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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 18:04

Situé à quelques milles au large de la baie du Mont-Saint-Michel, l’archipel de Chausey est un site ornithologique d’importance majeure. Saviez-vous qu’on y trouve la plus grande colonie française de cormorans huppés ? Que c’est ici, et nulle part ailleurs, que s’est reproduit, pour la première fois en France, le harle huppé ? Saviez-vous qu’en hiver le paysage ornithologique de l’archipel est bouleversé par l’arrivée de migrateurs venus du nord ? Auriez-vous imaginé que la grande île de Chausey est un coin de campagne où l’on observe la plupart des oiseaux du bocage normand ?

Ce guide passionnant est le premier qui décrive aussi complètement les oiseaux de Chausey. Destiné au grand public mais fondé sur une solide assise scientifique, débordant d’informations, illustré de nombreuses photos et de superbes aquarelles naturalistes, ce livre fera le bonheur des amoureux de la nature et des amateurs de belles images.

Source : 30millionsdamis

Oiseaux des îles Chausey, Jean-Loup Eve et Fabrice Gallien, Editions Aquarelles (juin 2012), 25 €.

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:53

Des ruches ont investi le 3e étage de la tour Montparnasse, à Paris. Un emplacement original pour les abeilles et une belle initiative - saluée par la Fondation 30 Millions d'Amis - pour sensibiliser le public au rôle essentiel que ces dernières jouent dans le maintien de la biodiversité.


 

Près de 500 000 abeilles viennent d’emménager sur la tour Montparnasse à Paris (22/5/2012). Installées au troisième étage d’une terrasse, dix ruches font partie du programme « Abeille sentinelle de l’environnement », lancé par l’Union nationale des apiculteurs français (Unaf). L’objectif ? Lutter contre le déclin des populations d’abeilles : « Cet animal est confronté à un taux de mortalité record puisqu’en moyenne 300 000 colonies disparaissent tous les ans depuis 1995 en France » précise Henri Clément, apiculteur et porte-parole de l’Unaf. En tout, ce sont des milliards d’abeilles qui meurent chaque année, notamment dans les zones de grandes cultures où les pesticides sont fréquemment utilisés.

 

« Rapprocher l’abeille du grand public »

Si les quelque 200 ruches implantées à Paris ne constituent pas la solution miracle pour réduire le taux de mortalité des abeilles, ce type d’initiative a le mérite de faire mieux connaître ces insectes. Pour Henri Clément, le projet permet avant tout de « rapprocher l’abeille du grand public et sensibiliser les élus et les médias aux questions essentielles qu’elle pose ». En ce sens, la tour Montparnasse est un endroit symbolique car « emblématique de la ville de Paris et donc de l’urbanité... Et c’est un lieu fréquenté par des milliers de gens ! ».

Car si le déclin des abeilles est un sujet de plus en plus dénoncé par les associations de défense de l’environnement et les scientifiques, rien n’indique en revanche que l’animal soit bien connu du grand public : « Chacun connaît les produits de la ruche et le rôle de l’abeille dans la pollinisation des plantes sauvages, reconnaît l’apiculteur. Mais pas forcément l’impact sur notre alimentation. Or un tiers des ressources alimentaires de la planète dépend de l’abeille. »

 

Journées Nationales

En contribuant à la pollinisation de 80% des espèces de plantes à fleurs et à fruits de notre planète - soit plus de 200 000 espèces - les abeilles jouent en effet un rôle essentiel dans le maintien de notre biodiversité. Leur disparition serait une véritable catastrophe. « Si on prend l’exemple du petit déjeuner, adieu confitures, fruits, jus de fruit, miel... Même le beurre et le lait seraient menacés car les animaux doivent consommer des fourrages, du trèfle, de la luzerne qui sont produits à partir de graines et pour produire les graines, les fleurs doivent être pollinisées. On supprimerait également le café et le chocolat, explique Henri Clément. Seul demeurerait le thé. Les abeilles sont une clef de voûte essentielle. » Pour les préserver, nombreuses sont les attentes en termes de décisions politiques, à l’instar de l’interdiction de certains pesticides.

