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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 20:06

L'association « Vétérinaires pour tous 86 » qui regroupe l'ensemble des cabinets et des cliniques vétérinaires de la Vienne lance une nouvelle campagne de stérilisations et de tatouages de chats. Tout chat dont le maître est en situation financière difficile (justifiée par des revenus inférieurs ou égaux au RSA) pourra être stérilisé gratuitement durant le mois d'octobre. Cependant, si l'animal n'est pas identifié, le tatouage sera automatiquement réalisé pour seulement 15 €, grâce à la prise en charge d'une partie des frais par les vétérinaires et l'association. Le maître concerné est invité à se rendre chez le vétérinaire le plus proche de son domicile.

 

Pour la huitième année, l'association « Vétérinaire pour tous 86 » se met par ailleurs à la disposition des mairies de la Vienne pour organiser la stérilisation de chats libres (22 euros pour les mâles et 45 euros pour les femelles). Ces animaux stérilisés sont alors relâchés sur leur lieu de vie. Ce type d'action limite la prolifération des chats errants.

Source : lanouvellerepublique.fr

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 17:24

Il existe de nombreuses techniques de drague, mais il faut avouer que celles de certains poissons sont tout à fait particulières et originales... Le poisson-ballon mâle réalise de superbes oeuvres d'arts en sable afin d'attirer et de charmer les femelles !

 

 

Il semblerait que le poisson-ballon (Tetraodontidae) réveille son âme d'artiste quand il s'agit d'attendrir les femelles de son espèce. Pour attirer leur attention, ce petit poisson de quelques centimètres, nage jour et nuit afin de créer et dessiner ces beaux motifs dans le sable d'environ 2 mètres de diamètre en utilisant le mouvement d'une seule nageoire. Et oui, les femelles, attirées par les collines et vallées dans le sable, nagent donc jusqu'à l'auteur de cette création pour s'accoupler avec lui et pondre leurs oeufs au centre de ce grand cercle. Ainsi, les différences de niveaux dans le sable vont permettre de protéger naturellement les oeufs contre les courants océaniques. Et attention, ces poissons ont plutôt intérêt à s'appliquer puisque plus il y a de sillons dans la structure sablée réalisée par le mâle, plus il aura de chance qu'une femelle s'accouple avec lui.

 

 

Ces superbes motifs dans le sable ont été découverts par le photographe japonais Yoji Ookata lors d'une plongée près d'Amami-Ōshima à 25 mètres en dessous du niveau de la mer.

Source : dailygeekshow

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 18:11

Il y a plusieurs espèces d'Ibis. Certaines viennent d'Afrique, d'Asie et d'Amérique. L'Ibis Sacré est celui qui retient le plus l'attention.

 

 

Il existe une dizaine d'espèces différentes, distribuées sur tous les continents. Certaines d'entre elles sont devenues rares et se trouvent dans une situation précaire. Il s'agit surtout de l'ibis chauve qui vivait autrefois en Europe et dont la régression devient alarmante, car il n'en subsiste que de très petites colonies au Maroc et en Arabie. Un autre ibis rare est l'ibis blanc du Japon, qui vit encore en Corée, en Chine et au Japon. Les autres espèces sont relativement communes. De nos jours l'ibis sacré habite dans toute l'Afrique et dans certaines régions de la France. Il affectionne les endroits humides, les zones agricoles et les dépôts de déchets alimentaires.

 

Cet oiseau est plutôt nomade, il fréquente les iles, les rivières et les rives où il s'unira à d'autres individus pour dormir le soir. L'ibis peut être solitaire ou sociable, selon l'espèce. L'ibis sacré vit en colonies parfois nombreuses. Son nom résulte du culte que lui portaient les anciens Égyptiens. Il incarnait la divinité Thot et on l'apprivoisait pour le garder auprès des temples et dans les parcs. À sa mort, on le momifiait pour le conserver dans les sépultures.

 

L'ibis construit son nid près de ceux des membres de sa famille pour former une colonie. Après l'accouplement, la femelle pond 2 ou 4 oeufs et l'incubation dure 28 jours. Après une vingtaine de jours les petits quittent le nid et âgés de 40 jours, ils quitteront la colonie.

 

Tous les ibis sont carnivores et se nourrissent de proies diverses : grenouilles, insectes, crustacés et même de charogne. Ils construisent leur nid sur les arbres, sauf l'ibis chauve, qui préfère élire domicile sur des corniches de rochers. On a observé des nids d'ibis sacré à même le sol, mais c'est là un fait assez exceptionnel. L'ennemi de l'ibis est l'homme qui l'a chassé pour ses belles plumes. Il est maintenant protégé.

