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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 12:59

Commençons par le coq.

Le coq est le représentant mâle adulte, principalement de plusieurs espèces presque exclusivement de galliformes, en partіculier le coq domestique. Sa femelle est la poule. Certaines espèces portent ce qualificatif dans leur nom vernaculaire comme le Coq de Bruyère, Coq de Java, Coq de Lafayette, Coq de Sonnerat. Le Coq de roche péruvien est le nom donné à un passereau sud-américain. Chez ces espèces le dimorphisme sexuel est assez marqué.

L'onomatopée imitant le cri du coq domestique serait à l'origine du terme.

La poule caquète, le poussin pépie, le coq chante. Selon les langues et les pays, la transcription phonétique de son chant prend des formes très différentes. Le chant du coq est inné, il n'est pas appris.

En français, le chant du coq est traduit par l'onomatopée Cocorico !

-Cock-a-doodle-doo en anglais

-Quiquiriqui en espagnol

-Kikeriki en allemand

-Kokeriko en espéranto

-Cucuriguuuu en roumain

-Cocorococo en portugais (cocoricó au Brésil)

-Ake-e-ake-ake en thaïlandais

-U-urru-urru en turc

-Chicchirichi en italien

-Ky-ky-ri-ký en tchèque

-kuckeliku en suédois

-kokekoko en japonais

-Co Co Co en chinois

-coucouricou en grec

-Coucarékou en russe

-Kukuruyuk en indonésien

-kokouukuuu en marocain

« Cocorico ! » est utilisé par certains Français pour manifester leur chauvinisme, probablement parce que ce cri est interprété comme une manifestation d'orgueil de la part du coq, mais surtout parce que le coq gaulois est devenu un emblème du pays.

Avant l'invention de l'horloge mécanique et de la montre, le cri du coq a longtemps servi pour donner l'heure (heure solaire), dans toute l'Eurasie et parfois de manière quasi-légale. Ainsi l'une des lois sultanienne de l'empire ottoman (le kânûn) édictée par Mehmed II (le conquérant de Constantinople), décrétait qu'à propos des moulins dont les roues tournent dans ses états : « Les meuniers seront surveillés. Il est interdit d’élever des poules dans un moulin afin que la farine et le blé des particuliers ne subissent de dommages. On gardera tout au plus un coq pour connaître l’heure. »

Le coq, comme les passereaux, produit un premier pic sonore à l'aube et un dernier au crépuscule avec un petit creux en cours de journée, mais il chante (à un niveau sonore de 50 à 60 dB) toute la journée. On remarque plus son chant à l'aube car il émerge alors du « bruit de fond » présent dans la journée.

Le mâle de la poule est le coq. Un jeune est appelé poussin et un pré-adulte mâle est appelé coquelet puis devient poulet; un poulet femelle est une poulette. Un jeune coq châtré pour que sa chair soit plus tendre est un chapon, une poulette à laquelle on a ôté les ovaires pour le même motif est une poularde. Chapons et poulardes sont plus corpulents et ont une chair plus grasse que leurs équivalents non castrés.

La poule est un animal terrestre et nidifuge. L'oiseau est omnivore, son alimentation naturelle se composant des petits caryopses de poacées (graminées), d'invertébrés du sol, de quelques feuilles d'herbacées et de petits cailloux qui servent au broyage des aliments dans le gésier après avoir été imbibé de mucus dans le jabot. Les minéraux absorbés par voie digestive ont une importance dans le processus de fabrication de la coquille des oeufs.

C'est un animal adapté à la course (trois doigts posés au sol), et volant peu.

Les œufs sont pondus dans des nids grossièrement bâtis. Ils sont de couleurs variées. Les consommateurs urbains achètent certaines couleurs : œufs roux en Europe, blancs aux États-Unis, par exemple ; cela procède d'un préjugé fortement ancré socialement.

Une fois que 8 à 12 œufs sont déposés dans le nid, la poule change de comportement, se met à glousser et se déplume au niveau du bréchet, le tout étant déterminé par une augmentation du taux de progestérone. Les œufs sont alors incubés: la poule se lève une fois par jour pour s'alimenter et prendre un bain de terre ; elle retourne régulièrement les œufs (indispensable au développement harmonieux du foetus). Le développement embryonnaire s'effectue au cours d'une période d'incubation pendant laquelle l'œuf est maintenu à une température aux alentours de 38-39 °C. C'est l'objet de la couvaison assurée naturellement par la poule ou artificiellement, par un incubateur artificiel. Au départ de la couvaison, la poule diffuse beaucoup de chaleur, mais vers la fin, elle chauffe moins les œufs, le métabolisme des poussins prenant le relais. La couvée arrive à terme de façon parfaitement synchrone, et il y a communication entre les poussins prêts à éclore (il faut 19 à 21 jours, selon les races et la taille).

