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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 11:16

Les récifs coralliens occupent moins de 1% de la surface des océans, mais hébergent plus du tiers des espèces marines connues. Grouillant d'espèces comestibles, ils jouent un rôle essentiel pour l'alimentation des populations. Ils protègent aussi les côtes contre l'érosion et leur attrait touristique est un atout pour le développement économique des régions tropicales.

Il est constitué d’une conglomération de polypes dont le squelette, qu’il produit lui-même, est fait de calcaire. S’il fut pierre pour les uns, fleurs pour les autres, ce n’est qu’au XVIIIe siècle qu’un jeune médecin marseillais du nom de Peyssonnel déclara "la fleur de cette prétendue plante n’est au vrai qu’un insecte semblable à une petite ortie". Hélas, comme toute découverte scientifique, celle-ci ne fut tout d’abord pas admise, et il fallut attendre que le Hollandais Tremblay remit ses travaux au grand savant Réaumur, pour que celui-ci en soit convaincu et décide de reconnaître la nature animale de cette "fleur".
Connu depuis la préhistoire - on en retrouve les traces peintes dans certaines grottes - ce "produit des Dieux" était déjà utilisé par les Egyptiens, les Grecs et les Romains pour réaliser des objets et des bijoux. D’après une légende grecque, Persée trancha la tête d’une gorgone, la posa sur un coussin d’algues qui fut alors inondé de sang. Celui-ci se pétrifia, et créa ainsi le corail qui bientôt se répandit dans les océans.
Le corail fut aussi durant longtemps l’objet de croyances diverses. Au moyen-âge on cachait dans sa bourse un morceau de corail, talisman contre la sorcellerie! On assurait qu’il rendait les récoltes fertiles et éloignait la foudre des bateaux. Considéré par les Tibétains et les Indiens d’Amérique comme une pierre sacrée, il symbolise "l’énergie de la force vitale" et protège du mauvais oeil.photo corail de feu
Celui qui possède du corail rouge vivifie sa circulation sanguine, le corail rose lui, aurait une influence sur le coeur, siège des émotions. Il protège des carences alimentaires et de la dépression. Aidant à fixer des images dans notre subconscient, il favorise la méditation. Dans la tradition arabe il était utilisé contre la dysenterie, comme collyre, et même comme dentifrice! Pour les Chrétiens, il symbolisera bien sûr, le sang du Christ.

Le corail, de l’embranchement des Coelentérés, se retrouve sous les formes les plus diverses. C’est néanmoins à partir du corail rouge: Corallium rubrum, que le terme de corail englobe à présent différents groupes d’animaux.
Il existe deux classes de coraux, ceux à 8 tentacules (octocoralliaires), ayant leur propre squelette interne comme le corail rouge, le corail de feu, les gorgones ou les alcyons. Et ceux aux tentacules multiples de 6 (hexacoralliaires), connu sous le nom de madréporaires, qui sont pour la plupart des animaux coloniaux pourvus d’un squelette externe calcaire. Chaque polype du corail sécrète un squelette, dur ou mou. Il pourra grandir chaque année de quelques millimètres à plusieurs centimètres.
De toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et de formes les plus diverses et inimaginables, les coraux, ouverts en ombelles géantes, en coussins hérissés de pointes, en cornes d’élan, cerveaux, buissons, branchages, dentelles, labyrinthes, fleurs, fouets…nous offrent une vision infinie et extraordinaire, crée par cette grande dame qu’est la nature !