Un projet à soutenir donc, à quelques jours des Journées Nationales « APIdays » qui auront lieu les 22 et 23 juin 2012 dans plus de 60 villes en France. Cet événement, qui se tient pour la troisième année consécutive, est l’occasion pour petits et grands de découvrir le monde des abeilles à travers des expositions, des films, des quizz, des ateliers, des jeux... et bien sûr, des dégustations de miel lors de la récolte. « Un rendez-vous militant, pédagogique et festif » conclut Henri Clément.

Source : 30millionsdamis

Pour en savoir plus

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 17:13
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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 18:04

 

  1. Le chameau chatouilleux

  2. Le chat qui fait « No no no! »

  3. L’agneau rasta

  4. Le coq chanteur de death

  5. La chèvre cassée

  6. Le bouc qui appelle Bob

  7. Le chien heureux, ou surpris, au choix

  8. Le chat pris en flagrant délit d’aboiement

  9. Le bébé guépard qui fait « grouuu »

  10. Un chiot qui gémit dans son sommeil

  11. Le lion qui a le disque rayé
  12. Le bouquetin énervé
  13. Le perroquet imitateur de bébé
  14. La grenouille siffleuse
  15. Le chaton qui crie comme un dauphin
  16. Le chiot qui siffle
  17. Le chien qui imite l’éléphant
    Source : Topito

 

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 16:25

L'éleveur félin est la personne qui élève des chats. Une évidence diront certains. Mais sait-on vraiment ce que fait un éleveur félin? D'aucuns vous diront que c'est mettre deux chats ensemble et regarder faire Dame Nature. Détrompez-vous!

Un éleveur a un vrai rôle à jouer...

 

 

En amont, l'éleveur félin doit apprendre à connaître la race qu'il élève (standard, caractéristiques physiques et mentales, besoins spécifiques...), choisir ses objectifs d'élevage (type, caractéristiques particulières à préserver ...), choisir ses reproducteurs en fonction desdits objectifs (lignées, infos santé...). Et enfin, il fera les mariages entre ses chats. Bref, il doit tout planifier. Mais cela ne s'arrête pas là.

Il devra se montrer disponible pour eux (soins, entretien, câlins...), être présent pendant les naissances, intervenir au moindre problème (chaton coincé lors de la mise bas, qui ne respire plus...). L'éleveur endosse alors la casquette de "sage-femme". Ensuite, il devra constamment surveiller la maman et ses chatons, les soigner et aider ces derniers à se développer. En un mot, il sera une "seconde maman".

Il s'agira ensuite de trouver une bonne famille à ces chatons, conseiller les futures adoptants, les aider à choisir leur chaton. Et une fois les chatons partis, son rôle consistera toujours à conseiller les familles adoptantes, et répondre à leurs éventuelles questions... pour toute la durée de vie de leur chat. Ce rôle de conseiller et de spécialiste de la race élevée est un rôle qu'il ne quitte jamais.

Être éleveur demande un investissement personnel extrêmement important.

En choisissant d'élever une race, l'éleveur félin s'engage à en être le gardien et le garant. Il doit donc faire son possible pour élever des chats qui correspondront aux caractéristiques de la race, et qui ne transmettront pas de tares létales susceptibles de continuer à se propager. C'est pourquoi un éleveur félin ne peut faire l'économie des dépistages santé pour les maladies prépondérantes dans la race qu'il élève. Chaque éleveur est responsable de l'avenir et du devenir de la race qu'il élève. J'insiste beaucoup sur ce dernier point car je pense que trop de gens l'oublient lorsqu'ils font reproduire leurs chats.

Autre point souvent oublié: la maîtrise de la consanguinité. C'est là un point essentiel si l'on souhaite que la race élevée perdure. La consanguinité en soi n'est pas néfaste, mais son utilisation abusive, non contrôlée et non réfléchie entraîne par contre des conséquences fâcheuses sur la santé animale (apparition plus fréquente de maladies récessives, affaiblissement du système immunitaire, baisse de la fertilité). L'étude des pedigrees est essentielle, et cela requiert de longues heures d'apprentissage et de recherche sur les lignées. La Database suédoise Pawpeds est à cet égard un outil de travail indispensable.

 

Vous l'aurez compris, on ne s'improvise pas éleveur. Mais alors, comment le devient-on? Existe-il une formation? Est-ce un métier?

