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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 19:44

Le film, co-réalisé par Mélanie Laurent et Cyril Dion, a déjà fait plus de 600 000 entrées et est sélectionné aux Césars. "Une surprise" due au bouche-à-oreille.

 

 

Comment un documentaire sur l'écologie, sorti des cartons via une campagne de financement participatif, peut-il dépasser les 500 000 entrées et rêver d'un césar ? En montrant, de Copenhague à Detroit, des gens appliquant joyeusement des solutions pour protéger la planète. Après neuf semaines en salle, Demain affiche plus de 600 000 entrées. « Une surprise », confirme Cyril Dion qui l'a co-réalisé avec Mélanie Laurent.


Passer la barre du demi-million de spectateurs le place déjà loin devant d'autres documentaires sur les enjeux écologiques : Nos enfants nous accuseront de Jean-Paul Jaud, sorti en 2008 (254 000 entrées), Solutions locales pour un désordre global, de Coline Serreau en 2010 (238 000 entrées) ou Le Syndrome du Titanic de Nicolas Hulot en 2009 (261 000 entrées). Home de Yann Arthus-Bertrand (2009) ou La Glace et le Ciel de Luc Jacquet, projeté en clôture du dernier Festival de Cannes, avaient respectivement attiré 167 000 et 61 000 spectateurs.


Après des débuts honnêtes mais pas fracassants pour Demain, sorti le 2 décembre, le bouche-à-oreille s'est enclenché. Visible d'abord sur 154 écrans, il est dans plus de 300 salles depuis la sixième semaine. Et le voilà sélectionné pour les Césars qui seront décernés le 26 février. « Il n'y a pas un jour sans que l'on me parle de ce film », raconte Txetx Etcheverry, porte-parole du mouvement écologique et citoyen Alternatiba. « Surtout, des gens ont envie de le conseiller à leur famille, à leurs amis, hors des écolos convaincus », ajoute-t-il.


Le désir de « prendre en main son existence »
Plutôt que de s'attarder sur des constats alarmants (dérèglement climatique, disparition des espèces, océans et sols pollués, etc.), le documentaire plonge dans l'univers des actions déjà mises en oeuvre : essor de l'agriculture biologique, développement des énergies renouvelables, recyclage généralisé des déchets, mais aussi réhabilitation de la démocratie participative.

 

« À différents niveaux (du local au national), le film donne des exemples d'autres manières de vivre et de faire, dans l'agriculture, l'industrie, la gouvernance, etc. Alors que les élites nous rabâchent qu'il n'y a pas d'alternative », explique le philosophe Dominique Bourg, vice-président de la Fondation Nicolas Hulot. « Il répond à un désir de prendre en main son existence, de vivre autrement », ajoute l'auteur du Dictionnaire de la pensée écologique et professeur à l'université de Lausanne. Pour l'économiste Alain Grandjean, la crise écologique est tellement « anxiogène » qu'il faut aller au-delà de la « tragédie annoncée » et « parler des solutions, ça marche mieux, ça désangoisse, ça mobilise ».


À l'écran, Detroit renaît de ses cendres grâce aux fermes urbaines, Copenhague vise 100 % d'énergies renouvelables en 2025, San Francisco recycle 80 % des déchets ménagers, quantité de villes donnent une nouvelle place au vélo et privilégient les transactions commerciales locales via des monnaies complémentaires de la monnaie nationale. Ce qui frappe, c'est l'enthousiasme dont font preuve les élus et citoyens impliqués : davantage d'emplois locaux, de cohérence, de lien social, de sens au travail.


« Des solutions intelligentes portées par des gens de grande valeur »
Dominique Brenguier, une Toulousaine séduite par le film, estime qu'en montrant « des solutions intelligentes portées par des gens de grande valeur », il « donne le sentiment, dans un monde en perte de sens et d'idéologie, que l'on peut croire en de nouvelles valeurs collectives et partagées ». Cyril Dion, qui s'est rendu dans 65 villes de cinq pays pour des projections, l'a constaté : « Les gens disent que ça leur redonne de l'espoir, envie de faire plein de trucs » alors que par ailleurs « les mauvaises nouvelles s'accumulent ».