 

L'ibis rouge du Venezuela, des Guyanes et des Antilles est une espèce typiquement coloniale. Il niche sur les arbres en groupes si nombreux qu'on croirait les frondaisons couvertes de fleurs écarlates. La coloration rouge de cet ibis pâlit lorsque l'oiseau ne peut pas s'alimenter de petits crustacés, qui contiennent du carotène.

 

La durée de vie d'un ibis va de 20 à 25 ans.

Source : bestioles.ca & toujourspret.com

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 20:51

Pendant près de 4 ans, Cassey, un Border Collie, a vécu seule, loin de ses maîtres. Mais comme par miracle, le chien a retrouvé sa famille il y a quelques jours !

 

un chien disparaît pendant 4 ans et retrouve ses maîtres

Alors qu'ils venaient d'accueillir leur 3ème enfant, Brandy et Dave Metcalf, un couple vivant en Caroline du Nord, aux Etats-Unis, ont décidé de se séparer temporairement de leur chien. Cette séparation ne devait durer que quelques mois, le temps que le bébé grandisse. Mais elle aura finalement duré 4 longues années.

 

Une séparation qui ne devait durer que quelques mois

 

Les jeunes parents ont confié leur chien Cassey à la soeur de Brandy, Chelsee. Mais ce dog-sitting ne s'est pas du tout passé comme prévu...

 

"Nous venions d'avoir notre troisième enfant et nous vivions dans un petit trois pièces. Nous voulions juste essayer de donner au nouveau-né l'attention dont il avait besoin", raconte aujourd'hui la maîtresse de Cassey. La soeur de Brandy vivait alors seule et était vraiment ravie à l'idée d'avoir un colocataire canin.

 

Régulièrement, le couple prenait des nouvelles du chien et tout semblait aller à merveille jusqu'au jour où... Cassey disparut.

 

La disparition...

 

Six mois après avoir confié le chien à sa soeur, Brandy est allée lui rendre visite. "Je suis arrivée, j'ai ouvert la porte de la voiture, mais Cassey n'est pas venue en courant vers moi comme elle le faisait normalement" se souvient-elle. La maîtresse de Cassey a tout de suite compris que quelque chose n'allait pas. Sa soeur lui a alors révélé que le chien s'était enfui quelques jours plus tôt.

 

Très vite, Brandy a perdu tout espoir de retrouver sa chienne. "Je sentais que je n'avais vraiment pas d'espoir, aucune chance de parvenir à la trouver. C'est un animal merveilleux, douée d'une grande personnalité. Je savais que si quelqu'un était entré en contact avec elle, il aurait eu envie de la garder".

 

Résignée, la famille Metcalf a tenté de lutter contre son chagrin en s'entourant d'autres animaux. Brandy, son mari et leurs enfants ont adopté des cobayes et des chats. Mais la présence de ces nouveaux compagnons n'a jamais pu leur faire oublier l'absence de Cassey. 4 ans plus tard, les enfants affirmaient encore être prêts à faire n'importe quoi pour voir leur chien revenir.

 

... et le miracle !

 

Un rêve qui est devenu réalité le 11 septembre dernier ! La famille Metcalf a en effet reçu un coup de téléphone. A l'autre bout du fil, une personne leur a annoncé avoir retrouvé Cassey. 'Bien sûr, nous ne pouvions pas le croire" raconte Brandy. Et pourtant ! Lorsqu'elle est arrivée chez Cheryl et Scott Smith, le couple qui avait recueilli le chien 3 jours plus tôt, elle n'a plus eu d'autre choix que d'y croire. Car il s'agissait bien de sa chienne disparue. Même amaigrie, et couverte de puces, Brandy l'a immédiatement reconnue.

 

Le couple Smith a tout de suite su que la chienne n'avait pas toujours vécu dans la rue, qu'elle avait eu un foyer, et a tout mis en oeuvre pour retrouver ses maîtres. Mais la puce que portait l'animal s'était déplacée, et il leur a fallu insister auprès du vétérinaire pour la trouver, persuadés qu'il en avait bien une.

 

"Les Smith sont des gens merveilleux" s'exclame aujourd'hui Brandy Metcalf, qui peine encore à croire que sa chienne bien-aimée est bien de retour à la maison.

Source : Wamiz

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:40

La Cour de cassation a confirmé les condamnations dans l'affaire du naufrage. Rappel des principaux faits de cette catastrophe écologique.

 

 

La Cour de cassation a validé mardi 25 septembre les condamnations, dont celle de Total, prononcées pour la marée noire provoquée par le naufrage d'Erika en 1999. Décryptage de cette catastrophe écologique en huit chiffres clés.