 

 

Toute personne faisant reproduire son/ses chats est un éleveur félin. Une distinction est néanmoins à faire entre élever en tant qu'"amateur" ou en tant que "professionnel".

Mais depuis le 6 janvier 1999, tout éleveur faisant naître plus d'une portée par an est considéré comme éleveur "professionnel".

L'éleveur "professionnel" (plus de 1 portée par an) doit remplir plusieurs obligations vis à vis de l'institution :

• Se déclarer à la Préfecture et à la DSV, de son département.

• Posséder un numéro de SIRET : la chatterie est en effet considérée comme une activité agricole à part entière, avec les obligations qui en découlent : tenue d'un cahier retraçant les entrées et sorties, d'un cahier vétérinaire, et obligatoirement cotiser pour la MSA.

• Posséder un Certificat de Capacité, qui atteste de ses connaissances et qui fait donc office de diplôme : Le CETAC " option Chat ".

Là encore, être éleveur ne s'improvise pas et nécessite d'être capable de se renseigner au préalable, d'assurer les démarches administratives imposées par la loi, pour être en règle avec les institutions, et aussi de se former un tant soit peu.

Pour cela, la formation pour obtenir le CETAC est d'excellente qualité et donne de bonnes bases de travail, mais elle ne suffit pas. L'éleveur doit être capable d'apprendre constamment, à travers ses échanges avec les autres éleveurs (faire partie de groupes de discussions d'éleveurs est une bonne idée, voire une nécessité), les vétérinaires (et leurs publications, mises à disposition dans les écoles vétérinaires ou parfois directement sur internet), mais aussi assister à des conférences (dans la mesure du possible), être capable de rechercher des informations sur internet, et enfin lire abondamment des ouvrages consacrés à l'élevage et à la santé féline.

La recherche d'informations auprès de sources de qualité et un travail de réflexion sont aussi des nécessités.

 

Comment devient-on éleveur ?

Bien souvent, par hasard, suite à un coup de cœur. Il est difficile de généraliser, car chaque parcours est unique. En un mot, il n'y a pas vraiment de recette.

Cependant, il existe des constantes. Rares sont les personnes qui s'engagent dans l'élevage avec cette idée clairement en tête.

Comment définir le point de départ d'une passion?

Il y a tout d'abord... la rencontre, souvent au détour d'un magazine, ou d'une exposition. Un chat, avec ce regard, cette apparence ou cette douceur particulière, vous frappe. Par simple curiosité, vous cherchez à en savoir plus, pour vous apercevoir ensuite que, décidément, ce chat vous plaît énormément, et qu'il serait vraiment pour vous le chat idéal. Vous vous mettez à en rêver.

Puis, un beau jour, vous vous décidez à "passer à l'acte" (souvent après avoir fait quelques économies). Vous commencez par prospecter, dans des expositions félines, et/ou sur internet, puis vous visitez des chatteries... et soudain, vous tombez sur ce chaton qui a ce "je-ne-sais-quoi" en plus : un regard, une attitude, une frimousse particulière. C'est La Rencontre avec votre "bonheur sur pattes". Et quelques temps plus tard, c'est "l'Arrivée" tant attendue.

Sur les conseils de l'éleveur, ou d'ami(e)s félinophiles, vous vous décidez à présenter votre louloute en exposition. Après tout, pourquoi pas? Vous rencontrerez d'autres propriétaires amoureux de leurs chats, et l'ambiance des expositions vous semble bon enfant. De plus, avoir un avis éclairé sur votre petit amour, vous fait tout simplement plaisir. Il est si beau, et vous en êtes si fier.

À l'exposition, vous rencontrez plein d'éleveurs passionnés. D'ailleurs, le courant passe tellement bien avec certains d'entre eux que vous vous liez d'amitié, et, plus tard, à force de leur rendre visite et de les voir évoluer avec leurs chatons, vous vous dites que ça vous tenterait bien d'avoir les vôtres à la maison. Enfin, au moins une fois. Juste une fois. Et vous vous lancez alors à la recherche d'un autre Maine-Coon, mais cette fois-ci, pour la reproduction. Vous avez été en quelque sorte... "contaminé".

