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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 16:33

En salles le 27 juillet 2016, un film d'animation américain hilarant, réalisé par Yarrow Cheney et Chris Renaud, qui nous apprend le quotidien passionnant de nos animaux de compagnie pendant qu'on part travailler.

 

 

Bande-annonce :

 

 

L'idée de Comme des bêtes est venue à Chris Meledandri, créateur et fondateur des studios Illumination, en observant ses propres animaux de compagnie : "En fait pour le film je me suis servi de tous les animaux de compagnie de ma famille. J’ai vécu avec un chat, des chiens et un oiseau, et je me suis aperçu qu’ils constituent un capital affectif énorme. Dès qu’on rentre à la maison, leur joie à notre simple vue, nous inciterait presque à nous demander si ils n’ont pas fait de grosses bêtises pendant notre absence et si ils n’exagèrent pas un peu pour nous donner le change. C’est une question que tout le monde s’est posée un jour. Dès lors j’ai commencé à les observer sous cet angle. Que j’imagine cette vie, ou qu’elle soit réelle ne fait aucune différence. L’important c’est sa richesse. Qu’est ce qu’ils peuvent bien fabriquer quand nous avons le dos tourné ?", questionne le producteur.

 

Pour créer Comme des bêtes, l'équipe du film s'est inspirée de toutes les expériences de ses membres concernant leurs animaux de compagnie : "Dans ma famille on a eu tous les animaux domestiques possibles et imaginables, du Setter Irlandais à la tortue en passant par le chat, le lézard, le cochon d’inde, les rongeurs, ou le poisson. Mais ils ne sont pas la seule source d’inspiration du film. Tout le monde y est allé de son expérience et de ses observations", confie le réalisateur Chris Renaud.

 

C'est la ville de New York qui a été choisie pour situer l'action de Comme des bêtes. Chris Renaud voulait récréer la ville de manière idéalisée et romantique, la baignant dans des teintes automnales. Colin Stimpson, le directeur artistique du film, explique s'être inspiré de sa propre expérience de sa découverte de la ville de New York pour la première fois et l'impression de gigantisme que l'on ressent. Si la démesure d'un point de vue humain est palpable, elle doit l'être encore plus chez l'animal ; c'est à partir de ce constat qu'un soin tout particulier a été apporté notamment aux trottoirs et bas de portes, de manière à se caler à la vision des animaux.

 

Sources : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-237443/secrets-tournage/

22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 16:21

En salles le 3 août 2016, une comédie du genre fantastique produite par Luc Besson et réalisée par Barry Sonnenfeld, dans laquelle Kevin Spacey se retrouve coincé dans le corps d’un félin pour mauvaise conduite. Arrivera-t-il à retrouver son apparence humaine ?

 

Bande-annonce VF et VOST :

 

 

Résumé : Tom Brand est un milliardaire qui a consacré sa vie à son travail et à sa réussite. Sa carrière trépidante -c'est un véritable magnat de l'immobilier prêt à tout pour porter toujours plus loin la renommée de son entreprise- l’a éloigné de sa femme Lara et de son adorable fille Rebecca. Pour l’anniversaire de cette dernière, Tom n’a d’autre choix que de lui offrir ce qu’il déteste par-dessus tout : un chat. En route pour la fête de Rebecca, Tom est victime d’un terrible accident et se retrouve mystérieusement coincé dans le corps du chat.

Répondant désormais au doux nom de Monsieur Fuzzypants, il est adopté par sa propre famille qui peine à maîtriser ce chat maladroit et peu obéissant… Tom va devoir tant bien que mal se faire à sa nouvelle condition tout en portant un nouveau regard sur son entourage. Il devra comprendre pourquoi il s’est retrouvé dans cette situation et tout mettre en œuvre pour reconquérir son apparence humaine.