Les poussins sont élevés sur 1,5 à 3 mois selon les races. Les jeunes s'emplument progressivement. Lorsque le taux de progestérone baisse chez la mère, et qu'elle va recommencer à pondre, elle rejette les jeunes, qui vivent alors en fratrie jusqu'à l'âge adulte.

Puis passons à l'âne.

Le plus connu des ânes est l'âne commun (Equus Asinus) qui a été domestiqué et à partir duquel de nombreuses races ont pu être sélectionnées. Âne est le nom vernaculaire généralement donné aux animaux mâles. La femelle porte le nom d'ânesse et le petit, d'ânon.

Les caractéristiques des ânes sont notamment :

-leurs oreilles sont plus longues que celles des autres équidés ;

-leurs yeux sont plus dirigés vers l'avant que ceux des chevaux domestiques ;

-leur robe est généralement grise sauf sur le ventre, le museau et le contour des yeux qui sont blancs. Des races domestiques peuvent être à dominante noire, comme  l'âne noir du Berry, ou brun, comme l'âne mulassier du Poitou, ou blanc, comme l'âne blanc d'Égypte. Les races grises ont aussi une croix noire qui se dessine sur leur dos, appelée « croix de Saint-André». Les espèces sauvages présentent une robe allant du gris au brun-sable, voire brun-rouge chez le kiang ou âne sauvage du Tibet ;

-leur cri est le braiment (braire comme un âne) et est une sorte de « Hi-Han » assez strident et puissant absolument caractéristique. Le braiment peut être entendu à près de 15 kilomètres ;

-les ânes peuvent vivre une quarantaine d'années.

Certaines différences morphologiques, comme la tête, le cou ou les pattes, permettent de distinguer les espèces différentes :

-l'âne sauvage d'Afrique vit en Afrique de l'Est, en particulier en Somalie.

-l'âne commun, ou domestique, est issu de l'âne sauvage d'Afrique, et se trouve aujourd'hui sur tous les continents.

-l'âne sauvage d'Asie ou hémione qui vit en Asie centrale et a certainement été ponctuellement domestiqué ; L'espèce inclus aussi l'âne sauvage de l'Inde ou onagre qui vit en Inde et dans les pays limitrophes du nord-ouest.

-l'âne sauvage du Tibet ou Kiang se rencontre dans l'Himalaya ;

Les populations d’ânes sauvages sont menacées et certaines figurent sur la Liste rouge de l'UICN.

L'âne domestique a formé des populations redevenues sauvages notamment en Australie et en Amérique : c'est le phénomène du marronnage.

L'âne avec ses singuliers attributs physiques (oreilles) ou psychologiques (entêtement) intervient de multiples façons dans l'imaginaire et ses expressions graphiques, picturales, etc. L'expression « Être bête comme un âne » est apparue depuis la fin du XVe Siècle parce que l'âne, par métaphore, désigne une dupe, un homme dénoué de sens logique. Ce fut le roi Louis XVI qui utilisa cette expression la première fois pour souligner la naïveté apparente du palfrenier Gaël Dugué. Le roi légendaire Midas est doté d'oreilles d'âne après un différend avec le dieu Apollon.

L'âne est, avec la couleur bleu, le symbole du parti démocrate américain, l'éléphant étant, avec la couleur rouge, celui du parti républicain.

 

Pour en savoir plus  sur le coq : http://www.dinosoria.com/combat_coq.htm

sur l'âne : http://www.dinosoria.com/ane-sauvage.html

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 07:42

C'est une petite espèce de mangouste, mammifère carnivore vivant dans le sud de l'Afrique.

Mesurant de 26 à 38 centimètres, le suricate mange entre autres des insectes, des petits reptiles, des tubercules ou bulbes de plantes qu'il fouille dans le sol avec ses pattes munies de griffes non rétractiles.

Le suricate vit en colonies d'une vingtaine de membres, dans des terriers des plaines d'Afrique Australe, au sud du fleuve Orange (Angola, Namibie, Afrique du Sud et sud du Botswana). La gestation dure 11 semaines pour des portées de 2 à 7 petits. Des sentinelles se relayent pour veiller sur le groupe, en se dressant sur les pattes arrière et communiquent par cris pour prévenir des dangers, comme la présence de rapaces.

Pour chercher leur nourriture, les suricates doivent creuser le sol, parfois assez profondément. Ils ont donc la tête dans le sable et ne peuvent localiser les prédateurs. Les sentinelles ont pour rôle de prévenir les autres membres du groupe de la présence de prédateurs par des cris spécifiques. Des recherches récentes ont montré que les sentinelles étaient des individus du groupe qui n'avaient plus faim.
Les suricates cherchent leurs proies dans les environs immédiats de leur terrier, ce qui les contraint à changer souvent de terrier.