Au-delà des perspectives positives dessinées par le film, l'écho rencontré peut aussi s'expliquer par un débat de société plus mûr sur des questions écologiques. Le prix des renouvelables a fortement chuté, les cultures biologiques ont fait leurs preuves, les entreprises trouvent leur compte dans les économies d'énergie, les filières de recyclage se structurent, les start-up planchent sur l'écoconception des objets, etc. « Avec Solutions locales pour un désordre global, Coline Serreau était déjà dans ce mouvement », relève Alain Grandjean. Mais « c'était un peu trop tôt, aujourd'hui les alternatives sont plus crédibles. »

 

BANDE-ANNONCE

 

Source : http://www.lepoint.fr/environnement/demain-le-succes-inattendu-d-un-documentaire-sur-l-ecologie-05-02-2016-2015732_1927.php

11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 19:08

Divers sites existent qui permettent de cliquer, gratuitement, sur des annonces d'aides aux animaux, pour reverser de l'argent à des associations de protection animale. En voici un florilège pour vous guider !

 

- http://clicktogive.com/animal_care : la mission de l'ASPCA est de fournir des moyens efficaces pour la prévention de la cruauté envers les animaux aux États-Unis. Remarque : sur le côté, d'autres domaines sont proposés aux clics, comme nourrir les pauvres, se battre contre le cancer ou aider les sans-abris : vous pouvez cliquer aussi !

- http://www.care2.com/click-to-donate/ : diverses causes, dont la protection des félins, des océans et des primates... mais aussi des causes humanitaires comme la protection des enfants, la violence contre les femmes, le cancer du sein...

- http://caretoclick.com/help-stop-animal-cruelty/donate-clicks-likes-and-tweets-to-help-stop-animal-cruelty : sur le même site, diverses autres actions

- http://www.urgenceanimaux.com/collecte.php : cliquer sur "offrir 5 points" pour chaque animal

- http://www.clicanimaux.com/ : cliquer chaque jour pour financer des repas à la SPA

- http://www.actuanimaux.com/a-parrainer/animaux : cliquer 5 fois par jour sur chaque animal à parrainer

 

Bien évidemment, cette liste n'est pas exhaustive, je vous laisse le soin de fureter pour en découvrir d'autres. De plus, n'oubliez pas la possibilité de faire des dons sur chacun de ces sites : encore mieux qu'un simple clic !

Et maintenant, à vos souris !

 

 

Quand cliquer peut sauver des vies
Publié par Delphina - dans Agir
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 18:57

Dans une recommandation officielle, l’ONU exhorte la France à interdire aux mineurs d'accéder aux arènes. La Fondation 30 Millions d’Amis, qui lutte contre la pratique barbare de la corrida, se félicite de cette annonce.
 

Torero, Arena, Espagnol, Corrida, Fierté, Spectacle


La violence et la barbarie des corridas portent atteinte au bien-être des enfants spectateurs de ces mises à mort. C’est, en substance, l’avis exprimé par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU (Ce Comité est l'organe de l’ONU officiellement chargé de vérifier l'application de la Convention internationale des droits de l'enfant) avec l’appui de la Fondation Franz Weber (organisation suisse pour la protection de la nature et des animaux qui a sensibilisé l’ONU dans le cadre de sa campagne « enfance sans violence ») qui demande à la France et au Pérou, deux pays taurins, de prendre des mesures pour protéger les mineurs (14/01/2016). Un avis déjà exprimé dans le passé pour le Portugal, la Colombie et le Mexique.



« UN APPUI AU POIDS CONSIDÉRABLE »
Pour Thierry Hely, président de la FLAC, une association soutenue par la Fondation 30 Millions d’Amis, « même si ce n'est pas une obligation, cette recommandation est symboliquement très importante. C’est un appui qui a un poids considérable pour nous aider à interdire l’accès des enfants dans les arènes ».


Cette recommandation pourrait permettre de remettre dans l’actualité la proposition de loi de la députée EELV Laurence Abeille, déposée en avril 2015, qui proposait d’interdire l’accès aux enfants de moins de 14 ans pour les spectacles avec mise à mort des taureaux.


« Le combat contre la corrida est difficile. Mais quand cela touche aux enfants, les politiques avancent plus rapidement. Pour nous, cette recommandation de l’ONU est une étape vers l’abolition totale de la corrida » pronostique Thierry Hely. En effet, « cela remettrait en cause les écoles taurines et empêcherait de faire du prosélytisme pro-corrida dans les écoles. Sur le plan moral, cela confirme qu’il y a bien un problème avec cette pratique. Enfin, cela gênera les partisans de la corrida dans leur stratégie pour attirer un jeune public » poursuit-il.


VERS L’INTERDICTION DES CORRIDAS ?
Pour la Fondation 30 Millions d’Amis – qui soutient toutes les actions pour faire disparaître ces spectacles de sang et de torture – cette recommandation démontre que les plus hautes autorités prennent conscience de la violence de la corrida ; ces spectacles pourraient donc bientôt être interdits. Pour preuve, « la Catalogne en Espagne a commencé par interdire les arènes aux enfants avant d’interdire totalement la corrida. Par ailleurs, dans ce pays, berceau de la corrida, cette pratique n'a jamais connu un tel déclin » rappelle le président de la FLAC.