 

20.000 tonnes de fuel



Le 12 décembre 1999, le cargo Erika, vieux de 25 ans, battant pavillon maltais, affrété par Total avec 30.900 tonnes de fioul, se brise à une cinquantaine de kilomètres des côtes du Finistère. A la fin du pompage, le 5 septembre 2000, 11.235 tonnes de fioul sont récupérées mais 20.000 se sont échappées.

 

400 kilomètres de littoral dégradés

 

Le naufrage du bateau complètement rouillé de l'intérieur, selon le Bureau enquêtes-accidents mer (BEA-Mer), souille 400 kilomètres de littoral, du Finistère à la Vendée. Un audit chiffre les préjudices à près d'un milliard d'euros.

 

 

150.000 oiseaux

 

La catastrophe écologique a provoqué la mort de 80.000 à 150.000 oiseaux. Devant la perspective de voir casser l'arrêt condamnant Total dans l'affaire du naufrage, l'eurodéputé et ex-juge d'instruction Eva Joly s'était dite "choqué" au mois d'avril, insistant sur la protection des côtes sauvages.

 

200 millions d'euros de nettoyage

 

Total, qui craint pour son image, a plusieurs fois rappelé avoir versé 171 millions d'euros d'indemnisations aux parties civiles après le jugement de première instance qui s'ajoutaient aux "200 millions d'euros versés pour le nettoyage des plages".

 

19 mises en examen

 

A la fin de l'instruction, fin mars 2004, il y a 19 mis en examens, dont le capitaine Karun Mathur, l'armateur Savarese, l'affréteur Total, la société de classification Rina. En 2006, 15 prévenus sont renvoyés devant le tribunal de Paris pour mise en danger d'autrui, pollution, ou abstention volontaire de combattre un sinistre.

 

 

4 condamnés

 

Outre Total, la Rina, organisme de contrôle italien qui avait délivré le certificat de navigabilité, le directeur de la société exploitante et l'armateur ont été déclarés coupables. La cassure de la coque est attribuée à "une faiblesse de structure". En 2008, le tribunal condamne Total et Rina à l'amende maximale pour des sociétés (375.000 euros) et l'armateur Giuseppe Savarese et le gestionnaire Antonio Pollara à l'amende maximale pour des particuliers (75.000 euros). Les autres prévenus, dont le capitaine sont relaxés. En 2010, la cour d'appel de Paris confirme les condamnations de Total, Rina, Giuseppe Savarese et Antonio Pollara aux amendes maximales. Elle porte le montant des indemnisations de 192,5 à 200,6 millions d'euros.

 

200,6 millions d'euros de dommages et intérêts

 

Les parties civiles (Etat, collectivités locales, associations de protection de l'environnement) ont obtenu 200,6 millions d'euros de dommages et intérêts, dont environ 13 millions au titre de "préjudice écologique".

 

Une issue

 

L'avocat général de la Cour de cassation suscite un tollé parmi les parties civiles en recommandant dans un avis "une cassation sans renvoi de l'arrêt attaqué", c'est-à-dire une annulation de toute procédure, au motif que la justice française n'est pas compétente. Et d'assurer que c'est "la seule issue juridiquement possible". Le jugement de la Cour de cassation ne l'a donc pas suivi.

Source : nouvelobs.com

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:31

La Ligue de protection des oiseaux et l'association pour la défense de l'environnement Robin des bois se réjouissent de la décision de la Cour de cassation.

 

Pour les parties civiles (Etat, collectivités locales, associations de protection de l'environnement), la victoire est totale. "C'est génial. Totalement inattendu" confie, rassuré, soulagé et heureux, le directeur de la LPO (Ligue des protection des oiseaux) Michel Métais peu de temps après avoir pris connaissance de la décision. Mardi 25 septembre, toutes les condamnations pénales prononcées dans l'affaire du naufrage de l'Erika ont été confirmées par la Cour de cassation. Y compris celle de Total, condamné à "réparer les conséquences du dommage solidairement avec ses coprévenus d'ores et déjà condamnés."

 

"L'extraordinaire jurisprudence" de la décision

 

Joint par le "Nouvel Observateur", le directeur de la LPO a presque du mal à y croire. Pas plus tard qu'hier lundi, l'association a diffusé un communiqué "très pessimiste" quant à la décision de la Cour de cassation : "Nous avons été trop pollués par la plaidoirie de l'avocat général." Michel Métais redoutait la décision : "C'était tout ou rien", et se réjouit d'une décision "définitive". "Nous sommes très fiers, c'est un grand événement, une belle victoire." Il rappelle, entre autres, les 150.000 oiseaux mazoutés, puis poursuit : "Cette décision est très éthique, dans la mesure où les parties civiles ont pu avoir une décision de justice du pays touché par la pollution."