Lorsque les jeunes ont moins de 3 semaines, des individus du groupe restent avec eux au terrier durant toute la journée. Ces babysitters, qui ne sont pas nécessairement parents des jeunes, ne mangent pas de toute la journée pour surveiller le terrier et les jeunes. Comme tous les babysitters ne sont pas parents des jeunes qu'ils gardent, la théorie de la sélection de parentèles ne suffit pas. Récemment, ce comportement a pu être expliqué par la théorie de l'augmentation du groupe. Ainsi, des membres du groupe non apparentés aux jeunes ont aussi intérêt à prendre soin de ces jeunes car les groupes les plus nombreux ont plus de chances de survie.

Son pelage est brun-gris avec quelques franges sombres sur son dos. Deux particularités importantes : une queue très agile qui lui sert de 5ème membre et une vue perçante exceptionnelle. Les souris, les rats, les oiseaux et certains petits reptiles sont particulièrement appréciés par le suricate.

 

Pour en savoir plus  http://www.dinosoria.com/mangouste.htm (tout savoir sur la mangouste)

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 07:25

Selon ses envies, on peut aussi l'écrire béluga. Les deux façons sont tout à fait possibles. On lui donne aussi le nom de Canari de mer en rapport avec les sons et sifflements aigus qu'il émet.

Le béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Le dauphin Irrawady fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n'infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd'hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l'habitat des bélugas s'est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Cet animal social peut atteindre 6m de long, il est plus grand que la majorité des dauphins mais bien moins que les autres baleines. Les mâles adultes sont généralement plus grands que les femelles, et peuvent peser jusqu'à une tonne et demi (femelles aux alentours de la tonne). Les bélugas nouveau-nés, appelés familièrement « veau », mesurent environ 1,50 m de long pour un poids de 80 kg. Il est difficile de confondre ce cétacé avec un autre à taille adulte : il possède une crête dorsale résultat de l'atrophie d'un aileron et est entièrement blanc à l'inverse des jeunes bélugas qui sont gris. De même, sa tête ne ressemble à celle d'aucun autre cétacé : la zone frontale est souple et en forme de bulbe. Le béluga est d'ailleurs capable de « gonfler » son front en envoyant de l'air dans ses sinus. Enfin, contrairement aux autres cétacés, ses vertèbres cervicales ne sont pas soudées, impliquant une certaine flexibilité du cou qui lui permet de déplacer sa tête latéralement.

Le béluga appartient au genre apterus (qui signifie en latin « sans ailes ») en raison de l'absence d'aileron dorsal. Les scientifiques pensent que cette préférence évolutive pour une crête dorsale plutôt que pour un aileron, est due à une adaptation à la vie de ces créatures sous la glace, ou un moyen de réduire la surface de peau pour éviter une trop grande dissipation de chaleur.

Le corps du béluga ressemble globalement à un cylindre (en particulier lorsqu'il est bien nourri) qui s'effile vers le museau et vers la queue. Au fur et à mesure du développement de la nageoire caudale, celle-ci s'incurve de plus en plus. Les nageoires latérales sont larges et courtes et présentent une forme grossière de quadrilatère.

La maturité sexuelle intervient à l'âge de huit ans pour les mâles, et à cinq ans pour les femelles. Les mères donnent naissance à un unique petit au cours du printemps suivant la période de gestation d'une durée de quinze mois. Les petits bélugas sont uniformément gris foncé ; mais cette coloration s'éclaircit avec l'âge, allant de bleu à gris, jusqu'à ce qu'ils prennent enfin leur couleur blanche typique à l'âge de neuf ans pour les mâles et sept ans pour les femelles. Les petits restent sous la protection de la mère deux ans durant. L'accouplement du béluga n'est pas très bien connu ; il survient probablement au cours de l'hiver ou au tout début du printemps, quand les groupes de bélugas sont encore dans leur territoire hivernal ou alors au début de leur période de migration. Cependant, l'accouplement semble survenir à d'autres périodes également. Un béluga vit en moyenne trente ans.

L'habitat du béluga est compris entre 50° N a 80° N, dans les eaux arctiques et subarctiques. Il existe également une population isolée depuis 7000 ans qui vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent et dans la rivière Saguenay autour du village de Tadoussac au Québec. Au printemps, les groupes de bélugas gagnent leur territoire estival : des baies, des estuaires et d'autres eaux peu profondes. Il a été remarqué qu'une femelle béluga regagne années après années toujours le même territoire estival. Ces zones sont prises dans les glaces l'hiver, les groupes refluent alors vers le large. La plupart avancent ensuite au fur et à mesure de la progression de la banquise. D'autres restent sous la glace, survivant grâce aux endroits de la banquise non gelés qui leurs permettent de respirer ; ou alors grâce aux poches d'air emprisonnées sous la glace. La facilité avec laquelle les bélugas sont capables de trouver des zones où la glace est si fine qu'il est possible de la briser pour respirer en surface, alors que plus de 95% de la banquise est trop épaisse pour cela, est un mystère qui intrigue grandement les scientifiques. il semble presque certain que cette faculté fait appel au système d'écholocalisation pour repérer les zones de moindre densité de la glace.