 

Source : http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/10018-corrida-lonu-demande-a-la-france-de-proteger-ses-mineurs/

Publié par Delphina - dans Actualités
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 18:41

« Pour les chiens c’est moins évident »

Lu sur http://happytoutou.com/les-babines-de-lespoir/?utm_source=sumome&utm_medium=facebook&utm_campaign=sumome_share 

Un ancien SDF a créé une association pour nourrir les animaux des sans-abris.

 

N’hésitez pas à soutenir « Les babines de l’espoir », en faisant des dons ici et en aimant la page facebook officielle de l'association. Vous pouvez aussi envoyer vos chèques et dons à l'adresse suivante : 

LES BABINES DE L ESPOIR  

19 RUE DE NANTES 

44470 THOUARE SUR LOIRE

Site officiel : http://www.les-babines-de-l-espoir-71.webself.net/

 

babines de l'espoir fb


Christophe, 42 ans connait la rue et ses difficultés. Cet ancien SDF y a en effet passé 10 ans de sa vie, accompagné de sa fidèle chienne Margot.


« Il y a déjà pas mal de dispositifs pour les personnes dans le besoin, on arrive toujours à se débrouiller dans les situations difficiles, explique Christophe. Mais pour les chiens, c’est beaucoup moins évident. »


Du coup, il a monté une association, « Les babines de l’espoir », dont le but est de distribuer des croquettes aux chiens des rues.


Celle-ci compte déjà une trentaine de bénéficiaires à qui il distribue des croquettes mais aussi des muselières, produits anti-puces, etc…


« Ma chienne pèse 40 kg et mange plus d’un kilo de croquettes par jour », sourit Alex, un des SDF que l’association aide « C’est 3 ou 4 euros de la manche qui partent à chaque fois ».


« Le dernier lien qui nous reste »


Christophe, qui a déjà réuni un stock de 150 kg de nourriture grâce à des dons de particuliers, cherche désormais un local où s’installer et au-delà de la distribution des croquettes, il espère pouvoir assurer des soins d’urgence, en association avec des vétérinaires locaux.


« Le chien, c’est le dernier lien qui nous reste avant de sombrer complètement, insiste Christophe. C’est aussi une protection, bien sûr, en cas d’agressions. Avoir quelqu’un dont s’occuper, c’est ce qui nous rattache à la vie, et nous aide à ne pas faire trop de conneries… »


N’hésitez pas à soutenir « Les babines de l’espoir », en faisant des dons ici et en aimant la page facebook officielle de l'association. Vous pouvez aussi envoyer vos chèques et dons à l'adresse suivante : 

LES BABINES DE L ESPOIR  

19 RUE DE NANTES

44470 THOUARE SUR LOIRE

Site officiel : http://www.les-babines-de-l-espoir-71.webself.net/

Publié par Delphina - dans Agir
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 16:12

La malbouffe ne touche pas seulement les humains. Une organisation de défense des animaux basée au Royaume-Uni, la PDSA, s'est inquiétée hier du régime alimentaire des compagnons à quatre pattes.

 

 

D'après elle, plus de cinq millions de chiens, chats et lapins du pays souffrent d'obésité en raison d'une alimentation riche en graisses et en sucre. Un trop grand nombre de maîtres nourriraient leurs animaux à base de gâteaux, de fromage et de chips. "Certains propriétaires ont même avoué leur donner du chocolat ou de l'alcool", deux substances pouvant pourtant "mettre leur vie en danger", s'inquiète une vétérinaire. Mal nourries, les bêtes risquent de contracter des maladies cardio-vasculaires, des cancers ou encore de l'arthrose. Pour lutter contre ce fléau, l'association a organisé un grand concours de minceur, afin d'inciter les propriétaires à mettre leur animal à la diète. Car pour qu'un chien ou un chat perde du poids, il n'existe pas de recette miracle : il faut, selon l'association, suivre le bon régime et faire de l'exercice.

11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 15:34

Très peu d'éléphants meurent d'un cancer. Pourtant leur grande taille et leur longévité devraient favoriser le développement de cette maladie. Des chercheurs américains ont percé le secret anticancer de ces pachydermes.