 

Sources :

http://www.journaldesfemmes.com/loisirs/cinema/1596634-ma-vie-de-chat-extraits/

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=234622.html

22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 11:56

D’après une étude menée par Facco/TNS Sofres au printemps 2015, plus de 65 millions d’animaux de compagnie vivent en France. Tout le monde dit que le chien est le meilleur ami de l’homme et pourtant, c’est avec grande surprise que nous apprenons que le parc animalier français se compose majoritairement (à 55%) de poissons.

 

Que ce soit des poissons, chiens, chats, ou autres, nos amis les animaux sont pleins de ressources, que l’on ne soupçonnerait pas toujours. En effet, on pense tout savoir sur nos petits compagnons mais il y a toujours quelque chose d’intéressant à découvrir sur eux.

 

C’est pourquoi en tant que grands amoureux des animaux et avec la collaboration de Passion Animale, les équipes de Market Inspector proposent une infographie comprenant des faits originaux sur nos amis les bêtes.

12 infos insolites sur nos animaux préférés
Publié par Delphina - dans Côté détente
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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 11:28

Entretien exclusif avec Marc Sitarz, fondateur de la marque de prêt-à-porter Natureally, inspirée des motifs naturels de poissons, oiseaux, crustacés, amphibiens, insectes et autres animaux hauts en couleurs.

 

 

Delphina : Bonjour Marc, pouvez-vous vous présenter ?

Marc Sitarz : Bien sûr ! Je suis né en Autriche, et après divers pays d’Europe j’ai effectué des études d’ingénieur à la suite de quoi j’ai bien évidemment fini dans l’industrie. Toutefois, j’apprécie beaucoup la technique, mais j’ai toujours gardé un lien avec les métiers artistiques. Mes passions gravitent autour de la nature et de la découverte : Voyages, cultures, plongée, pêche (no kill bien sûr !), et quelques aventures exploratoires en Sibérie ou dans les pays nordiques. Bref, je pense incarner une certaine diversité, et cela me tient à cœur. Du coup, mes expériences et mon récent statut de père m’ont poussé à prendre à bras le corps le sujet de l’environnement et de l’avenir de nos enfants. L’idée de Natureally m’est alors venue naturellement !

 

D : Pouvez-vous nous parler en deux mots de votre entreprise Natureally ?

MS : Natureally est une marque de mode éco-inspirée et éco-conçue : Nous concevons des vêtements écologiques inspirés de la Nature, la plus belle chose qui soit ! C’est un concept inédit : allier la nature, le graphisme et la mode. Pour lancer Natureally, je me suis associé à des prestataires (styliste, designer textile, graphiste…). Les vêtements, créés à partir de fibres naturelles (100% coton ou 100% soie naturelle, avec les doublures en viscose) sont confectionnés au Portugal dans la région de Porto afin de minimiser le bilan carbone. Nous ne nous arrêtons pas là : Chaque vêtement vendu permet de reverser une donation à une association de protection de l’environnement.

 

 

D : Qu’est-ce qui vous a convaincu de lancer ce projet ?

MS : J’ai passé plusieurs années de ma vie dans des pays étrangers, j’ai réalisé des voyages extraordinaires. Lors d’une plongée au Mozambique, je me suis dit qu’il était dommage que toute cette diversité et toutes ces couleurs ne soient pas accessibles. Et durant une expédition en Russie, une rencontre avec un ours a fait basculé ma vie. C’est à ce moment que je me suis dis qu’il fallait que je fasse autre chose, qui soit bon pour la planète et pour les générations futures.

 

D : Quels sont les objectifs de Natureally ?

MS : Le but principal de Natureally est de protéger la biodiversité, de faire découvrir des espèces et sensibiliser à la protection de l’environnement : 5% de prix de chaque produit est reversé à une association qui protège directement ou indirectement l’espèce qui a inspiré le produit. Aujourd’hui, nous avons trois associations partenaires : Marine Megafauna Foundation (Mozambique) qui se concentre sur la protection d’espèces comme les requins, les raies, les mammifères marines ou les tortues : Core Sea (Thaïlande) créée pour la conservation d’espèces marines ; et Kwata qui est une association guyanaise d’étude et de protection de la nature.