Le béluga est une créature très sociable. Il se déplace en groupes subdivisés en sous-entités habituellement composées d'animaux du même âge et du même sexe. Les mères et leurs petits intègrent généralement des groupes restreints. Lorsque les nombreuses sous-entités se rejoignent dans les estuaires, l'on peut dénombrer des milliers d'individus ; ce qui représente une proportion significative de la population mondiale des bélugas et les rend d'autant plus vulnérables à la chasse.

Ce mammifère marin nage relativement lentement et se nourrit majoritairement de poissons ; il mange également des céphalopodes (pieuvres, calmars...) et des crustacés (crabes, crevettes...). Il chasse cette faune des fonds marins généralement jusqu'à 300m, bien qu'il puisse atteindre deux fois cette profondeur.

Le béluga est capable d'émettre un large éventail de sons passant par les sifflements, les claquements, les tintements et autres couics. Certains chercheurs qui ont écouté un groupe de bélugas ont décrit cela comme un orchestre à cordes s'accordant avant un concert. Les scientifiques ont isolé une cinquantaine de sons particuliers, la plupart situés dans une gamme de fréquence allant de 0,1 à 12 kHz.

Leurs principaux prédateurs naturels sont l'ours blanc et les orques. Lorsque les bélugas sont piégés par les glaces, les ours les assomment d'un coup de patte et les hissent sur la banquise pour les achever.

La population globale des bélugas s'est stabilisée aux environs de 100 000 individus. Bien que ce nombre soit plus important que celui d'autres cétacés, il est bien moins important qu'il y a des décennies, avant la chasse au béluga. On estime qu'il y a 40 000 individus en mer de Beaufort, 25 000 dans la baie d'Hudson, 18 000 dans la mer de Behring et 28 000 dans les eaux arctiques canadiennes. La population de l'estuaire du Saint-Laurent est estimée entre 500 et 1 000 individus. Les bélugas du Saint-Laurent nagent dans des eaux beaucoup plus propres qu'il y a 20 ans.

 

Pour en savoir plus  http://www.dinosoria.com/beluga.htm (tout en photos, descriptions et vidéos sur Terra Nova)

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 20:04

Cause : la pêche intensive, qui le prive de nourriture.

Mais observons de plus près ce mammifère marin.

Proche de l’otarie, le lion de mer porte bien son nom. Ses yeux dorés, son cou épais ressemblant à une crinière et son cri proche d'un rugissement sont à l’image du roi de la savane. Pourtant, il a semble-t-il perdu son trône de roi des mers, car l'ensemble des espèces appelées lion de mer semblent menacées.

C'est donc aussi le cas du lion de mer de Steller (Eumetopias jubatus), du nom du scientifique allemand Georg Wilhelm Steller qui l’a décrit pour la première fois en 1741. Imposants, son poids et sa taille (une tonne et plus de trois mètres de long pour le mâle) le placent en troisième position des pinnipèdes les plus gros, derrière le morse et l’éléphant de mer. Cette espèce vit dans le Pacifique Nord, et on le retrouve depuis le sud de la Californie jusqu’au nord du Japon en passant par l’Alaska et les côtes russes. Les îles Aléoutiennes, archipel de 300 îles qui s’étendent sur 1.900 kilomètres entre la péninsule d’Alaska et le large de la péninsule du Kamtchatka, abritent une bonne partie des individus.

Des scientifiques ont tiré la sonnette d’alarme dans un rapport nommé GroundFish Biological Opinion. Depuis les dernières décennies, les populations des lions de mer de Steller diminuent dramatiquement. Cette diminution touche l'ensemble des régions orientales de son habitat, sans que les populations à l’ouest ne soient affectées.

D’après ce rapport de la National Marine Fisheries Service (NMFS), la population aurait diminué de 45% entre 2000 et 2009 dans les îles Aléoutiennes les plus occidentales, et le taux de natalité aurait quant à lui diminué de 43%, bien que l’espèce soit protégée par le Endangered Species Act américain depuis 1990. Au dernier recensement datant du printemps dernier, les colonies comptaient environ 1.000 individus dans les îles Aléoutiennes occidentales. Leur diminution serait actuellement d’environ 7% par an.

Moins de nourriture, moins de bébés...

Pire, entre 1960 et 1980, la chute aurait même atteint les 80%. La mortalité des lions de mer dans les filets des pêcheurs ainsi que leur chasse autrefois autorisée expliquent ces chiffres. Maintenant protégée, l’espèce n’est plus directement ciblée mais la diminution de la population continue pourtant de progresser.

Le rapport accuse l’homme d’être à l’origine de la disparition de l’espèce. En effet, la pêche est intensive dans cette région du Pacifique : presque& deux millions de tonnes de poissons des fonds (cabillaud, colin, maquereau d’Atlka) sont pêchés chaque année dans les eaux entourant les zones d’habitat des lions de mer (Golfe d’Alaska, mer de Bering).