 

Éléphant, Des Animaux, Troupeau D'Éléphants

 

On les savait intelligents, sociaux et altruistes, joueurs, capables de rituels de deuil, ou encore météorologues... mais les éléphants sont aussi plus forts que le cancer ! C'est ce qu'ont d'expliqué des chercheurs américains dans une étude publiée jeudi 8 octobre 2015 dans la revue JAMA. Après avoir analysé toutes les données disponibles sur la mort naturelle des éléphants d'Afrique (Loxodonta africana) et d'Asie (Elephas maximus), les auteurs ont trouvé que "le taux de mortalité due au cancer pour les éléphants est de moins de 5%". Un chiffre surprenant par rapport au taux de mortalité pour cette maladie qui est, chez l'homme, de 11% à 25%. L'arme secrète des pachydermes pour lutter contre le cancer ? Elle s'appelle TP53 et c'est un gène. Explications.


Le paradoxe de Peto
Logiquement, plus un animal est grand et vit longtemps, plus il risque de développer un cancer. Car les grands animaux ont plus de cellules et donc plus de risques qu'une mutation délétère responsable d'un cancer y survienne au moment de leur division (une étape essentielle lors du renouvellement cellulaire). De même, plus un animal vit longtemps, plus ses cellules se divisent pour assurer ce renouvellement. Or, il s'avère que, chez les mammifères, la mortalité due au cancer n'augmente pas avec la taille, ni avec la l'espérance de vie d'une espèce. Par exemple, les humains, qui ont beaucoup plus de cellules et vivent bien plus longtemps que les souris, ont a peu près le même risque de mourir d'un cancer que ces dernières. C'est ce que les scientifiques appellent "le paradoxe de Peto", établi dans les années 1970. Une hypothèse pouvant expliquer cela serait que les grands mammifères auraient développé des stratégies leur permettant de déjouer le cancer. Celle du champion de la lutte contre cette maladie, l'éléphant, a justement été mise au jour.


TP53. Pour comprendre la résistances des éléphants, les scientifiques ont étudié un gène crucial chez les mammifères dans la prévention du cancer, appelé TP53. De fait, ce gène code pour une protéine, p53, qui "surveille" les cellules. Lorsque l'ADN de l'une d'elles est endommagé, le gène entre en action : parfois il répare les dégâts, d'autres fois il bloque la division cellulaire, d'autres fois encore il provoque l'apoptose, c'est-à-dire la mort cellulaire par autodestruction. Les personnes possédant d'ailleurs une version défectueuse de TP53 (on parle de syndrome de Li-Fraumeni) ont 90% de risques d'avoir un cancer au cours de leur vie. Ce qui démontre le rôle primordial de ce gène dans le contrôle des mutations délétères : TP53 est alors qualifié de "gène suppresseur de tumeur". Or l'homme possède un seul TP53 (en deux "versions", ou allèles), alors que, d'après les auteurs de l'étude publiée dans JAMA, les éléphants en ont... vingt (soit quarante allèles) ! Afin de comprendre comment, dans l'intimité de la cellule de l'éléphant, le cancer est combattu, les chercheurs ont soumis des échantillons de cellules à des tests en laboratoire. Le Dr Schiffman et son équipe les ont ainsi bombardés de radiations, de produits chimiques (connus pour endommager l'ADN) et d'UV. Dans tous les cas, la réponse de la cellule éléphantine a été la même : elle s'est suicidée. Reste à déterminer comment, précisément, les éléphants utilisent leur vingtaine de TP53. "La nature a déjà compris comment prévenir le cancer. À nous d'apprendre comment les différents animaux parviennent à résoudre le problème, afin que nous puissions adapter ces stratégies pour prévenir le cancer chez l'homme", conclut le Dr Schiffman.

 

Source : http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/grands-mammiferes/20151009.OBS7349/l-incroyable-defense-des-elephants-contre-le-cancer-elucidee.html 

Publié par Delphina - dans Sciences
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 19:07

Amis des félins, réjouissez-vous : un immense espace vert de 6 400 m² leur sera bientôt consacré en plein Milan. Ce "gattoparco" - parc à chats - est une première en Italie.

 

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Le projet découle d'une initiative citoyenne et vient de rassembler les ressources nécessaires au lancement des travaux d'assainissement du terrain. "Habituellement obligés de vivre dans un lieu clos, les chats domestiques pourront, accompagnés de leur maîtres, courir, jouer et sauter dans des espaces clôturés, sans risque de fuite", explique le journal La Repubblica. Mais la présidente de l'association Gatto viziato (chat gâté) voit plus loin et prévoit d'y organiser des "rencontres sur la culture féline animées par des experts, des vétérinaires et des comportementalistes".

Source: Courrier international.