 

 

Il est satisfait que "les trois préjudices matériel, moral et écologique soient reconnus", et se réjouit déjà de "l'extraordinaire jurisprudence" de la décision : "Si cela se reproduit, on pourra s'appuyer sur cette décision et on saura vers qui se tourner. C'était en effet une des batailles de répondre à la question suivante : qui est compétent pour juger ? Tous ceux qui polluent un milieu naturel pourront être plus facilement condamnés." Avant de conclure : "Ça n'est que justice et morale. Un pollueur qui navigue certes hors eaux territoriales mais pollue les eaux territoriales et les côtes doit être jugé par le pays concerné par la pollution." Michel Métais rappelle toutefois que, depuis 2008, seules les collectivités locales peuvent obtenir réparation d'un préjudice écologique. Et demande à ce que cela soit rétabli pour les ONG.

 

Cette décision va "se répandre comme une onde de choc dans le monde maritime"

 

L'association pour la défense de l'environnement Robin des bois est également partie civile. A l'instar du directeur de la LPO, son président et porte-parole Jacky Bonnemains est "entièrement satisfait" : "c'est un excellent arrêt, qui va complètement à l'encontre des conclusions complètement abracadabrantes et alarmistes de l'avocat général", confie-t-il également au "Nouvel Observateur". "Nous nous étions pourvus en cassation pour que la responsabilité pénale de Total soit reconnue" explique-t-il, avant de commenter la décision : "La Cour de cassation dit que, même si l'accident s'est produit hors eaux territoriales, les juridictions françaises étaient compétentes pour juger l'affaire Erika. Elle dit également que Total a commis une faute de témérité, que sa responsabilité est reconnue et qu'elle doit participer, avec les autres responsables, à la réparation de tous les dommages."

 

Pour Jacky Bonnemains, "l'arrêt de la cour d'appel est non seulement sauvé, mais renforcé, dans la mesure où Total est placé au même niveau de responsabilité que l'armateur, le gestionnaire et la société de classification." Ce jugement va, dit-il "se répandre comme une onde de choc dans le monde maritime", et "renforcer la sécurité maritime et la vigilance des sociétés de classification, des armateurs et des affréteurs."

Source : nouvelobs.com

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 17:19

Le Naturospace, un "paradis tropical" qui rassemble plus de 1000 papillons vivants.

 

Comme ce sont des papillons exotiques, ils viennent d’élevages. « Nous les recevons au stade de chrysalide et environ 50 papillons naissent sur place chaque semaine », nous explique un des employés. « Un papillon vit un peu plus de 1 mois. Ce n’est pas facile d’élever des papillons car, pour qu’ils vivent bien, il faut que l’environnement leur convienne. Nos papillons exotiques ont besoin d’un milieu chaud, humide et ensoleillé. Notre serre laisse donc entrer le maximum de lumière. » Le zoo contient beaucoup de fleurs différentes, car chaque espèce de papillon a ses préférences. Tout ce petit monde butine beaucoup : « En plus des vraies plantes, nous ajoutons du miel dilué sur de fausses fleurs, pour que les papillons les butinent comme si c’étaient des vraies. »

Source : Normandie Junior

Naturospace, à Honfleur (Calvados).

Visites à partir de février, tous les jours de 10h à 13h puis de 14h à 17h30.

Tél: 02 31 81 77 00. Site web: www.naturospace.com

 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 17:23

Le Conseil constitutionnel a estimé que la corrida n'était pas contraire à la Constitution. Réactions.

 

 

Brigitte Bardot : "Le Conseil constitutionnel n'est pas constitué de Sages mais de lâches"

 

Brigitte Bardot a qualifié les Sages du Conseil constitutionnel de "lâches" à l'annonce de leur décision de déclarer la corrida conforme à la Constitution, vendredi matin. "Le Conseil constitutionnel n'est pas constitué de Sages mais de lâches", a dit Brigitte Bardot à l'AFP.

 

"Je suis désespérée. On vit dans un pays rétrograde qui n'évoluera jamais. C'est inacceptable de développer les plus bas instincts de l'homme. Je ne comprends pas que ça fasse plaisir aux gens de vivre dans le sang, la torture", a-t-elle ajouté.

 

"On vit dans un pays qui est un grand abattoir !", mais "peut être que l'on arrivera à faire interdire la corrida un jour", espère l'ancienne actrice.