Autre cas de figure, à ces mêmes expositions, des âmes bien intentionnées vous disent que ce serait dommage de faire stériliser votre chat (s'il n'a pas déjà été stérilisé) ; il est tellement beau. Et si en plus les juges le récompensent... Alors pourquoi pas? Mais alors rien qu'une seule portée. Ce pourrait être une expérience intéressante. Et avoir plein de petits chatons de votre animal favori, ce serait amusant.

Dans les deux cas, il vous faudra trouver le bon partenaire pour votre minette. Comment faire? Vous vous renseignez auprès de l'éleveur de votre chat, et sur internet, pour savoir comment procéder pour trouver une saillie.

Soit vous louez les services d'un mâle chevronné d'élevage, soit vous l'achetez (là encore, pas mal de parcours divergent; certains se sont déjà pris au "jeu", et se lancent pleinement dans l'aventure en achetant un mâle). Mais comment le choisir?

 

Vous débutez alors un programme de recherche intensif: vous apprenez à lire les pedigrees, grâce à la Database Pawpeds ; vous visitez beaucoup de sites d'éleveurs pour glaner un maximum d'informations ; dans le même ordre d'idée, vous participez à des forums spécialisés "chats", et commencez à savoir bien vous servir de certains moteurs de recherche (Google, Yahoo...).

 

 

C'est là, au gré de vos lectures, que vous commencez à vous rendre compte que ce n'est pas aussi simple que vous le pensiez au départ.

○ Soit vous vous prenez au jeu, et continuez à en apprendre toujours plus. Vous adorez ce que vous apprenez, et souhaitez en apprendre toujours et encore plus. Vous serez ainsi "au point" pour la naissance de votre portée - portée qui ne sera certainement pas la dernière. A partir de là, vous serez compté au nombre des personnes affectées par ce terrible virus de l'élevage-passion. Et je suis au regret de vous dire que l'on n'en guérit pas. Oh, on peut finir par arrêter, mais on n'est jamais sûr de ne pas rechuter de temps à autre, au cours de sa vie :-))

○ Soit vous commencez à vous dire que décidément, vous n'avez pas assez de temps à consacrer à cet élevage-loisir, et qu'il y a vraiment trop de contraintes :

Passer des vacances, certes agréables, avec tous ses chats, c'est merveilleux, surtout lorsqu'on les passe à s'occuper de ces petites boules de poils espiègles et ronronnantes que sont les chatons. Mais justement, il faut être prêt à toujours les passer avec les chats et chatons. Exit les longues absences pour cause de voyage d'agrément. Lorsqu'on a beaucoup de chats, et a fortiori des portées, des mises bas à gérer, ainsi que des chatons dont il faut s'occuper et à socialiser, il faut être très disponible - et justement à la belle saison.


Entretenir toutes ces bêtes est coûteux, très coûteux (nourriture de qualité, litière, jouets, soins, tests). Et plus vous avez de bêtes, plus vous avez de chance de rendre des visites fréquentes à votre vétérinaire.Les chats vous prennent constamment tout votre temps libre, et vous aimeriez bien faire autre chose. Mais ce ne sont pas des peluches: on ne les range pas sur l'étagère lorsqu'on a fini de jouer avec eux.

Être prêt à parcourir de nombreux kilomètres, pour aller chercher ses chats (surtout lorsqu'on s'efforce de trouver des lignées peu utilisées), et, lorsqu'on ne possède pas son propre mâle reproducteur, pour emmener mimine, au moment où elle l'aura décidé (chaleurs obligent), rendre visite à son prétendant (déjà pas facile à trouver), et qui en plus habite bien souvent loin... très loin. Et, bien sûr, les expositions félines, indispensables pour que l'éleveur puisse confronter le "fruit de son travail" au regard de juges compétents : là encore, il faut prendre la voiture et conduire sur de très longues distances ; cela prend du temps, et engendre pas mal de frais.

Répondre aux obligations institutionnelles (affixe définitif, déclarations, tenue de comptes...) est également contraignant, et nécessitera de réviser l'organisation de sa maisonnée pour répondre aux critères de la DSV, (infirmerie, nurserie, pièce pour séparer le mâle des femelles, et mesures prophylactiques).