 

 

D : Aujourd’hui, qu’envisagez-vous pour la suite de cette aventure ?

MS : Nous venons de terminer avec succès une campagne de financement participatif en Touraine (Make in Loire Valley). Nous avons d’ailleurs remporté le prix de l’entrepreneuriat qui nous a été décerné mercredi 06 Juillet dernier. Cela me permet donc de pouvoir lancer la fabrication de mes vêtements et donc commencer à les commercialiser. Grâce à cette initiative, j’espère pouvoir sensibiliser un grand nombre de personnes aux merveilles de ce monde, proposer un produit vestimentaire innovant, de qualité, et profondément identitaire. Enfin, pourquoi pas, un jour, sauvegarder une espèce grâce aux donations tirées des ventes ! Il ne faut jamais s’arrêter de rêver !

 

Site officiel (boutique, lookbook, communauté) : http://www.natureally.eu/

Page Facebook : https://www.facebook.com/natureallyeu/

 

Propos recueillis en juillet 2016.

Source des images : le site officiel, avec son autorisation.

 

Processus de création

Processus de création

6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 14:18

La plus petite mouche du monde fait partie du genre des phorides, qui sont connues pour décapiter les fourmis pour pondre leurs oeufs dans leur victime.

 

uryplatea nanaknihali-mouche

Cette illustration permet de comparer la taille de la minuscule Euryplatea nanaknihali (grossie à droite, petit point blanc à gauche) à la taille de nos mouches domestiques, Musca domestica (à gauche).

 

Certaines mouches, connues sous le nom de phorides, sont spécialisées dans la décapitation des fourmis d’une manière horrible. Ils pondent leurs œufs à l’intérieur de leurs victimes. Lorsque les larves éclosent, elles se déplacent vers la tête de la fourmi, où elles se gorgent du cerveau et d’autres tissus. La fourmi tombe dans une stupeur littéralement aveugle avant que le lien entre sa tête et son corps soit dissous par une enzyme libérée par la mouche. La tête tombe et les mouches adultes s’en dégagent.

 

Il y a des centaines d’espèces de phorides, chacune ciblant ses propres fourmis préférées. Mais certaines fourmis sont naturellement défendues contre ces parasites, car elles sont incroyablement petites. La plupart des phorides mesurent quelques millimètres de long. Si une fourmi est de la même taille, sa tête ne sera pas assez spacieuse pour une mouche en plein développement.


La Thaïlande, par exemple, est le lieu de résidence d’une fourmi (Crematogaster rogenhoferi) qui peut mesurer seulement 2 millimètres de long. Ces ouvrières sont-elles, malgré tout, à l’abri d’une décapitation par des parasites volants ?


Non, elles ne le sont pas. Brian Brown, du musée d’histoire naturelle de Los Angeles a découvert en juillet 2012 une phoride Thaï de seulement 0,4 millimètre de longueur. C’est la plus petite mouche dans le monde, assez petite pour s’assoir confortablement sur l’œil de la mouche domestique commune. Elle est assez minuscule pour tenir dans la tête d’une fourmi, même la plus petite.


La découverte de Brown est apparue grâce à un projet qui visait à cataloguer de nouvelles espèces d’insectes thaïlandais. Après trois années de collecte d’échantillons, il a trouvé une petite mouche qu’il pouvait à peine voir.


Même si les mouches, en tant que groupe, ne sont pas de grands insectes, la nouvelle espèce fait environ la moitié de la taille des plus petites espèces découvertes précédemment. Brown l’a nommé Euryplatea nanaknihali et il est convaincu que sa nouvelle découverte est un parasite. Son abdomen se termine par une structure de ponte dur et pointu, dont elle se sert pour percer les fragiles membranes entre les plaques blindées de ses victimes. Ces hôtes sont presque certainement des fourmis, puisque les proches parents de l’E.nanaknihali sont un ensemble de fourmis trancheuses de tête et sa plus proche cousine est une petite phoride de l’Afrique occidentale qui cible les fourmis acrobate.