 


Simon Casas : "les anticorridas mènent un combat stérile"

 

Le directeur des arènes de Nîmes, Simon Casas, s'est réjoui de la décision du Conseil constitutionnel rejetant le recours d'associations militant contre la tauromachie.

 

"La corrida c'est un art", a-t-il déclaré, faisant référence à l'écrivain américain Ernest Hemingway ou au prix Nobel de littérature 2010 Mario Vargas Llosa, habitué des arènes de Nîmes. "Tous ces gens-là ne sont pas des imbéciles", a ajouté M. Casas.

 

Pour lui, "les anticorridas mènent un combat stérile, ils ne savent pas de quoi ils parlent". Les "Sages ont été sages", a-t-il encore dit, soulignant que la loi reconnaissait l'exception culturelle de la corrida dans les régions du sud de la France, "des régions où elle a lieu d'exister pour des raisons culturelles, historiques et économiques".

 


UVTF : La corrida "est gravée dans le marbre constitutionnel"

 

La décision du Conseil constitutionnel maintenant la légalité des corridas dans certaines régions "grave dans le marbre" la corrida et préserve les cultures minoritaires, se sont félicités vendredi l'Union des villes taurines et l'Observatoire des cultures taurines.

 

"La corrida est légitimée au niveau constitutionnel, elle est gravée dans le marbre constitutionnel", a déclaré Me Guillaume François, avocat de l'Union des villes taurines de France (UVTF), joint par téléphone. "Le Conseil constitutionnel vient de dire qu'elle a le droit de vivre, comme toutes les cultures minoritaires qui font la diversité du territoire français".

 


Luc Jalabert : "Je comprends qu'on n'aime pas la corrida. Mais on n'a qu'à pas y aller !"

 

Luc Jalabert, le directeur des arènes d'Arles, a salué la "sagesse" du Conseil constitutionnel.

 

"Les Sages ont été sages", a déclaré M. Jalabert à l'AFP. "Cette décision reconnaît l'identité des régions, une culture taurine qu'il faut nous laisser. Regardez ce qu'elle a apporté à l'art ! A la peinture !".

 

Interrogé sur la position des associations anticorrida, le directeur des arènes d'Arles les balaye d'un revers de main : "Ces associations ce sont des groupuscules extrémistes qui représentent 0,1% de la population", affirme-t-il. Avant de conclure : "Je comprends qu'on n'aime pas la corrida. Mais on n'a qu'à pas y aller !"

 


Jean-Pierre Garrigues : "Nous sommes en dictature tauromachique"

 

Les anti-corrida ont estimé que la France est "en dictature tauromachique", indiquant "qu'ils n'étaient pas surpris" de la décision du Conseil constitutionnel. "Nous sommes en dictature tauromachique", a dit à l'AFP Jean-Pierre Garrigues, vice-président du "Comité radicalement anti-corrida" (Crac Europe).

 

"On constate que le Conseil constitutionnel n'a pas l'indépendance que l'on nous avait annoncée. Les pressions politiques ont été énormes. Le gouvernement n'est pas resté neutre", a-t-il poursuivi. "Manuel Valls a déclamé son amour pour la corrida, annonçant même qu'il bloquerait les actions des anti-corrida. Ça fait frémir ! Il n'y a pas de démocratie sur le sujet de la corrida en France", a-t-il estimé.

 


La fondation Brigitte Bardot : "pas surprise"

 

La fondation Brigitte Bardot, "pas surprise" par cette décision des Sages, a déploré elle aussi que le gouvernement soit "intervenu dans le débat pour influencer des Sages".

 


Thierry Hély (Flac) : "On va continuer à torturer des bêtes dans les arènes"

 

L’Agathois Thierry Hély, porte-parole de la Fédération des luttes pour l'abolition des corridas (Flac), estime que c’est "une demi-surprise" : "Le gouvernement avait fait pression. Il avait délégué un jeune fonctionnaire de son gouvernement à l’audience du Conseil constitutionnel."

 

"Un ministre, Manuel Valls, avait pris position pour la corrida. On espérait que le juridique serait indépendant du gouvernement. On va continuer à torturer des bêtes dans les arènes, pour le plaisir et la jouissance d’un public qui est là pour se régaler comme au temps des jeux du cirque."

 

"Même la Catalogne espagnole, berceau de la corrida, l’a abandonnée en 2010. En France, il y a une minorité de puissants qui exercent leur pouvoir. Les taurins sont peu nombreux mais ils bénéficient de soutiens haut placés. C’est David contre Goliath. On manque nous de grandes figures intellectuelles, comme en leur temps Zola ou Hugo qui s’étaient opposés à la corrida."