photo corailPour construire leur squelette, les polypes vont extraire le carbonate de calcium de l’eau de mer, le transformer en calcaire, scellé par des éponges et algues microscopiques. Lorsqu’ils mourront, ce squelette demeurera. Ainsi les colonies coralliennes sont le résultat de centaines de polypes morts recouverts de polypes vivants qui mourront bientôt à leur tour.
Mais que mangent les polypes? Et bien tout simplement du plancton. Rappelons que le plancton est un ensemble d’êtres microscopiques, animal ou végétal, (algues, larves de crustacés, oeufs de poissons...) que l’on trouve en suspension dans les eaux. De plus, la plupart des coraux vivent en parfaite symbiose avec des "zooxanthelles", algues microscopiques qui, par la photosynthèse, transforment l’énergie solaire en nourriture, lui fournissant les produits nécessaires à la calcification de son squelette. En retour les algues se nourrissent des sous-produits organiques du métabolisme du corail. Mais il suffit d’une situation de stress (eh oui, le corail peut être "stressé"!) pour que les petites algues soient alors rejetées et notre corail comme vieilli prématurément, se met à blanchir et peut même en mourir!
Les coraux sont parfois solitaires, mais le plus souvent forment des colonies. Ainsi les récifs coralliens naissent de l’accumulation de ces madrépores. Certains sont vieux de 5’000 ans. Ils se développent en général dans les zones peu profondes des mers chaudes. Ayant en effet besoin d’oxygène et de lumière pour accomplir leur photosynthèse, ils restent là où pénètrent encore les rayons du soleil. La Grande Barrière de corail d’Australie, les atolls des Maldives ou de Polynésie, les récifs coralliens de la Mer Rouge en sont de bons exemples.
Ces véritables "forêts" coralliennes vivent en parfaite symbiose avec nombre de plantes et animaux. Elles abritent des myriades de poissons multicolores. Les poissons-demoiselles s’y cachent, les poissons-perroquets les dégustent, les échinodermes (oursins, étoiles de mer) se nourrissant d’algues nettoient ainsi le récif. De minuscules crevettes translucides imitent leur couleur, comme le font les caméléons, et s’y dissimulent, de petits crabes-araignées ligotent sur leur carapace des polypes vivants pour eux aussi se confondre avec leur hôte. Le poulpe y cache ses oeufs, le mérou s’y repose… Bref, le corail est un abri idéal contre les prédateurs! Hélas, le corail a bien des ennemis…

Si les poissons-papillons se régalent de polypes, les poissons-perroquets broutent les coraux et recrachent le calcaire sous forme de petits nuages vaporeux, l’Acanthaster qui peut mesurer jusqu’à 60cm de diamètre, est bien la plus redoutée! Cette étoile de mer évagine son estomac, l’étend comme une pieuvre qui recouvrirait le moindre relief pour lécher, aspirer, dissoudre le corail et victorieuse, le digérer…photo corail avec poisson
Je citerai aussi les cyclones qui les endommagent, les trop grandes hausses ou baisses de température, car le corail est plus fragile qu’il n’y paraît, il meurt en dessus de 29° et en dessous de 18°. La désalinisation, les UV trop forts, les maladies. Sans oublier son principal prédateur: l’Homme! Bien avant Jésus-Christ, le corail avait su séduire des joailliers… le corail rouge décorait les bijoux, les casques, les fibules. Au cours des XVe et XVIe siècles il sera abondamment utilisé, mais c’est en Chine et au Japon, puis en Italie que l’art du corail sera le plus florissant. Les Arabes eux, travaillent le corail noir pour en ciseler des chapelets, des colliers. Quant aux pêcheurs de corail, ils le vendent aux touristes en quête d’un souvenir des îles!

Le fond des mers est peu à peu dépossédé de sa parure de corail, les poissons sans abri migrent vers d’autres territoires, certaines espèces disparaissent. Sur les atolls des Maldives on utilise le corail pour construire des digues et des maisons, les récifs explosent à grand renfort de barres à mines!
La pollution qui sévit quand les eaux usées domestiques sont rejetées dans les lagons, dégrade dangereusement les récifs de coraux. Heureusement certaines mesures sont prises pour le sauvegarder. Souvent, la pêche du corail est interdite. On tente de plus en plus et partout où le corail est présent, d’"éduquer" la population en lui inculquant le respect de l’environnement et donc du corail, sous forme d’informations, de dissuasions, voire d’interdictions. Les touristes sont eux aussi invités à ne pas céder à la tentation.
Les polypes, architectes et décorateurs de talent, érigent des constructions étonnantes qui offrent nourriture et abri à ses locataires et vivent avec eux en parfaite symbiose. Mais le récif corallien reste un écosystème fragile et menacé. Avec sa faune et sa flore, il est à lui seul un microcosme de notre petite planète bleue. Ne ne nous reste donc qu’à en prendre grand soin…

 

Source : http://www.mysterra.org/webmag/corail.html

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 18:47

La rafflesia a bien voulu nous autoriser à l'interviewer pendant quelques minutes, à vous de lire !

 

Delphina : Bonjour, comment allez-vous ?

Je vais très bien puisque que je suis la plus grande fleur du monde. Je m’appelle Rafflesia arnoldii, et je pousse dans les forêts vierges du Sud-est asiatique. Mon diamètre peut atteindre 70 cm et je pèse jusqu’à 7 kilogrammes.

Delphina : Qui vous a "découverte" ?
J’ai été découverte le 20 mai 1818 à Sumatra par deux botanistes, sir Stamford Raffles, qui fondera la colonie anglaise de Singapour en 1819, et son ami Joseph Arnold, naturaliste et ancien chirurgien de la British Navy.