Brown a trouvé qu’il y a une relation linéaire stricte entre les différentes tailles des phorides et la taille des fourmis qu’elles parasitent. Sur cette base, il prédit que cette nouvelle espèce décapite des fourmis qui font 2 millimètres de long. En Thaïlande, une seule fourmi correspond à la victime parfaite, la C.rogenhoferi, la plus petite fourmi aux alentours. Mais jusqu’ici, personne n’a réellement été témoin du comportement parasitaire de la mouche, puisque seuls quelques spécimens ont été trouvés. Nous ne savons presque rien sur la minuscule coupeuse de tête, mais sa forme inhabituelle donne un indice. E.nanaknihali ne semble pas tout à fait ressembler à une mouche typique. Son corps est trapu avec des ailes larges et courtes de couleur grise. Plutôt costaude donc, elle peut résister aux attaques des fourmis à l’intérieur de leur nid.


La E.nanaknihali est petite, mais elle est encore 2 fois plus grande que les plus petits insectes du monde.

 

Source : http://www.gurumed.org/2012/07/03/la-plus-petite-mouche-au-monde-dcapite-aussi-des-fourmis/

6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 14:04

Et si les moustiques OGM développés par une société privée allaient permettre de stopper le virus Zika au Brésil et ailleurs ? Cette solution avait déjà été utilisée contre la dengue, au Brésil, en 2012 : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/07/17/un-moustique-transgenique-contre-la-dengue_1734682_3244.html.

 

 

Le virus Zika, connu depuis 1947, suscite de nombreuses inquiétudes depuis son développement récent principalement en Amérique du Sud. S’il présente souvent peu de risques pour la majorité des personnes atteintes, il peut provoquer une microcéphalie chez le fœtus d’une femme enceinte touchée et augmente probablement le risque de syndrome de Guillain-Barré chez les malades.


Les inquiétudes sont vives, mais des solutions scientifiques existent, parfois depuis de nombreuses années.


Le DDT, une solution ancienne mais peu populaire


Transmis essentiellement par les moustiques, le Zika peut être éradiqué en agissant sur la cause première, les moustiques. La solution la plus ancienne est le DDT, un insecticide puissant pour lutter contre les moustiques et malheureusement largement interdit pour des considérations environnementales, de résistance de certaines espèces ou encore législatives. Pourtant il agit efficacement contre de nombreuses maladies (paludisme, dengue, chikungunya, etc.). Comme le soulignait une étude de 2013 de l’Institut Économique Molinari :


"Le DDT est une référence dans la lutte contre le paludisme au milieu du 20ème siècle. Soupçonné notamment de nuire à certains oiseaux, son utilisation est abandonnée [dans certains pays]. Or, cet abandon s’est accompagné d’une résurgence de la maladie dans de nombreux pays, causant 756 000 morts en moyenne par an (2000-2010) dans le monde."

 

La vraie nouveauté : les moustiques OGM


La piste plus intéressante et sur laquelle les scientifiques misent le plus est la piste des OGM pour lutter contre le Zika.


Comme le relate un excellent article de la Technology Review du MIT aux États-Unis, des scientifiques ont mis au point des moustiques OGM, dont le très gros atout est d’être fertiles. Ils sont relâchés en grand nombre dans les zones infectées et, en remplaçant les populations autochtones de moustiques, ils en causent aussi la fin, ou au moins la très forte diminution.


Une fois les populations de moustiques fortement réduites, les risques de transmission du Zika, de la dengue ou de Chikungunya deviennent très faibles. Pour y arriver, ces scientifiques lâchent dans la nature des centaines de milliers de ces moustiques OGM lors de grandes tournées en camion dans les zones infectées1.


Des résultats provisoires mais extrêmement encourageants


10 mois après le lancement d’un pilote en avril 2014 dans deux villes du Brésil (5 600 habitants), le nombre de cas de dengue y a chuté, de 133 en un an à… 1. Autrement dit, les moustiques OGM ont permis de stopper complètement la dengue dans les zones où ces moustiques sont testés. Et les perspectives pour Zika semblent encourageantes, la transmission étant identique.