 

"Les puissants qui la défendent aujourd’hui ne tiennent pas compte de l’avis des Français. Ils disent “N’allaient pas à la corrida si vous n’aimez pas”. Ce n’est pas qu’on n’aime pas, c’est qu’on est contre. Le principal intéressé, le taureau, ne peut pas s’exprimer. Heureusement que des traditions cruelles ont été arrêtées, comme le supplice de la roue pour les délinquants. Vive les traditions, mais sans cruauté."

 


Raymond Couderc : "Les traditions peuvent continuer à exister."

 

Le sénateur-maire UMP de Béziers, Raymond Couderc, est "raisonnablement satisfait" : "C’est raisonnable, parce que je ne vois pas ce qui aurait pu être anticonstitutionnel. J’étais confiant. On ne va pas être liophylisé, “coca-lisé”, “mc’do-isé”. Les traditions peuvent continuer à exister."

 

"Et c’est un vrai poids économique pour nous. On a dû avoir un million deux cent mille personnes cette année à Béziers pour la feria. Le budget est compris aux environs de 70 euros. Vous faites la multiplication... Sans vouloir que le ministère des Finances en prenne ombrage, on peut dire qu’il n’y a pas beaucoup de bodegas et de casetas où on paie par chèque ou par carte bancaire. Ce sont des chiffres d’affaire pas déclarés, ou déclarés de façon partielle, mais ça représente des masses considérables."

 

"Quand vous faites des statistiques sur le niveau de vie de Béziers, vous passez à côté de cette économie souterraine. Sans cette activité, des villes comme Béziers et Nîmes seraient à l’agonie. Quant à la cruauté envers l’animal, j’invite à aller voir ce qui se passe dans les abattoirs. Je préfère voir comme dimanche avec José Tomas des toros mis en valeur plutôt que des animaux derrière les barrières qu’on va assommer."

 


Gilbert Collard : "la corrida c'est une culture"


Ce matin, avant la décision du Conseil constitutionnel, le député du Gard Gilbert Collard avait défendu la corrida sur BFMTV. Selon lui, "c'est une culture". "Dans ce monde de minables, où tout le monde triche, il y a un type qui pour pas beaucoup d'argent va affronter la mort pour la beauté de l'art. Et cet homme unique dans la solitude sonore où il se trouve on ira l'expulser ?"

Source : midilibre.fr

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 20:20

Le Conseil constitutionnel a rejeté

le recours d'associations militant contre la tauromachie.

 

 

N'en déplaise aux défenseurs des animaux, la corrida reste dans les arènes de France. Ainsi en a décidé le Conseil constitutionnel qui a rejeté vendredi 21 septembre le recours d'associations qui militent contre la tauromachie.

 

Les juges du Palais Royal ont notamment estimé qu'il n'est pas anticonstitutionnel de prévoir des "différences de traitement" entre les régions à tradition tauromachique et les autres. Ces différences existent d'ailleurs dans d'autres domaines, comme le travail le dimanche.

 

Les anticorrida voulaient que les sanctions infligées pour cruauté envers les animaux s'appliquent partout, sans dérogations.

 

"Nous sommes dans une dictature tauromachique (...). On constate que le Conseil n'a pas l'indépendance que l'on nous a annoncée", a déclaré Jean-Pierre Guarrigues, vice-président du comité radicalement anticorrida (Crac) Europe, à l'origine du recours avec l'association Droits des animaux (DDA).

 

"Est-on vraiment en démocratie?"

 

"Les pressions politiques ont été énormes. Le gouvernement Ayrault a défendu la corrida. Valls (Manuel Valls, ministre de l'Intérieur) a déclamé son amour pour la corrida, annonçant qu'il bloquerait les actions des anticorrida. Est-on vraiment en démocratie?", a-t-il ajouté.

 

La fondation Brigitte Bardot, "pas surprise" par cette décision des Sages, a déploré elle aussi que le gouvernement soit "intervenu dans le débat pour influencer des Sages".

 

Le critère de "tradition locale ininterrompue", inscrit dans le code pénal pour les exceptions aux sanctions pour cruauté contre les animaux, est "précis, objectif et rationnel", a-t-on commenté au Conseil constitutionnel, en relevant que ces exceptions s'appliquent aux régions de tradition taurine, mais aussi, par exemple, aux combats de coqs aux Antilles.

 

 

Pas d'atteinte au droit

 

"Ces pratiques traditionnelles ainsi autorisées ne portent pas atteinte à des droits constitutionnels protégés", a estimé la haute juridiction présidée par Jean-Louis Debré. Au législateur de changer la loi s'il le souhaite.