Or les lions de mer se nourrissent exclusivement de ces sortes de poissons, précisément dans ces mers, tout comme d’autres poissons et céphalopodes. Cela porte à croire que la pêche, et donc la compétition pour la nourriture, serait à l’origine de leur disparition, même si le lien de cause à effet n’a pas encore pu être prouvé. Cependant, si rien n’est fait, l’espèce semble vouée à l’extinction.

Les recherches des causes de cette diminution effrayante ont ratissé large : du réchauffement climatique en passant par les maladies ou les préférences alimentaires des baleines carnivores... Mais le manque de nourriture paraît, selon les scientifiques, l’explication la plus vraisemblable pour expliquer la forte baisse de la natalité. Alors qu’en 1979, 1.142 naissances avaient été recensées sur un îlot rocheux de l'archipel, un seul bébé est né cette année.

Les recommandations de la NMFS sont claires : limiter la pêche du cabillaud et du maquereau autour des îles habitées par les lions de mer et limiter davantage les saisons de pêche autorisée, en omettant toutefois de parler de la pêche du colin. Les pêcheurs ont déjà fait entendre leur mécontentement et risquent de récidiver au prochain congrès du North Pacific Fishery Management Council.

 

Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/les-lions-de-mer-fortement-menaces-dextinction_24707/

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 18:47

Ou callicebus caquetensis, en latin. Enchanté ! Les scientifiques ont découvert cette espèce de primate, dans une zone de Colombie où ils ne pouvaient pas accéder auparavant, car des rebelles y faisaient la loi.

Ce singe, de la taille d’un chat, possède une fourrure marron grisâtre et quelques poils roux par endroits. S’il a été découvert si tard, c’est parce qu’il vit dans une zone dangereuse, occupée par des rebelles armés. Les scientifiques n’y ont donc pas facilement accès.

Cette espèce serait déjà menacée par la déforestation mais aussi par les contrebandiers qui les revendent comme animaux domestiques sur le marché noir. Les chercheurs estiment leur population à moins de deux cent cinquante singes. Ces singes monogames ne se reproduisent qu’une fois par an, il est donc difficile de prédire si cette espèce survivra encore longtemps.

Sources : Geo ado et Okapi.

 

 

Pour en savoir plus  http://eyesoncolombia.wordpress.com/2010/09/15/caqueta-titi-monkey-of-colombia/#comment-335 site en anglais mais je suis sûre que vous avez des bases ! (et que vous avez Google Traduction )

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 18:37

 

Dans le sud de la France, on sort l'artillerie lourde ! Vous vous souvenez surement de ces deux maladies tropicales : la dengue et le chikungunya. Eh bien, figurez-vous que le moustique-tigre, responsable de cette maladie, est désormais en route vers le sud de la France : des personnes ont contracté ces deux maladies sans avoir voyagé dans des pays tropicaux.

Alors, mission spéciale : exterminer à coups d'insecticide le moustique-tigre.

Heureusement, ne vous inquiétez pas : la plupart des victimes guérissent bien.

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Publié par Delphina - dans Actualités
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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 10:24

 

Oiseau palmipède de la famille des anatidés, le canard est connu en Chine depuis plus de deux millénaires.
Simple à domestiquer, le canard est élevé avant tout pour la qualité de sa viande et de son foie gras. On dénombre quantités de races, parmi lesquelles le canard de Barbarie et le nantais restent les plus répandues, ainsi que le Mulard généralement réservé pour la production du foie gras.

Les canards sont élevés sur des espaces herbeux clôturés par de petits grillages de moins d'un mètre, traversés par un cours d'eau peu profond en partie ombragé si possible.
Commercialisé uniquement en période de chasse (d'août à janvier en général), le canard sauvage, dont le colvert est le plus célèbre spécimen, présente de nombreux atouts gustatifs, notamment les cuisses et magrets rôtis à la broche ou au four.

S'il est un chef et un lieu pour toujours associé au canard, il s'agit bien sûr de maître Frédéric, illustre chef du fameux restaurant parisien la Tour d'Argent. C'est dans les cuisines de ce restaurant que la recette du canard à la presse va prendre toute son ampleur. La technique consiste à servir des aiguillettes de canard nappées d'une sauce parfumée au cognac et au madère, puis liée au jus de viande récolté par pressage de la carcasse de l'animal.
Le succès de la recette fut tel que Frédéric décida de numéroter chacun de ses canards à la presse dont certains furent servis à de grands noms de l'Histoire. Le numéro 53 211 fut ainsi servi à l'empereur Hiro Hito, le 185 387 à la princesse Elizabeth, ou encore le 253 652 à Charlie Chaplin...

Mais, à présent, passons plutôt à ses caractéristiques.