Ces moustiques OGM ont été développés par une entreprise privée de biotechnologies, Oxitec2. La société est basée au Royaume-Uni et a mis au point ces moustiques en 2013, originellement pour lutter contre la dengue, une autre infection transmise par les moustiques et qui représente un grave problème de santé publique au Brésil en particulier. Depuis, cette solution est en cours de test dans plusieurs endroits du monde lourdement impactés par les maladies transmises par les moustiques.


La principale difficulté de cette approche est qu’il faut lâcher suffisamment de moustiques stériles pour faire disparaître les moustiques de la région concernée, ce qui nécessite de gros investissements à chaque fois, et très probablement récurrents. Autre incertitude, la connaissance parcellaire de l’évolution de ces moustiques dans l’environnement sur le long terme et la crainte de créer un nouveau problème avec les lâchers massifs. C’est pourquoi dans les différentes phases de test, il y en a une d’essai destinée à appréhender la réception populaire de ces lâchers de moustiques.


Dans les zones testées, les scientifiques ont pu mesurer une baisse de 80% de la population autochtone de moustiques.


D’autres pistes scientifiques


D’autre solutions scientifiques s’avèrent très encourageantes, comme ces recherches menées en Australie pour injecter la bactérie Wolbachia à des centaines de milliers de moustiques. Une fois injectés, les moustiques ne peuvent plus transmettre de nombreuses maladies, dont le virus Zika, comme le souligne un article du New York Times.


Alors que la situation financière du Brésil est précaire, les organisations non gouvernementales jouent un rôle majeur pour financer les recherches ou les expérimentations. Ainsi de la fondation Bill & Melinda Gates qui, aux côtés de la fondation anglaise Wellcome Trust, a investi 40 millions $ dans ces recherches sur la bactérie Wolbachia, qui est en cours de test en Australie ou en Amérique Latine.


Enfin, d’autres chercheurs, à des stades moins avancés, essaient de modifier en masse les gènes des populations de moustique, avec la technologie dite du « gene drive », mais qui doit encore faire ses preuves.


Le refus dangereux des OGM


Cependant, comme à chaque fois en France avec les OGM, le refus systématique des OGM vient mettre en danger ces recherches, et les craintes pas forcément fondées passent souvent devant l’intérêt sanitaire.


Sans surprise, les adversaires classiques des OGM ont déjà commencé à s’agiter, essentiellement chez les écologistes ou à l’extrême gauche. Ainsi du journal Bastamag, « journal indépendant » classé très à gauche et qui a déjà sévèrement critiqué les recherches d’Oxitec dans un article alarmiste de 2014 : Des millions de moustiques OGM sur le point d’être commercialisés au Brésil.


Or, à refuser d’avancer dans cette voie par crainte injustifiée des OGM, il y a un gros risque, la transmission par voie sexuelle de Zika ayant été avérée dans plusieurs pays désormais. Et à ce stade, les moustiques OGM ne peuvent plus rien.


Espérons que, pour le bien des millions de personnes concernées, la raison et la science sauront l’emporter sur des inquiétudes excessives et sur un principe de précaution mal compris, qu’il importe de mettre en rapport des millions de personnes qui continueront à être infectées si l’on ne fait rien.
 

Source : https://www.contrepoints.org/2016/03/29/244636-virus-zika-moustiques-ogm

Publié par Delphina - dans Sciences Actualités
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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 13:05

3 séries documentaires scientifico-comiques pour en savoir plus sur les comportements des animaux, grâce à la scénariste et actrice Isabella Rossellini.

 

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Avec "Seduce me", on apprend en vidéo les techniques de séduction des insectes, poissons et autres bêtes qui volent ou qui nagent. 

 

 

Lien : https://www.youtube.com/playlist?list=PLfJMfBbRvIsiApGUTK1NQH7bj2eLzfQSq

 

Avec "Green Porno", on découvre les moeurs sexuelles des animaux.