Publié par Delphina - dans Actualités
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 16:58

Selon le 7e rapport de la Commission Européenne sur les statistiques concernant le nombre d’animaux utilisés à des fins expérimentales et à d’autres fins scientifiques dans les États membres de l’Union européenne, près de 11,5 millions d’animaux ont été tués dans les laboratoires européens en 2011. La France, avec près de 2,2 millions d’animaux tués en 2010 (la France a fourni des données pour 2010 contrairement aux autres pays) arrive en tête de ce palmarès macabre.

 

Vidéo claire et concise : ce qu'il faut retenir

 

 

Dans le droit français (et européen), les expériences ou recherches pratiquées sur des animaux ne sont licites que si "elles revêtent un caractère de nécessité et que ne puissent utilement y être substituées d’autres méthodes expérimentales" (Art. R. 214-87 du Code Rural). Pourtant, et malgré le développement de méthodes substitutives, les tests sur animaux se multiplient, particulièrement en France où plus de 2 millions d’animaux sont utilisés chaque année en expérimentation (plus de 12 millions au sein de l’Union européenne).


Le programme européen REACH, sur les produits chimiques, entraînera pour sa part une hausse du nombre d’expérimentations menées sur les animaux estimée à 8% pendant 17 ans, soit 16 millions d’animaux sacrifiés pour tester 30 000 substances chimiques mises sur le marché avant 1981 (90% de ces animaux seront utilisés pour étudier des effets secondaires sur la reproduction).

Le secteur cosmétique et l'expérimentation animale
Depuis 2004, les fabricants de cosmétiques ont l’interdiction de faire des tests sur les animaux en Europe, et depuis 2009, ils doivent remplacer progressivement les tests sur les animaux par d’autres procédés. La date limite de mise en œuvre de ce changement était fixée au 11 mars 2013. Avant l’interdiction des tests, près de 9.000 animaux, rats, souris, cochons d’Inde et lapins, était utilisés par l’industrie cosmétique en Europe en 2004, selon les chiffres de la Commission européenne. Ils n’étaient plus que 1.510 après la première interdiction en 2004 et 344 en 2009. Mais hors de l’Europe, on estime qu’encore 15.000 à 27.000 animaux subiraient des tests en laboratoire.

L'Oréal indiquait en 2010 tout mettre en oeuvre pour satisfaire un nouvel objectif éthique, notamment en pratiquant de nouveaux partenariats, à la recherche de méthodes alternatives.

 

 

Etat des lieux général
En Europe, la catégorie d’animaux la plus utilisée dans les laboratoires est constituée par les rongeurs et les lapins, représentant 80% des individus. La répartition se fait ainsi : souris (60,9 %), rats (13,9 %), autres rongeurs (1,96 %) et lapins (3,12 %). On trouve ensuite les animaux à sang froid (reptiles, amphibiens et poissons), qui représentent près de 12,5 % des animaux utilisés. Viennent ensuite les oiseaux avec 5,9 %. Les chevaux, les ânes, les porcins, les caprins, les ovins et les bovins représentent quant à eux 1,2 % de ce totalL es carnivores (qui incluent les chiens et les chats) représentent 0,25 % de ce total et les primates non humains 0,05 %. Depuis 1999, aucun grand singe tels que les gorilles, les chimpanzés et les orangs-outans n’a été officiellement utilisé dans l’expérimentation animale en Europe.


En France, sur les 2,2 millions d’animaux utilisés à des fins scientifiques, on compte plus de 1,3 million de souris, près de 354 000 poissons, 253 000 rats, 126 000 lapins, 357 000 animaux à sang froid, 3 000 chiens, 569 chats et 1 810 primates non humains.


A quoi servent les animaux de laboratoire ?
Officiellement, les tests sur les animaux pour les cosmétiques sont interdits depuis 2009. Mais 90 animaux ont encore servi à tester des cosmétiques en 2011.


Plus de 60 % des 11,5 millions d’animaux utilisés en Europe en 2011 l’ont été à des fins de recherche et de développement dans les études de biologie fondamentale et dans les domaines de la médecine humaine, de la médecine vétérinaire, de la dentisterie. 14% de ces animaux ont été destinés à la production et au « contrôle qualité »de ces mêmes médecines, 8,75 % ont servi à des essais toxicologiques et autres évaluations de sécurité. Enfin, 9 % ont couvert un large éventail d’utilisations expérimentales, telles que la virologie, l’immunologie pour la production d’anticorps monoclonaux ou polyclonaux, la physiologie de l’interaction materno-fœtale dans la transgénèse des gènes de souris, les traitements oncologiques, la recherche et le développement pharmaceutiques, les essais d’associations de médicaments et la génétique.