Delphina : Pouvez vous vous décrire ?
Je suis une énorme fleur charnue, très voyante et, à moi seule, je compose presque entièrement la plante qui me porte. Je n'ai ni tige, ni feuilles, ni racines. Seul un amas filamenteux, issu de la germination de la graine, constitue mon autre partie visible. Je vis en parasite, pendant 4 à 5 ans, sur les tiges d'une ou deux espèces de lianes sauvages.

Delphina : Etes-vous fière de votre famille ?
Je suis très fière de mon appartenance à la famille des Malpighiacées, comme les violettes et les fleurs de la passion, avec une différence de taille, si j'ose dire, je sens vraiment très mauvais. Comme la nature est bien faite, mon odeur attire les mouches charognardes qui me confondent avec leurs mets préféré, ce qui assure ma pollinisation. Voulez-vous connaître mon nom vernaculaire ? On m’appelle lys parasite nauséabond.

 

Texte : Le Garde-mots.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 18:32

"Sols vivants, si prêts de nos pieds, si loin de nos têtes !

À force de trop regarder les étoiles, les hommes ont oublié que leurs pieds étaient posés sur le sol... Pourtant ce milieu vivant est le socle de notre existence. Une liste à la Prévert d'espèces diverses et variées, dont beaucoup sont encore inconnues, grouille sous nos pieds : plantes, mousses, champignons, micromammifères, pour les plus évidents, mais aussi multiples invertébrés (vers de terre, termites, fourmis, acariens, ...), protozoaires, nématodes, des dizaines de milliers d'espèces de bactéries, des virus... Par exemple, un sol de prairie permanente recèle en moyenne 260 millions d'individus par m², soit plus de 1,5 t/ha de matière vivante répartie entre plusieurs milliers d'espèces.

Et l'abondance, la diversité et l'activité des êtres vivants, que l'on trouve dans les premiers trente centimètres de l'écorce terrestre, conditionnent le bon fonctionnement de cet écosystème qui nous rend bien des services (production de biomasse, recyclage de la matière organique, filtration et épuration de l'eau, réservoir génétique pour la médecine et l'industrie, etc.) !

Aujourd'hui ce patrimoine pédologique, que nous foulons avec peu de considération, est souvent menacé. Ainsi, en Europe, 90 % de l'activité biologique des sols cultivés a été détruite par l'agriculture intensive. Pourtant, notre avenir pourrait se lire dans les veines de la terre. Biodiversité des sols & Humanité, nos vies sont bien liées !"

 

Pourquoi ?

L’érosion actuelle de la biodiversité, la disparition définitive de milliers d’espèces de plantes et d’animaux, la destruction des milieux naturels due aux activités humaines, et finalement la dégradation de notre environnement quotidien, nous semble inacceptable. Inacceptable tant pour des raisons éthiques et morales que parce que cela va à l’encontre de l’intérêt général et du bien-être de l’humanité. En effet, nous vivons au quotidien grâce à la biodiversité !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment ?

À court terme, nous agissons en soutenant des programmes de sauvegarde d’espèces menacées sur le terrain, et de protection de leurs milieux naturels, en partenariat avec des acteurs locaux. À moyen terme, nous souhaitons contribuer aux changements de nos comportements quotidiens et de nos modes de consommation, pour un monde durable et vivant. Nos valeurs, l’engagement pour la biodiversité, l’optimisme, le partenariat, l’action et la performance !

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensemble !

Un projet, c’est une idée, mais c’est surtout un groupe de femmes et d’hommes, rassemblés autour d’une cause et d’une volonté commune. Noé, c’est une équipe très motivée de permanents et de bénévoles, qui s’engagent pour la biodiversité. C’est vous, si vous souhaitez nous soutenir, nous aider et agir dans votre quotidien ! Tous ensemble, pour un monde durable et vivant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus  http://www.noeconservation.org/ (le site officiel)

_______________________________________________________________________________________

 

Source : NoeConservation.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 18:18

Si vous ne savez pas ce qu'est un NAC (Nouvel Animal de Compagnie), allez voir mon article sur les NAC.