 

 

Lien : https://www.youtube.com/playlist?list=PL14F6452A495787DE

 

 

Avec "Mammas", série scientifico-comique sur les comportements animaux, l'actrice Isabella Rossellini dynamite les idées reçues sur la maternité.

 

Elle est une maman hamster (mesocricetus auratus) qui dévore sans état d'âme deux de ses bébés pour se requinquer, "récupérer un peu de protéines et vitamines perdues à l'accouchement". Elle est une femelle coucou (cuculus canorus) qui pond ses oeufs dans le nid d'une autre espèce pour ne pas se fatiguer à les élever... et bien d'autres bestioles !

 

Les épisodes ont été diffusés sur Arte en février 2013.

 

 

Lien : https://www.youtube.com/playlist?list=PLfJMfBbRvIsiHAc_thcM4ICBYzqO8QPP2

6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 12:31

Dans "Le parti pris des animaux" (Bourgois), Jean-Christophe Bailly cherche à rétablir le contact avec ceux qui nous regardent depuis le fond des âges. 8 textes consacrés aux animaux.

 

L'auteur a beaucoup écrit sur la ville, mais plus encore sur le paysage et la manière dont l'homme l'a façonné au cours du temps. En fait, c'est au territoire qu'il s'est toujours intéressé, et à ses différents modes d'occupation. Et, bien sûr, il n'a pu échapper, au cours de ses réflexions, à la question animale. A l'heure où l' "hypothèse" de leur disparition n'est plus une vue de l'esprit, Bailly tente ici de renouer le fil avec ces premiers habitants de la Terre, dont la présence, même fugitive, constitue encore une "énigme" pour nous. Il le fait à sa manière, entre rigueur philosophique et fulgurance poétique, mais en prenant le parti des "bêtes" (d'où le titre de son ouvrage, en référence à Francis Ponge).

 

Car c'est un sentiment de joie que lui inspire avant tout l'existence des animaux. Ils ne parlent pas, ce sont des "sans-logos", et pourtant ils nous disent quelque chose de l'usage du monde, précisément parce q'uils évoluent "hors des rets du langage", dans un territoire que nous ne connaissons plus et dont ils détiennent certaines clés. L'homme a justifié sa supériorité sur eux par l'accès à la parole et, depuis lors, il n'a cessé de marquer sa différence, soit en les rayant de la carte, soit en les domestiquant ou en les parquant. Plus que la chasse, le zoo (et dans le zoo le singe) est l'expression la plus perverse de cette domination de l'homme sur l'animal. Au lieu de rire de lui, "devrions-nous peut-être admirer ce qu'il fait et que nous ne savons pas faire", dit Bailly qui, à Amsterdam, a pu observer une "handicapée mentale" en osmose avec des orangs-outans, comme si elle s'était "frayé" un passage dans ce monde oublié de nous.

 

Frayer, flairer, guetter... telle est la manière d'habiter le territoire pour l'animal, dont la "maison" est presque toujours une "cachette" : entre les bêtes et leurs prédateurs, c'est un incessant "jeu de cache-cache", une affaire de dissimulation, de "ruse". Et, pour l'homme, l'énigme est là, l'animal (sauvage) reste invisible, et les signes qu'il émet sont impénétrables. Il suffit d'écouter la forêt, la nuit, pour comprendre qu'il s'échange une infinité de messages entre espèces, et que ces messages (que l'auteur compares aux "répons" dans la musique) constituent, plus qu'une simple "bande-son", un vrai langage, grâce à quoi elles appartiennent bien à la "communauté du vivant".

 

Pour attester de cette "présence au monde", Bailly se réfère au compositeur John Cage et à son fameux " 4'33'' ", pièce durant laquelle l'interprète s'abstient de toute note pour donner à entendre le silence -autrement dit le "bruit" que fait le silence. La marque du vivant, chez l'animal, n'est pas la parole, pas le chant des mots, mais le souffle muet, ce mouvement continu d'inspiration et d'expiration du corps, qui est comme le "son" même de la vie.