 

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L’expérimentation animale est-elle vraiment utile?
Ces chiffres soulèvent à nouveau la question de la pertinence de l’expérimentation animale. De nombreux laboratoires utilisent déjà des méthodes alternatives, car les résultats de l’expérimentation animale seraient difficilement transposables à l’Homme à cause des différences biologiques qui existent entre les différentes espèces.


De nouveaux tests seraient ainsi plus appropriés pour tester la toxicité de substances, selon l’association One Voice : « Cultures de cellules, de tissus, d’organes, recours à des micro-organismes, biologie moléculaire, études de tissus post-mortem, simulations sur ordinateur, études statistiques et épidémiologiques sur les populations, recherche clinique sur patients volontaires, dissection virtuelle »...

 

Source : http://www.natura-sciences.com/environnement/experimentation-animale-europe745.html

Publié par Delphina - dans Sciences Agir
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 16:22

Il a atteint 26 pays en moins d'un an. L’inquiétude monte face au virus Zika. Se propageant de manière explosive, il est fortement soupçonné de causer des troubles neurologiques, le syndrome de Guillain-Barré, et des malformations congénitales, les microcéphalies. Lundi 1er février, à l’issue d’une réunion d’experts, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété que l’épidémie constitue « une urgence de santé publique de portée mondiale ».

 

Transmis par des moustiques, comme la dengue ou le chikungunya, ce virus a déjà touché 1,5 million de personnes au Brésil, et 3 à 4 millions de cas sont attendus sur le continent américain en 2016. Des cas importés ont été identifiés en Europe, dont cinq en France métropolitaine. Accusée d’avoir réagi trop faiblement lors de l’épidémie d’Ebola, l’OMS a annoncé toute une série de recommandations pour mieux lutter contre cette nouvelle menace. L’une des priorités est d’accroître la surveillance des cas de syndromes de Guillain-Barré et des microcéphalies dans les zones touchées par le virus Zika, afin de déterminer si celui-ci est directement en cause, ou s’il existe d’autres facteurs. L’OMS prône également une intensification des recherches pour mettre au point des traitements, un vaccin et de nouveaux tests de diagnostic de cette infection. Aucune mesure de restriction des voyages et des échanges commerciaux n’est en revanche envisagée.

 

 

Tour d’horizon en questions sur un virus émergent qui pose de nouveaux défis.


D’où vient Zika, et jusqu’où ira-t-il ?
Le Zika est un arbovirus transmis par la piqûre de moustiques du genre Aedes (aegypti ou albopictus). De la famille des flavivirus, comme ceux de la dengue ou de la fièvre jaune, le Zika a été identifié pour la première fois chez un singe macaque rhésus dans une forêt ougandaise en 1947. Il a ensuite été isolé chez l’homme en 1952, en Ouganda et en Tanzanie.
La première épidémie s’est déclarée dans les îles Yap (Micronésie) en 2007, où elle aurait touché les trois quarts de la population. D’autres ont suivi, en Polynésie française d’octobre 2013 à avril 2014, et au Brésil, depuis mai 2015. Les premiers cas brésiliens ont été décrits dans deux articles publiés en mai et juin 2015. Depuis octobre 2015, le virus s’est propagé dans des pays d’Amérique centrale.
La Guyane et la Martinique sont à leur tour en phase épidémique.


Est-ce un virus mutant ?
C’est ce qui pourrait expliquer l’explosion récente des cas, selon des experts cités dans le New Scientist. L’hypothèse semble cependant peu probable aux yeux d’autres spécialistes interrogés. L’analyse du génome entier du virus Zika qui circule au Brésil montre une similitude « quasi complète » avec les souches à l’origine de l’épidémie qui a sévi en 2013 et 2014 dans le Pacifique, selon une étude parue dans The Lancet le 16 janvier, menée par les chercheurs de l’Institut Pasteur de Guyane.


Comment reconnaître la maladie ?
L’infection est asymptomatique dans les trois-quarts des cas. Les symptômes, quand ils existent, apparaissent trois à douze jours après la piqûre, sous forme d’éruption cutanée avec ou sans fièvre. A cela peuvent s’ajouter fatigue, maux de tête et courbatures, laissant penser à un syndrome grippal. Le virus peut aussi se manifester par une conjonctivite, un œdème des mains ou des pieds. Ces symptômes disparaissent généralement en deux à sept jours, précise l’OMS. A priori, l’infection est immunisante, ce qui signifie qu’on ne peut pas contracter deux fois ce virus. Zika et ses conséquences chez l’homme restent toutefois mal connus, concèdent les spécialistes.


