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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:34

L’espérance de vie des animaux domestiques explose, les problèmes qui vont avec aussi… comment reconnaître si votre bête est sénile ?


Quand faut-il s'inquiéter ? L'espérance de vie des chiens et chats a augmenté de 20% en dix ans selon une étude de l'université d'Edimburgh qui démontre aussi que la moitié des chats âgés de 15 ans et qu'un tiers des chats âgés de 11 à 14 ans souffrent de démence. D'autres travaux prouvent en parallèle que 41% des chiens âgés de 14 ans et plus et que 23% des chiens âgés de 12 à 14 ans sont touchés par la démence.

 

Monique Bourdin est docteur vétérinaire comportementaliste, elle a écrit A propos du comportement de votre chat. Elle répond ici aux questions du site d'information Atlantico (source).

A quoi reconnait-on un animal domestique sénile ? Quels en sont les déclencheurs ?
Monique Bourdin : Différents signes peuvent nous alerter. Il faut cependant distinguer les signes de vieillissement naturel et ceux dont il faut s'inquiéter. Les signes qui montrent que votre animal vieillit sont les suivants : perte de la vue, perte de l’ouïe, arthrose, difficultés locomotrices, tout cela est normal pour un animal âgé. Attention cependant aux signes qui montrent que votre chien est atteint de ce que certains appellent la démence. Si votre animal change de comportement, en devenant agressif par exemple, se perd dans son environnement, ce qui arrive à beaucoup de chats, a des troubles du sommeil, confond le jour et la nuit, ce sont là des signes qui doivent inquiéter les propriétaires.


A partir de quel âge faut-il s'inquiéter ?
L'espérance de vie des animaux augmente, ce problème apparaît donc de plus ne plus fréquemment. Pour les chiens, les risques de démence et le vieillissement sont proportionnels à la taille de l'animal. Pour les chiens type boxer, il faut être vigilent dès 7 ou 8 ans, pour les plus petits type chihuahua ou yorkshire, qui vivent plus longtemps que la première catégorie, il faut y faire attention dès 10 ans. En bref, plus votre chien est grand, plus les signes de vieillissement cérébral arrivent tôt. Pour les chats, dont l'espérance de vie a également augmenté ces dernières années, il faut s'en inquiéter aux alentours de 14 ans.


Quels peuvent être les soins à apporter ?
Il y a différent systèmes permettant de limiter le vieillissement cérébral. Le premier est tout simplement la stimulation de l'animal. Il ne faut pas le laisser à l'écart sous prétexte qu'il est vieux, il faut au contraire avoir des interactions avec lui. Mieux vaut jouer avec l'animal, le caresser, cacher des croquettes dans des coins.... que le laisser de côté. La stimulation permettra de ralentir le vieillissement cérébral. Pour les chats, pensez aux parcours d’agilité par exemple. Votre vétérinaire peut également lui donner une molécule qui redonne un coup de fouet à l'animal. Des oxygénateurs cérébraux sont aussi une solution que peut proposer votre vétérinaire.


Comment expliquer que les chats soient plus touchés que les chiens ?
Cela est en lien avec l'espérance de vie. Les chats vivent plus longtemps que les chiens, ils sont donc naturellement plus touchés par le vieillissement cérébral que les chiens. Les chiens qui vivent plus de 15 ans sont assez rare, chez les chats c'est fréquent. En moyenne, un chat vit 7 a 8 ans de plus qu'un chien.


La démence a augmenté de 23% pour les chiens et de 48% pour les chats ces trois dernières années. A quoi est due cette augmentation ? Un dépistage plus efficace, un problème dans l'alimentation ?
Cette augmentation est due logiquement à un meilleur cadre de vie. Les animaux n'en vivent que plus longtemps. On fait également plus attention à son animal : leurs propriétaires ont tendance à plus les emmener chez le vétérinaire qu'autrefois. De plus, de nouvelles spécialités comme la gériatrie canine et féline on vu le jour, ce qui permet de mieux cerner les problèmes de vieillissement de l'animal.


La sénilité est-elle une fatalité ? Peut-on l'éviter ? Le mode de vie a-t-il un rôle ?
L'alimentation a en effet un rôle. Pour les chats ou chiens âgés, il est préférable de donner des croquettes qui contiennent des nutriments et molécules prévenant le vieillissement cérébral à acheter chez son vétérinaire. Cela permettra de protéger l'animal des lésions que l'on retrouve au cerveau, comme pour la maladie d’Alzheimer chez l'homme. Ce n'est pourtant pas une garantie, cela dépend beaucoup de l'animal. Il faut faire un check up complet tous les ans chez son vétérinaire pour déterminer s'il y a un vieillissement cérébral oui non. Diagnostique que l'on rend souvent après élimination d'hypothèse cognitives.