 

Au fond, ce qui fascine Bailly, chez les animaux, c'est qu'ils sont de plus fins "connaisseurs du paysage" que lui. Mais cette faiblesse par rapport à eux, il peut la compenser par la force de son imagination et ainsi se représenter, grâce au langage, et à défaut de pouvoir voler, "ce qui se passe quand on est à trente mètres du sol et que l'on saute de branche en branche". Regardons un bœuf dormir, nous dit Bailly, son sommeil est à lui seul une énigme, et sa respiration une manière de nous imposer sa "forme", dont l'origine renvoie à la nuit des temps. Aucun doute, il porte une mémoire qui est notre oubli même. Mais cet oubli, l'homme a les moyens de l'abolir par son "intelligence", et donc d'entrer en résonance avec l'animal perdu qui sommeille en nous. C'est à quoi s'astreint l'auteur, dans l'empathie, et en vrai chasseur d'images.

 

Source : article d'Igor Capel pour le Canard Enchaîné (2013)

Publié par Delphina - dans idées
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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 12:18

Pause musicale avec cette chanson française des années 60, par celui qui chante aussi "Je suis Dieu" ou "Jardin des délices"...

 

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Paroles

Animal, on est mal
On a le dos couvert d'écailles
On sent la paille
Dans la faille
Et quand on ouvre la porte
Un armée de cloportes
Vous repousse en criant
"Ici, pas de serpent!"


Animal, on est mal.
Animal, on est mal.
Animal, on est mal.


On a deux cornes placées
Sur le devant du nez.
On s'abaisse.
On s'affaisse.
On a la queue qui frise.
On a la peau épaisse.
On a la peau grise
Et quand on veut sortir
Avec une demoiselle,
On l'invite à dîner.
Quand elle vous voit,
Que dit-elle ?
"Il ne vous manque qu'une bosse.
Vade retro, rhinocéros!"


Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal


On assiste à l'opération de la girafe.
La voilà qui se retrouve le cou plein d'agrafes.
Elle appelle au secours
On veut lui mettre un pantalon
Mais il est trop court


Animal, on est mal


On pond ses œœufs dans le sable
Et quand on passe à table
Les chevaux-vapeurs
On pris peur
De se retrouver loin de leur étable.


Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal


Et si on ne se conduit pas bien
On revivra peut-être dans un peau d'un humain


Animal, on est mal
Animal, on est mal
Et Dieu reconnaîtra les siens

5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:17

Les associations environnementales espéraient « une loi historique ». Ce devait être, quarante ans après la loi de 1976 sur la protection de la nature, le premier texte d’envergure en faveur d’une biodiversité en péril. Las, le projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, tel qu’il a été voté par les députés, jeudi 23 juin, et qu’il demeurera vraisemblablement lors de sa lecture finale programmée le 18 juillet, ne tient pas toutes ses promesses.

 

 

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Annoncé voilà quatre ans déjà par François Hollande, et déposé en mars 2014, ce projet de loi, doté de plus de 70 articles, aura connu un parcours aussi long que chaotique, le Sénat s’employant, à chaque étape de la navette parlementaire, à détricoter la trame tissée par l’Assemblée.

 


Au-delà du fossé habituel entre majorité et opposition, les débats auront été marqués par l’influence omniprésente, dans les deux chambres, des puissants lobbys des chasseurs, des tenants de l’agriculture intensive et des industriels de l’agrochimie. Et, sur certains dossiers comme les néonicotinoïdes, par des discordances au sein même du gouvernement, entre le ministère de l’environnement et celui de l’agriculture. Avec, pour résultat, une loi d’un vert passablement terni.

 


Agence pour la biodiversité et préjudice écologique

 

Au final, si la secrétaire d’Etat à la biodiversité, Barbara Pompili, se félicite d’une « version ambitieuse », la réalité est pourtant plus contrastée. Certes, des avancées réelles ont été enregistrées.