Le canard colvert mâle a un long corps gris, avec la poitrine brun-lilas. On peut voir un miroir irisé bordé de blanc sur les ailes du mâle et de la femelle, et des plumes recourbées vers le haut sur la courte queue du mâle. Le croupion et les sous-caudales sont noirs.
La tête et le cou présentent des plumes
vertes irisées, séparées de la poitrine par un collier blanc. Le bec est grand et jaune, et porte un onglet noir à son extrémité. Les yeux sont foncés. Les pattes et les doigts sont rouge orangé.
La femelle est plus brune que le mâle, tachetée de chamois, blanc et brun foncé. La face est brun clair avec la ligne noire en travers des yeux. La calotte
présente des stries foncées.

Les parties inférieures sont claires avec la queue blanchâtre, les sous-caudales claires ainsi que l'abdomen.
Le bec est orange ou jaune, avec quelques taches noires au milieu. Les pattes sont rouge orangé.
Le canard colvert cancane, canquete, nasille. Le canard colvert est très bruyant, et spécialement la femelle. Le mâle émet des grognements et des sifflements pendant la parade nuptiale
. La femelle émet des séries de cancanements descendants.

Le canard colvert vit dans n'importe quelle sorte de zone humide, rivières calmes, étangs, marais d'eau douce ou salée, lacs d'eau douce, estuaires et parfois aussi baies côtières abritées. Il a besoin de végétation flottante et émergente pour lui procurer sa nourriture, les invertébrés aquatiques et les graines de ces plantes.
Quelques populations sont résidentes si les ressources de nourriture et les zones abritées sont abondantes.
Le canard colvert est un canard barboteur
se nourrissant  à la surface de l'eau, et plongeant plongeant la tête sous la surface en basculant son corps, la queue tendue verticalement hors de l'eau, tout en nageant. Il patauge dans les eaux peu profondes mais ira aussi "brouter" sur le sol ou glaner des graines dans les cultures en hiver.
La parade nuptiale voit le mâle exhiber ses plumes brillantes. Il nage autour de la femelle avec le cou tendu et ensuite, il projette sa tête en arrière sur son dos. Il dresse aussi son corps sur l'eau avec la poitrine gonflée et rejette un peu d'eau par le bec tandis qu'il émet un léger sifflement. Puis, il dresse rapidement sa queue deux ou trois fois. A la fin, il hérisse les plumes de la tête, tend le cou juste au ras de l'eau et là, il nage dans tous les sens, comme s'il était fou ! L'accouplement a lieu dans l'eau après une parade élaborée.
La femelle choisit habituellement le territoire près de l'endroit où elle est née, et certaines femelles reviennent chaque année au même endroit. La femelle est une excellente mère. Si elle est surprise au nid par un intrus, elle bat des ailes et lance des cris rauques en courant sur le sol, comme si elle était blessée. Cette attitude suffit en général à éloigner les prédateurs du nid.
Le canard colvert a un vol rapide pour sa grande taille. Ce sont des oiseaux agiles qui peuvent s'envoler presque à la verticale.
Il vole avec la tête et le cou tendus en avant, avec des battements peu amples et rapides. Sa vitesse peut atteindre les 80 km/h.
Le nid du canard colvert est généralement construit sur le sol, caché dans les herbes sèches et les roseaux, dans les marécages ou sur les sols marécageux, parfois loin de l'eau sur des parties plus hautes. Il peut aussi nicher dans un creux dans un arbre. Le nid est tapissé de morceaux de paille et d'herbes.
La femelle dépose 8 à 10 oeufs vert pâle, parfois presque blancs. Les oeufs sont déposés chaque jour. L'incubation dure environ 30 jours, assurée par la femelle seule, et ne débute que lorsque la ponte est complète. Pendant l'incubation, la femelle utilise de fines plumes de son abdomen pour tapisser le nid. Elle recouvre les oeufs avec ces plumes quand elle quitte le nid pour aller se nourrir.
Les poussins sont nidifuges, et peuvent nager dès que leurs plumes duveteuses sont sèches. Une fois dans l'eau, les petits trouvent eux-mêmes leur nourriture. 
Le canard colvert est d'abord un végétarien, se nourrissant de graines variées, mais il consomme aussi quelques mollusques, insectes, petits poissons, têtards, escargots et oeufs de poisson. 
Le canard colvert est réputé comme gibier dans tout son habitat, mais les populations ne sont pas en danger. Cette espèce, comme les autres canards, est en train de perdre son habitat humide, mais elle arrive à s'adapter dans les zones de parcs urbains et d'autres endroits où l'eau est présente.

 

Source : www.oiseaux.net

 

Pour en savoir plus  http://fr.wikipedia.org/wiki/Canard (le légendaire wikipédia a votre service pour tout vous dévoiler sur ce volatile)

 

Pour terminer en beauté, une petite vidéo de Walt Disney avec, en vedette, le vilain petit canard !

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 10:17

Les lemmings sont des rongeurs nordiques de forme trapue, apparentés aux campagnols. On en compte environ 16 espèces dans le monde.