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:10

Vous rêvez de nager au quotidien avec des dauphins ou de travailler au plus près des lions ? Le métier de dresseur serait idéal pour vous. Un dresseur sait s’adapter à chaque animal. Quel que soit l'animal et son comportement, le dresseur doit tout faire pour le comprendre. Ce métier implique un contact direct et extrêmement intense avec l’animal. Sachez que vos lieux d’interventions sont variés : cirque, delphinarium, cinéma… Vous devrez faire un travail acharné pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour que les résultats du dressage soient visibles. Tout dépend de la demande qu’on vous fera. L’âge, la santé, le caractère de l’animal, la difficulté de l’exercice, la patience du dresseur sont autant de facteurs qui peuvent influer sur les résultats. Vous devez aussi vous assurer de la sécurité des assistants avec qui vous travailler et du public. Vous êtes donc capable d’analyser rapidement une situation anormale et maîtriser l’animal s’il devient dangereux.

 

Pascal Tréguy, dresseur animalier pour le cinéma : lire mon article

 

Il n'existe aucune formation spécifique pour le métier de dresseur d'animaux. Il est conseillé de débuter en tant qu'assistant d'un dresseur professionnel confirmé. Selon sa sensibilité, son talent, son projet professionnel, un débutant peut commencer stagiaire auprès d'un dresseur dans l'audiovisuel, bénévole dans un zoo... Il faut cependant prévoir un temps d'apprentissage très long, avec une activité souvent cumulée avec d'autres fonctions.

 

Témoignage de Frédéric Edelstein, dresseur de fauves et directeur du cirque Pinder-Jean-Richard :
"Il faut énormément de temps et de patience avec les bêtes ! Et beaucoup de feeling et d'amour entre l'homme et l'animal pour obtenir un résultat artistique, que ce soit avec un lion, un chat, un chien, un éléphant... Je passe tout mon temps avec les animaux, 24 h sur 24 ! Les premiers gestes de la journée : les faire sortir en extérieur, selon le temps. Je veille à ce qu'ils aient à boire. Ensuite je les nourris, et je les laisse manger tranquillement pendant une heure, une heure et demie. Je nettoie les cages et je remets de la paille propre. Ou bien je nettoie les bassins et change l'eau de la piscine des otaries... Il faut veiller à ce que les animaux aient le meilleur confort ! Notamment pendant les transports, pour les spectacles itinérants. Et les exercices ? Je travaille avec des lions et des tigres. Tout dépend de l'envie de l'animal, et de la mienne. Je choisis tel ou tel entraînement en fonction de nos humeurs quotidiennes." (27/10/2011)

 

Plus d'infos sur http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/dresseur-euse-d-animaux

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:09

Un soigneur animalier travaille dans un zoo et est la personne qui s’occupe quotidiennement des animaux. Sa mission principale est de nourrir les animaux et de s’assurer de la propreté de leur lieu de vie dans le zoo. Ce métier vous amènera aussi à assister le vétérinaire. Ainsi, vous devrez par exemple tailler les griffes des lions. Mais vous serez également chargé du suivi de la santé, pesée, vaccination…

 

Témoignage de Fanny, soigneuse animalière au zoo de Thoiry (78) :

"Observer des animaux venus de très loin et leur assurer un maximum de bien-être, c'est très gratifiant. Quand je m'occupe du vivarium, par exemple, je veille à ce que la température corresponde au mieux à celle du milieu naturel. Et pourtant, il est impossible d'avoir de vrais contacts avec les animaux. Je les nourris, je nettoie leurs box, je vérifie leur état de santé, sans attendre de retour de leur part. Le sentiment de participer à la préservation d'espèces menacées suffit. Mais je ne pourrai pas exercer ce métier toute ma vie en raison des contraintes physiques. Je porte parfois des charges très lourdes comme les bottes de foin. Par ailleurs, je travaille certains week-ends, à Noël... C'est difficilement compatible avec une vie de famille." (21/04/2012)

 

Descriptif détaillé du métier, salaire et accès via : http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/soigneur-euse-animalier-iere

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Publié par Delphina - dans Metiers animaliers
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:32

Cette image fait le tour des médias depuis plusieurs heures. 35 000 morses échoués sur une plage d'Alaska faute de banquise : cliché surprenant, preuve flagrante du réchauffement climatique.