Ramener, en douce, un ouistiti ou un caméléon dans ses bagages en rentrant de vacances ? Acheter un poisson-clown ou bien un iguane vert ? Très mauvaise idée ! Dans leur pays d'origine, la capture illégale de ces "nouveaux animaux de compagnie", ou NAC, menace leur survie. Et, en captivité dans nos régions, certaines espèces deviennent vite bien encombrantes... Il est alors tentant de s'en débarasser dans la nature, où, comme la tortue de Floride ou l'écureuil gris, elles représentent une menace pour la faune locale avec laquelle elles entrent en compétition.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 18:07

Le Corbeau et le renard

Maître corbeau, sur un arbre perché,
        Tenait en son bec un fromage.
Maître renard par l'odeur alléché ,
        Lui tint à peu près ce langage : 
        "Et bonjour monsieur du Corbeau

Que vous êtes joli! que vous me semblez beau!
        Sans mentir, si votre ramage 
        Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois»
A ces mots le corbeau ne se sent pas de joie;
        Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec laisse tomber sa proie.
Le renard s'en saisit et dit: "Mon bon monsieur,
            Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l'écoute:
Cette leçon vaut bien un fromage sans doute."
        Le corbeau honteux et confus 
Jura mais un peu tard , qu'on ne l'y prendrait plus.

          Jean de La Fontaine

  

 

 

Le loup et l'agneau

La raison du plus fort est toujours la meilleure :
            Nous l'allons montrer tout à l'heure.

            Un agneau se désaltérait
            Dans le courant d'une onde pure.
Un loup survient à jeun, qui cherchait aventure,
        Et que la faim en ces lieux attirait.
"Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage?
            Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité.
-Sire, répond l'agneau, que Votre Majesté
            Ne se mette pas en colère ;
            Mais plutôt qu'elle considère
            Que je me vas désaltérant
                    Dans le courant,
            Plus de vingt pas
 au-dessous d'Elle ;
Et que par conséquent, en aucune façon,
            Je ne puis troubler sa boisson.
- Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l'an passé.
-Comment l'aurais-je fait si
  je n'étais pas né ?
        Reprit l'agneau ; je tette encor ma mère
            -Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.
        - Je n'en ai point. -C'est donc quelqu'un des tiens :
            Car vous ne m'épargnez guère,
            Vous, vos bergers et vos chiens.
On me l'a dit : il faut que je me venge
."
            Là-dessus, au fond des forêts
            Le loup l'emporte et puis le mange,
            Sans autre forme de procès.

          Jean de La Fontaine

Ces fables vous ont plu ? N'hésitez pas à en lire d'autres en cliquant ici.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 12:38

Photographiée d'aussi près, elle pourrait nous impressionner. Pourtant, cette araignée ne mesure que... 6 millimètres et n'a rien d'exotique : elle vit près de chez nous, en Angleterre.

 

 

Source : Okapi n°901.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 12:33

80 baleines pilotes se sont échouées sur la plage de Spirits Bay en Nouvelle-Zélande. Malgré les efforts d'une centaine de bénévoles, seuls 24 mammifères ont pu être remis à l'eau. L'an dernier, 101 baleines pilotes s'étaient déjà échouées sur cette plage. Les scientifiques n'expliquent toujour pas ce phénomène, très courant dans ce pays à cette période de l'année.

 

Source : Okapi n°901.

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Publié par Delphina - dans Actualités
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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 12:29

L'hôpital de Tours, en France, a accueilli des patients inhabituels : des frelons asiatiques ! Malades ? Non, au contraire, ils causent de graves dégâts en France en tuant les abeilles. Les scientifiques veulent en savoir plus sur cette espèce d'origine chinoise, récemment apparue en France. En passant leur nid sous rayon X, on espère connaître leur mode de vie et, ainsi, mieux les combattre.

 

Source : Okapi n°901.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 11:56

Comment mettre un terme à leur massacre dans ce pays ?

En empoisonnant leurs cornes, dont certains sont friands.

On achève bien les rhinos. Ou plutôt, on les achève mal : on les décorne et on les laisse crever. Cette année, 210 rhinocéros ont déjà été tués, en Afrique du Sud, contre 122, en 2009 et à peine 13 en 2005.

Depuis qu'un ministre vietnamien a affirmé avoir vaincu son cancer grâce à de la poudre de corne de rhinocéros, la contrebande vers l'Asie du Sud-Est explose. Une corne de 7 kg se vendrait à plus de 35 000 € le kilo, en Extrème-Orient. La corne a toujours été réputée dans la tradition chinoise comme un remède miracle, surtout si elle est coupée sur un animal vivant. Pourtant, elle ne contient que de la kératine, comme nos cheveux !

 "Nous avons affaire à un niveau sans précédent de criminalité organisée", constate David Mabunda, le directeur des parcs nationaux. les contrebandiers ne se contentent plus de placer des pièges dans la brousse. Désormais, ils traquent leur proie en hélicoptère, tirent une fléchette pour l'endormir, puis coupent la corne avec une scie électrique. L'opération est, en principe, indolore. Mais les rhinocéros sont souvent abattus ensuite ou abandonnés à une mort atroce, avec d'horribles blessure à la tête. Livrés à eux-mêmes, leurs bébés meurent de faim.