Des sept espèces canadiennes, les plus connues sont le Lemming brun (Lemmus sibiricus) et le Lemming variable (Dicrostonyx groenlandicus et ses sous-espèces), que l'on rencontre dans l'Archipel Arctique et, sur le continent, dans la Toundra à l'ouest de la baie d'Hudson, ainsi que le Lemming d'Ungava (D. hudsonius), que l'on trouve au labrador et dans la péninsule d'Ungava. Le Campagnol-lemming boréal (Synaptomys borealis) et le Campagnol-lemming de Cooper (S. cooperi) ne sont pas communs.

Les lemmings dépassent rarement un poids de 90 g et une longueur de 15 cm. Leurs extrémités sont cachées ou presque par leur longue fourrure brune ou grise. Les lemmings du genre Dicrostonyx sont les seuls Rongeurs dont le pelage devient blanc l'hiver pour faciliter leur camouflage.

Les lemmings se nourrissent de saule et de plantes herbacées. Ils sont actifs le jour et la nuit, par intermittence, et l'hiver, ils cherchent leur nourriture sous la couche de neige isolante.

Les lemmings sont très prolifiques. Tous les trois à cinq ans, leurs populations atteignent des densités maximales de 60 à 125 individus par hectare. Il s'ensuit un déclin des populations causé par l'arrêt de la reproduction et la mortalité massive, et non par les prédateurs, la maladie, la famine ou le stress qu'entraîne la surpopulation.

Les populations de lemmings se régularisent d'elles-mêmes. Des comportements déterminés par des caractères génétiques (agressivité et tendance à se disperser) varient selon la densité de population et influent sur le cycle de population. Bien que des populations canadiennes émigrent de régions surpeuplées et que certains individus se noient accidentellement, les lemmings ne se suicident pas en groupes en se lançant à la mer, comme le veut la croyance populaire.

Les lemmings constituent la principale source de nourriture de carnivores arctiques, dont des animaux à fourrure tels que le renard et la belette.

 

Pour en savoir plus  http://www.hww.ca/hww2_f.asp?id=91 (une fiche complète consacrée au lemming)

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 14:34

 

 

Présentation des lieux

ASPA de SAUMUR et DOUE

association regie par la Loi de 1901

adhérente à la Confédération Nationale des SPA de France

Reconnue d'Utilité plublique (JO du 09/10/90) agrement n°49-2

Ouvert en 1989, le Refuge du Bois Marsolleau est un centre d'accueil pour animaux abandonnés. Situé dans un endroit boisé,les animaux y sejournent, pour la plupart, dans des petits parcs ombragés. Chiens, chats, chèvres, oies sont les hôtes de cette structure.

Chaque année le refuge accueille prés de 250 animaux abandonnés ou trouvés. Chaque animal est tatoué et vacciné (les chats sont tous stérilisés).

Lors du placement d'un animal, l'adoptant s'engage à respecter les clauses d'un cntrat d'adoption. le suivi des animaux est assuré au cours de visites de controles.

L' A.S.P.A est une association privée et caritative créée en 1985. Cette oeuvre de charité fonctionne essentiellement grâce au soutien financier de ses adhérents qui sont un peu plus de 600.

Par ailleurs, depusi sa création L'A.S.P.A s'est toujours engagée dans des campagnes d'information consacrées au respect des animaux.

AUCUN ANIMAL N'EST EUTHANASIE !!

 

  

Vous recherchez un chien, ? Vous êtes du département 49 ou limitrophe ?

Alors venez vite voir tous nos petits protégés, toutes ces boules de tendresse qui vous attendent.


Voici les coordonnées du refuge :

ASPA - REFUGE DE LA ROSE

Carriere Maffron

49700 DOUE LA FONTAINE

 02.41.50.33.20 ou 06.37.63.48.00


OUVERT TOUS LES JOURS (sauf Dimanche et jours feriés) de 14h00 à 17h30.


Visites bienvenues, nos pensionnaires vous attendent...
Bénévoles bienvenus également, si vous souhaitez promener les chiens,  les Jeudi & Samedi après-midis de 14hoo à 17h00 ( Adhésion ASPA requise, 20€ annuel, couvrant l'assurance).


N AYEZ PAS PEUR DES CHIENS QUAND VOUS ARRIVEZ AU REFUGE, MEME SI IL MONTRENT LES DENTS ET ABOIENT TRES FORT, C'EST LEUR FAçON DE VOUS DIRE BONJOUR ! ILS NE SONT PAS DU TOUT MECHANTS !


Pour d'autres informations n'hésitez pas à venir les voir ou à nous contacter.

 

 

 

Vous trouverez toutes les informations nécessaires ici, sur le blog officiel : http://refuge-animaux-saumur-doue.over-blog.com/

Allez-y ! Ne serait-ce juste pour regarder les nombreuses photos de leurs animaux.

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 19:59

Le quetzal est désigné comme l'oiseau mythique des Mayas. Souvenez-vous, ce peuple aujourd'hui disparu de Costa Rica !