 

 

Le 27 septembre, les morses ont été observés par voie aérienne près de Point Lay. Quatre jours plus tôt, ils n'étaient que 1.500, ont expliqué des experts de l'USGS. «C'était près de 24 fois plus», a insisté Megan Ferguson, spécialiste de la surveillance aérienne des mammifères marins pour l'agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA), qui participait à la conférence.

 

«Changement de l'environnement arctique»

Elle a souligné qu'il s'agissait d'une estimation visuelle des experts du NOAA et de l'USGS, et que ce chiffre serait affiné. Megan Ferguson a également noté que davantage d'ours bruns avaient été remarqués au même endroit et qu'en revanche, des baleines grises qui étaient présentes dans les environs jusque dans les années 90, avaient disparu, «signe d'un changement de l'environnement arctique».

 

 

D'après Chadwick Jay, chercheur à l'USGS, ce nombre anormal de morses échoués «est vraiment une conséquence du réchauffement climatique» et de la «diminution de la couche de glace» dans l'océan Arctique à la fin de l'été. D'ordinaire, les animaux vivent sur la banquise et pêchent dans des eaux peu profondes.

 

 

Impact sur la mortalité des morses?

Mais avec la fonte importante des glaces cet été, les morses se sont retrouvés à des profondeurs trop importantes pour pouvoir se nourrir et ils ont donc cherché refuge sur la terre ferme pour y pêcher plus facilement, a expliqué Chadwick Jay. Ce phénomène propre aux morses du Pacifique et plus précisément de la Mer des Tchouktches, d'après l'USGS, «ne se produisait pas il y a dix ans», précise l'institut sur son site.

 

 

Si les experts ne savent pas encore si ce changement des comportements des morses peut avoir un impact sur leur mortalité, ils estiment que les bébés morses sont plus fragiles sur la terre ferme et que les animaux perdent plus d'énergie à rechercher des proies sur terre que lorsqu'ils sont installés sur la glace.

Source : 20minutes.fr

 

A LIRE → Le Rapport "Planète Vivante 2014" alarmant du WWF

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Publié par Delphina - dans Actualités Sciences
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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 17:35

La population des espèces vertébrées mesurées par l'Indice Planète Vivante (IPV) a diminué de moitié sur les 40 dernières années. 

(Source de cet article : WWF)

 

 

L'IPV, qui mesure l’évolution de milliers de populations d’espèces vertébrées, a enregistré un déclin de 52 % entre 1970 et 2010. En d’autres termes, le nombre de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens, et de poissons sur le globe a, en moyenne, diminué de moitié en 40 ans.

 

Si la biodiversité diminue à la fois dans les régions tempérées et tropicales, la baisse est cependant plus marquée sous les tropiques. Tandis que les 6 569 populations des 1 606 espèces constituant l’IPV tempéré ont vu leur effectif fondre de 36 % entre 1970 et 2010, l’IPV tropical (englobant 3 811 populations de 1 638 espèces) a plongé dans le même temps de 56 %. Au plan régional, c’est l’Amérique latine qui a subi la chute la plus dramatique (83 %).
 

La perte et la dégradation de l’habitat, d’une part, l’exploitation subie à travers la chasse et la pêche, de l’autre, sont les premières causes de déclin. Le changement climatique, troisième menace la plus grave répertoriée dans l’IPV, devrait, quant à lui, avoir un impact croissant sur les populations à l’avenir.
 

Les espèces terrestres ont enregistré un déclin de 39 % entre 1970 et 2010, et cette tendance ne donne aucun signe de ralentissement. La perte d’habitat attribuable à l’affectation des sols aux activités humaines (notamment l’agriculture, le développement urbain, et la production d’énergie) apparaît toujours comme une menace majeure pour l’environnement terrestre et est aggravée par la chasse.
 

L’IPV des espèces d’eau douce accuse une chute moyenne de 76 %. Les grandes menaces pesant sur elles sont la perte et la fragmentation de l’habitat, la pollution et les espèces invasives. De fait, la variation du niveau de l’eau et de la connectivité des systèmes aquatiques, provoquée notamment par l’irrigation et les barrages hydroélectriques, a un impact notable sur les habitats d’eau douce.
 

Les espèces marines ont vu leur effectif régresser de 39 % entre 1970 et 2010. La période allant de 1970 au milieu des années 1980 a connu la plus forte baisse, suivie d’une certaine stabilité, à laquelle a succédé une nouvelle phase de déclin ces dernières années. Le recul le plus prononcé est observé sous les tropiques et dans l’océan Austral et concerne les tortues marines, de nombreux requins, et les grands oiseaux marins migrateurs comme l’albatros hurleur.