 

L'association DDA et le Crac Europe souhaitaient que les Sages proclament l'anticonstitutionnalité de l'article 7 du code pénal qui prévoit des dérogations locales, au nom de la tradition, à la répression d'actes de cruauté commis contre les animaux. Les plaignants y voyaient une atteinte au principe d'égalité.

 

Pour les défenseurs des villes taurines, pour lesquelles la corrida représente une activité économique importante au fort potentiel touristique, ce spectacle traditionnel, qui se solde par la mort de l'animal, "revêt un intérêt général, un pluralisme culturel, social et régional" et il s'agit d'"une tradition locale ininterrompue".

 

48% pour l'interdiction

 


Ils estiment en outre que "l'animal ne bénéficie pas d'un droit absolu" et "peut être chassé ou élevé pour la consommation".

 

Selon un sondage Ifop paru jeudi, les Français sont partagés sur le sujet, 48% étant favorables à l'interdiction de la corrida, contre 42% qui souhaitent qu'elle continue d'être autorisée.

 

Le Crac Europe avait annoncé qu'en cas de "défaite" il entendait épuiser tous les recours internes et saisir, si nécessaire, la Cour européenne des droits de l'Homme. Il compte aussi sur les réseaux sociaux et la pression de l'opinion publique pour porter le combat au sein de l'Assemblée nationale par le dépôt d'une nouvelle proposition de loi pour l'abolition de la corrida.

Source : nouvelobs

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:17

Source : WWF "Il serait le cinquième trafic après la contrefaçon, la drogue, les armes ou le pétrole. Le commerce illégal des espèces menacées draine aujourd’hui des sommes conséquentes.

 

 

Encouragés par la faiblesse des peines encourues, les braconniers sont aussi bien organisés, équipés et financés qu’une armée avec l’appui d’organisations criminelles parfois plus puissantes que les gouvernements eux-mêmes.

 

L’engrenage est infernal. Moins une population est nombreuse, plus ses produits dérivés sont convoités, accentuant ainsi la probable disparition de l’espèce. A poids égal, une corne de rhinocéros équivaut à deux fois le prix de l’or.

 

Une fois de plus, c’est la richesse de l’Afrique, et notamment celle de sa faune, qui attire toutes les convoitises.

 

En Afrique du Sud où les cinq grands mammifères africains, les big five, représentent un trésor national ainsi qu’une source de revenus non négligeables pour le tourisme, la richesse des données et des histoires recueillies montre l’importance du sujet… Et l’engagement du gouvernement dans cette guerre sans précédent.

 

A l’autre extrémité de ce marché : l’Asie où la corne de rhinocéros est synonyme de richesse et de puissance.

 

Au Vietnam, le principal débouché pour ce produit dérivé, les données sont presque inexistantes. On ne trouve étonnamment que des observations ou des anecdotes, alors que les chiffres sud-africains montrent très clairement l’essor de la demande. Preuve s’il en fallait, que l’application des conventions internationales est encore loin d’être optimale.

 

 

Comment le citoyen peut-il agir ?

En faisant pression pour que la protection des espèces soit une priorité pour les gouvernements. Il ne s’agit pas simplement de renforcer la coopération internationale. Il s’agit aussi de faire appliquer les lois. Le commerce d’espèces menacées repose sur un crime. Laisser commettre ce crime contre la nature n’est pas une option.

Au même titre que l’or, le platine, le pétrole, la vie animale fait aussi partie de la richesse des nations. Aujourd’hui il faut faire vite car chaque espèce en danger est un champ de bataille.

 

3 questions à Stéphane Ringuet, chargé de programme WWF et TRAFFIC :

 

• Quels sont les facteurs expliquant l’essor du trafic de cornes de rhinocéros d’Afrique vers l’Asie et plus particulièrement le Vietnam ?

 

Le sort du rhinocéros en Afrique est lié de façon inextricable aux forces du marché en Asie, et en particulier au Vietnam. Pour alimenter cette demande, des syndicats criminels se sont organisés en Afrique du Sud, entrainant des massacres importants d’animaux au cours de ces 3 dernières années.

 

Globalement, le commerce illégal de cornes de rhinos en Afrique du sud a évolué rapidement en un phénomène hautement adapté, efficace et sophistiqué qui lient des acteurs « voyous » de l’industrie de la faune sauvage, des rangers gouvernementaux ou des officiels qui sont contraints, compromis ou corrompus dans des activités illégales, et des opérateurs du crime asiatique.