La genèse maya, dans le Popol Vuh nous dit : “Les dieux créèrent l'homme. Tlaloc, dieu bleu, essaya avec de l'argile. Xipe Totec, dieu rouge, avec des branches, Tezcatlipoca, avec de l'or. Tous sans succès.
Quetzalcóatl, le serpent à plumes, dieu blanc, pétrit une pâte de maïs jaune et de maïs blanc, y mêla une goutte de son sang, modela un homme, y insuffla la vie : l'homme était achevé."

Oiseau mythique, oiseau emblème, le Quetzal enflamme l'imagination. Flamme: c'est d'ailleurs la couleur rouge de sa gorge qui contraste de façon éclatante avec le vert émeraude du reste de son corps. De la huppe de sa tête au bout de la longue queue dont se parent les mâles au moment de la période des amours, l'oiseau est un bijou des forêts tropicales d'Amérique Centrale. Miguel Angel Asturias écrivait que “son plumage vert arbore toutes les diaprures du tournesol et on le dirait peint sur un fond d'or comme les mosaïques byzantines”
Emblème du Guatemala, qui a d'ailleurs donné son nom à sa monnaie, le Quetzal a pratiquement disparu des forêts guatémaltèques. Et c'est au Costa Rica qu'on en trouve une sous-espèce, protégée dans les forêts tropicales humides et nuageuses d'altitude, le Quetzal resplendissant (Pharomachrus Mocinno).

La bataille (mars 1524) qui opposa les Espagnols (une centaine, plus 3000 auxiliaires tlaxcaltèques), sous les ordres de Pedro de Alvarado, aux 7000 Quichés commandés par Tecún Umán, dans la plaine de Quetzaltenango, au bord de la rivière Xequijel , durait sans qu'aucune des deux armées ne prenne le dessus. Jusqu'au moment oú les deux chefs se retrouvèrent face à face, en combat singulier, Alvarado armé d'une lance et Tecún muni d'une masse d'arme dotée de lames d'obsidienne. Alvarado réussit à plonger sa lance dans la poitrine de Tecún Umán. La légende veut que lorsque celui-ci expira, un quetzal vint se poser sur la blessure sanglante et s'envola avec une tache vermillon sur le poitrail, tache qu'il porte pour toujours. La légende veut aussi que Tecún Uman reviendra et libérera le peuple indien de l'oppression...
Une autre légende raconte que, fier et ambitieux, il voulut être choisi comme roi des oiseaux et se para des plumes qu'il prit aux autres volatiles, réunissant ainsi tous les attributs royaux. Les mayas utilisaient ses plumes pour s'en orner, quetzalli voulant dire “beau”.

le plumage du bel oiseau, paraît vert émeraude, mais il est en réalité…brun! Leur iridescence* vient d'une multitude de minuscules particules de mélanine brune, comme les écailles chez les papillons, qui reflètent à la fois la lumière du soleil et la végétation qui l'entoure. Oiseau extrêmement craintif, le Quetzal vit dans la canopée, dans la partie supérieure des arbres, là où il trouvera les fruits de l'aguacatillo (de la famille de l'avocat), les figues, les insectes et les petites grenouilles dont il se nourrit. Il ne descend que trés rarement au sol. Il fait son nid dans le trou d'un tronc d'arbre généralement presque pourri, à 10 mètres de hauteur et plus, trou qu'aura laissé un toucan ou un pivert car le bec du Quetzal est trop fragile pour perforer le bois.
Son chant n'est guère harmonieux, car il ressemble plutôt au grincement que ferait un volet métallique, mais sa danse autour de la femelle, au moment de la saison des amours entre avril et juillet vaut tout un spectacle. Car c'est à ce moment-là que le mâle (35 cm pour son corps) se pare de sa longue queue de près d'un mètre. Il tournoie autour d'une femelle impassible et ses longues plumes ondoient doucement, attrapant les rayons du soleil.
Ce spectacle extraordinaire récompense l'attente et la fatigue de l'ornithologue passionné ou amateur qui aura le privilège de le voir, entre deux ondées tropicales. La femelle pond ensuite deux oeufs bleu ciel et les deux parents se relaient pour couver et nourrir les oisillons qui quitteront le nid quelques mois plus tard.
L'oiseau est en danger d'extinction. Les arbres dont il picore le fruit sont sans cesse abattus. Symbole du Guatemala, il y survit dans des réserves privées, dans des projets de nidification artificielle. Il meurt en captivité.
* Iridescence n.f.(de iris). Réflexion de couleur semblables à celles de l'iris.

 

Texte : http://www.imagenes-tropicales.com/FRANCAIS/infos_generales_Costa_Rica/Fiches_Infos/quetzal/quetzal.htm

 

Pour en savoir plus  http://www.linternaute.com/nature-animaux/animaux/diaporama/photographe-animalier/christine-et-franck-dziubak/2.shtml (14 très belles photos de quetzal)

 

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