 

 

→ Base de données IPV : http://www.livingplanetindex.org/home/index 

 

Le Rapport en images

Hebergeur d'image

Hebergeur d'image

 

Résumé de Marco Lambertini, Directeur général de WWF International

 

Cette nouvelle édition du Rapport Planète Vivante ® ne conviendra pas aux âmes sensibles : la première conclusion qui s’impose, en effet, c’est que l’Indice Planète Vivante ® (IPV), établi en mesurant plus de 10 000 populations représentatives de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens et de poissons, a décliné de quelque 52 % depuis 1970.

 

Autrement dit, en moins de deux générations, la taille des populations des espèces sauvages a fondu de moitié. Or, les différentes formes du vivant sont à la fois la matrice des écosystèmes permettant la vie sur Terre, et le baromètre de ce que nous faisons subir à notre planète, notre unique demeure. Et en nous désintéressant de leur sort, nous courons à notre propre perte.

 

Ce que nous faisons, c’est dilapider les dons offerts par la nature comme si nous avions plus d’une Terre à notre disposition. En prélevant dans nos écosystèmes et nos processus naturels davantage que ce qu’ils peuvent régénérer eux-mêmes, c’est notre avenir que nous hypothéquons.

 

Conservation de la nature et développement durable sont pourtant indissociables : à travers eux, il ne s’agit pas uniquement de préserver la biodiversité et les milieux, mais rien de moins que préserver l’avenir de l’humanité, c’est-à-dire notre bien-être, notre économie, notre sécurité alimentaire, notre stabilité sociale, en un mot, notre survie.

 

Dans un monde où la pauvreté est une réalité pour tant d’individus, la protection de la nature pourrait passer pour un luxe. C’est pourtant le contraire : pour les plus modestes de la planète, c’est un moyen de survie. Mais le plus important, c’est que nous sommes tous dans cette situation : où que nous vivions sur le globe, nous avons tous besoin d’aliments nutritifs, d’eau douce, et d’air pur. 

 

La situation est si préoccupante qu’il semble difficile d’envisager l’avenir avec optimisme. Difficile, certes, mais pas impossible, parce que c’est en nous-mêmes, qui sommes à l’origine du problème, que nous pouvons trouver la solution. À présent, notre obligation est de faire en sorte que la génération à venir saisisse l’occasion que nous avons laissé passer jusqu’ici et referme ce chapitre destructeur de notre histoire, pour bâtir des lendemains où les êtres humains vivent et prospèrent en harmonie avec la nature.

 

Oui, nous sommes tous reliés les uns aux autres, et, ensemble, nous pouvons imaginer et adopter les solutions qui sauvegarderont l’avenir de notre seule et unique planète. "

 

Marco Lambertini

Directeur général

WWF International

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:49

Cela faisait maintenant 5 ans que le blog avait résisté à l'appel du réseau Facebook. Après s'être créé un compte Twitter, la tentation de poursuivre la procédure de référencement était trop forte. Me voici donc !

Page Twitter 

twitter.com/PassionAnimale

 

Page Facebook 

facebook.com/delphinapassionanimale

 

Pour l'instant, la page "fan" du blog sur facebook est très vide, vu sa récente création, mais elle se remplira vite, je vous le promets, grâce aux multiples notifications d'articles... et plus encore ! En attendant, et pour ne rien rater des évènements à suivre, je vous invite à "aimer" et partager la page avec vos amis !

 

Cordianimalement

 signature delphina

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 20:51

L'animal est une personne : qu'advient-il de nos frères et soeurs les bêtes ?Invité à l'émission La Revue de presse du théâtre des Deux Ânes le 29 septembre 2014, Franz-Olivier Giesbert s'amuse à mêler ses deux passions, la politique et les animaux, en attribuant un animal à chaque personnalité proposée : l'écureuil Hollande, Sarkozy pitbull ou lièvre, Alain Juppé tortue ou héron, le sanglier Valls, la panthère Marine Le Pen, la corneille Mélenchon...

 

Plus sérieusement, c'est entre autres pour faire la promotion de son ouvrage à paraître le 8 octobre, L'animal est une personne : qu'advient-il de nos frères et sœurs les bêtes ? (16€), que le directeur de l'hebdomadaire Le Point s'est déplacé. Il y propose une réflexion sur la conscience et la personne animales dont découle une analyse de la condition des bêtes et des mauvais traitements qu'elles subissent. Il utilise également des histoires vraies démontrant l'intelligence des animaux et leur complicité avec les hommes. A quelques semaines d'intervalle sortira son manifeste Pour les animaux, dans lequel il invite des philosophes et artistes à s'exprimer sur le combat pour la défense de la cause animale.