Comment la détecter ?
Les gènes du virus peuvent être repérés par des analyses sanguines, d’urine ou de salive. Mais la fenêtre est courte. « Le virus est présent dans le sang entre trois à cinq jours, dans les urines pendant environ dix jours, dans la salive entre trois à cinq jours. Il n’y a pas de données sur le lait maternel », explique Isabelle Leparc-Goffart, coordinatrice du Centre national des arbovirus (CNR-IRBA). Ces chiffres sont issus de données publiées sur quelques cas. Le CNR devrait fournir prochainement des données plus précises.
En cas de résultat négatif malgré des symptômes évocateurs d’une infection à virus Zika, un diagnostic sérologique (recherche d’anticorps) est effectué par les seuls CNR (1 en Guyane et 1 en France métropolitaine, à Marseille, qui en a déjà réalisé plus de 1 000).
La circulation concomitante de la dengue et du chikungunya (proches du Zika) complique le diagnostic, tant clinique que biologique. Du fait de réactions sérologiques croisées entre ces virus, les résultats peuvent être faussement positifs.


Quels sont les risques pour une femme enceinte ?
C’est l’un des principaux sujets de préoccupation. Même si la preuve n’est pas encore formellement établie, il est désormais hautement probable qu’une infection par le virus Zika pendant la grossesse peut entraîner de graves anomalies du développement cérébral, comme les microcéphalies (trop petite taille du cerveau et du périmètre crânien, souvent associée à des lésions cérébrales). Les atteintes les plus sévères peuvent conduire à une mort in utero ou dans les premiers jours de vie.
Début 2016, parallèlement à la flambée épidémique du virus Zika, les autorités sanitaires locales du Brésil ont recensé plus de 4 000 cas suspects de microcéphalie, soit une multiplication par 20 à 30 par rapport aux années précédentes.

Quelles sont les autres complications de l’infection à virus Zika ?
La survenue d’un syndrome de Guillain-Barré (SGB) est l’autre motif de préoccupation. Dû à une atteinte des racines nerveuses, ce syndrome associe des douleurs – musculaires et sur des trajets de nerfs –, des troubles sensitifs (picotements…) et surtout des paralysies d’intensité variable. Après une phase d’extension et de plateau, qui peut durer plusieurs semaines, les signes disparaissent dans 80 % des cas. L’atteinte des muscles respiratoires est la plus redoutée : elle conduit à une assistance respiratoire chez environ 20 % des malades.
Le SGB est rare, sa prévalence est de l’ordre de 1 à 2 cas pour 100 000 personnes en Europe. Il est précédé dans plus de la moitié des cas par des symptômes infectieux, et de nombreux germes, bactéries ou virus, se trouvent à son origine : grippe, cytomégalovirus… C’est aussi une complication de certaines vaccinations. Des dizaines de cas de SGB possiblement liés à une infection par Zika sont en cours d’investigation.


La transmission est-elle possible entre humains ?
Les arguments sont jugés encore insuffisants, selon les autorités, pour prouver une transmission par contact sexuel. Un cas texan a cependant conduit les Centres de contrôle des maladies (CDC) américains à recommander l’usage de préservatifs pour prévenir la diffusion du virus.
Des cas d’infection lors de l’accouchement ont été également rapportés, sans conséquences notables pour la santé du nouveau-né. Quant à la transmission par transfusion sanguine, même si elle n’a jamais été mise en évidence, le risque ne peut être écarté, note l’HCSP. « L’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) met en place des mesures qui prennent en compte ce risque », dit Jet de Valk. La Croix Rouge américaine recommande aux personnes ayant visité des zones où sévit l’épidémie de s’abstenir de donner leur sang pendant 28 jours après leur retour.


Des traitements ou vaccins sont-ils disponibles ?
Non. Dans une interview à l’agence Reuters, Gary Kobinger, un chercheur de l’université Laval (Québec) a indiqué qu’un vaccin contre le virus Zika pourrait être testé chez l’homme à partir de septembre, et mis à disposition avant la fin de l’année. Il s’agit d’un vaccin à ADN, issu d’une collaboration entre l’université de Pennsylvanie, le groupe pharmaceutique Inovio et le groupe sud-coréen GeneOne Life Science.
« Il n’y aura probablement pas de vaccin sûr et efficace contre le virus Zika avant plusieurs années », a toutefois déclaré Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des allergies et maladies infectieuses (Niaid).
En l’absence de traitement, les recommandations sont d’éliminer les gîtes potentiels de moustiques (vider, nettoyer ou couvrir tous les contenants susceptibles de retenir l’eau, comme les seaux, les pots de fleurs, soucoupes ou pneus, afin d’éliminer les endroits où les moustiques peuvent se reproduire). Les habitants sont invités à privilégier les vêtements longs, clairs de préférence, et à utiliser des répulsifs et des moustiquaires.
« Les Martiniquais, qui connaissent bien ces moustiques et ont vécu une épidémie de chikungunya en 2014, savent ce qu’il faut faire pour empêcher leur prolifération. Mais il faut une prise de conscience des populations de la nécessité impérieuse de lutter contre les Aedes », martèle Martine Ledrans. D’autant que ces moustiques deviennent de plus en plus résistants aux insecticides.