 

Sur les 43 asiatiques arrêtés en Afrique du Sud, 24 sont vietnamiens, et 13 sont chinois.

C’est un développement unique et dévastateur dans ce pays, qui ternit sévèrement l’image de l’Afrique du Sud, même si la majorité des propriétaires de rhinocéros et des personnels de l’industrie de la faune sauvage sont engagés dans la protection des rhinos et soutiennent leur conservation.

 

• Le braconnage est-il une menace sur les rhinocéros ?

 

Le braconnage s’est intensifié dans les années 1970s et 1980s alors que la demande pour la corne de rhinocéros augmentait, cette corne étant considérée comme un ingrédient apprécié par les Médecines Chinoises Traditionnelles et valorisée à travers la fabrication de manches de poignards au Yémen.

 

Le nombre de rhinocéros noirs a diminué de 96% entre 1970 et 1992, et la population de rhinocéros blanc du nord a décru de 2000 en 1960 à 15 environ en 1984. Grâce à des mesures de conservation et des efforts de lutte anti-braconnage, certaines populations de rhinocéros existent encore, mais nombreuses d’entre elles restent très petites et très fragiles.

 

Les activités importantes de braconnage qui se déroulent en Afrique du Sud sont vraiment inquiétantes en ce sens qu’elles mettent en péril des années de travail pour la conservation des rhinocéros dans un pays qui abrite 95% de la population de rhinocéros blancs d’Afrique et environ 45% de la population de rhinocéros noirs d’Afrique.

 

Ici, le braconnage s’est intensifié à partir de 2008, avec 83 animaux tués, pour atteindre en 2011, un nombre record de 448 animaux abattus, soit largement plus d’un animal par jour.

 

• Que faudrait-il faire pour éradiquer le commerce illicite de cornes de rhinocéros ?

 

L’éradication du commerce illicite de cornes de rhinocéros d’Afrique en provenance d’Afrique du Sud vers l’Asie (en particulier le Vietnam) passe par la mise en œuvre de nombreuses recommandations identifiées par le programme TRAFFIC.

Continuer à soutenir la mise en œuvre obligatoire de registres, du marquage et d’échantillonnage d’ADN de tous les stocks de cornes de rhinos ainsi que celles détenues légalement ; s’assurer que des peines dissuasives soient données à ceux convaincus de crimes sur les rhinos ; renforcer les contrôles dans tous les ports d’entrée et de sorties pour mieux détecter les mouvements illégaux de cornes de rhinos en Afrique du Sud.

 

Réviser et renforcer la législation nationale et les peines relatives au commerce illégal et mettre fin aux publicités sur internet par rapport au commerce de cornes, au niveau du marché.

 

• Quelles sont les actions du WWF et de TRAFFIC ?

 

Le WWF travaille à la conservation des rhinocéros depuis plus de 40 ans et s’appuie sur ces programmes de conservation aussi bien en Afrique qu’en Asie. Le Programme Rhinocéros d’Afrique lancé en 1997 apporte un soutien technique et financier à de nombreux projets de conservation en Afrique et opère en partenariat avec les pays clés de l’aire de répartition des espèces. Il reconnait que le futur à long terme des rhinos d’Afrique ne peut être assuré que si les communautés locales et le secteur privé sont impliqués dans les efforts de conservation, et s’ils bénéficient de ces ressources sans qu’il ait une atteinte à la croissance des populations de rhinocéros.

 

De même, le WWF a créé en 1998 sa stratégie d’action pour les rhinocéros et éléphants d’Asie en reconnaissant que le succès de conservation ne sera possible seulement qu’à travers une approche élargie allant au-delà de protection d’aires isolées et en s’adressant aux questions des pratiques d’utilisation des terres.

 

Enfin, le WWF soutien le programme TRAFFIC, le réseau de surveillance du commerce de la faune et de la flore sauvages. Ce programme a pour mission de s’assurer que le commerce des plantes et des animaux sauvages ne nuit pas à la conservation de la nature. TRAFFIC surveille activement le commerce de la faune et de la flore sauvages, mène des enquêtes, et donne des informations à divers publics à travers le monde afin de mettre en place des politiques et des programmes efficaces de conservation.

 

Ensemble, le WWF et TRAFFIC lancent une campagne mondiale contre le commerce illégal de cornes de rhinocéros (mais aussi d’ivoire d’éléphants et de parties de tigres). Cette campagne cherche à renforcer les contrôles et l’application des lois pour stopper le trafic de faune sauvage, pour la mise en place de mesures dissuasives efficaces et la réduction de la demande de produits d’espèces menacées."


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Publié par Delphina - dans Agir
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