 

Dans la même initiative, un manifeste soutenu par la fondation 30 Millions d'Amis, signé en octobre 2013 par 24 intellectuels français, réclamait un régime juridique conforme à la nature des animaux d’êtres vivants et sensibles. En savoir plus

 

Sources : Evene, 30millionsdamis.fr

 

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 20:33

EXPOSITION « OCEANS »

Du 24 septembre au 19 octobre 2014

Le collectif d’artistes SARASVATI tourne son regard vers le large…

 

Fidèle à sa mission de faire « connaître, aimer et protéger les océans », le Musée océanographique donne la parole au collectif d’artistes SARASVATI pour une plongée dans les profondeurs, à travers le prisme de l’Art. Du mercredi 24 septembre au dimanche 19 octobre 2014, une série d’œuvres éclectiques mettra en lumière les différentes menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins et invitera le public à s’émerveiller devant des océans idylliques.

 

Au total, vingt-deux artistes ont imaginé une quarantaine d’œuvres aussi variées que des sculptures, peintures, installations, graffes ou production musicale. « A partir d’un thème, nous apportons tous notre créativité. Il n’y a pas de barrière entre nous et cette liberté se ressent au travers des thématiques que nous abordons », explique Patrice Woolley, auteur de bandes dessinées monégasque.

 

Cette année, c’est donc sous l’eau que le groupement artistique SARASVATI - du nom de la Déesse hindou de la connaissance et des arts - a trouvé l’inspiration. « L’exposition Oceans est une opération de visualisation artistique des menaces qui touchent les océans. De la surpêche à la fonte de la banquise, en passant par la chasse illégale à la baleine ou la disparition des coraux, nous avons illustré plusieurs problématiques actuelles avec notre sensibilité d’artiste, de manière positive ou négative ».

 

Présentées dans la salle de conférences du Musée océanographique, ces œuvres seront complétées par une série de panneaux présentant des projets environnementaux soutenus par la Fondation Prince Albert II, partenaire de l’exposition. 

Source : communiqué de presse du musée océanographique de Monaco.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 15:58

La revue Scientific Reports a publié jeudi 4 septembre la description d'un gigantesque dinosaure dont le squelette a été découvert en Argentine. Le spécimen appartiendrait à la famille des titanosaures, des dinosaures herbivores géants, et aurait vécu il y a soixante-dix-sept millions d'années. Son poids était supérieur à celui d'un Boeing 737, et sa taille plus grande que celle d'un terrain de basket.

 

Source : Le Monde.

 


Le plus gros dinosaure jamais découvert aurait... par lemondefr

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 15:40

Charles Baudelaire est un écrivain français, né à Paris (1821-1867). Héritier du romantisme et fidèle à la prosodie traditionnelle, il exprime à la fois le tragique de la destinée humaine et une vision mystique de l'univers, où il découvre de mystérieuses "correspondances". Ses poèmes (Les Fleurs du mal, 1857; Petits Poèmes en prose, 1869) et son oeuvre critique (l'Art romantique, 1868) sont à la source de la sensibilité moderne. (Biographie sommaire du Petit Larousse)

 

Son recueil Les Fleurs du Mal recense quatre poèmes inspirés par les chats :

 

Le Chat I

Dans ma cervelle se promène,
Ainsi qu'en son appartement,
Un beau chat, fort doux et charmant.
Quand il miaule, on l'entend à peine,

Tant son timbre est tendre et discret;
Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde.
C'est là son charme et son secret.

 

Cette voix qui perle et qui filtre,
Dans mon fonds le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.


Elle endort les plus cruels maux
Et contient toutes les extases;
Pour dire les plus longues phrases,
Elle n'a plus besoin de mots.


Non, il n'est pas d'archet qui morde
Sur mon coeur, parfait instrument,
Et fasse plus royalement
Chanter sa plus vibrante corde,


Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu'harmonieux!

 

Le Chat II

De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu'un soir
J'en fus embaumé, pour l'avoir
Caressé une fois, rien qu'une.


C'est l'esprit familier du lieu;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire;
Peut-être est-il fée, est-il dieu?


Quand mes yeux vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,


Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.

 

 

 

Les Chats


Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires


Amis de la science et de la volupté
Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres;
L'Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,
S'ils pouvaient au servage incliner leur fierté.


Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin;


Leurs reins féconds sont plein d'étincelles magiques
Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin,
Etoilent vaguement leurs prunelles mystiques.

 

 

 

Le Chat

Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d'agate.


Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,


Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,


Et des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum,
Nagent autour de son corps brun.

Illustrations : coloriages.fr

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