 

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BARBARA POMPILI : SECRÉTAIRE D’ÉTAT AUPRÈS DE LA MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT,

DE L’ÉNERGIE ET DE LA MER, CHARGÉE DES RELATIONS INTERNATIONALES SUR LE CLIMAT,

CHARGÉE DE LA BIODIVERSITÉ

 

 

Ainsi de la création, prévue début 2017, d’une Agence française pour la biodiversité (AFB), destinée à coordonner les politiques en faveur des milieux naturels en regroupant quatre structures : l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, l’Atelier technique des espaces naturels, l’Agence des aires marines protégées et les Parcs nationaux de France.

Toutefois, cet ensemble souffre de l’absence de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, ainsi que de l’Office national des forêts. Et l’AFB n’est pas encore assurée de disposer de tous les moyens humains et financiers nécessaires à ses missions.
Autre progrès important, l’inscription dans le code civil du préjudice écologique. Il impose, en cas d’atteinte à l’environnement, une remise en état du milieu dégradé par celui qui en est jugé responsable ou, à défaut, le paiement de dommages et intérêts, selon le principe du pollueur-payeur.

 


Au titre des acquis, on retiendra aussi le principe fondamental de non-régression du droit de l’environnement. Il pose que « la protection de l’environnement (…) ne peut faire l’objet que d’une amélioration constante, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment ».

 


Parmi les autres mesures adoptées, on trouve, pêle-mêle, la ratification du protocole international de Nagoya, qui réglemente l’accès aux ressources génétiques naturelles et le partage de leur utilisation, la création de zones de conservation halieutiques et d’espaces de continuités écologiques ou encore l’interdiction, plus anecdotique, des cotons-tiges en plastique à compter du 1er janvier 2020.

 


Recul sur les néonicotinoïdes…

 

Le bilan est plus nuancé sur le dossier emblématique des néonicotinoïdes, ces insecticides reconnus nocifs pour les pollinisateurs domestiques comme sauvages. Les députés, après d’âpres batailles dans et en dehors de l’hémicycle, ont finalement voté une interdiction en deux temps de ces substances : à partir du 1er septembre 2018 sur l’ensemble des cultures, mais avec des dérogations possibles jusqu’au 1er juillet 2020.

 


Une mesure qui a déçu associations et certains parlementaires. « Cet amendement introduit une dérogation de portée générale, qui n’est pas limitée aux seuls cas de dangers graves pour les cultures et d’absence d’alternative. Cela repousse en pratique l’interdiction à 2020, ce qui n’est pas acceptable », dénonce Delphine Batho, députée (Parti socialiste, Deux-Sèvres), à la pointe du combat contre les néonicotinoïdes.

 


… et renoncement sur l’huile de palme


Le 22 juin, l’Assemblée a également renoncé à la taxe additionnelle sur l’huile de palme, dite « taxe Nutella ». Celle-ci était destinée à mettre fin à la niche fiscale dont bénéficie aujourd’hui cette huile, moins taxée que le tournesol ou le colza, alors que sa production provoque une déforestation à grande échelle.

 


En seconde lecture, les députés avaient décidé de la surtaxer à hauteur de 30 euros par tonne en 2017, avec une progression jusqu’à 90 euros en 2020. Ce qui avait suscité la protestation des deux principaux producteurs mondiaux, l’Indonésie et la Malaisie, ainsi que de l’industrie agroalimentaire.

 


En lieu et place de cette taxe, les députés ont adopté un amendement qui prévoit de revoir d’ici à six mois « le dispositif actuel de taxation des huiles alimentaires, afin notamment de (…) favoriser les productions dont la durabilité fait l’objet de critères objectifs ». La secrétaire d’Etat à la biodiversité promet donc que ce n’est que partie remise.

 

 

En définitive, hommes, animaux, plantes et milieux naturels se porteront incontestablement mieux avec cette loi. Mais elle n’est pas aussi verte que l’aurait exigé le déclin d’une biodiversité pour laquelle tous les signaux sont au rouge.


Source : http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/06/25/biodiversite-une-loi-verte-ternie-par-les-lobbys_4957893_1652692.html#tRQ0O1KObmkxGSgs.99

Publié par Delphina - dans Actualités Agir
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