La métropole doit-elle s’inquiéter ?
Pour l’heure, cinq cas importés ont été recensés, mais des transmissions autochtones sont actuellement exclues, le moustique tigre présent dans le sud de la France n’étant actif que de mai à novembre. Il est néanmoins possible que de petits foyers s’y déclarent, comme cela a été le cas pour le chikungunya et la dengue, soulignent plusieurs spécialistes. Mais une véritable épidémie leur semble peu probable car les concentrations de moustiques sont bien plus faibles en France que sous les tropiques, de même que les concentrations humaines.

Source : http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/02/02/zika-dix-questions-sur-un-virus-qui-inquiete_4857580_1651302.html#tB0m5rskLSI5agmM.99

 

Publié par Delphina - dans Sciences Actualités
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 16:13

Le 26 janvier 2016, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi de Ségolène Royal pour la reconquête de la Biodiversité, de la Nature et des Paysages par 325 voix pour. Avec la loi de transition énergétique, elle vise à permettre à la France de devenir la Nation de l’excellence environnementale pour la croissance verte et bleue.

 

 

Qu’est-ce qui va changer avec la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages ?

 

Annoncée depuis près de 10 ans, l’Agence française pour la biodiversité, bras armé du ministère de l’écologie, est créée. Regroupant plusieurs structures existantes, l’Agence effectuera les missions au service de la préservation des milieux naturels, de la connaissance, de la recherche et de la formation. Elle aura des missions nouvelles comme le soutien aux filières innovantes : génie écologique et biomimétisme (investissements d’avenir - 60 millions d’€ en 2015).

 

Avec le système de « partage des avantages », la France est en voie de se doter d’une des législations les plus avancées au monde sur la protection et la valorisation des ressources génétiques issues de la nature, contre la biopiraterie.

 

Les espaces naturels, la faune et la flore seront mieux protégés grâce à des outils adaptés à chaque situation : finaliser les trames vertes et bleues avec les espaces de continuités écologiques, stopper la disparition des espèces, et préserver les haies, les bosquets, etc. pour continuer à bénéficier des services naturels qu’ils nous rendent.

 

La biodiversité devient l’une des solutions pour lutter contre le changement climatique avec, pour la première fois, un programme territorialisé de protection de 55 000 hectares de mangrove, de 75% des coraux, et le développement obligatoire des toitures végétalisées ou photovoltaïques dans les zones commerciales.

 

 

La loi renforce les sanctions et l’efficacité des contrôles contre le braconnage et le trafic d’espèces protégées (éléphants, rhinocéros, grands singes). Elle lutte contre les pollutions (interdiction des rejets des eaux de ballast en mer).

 

La loi valorise les savoir-faire français qui réussissent : faciliter le fonctionnement du Conservatoire du littoral et des rivages lacustres qui fête ses 40 ans, adapter les procédures pour les 51 parcs naturels régionaux existants et les 20 projets (ils pourront accueillir des communes dans leur périmètre, même après leur création).

 

La loi consacre la complémentarité des sites classés et des sites inscrits pour la protection des paysages les plus remarquables pour que la France reste la première destination touristique mondiale et que la qualité de ses paysages soit un atout majeur de son attractivité. Elle prolonge et conforte la loi de 1993 relative à la protection et à la mise en valeur des paysages portée par Ségolène Royal, grâce à la traduction des engagements pris lors de la ratification de la Convention européenne du paysage. Avec les Atlas de paysages et les objectifs de qualité paysagère, la loi met en place les outils permettant de prendre en main l’évolution des paysages du quotidien dans les territoires et d’agir pour la qualité du cadre de vie de millions de français.

 

Source ; http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-projet-de-loi-biodiversite-est

 

Pour lire le projet de loi et ses divers compte-rendus : http://www.legifrance.gouv.fr/affichLoiPreparation.do?idDocument=JORFDOLE000028780525&type=general&typeLoi=proj&legislature=14

 

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