Avec plus de 21 000 individus, l'Afrique du Sud abrite 80% de la population mondiale de rhinocéros. L'esplosion du trafic est inquiétante, surtout pour les 1 600 rhinos noirs, menacés d'extinction. Certains proposent de débarrasser les bêtes de leurs cornes. D'autres, plus radicaux, proposent d'y injecter une substance toxique pour empoisonner ceux qui consomment la précieuse kératine. "Totalement illégal", ont averti les hommes de loi. Punir ceux qui veulent sauver les rhinocéros, c'est rosse !

 

Source : Ouest France.

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 18:37

 

Mowahahahaha !

Sortez vos bonbons, les chiens-fantômes arrivent et ils vont aboyer toute la nuit !

Mais au fait, d'où vient cette fête ?

Petite parenthèse sur ce blog, pour partir à la découverte du mythe des morts-vivants...

Le 31 octobre, c’est " Halloween " ou veille de la Toussaint.

Ce jour-là, tous les enfants se déguisent (les adultes aussi, quelquefois). Le thème est l’épouvante : costumes de fantômes, lutins, chauve-souris, dracula, frankenstein, sorciers (ères)...

Le soir, les enfants vont de porte à porte, et par la formule " Trick or Treat " (un mauvais tour ou une douceur !) obtiennent bonbons et chocolats.

C’est aussi la tradition d’acheter une " pumpkin " ou citrouille et de la sculpter en forme de tête effrayante.

" Halloween " est remise à la mode après de nombreux siècles d'oubli. C'est une fête très populaire aux Etats-Unis, mais elle est originaire d'Europe. Avant de nous revenir de son voyage américain avec une bonne teinte commerciale, Halloween n'avait pas cessé d'être fêté en France dans des régions comme en Alsace ou en Lorraine.

Comme la plupart de nos célébrations, Halloween est une fête dont les origines sont lointaines.

Remontant avant le début de notre ère à la fête celtique de Samain, elle s’est enrichie au cours des siècles de croyances provenant de la Rome antique, de l’Europe du Nord et d’Irlande.

Au XIXe, sous l’influence des Irlandais, la fête a été importée aux Etats-Unis où celle-ci est devenue très populaire.

Aujourd’hui, chargée de traditions, elle revient en Europe.

Le point commun à toutes ces croyances est à la fois une célébration de la fin de la période des récoltes ainsi que l’annonce de l’hiver.

Le bétail est rentré et les greniers sont pleins mais les pays de l’hémisphère nord connaissent une obscurité grandissante et les arbres se dépouillent.

Les Celtes croyaient que les mauvais esprits profitaient des nuits, plus longues à la morte saison, pour venir tourmenter les vivants

Avec ce changement, les craintes ancestrales de la nuit se réveillent.

On dit que le monde de la nuit n’appartient plus aux vivants mais à des êtres surnaturels tels que fantômes, diables, sorcières… d’où les déguisements des enfants et des jeunes gens le soir d’Halloween.

Les Gaulois étaient le plus riche et le plus nombreux des peuples Celtes. Sa prééminence était telle que les Grecs et les Romains appelaient les Celtes : Gaulois.
L'année gauloise se terminait à la fin de l'été, ce jour correspond aujourd'hui au 31 octobre.
Ce jour là, la légende veut que les fantômes des morts se mêlent aux vivants. Une des croyances associées à cette fête, est de laisser de la nourriture aux portes des villages et de l'offrir aux fantômes afin d'apaiser leurs esprits.
Les troupeaux étaient ramenés des prairies aux étables, et le soleil était remercié de la moisson qui représentait une aide pour la bataille à venir contre les ténèbres et le froid.
Ce dernier jour de l'année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort." ...

Au fil des ans, cette tradition se transforma en une fête pour les enfants. Ceux-ci déguisés en fantômes vont de porte en porte demander des bonbons...

Les couleurs d'Halloween sont le noir de la nuit et de la mort et l’orange des premières lueurs de l’aube et de la citrouille.

Celle-ci rappelle la lanterne de la légende de Jack O’Lantern, trop avare pour aller au paradis et condamné à errer sur terre avec sa lanterne car même le diable ne voulait pas de lui.

 

Source : http://www.joyeuse-fete.com/halloween.html

 

Sur ce, Joyeux Halloween !

 

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