Et enfin, il faut être prêt à être encore plus rigoureux sur le plan du ménage, et donc y passer un peu plus de temps qu'à l'ordinaire. Plus on a de chats, plus il faut "d'huile de coude" (car plus de poils et plus de caisses à nettoyer), en particulier lorsqu'on a des chatons en période de sevrage! Et la régularité est essentielle si on ne veut pas vivre dans une maison / appartement rapidement plein de poils, de graviers de litière, le tout agrémenté d'odeurs "discutables" ; ah l'arôme délicat de l'urine des mâles ! Quand ce ne sont pas les marquages sexuels ! Surtout qu'il en va également de la santé de vos chats, car de cela dépend en grande partie du bon entretien des locaux, qui, allié à une hygiène rigoureuse, permet de prévenir bon nombre de maladies.

Ainsi vont les contraintes, et si elles sont pesantes et que la joie d'avoir des chatons et de les voir grandir ne les contrebalance pas, alors mieux vaut s'arrêter à la première portée, voire avant la première portée. Comme nous l'avons vu plus haut, élever implique des responsabilités, vis-à-vis de ses propres bêtes, mais aussi vis-à-vis d'autrui : les personnes à qui les chatons sont confiés, et qui s'adressent à l'éleveur en toute confiance, et la race elle-même.

Source : cooncept.fr

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Publié par Delphina - dans Metiers animaliers
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 16:17

Il existe deux types de photographes équestres : ceux qui vendent leurs tirages aux particuliers et ceux qui travaillent pour les médias (presse, édition, publicité).

C'est un travail aussi passionnant que difficile car il exige du talent ainsi que de l'organisation .

Il faut également être très mobile à la fois physiquement , pour de bonnes prises de vue, et géographiquement puisqu'il faut assister à un grand nombre de manifestations équestres partout en France, sachant que celles-ci se déroulent surtout le week-end.

En revanche, les revenus peuvent être très importants pour les quelques élus qui ont réussi à se faire un nom et à devenir indispensables pour les rédacteurs des grands magazines équestres.

Il faut savoir que les photographes de presse spécialisés dans le cheval n'existent pratiquement pas : ce sont souvent les journalistes qui font eux-mêmes les photos, ou bien parfois, elles sont achetées par les rédacteurs dans des agences de presse.

Il n'y a pas de formation spécifique : on peut éventuellement s'inscrire à l'école Louis-Lumière mais presque tous les photographes sont formés sur le tas.

Source : studya.com

 

A voir → http://pixequine.free.fr/ & http://www.linstant2toujours.com/

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 18:57

Karl Lagerfeld a deux passions dans la vie : la mode et... son chat birmanvia  de neuf mois, Choupette.


 

Le designer a expliqué que Choupette est un peu comme sa femme. "Elle a une forte personnalité. Elle déjeune et dîne avec moi sur la table avec sa propre nourriture. Elle ne touche jamais à la mienne mais elle ne veut pas manger sur le sol. Elle dort sous un oreiller et elle sait même comment utiliser un iPad. Elle a deux bonnes : l'une qui s'occupe d'elle la journée, l'autre pour la nuit. Elle est plus que gâtée." Choupette doit probablement être le chat le plus chouchouté au monde.

 

 

Et puisque le félin sait utiliser un iPad, il était évident qu'il ait un compte Twitter. Le compte @ChoupettesDiary est apparu hier sur Internet et compte déjà plus de 2000 followers. On ignore encore si Karl Lagerfeld se cache derrière ce profil rigolo ou s'il est l'oeuvre d'un petit plaisantin.

Sources : Twitter & 7sur7.be

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 12:55

Également appelée ratel, la zorille du Cap est un mustélidé au pelage en deux tons.

 

 

La partie inférieure jusqu’à mi-flancs est totalement noire, et la partie supérieure est blanche formant une sorte de cape sur la tête, la nuque et le dos. Elle possède des pattes trapues et courtes. Les postérieures étant légèrement plus longues que les antérieures, et équipées de griffes impressionnantes. Sa boîte crânienne est plus large que celle d’un chien. Ses oreilles sont petites et se distinguent à peine au milieu des poils.

On trouve la zorille du Cap dans le sud et l’ouest du continent africain. Mais certaines sous-espèces parmi les douze existantes, évoluent dans les autres contrées africaines, en Irak, au Turkménistan, au Pakistan et en Afghanistan et même au Népal. Elle fréquente généralement les savanes et les forêts clairsemées.

Le mâle patrouille sur un territoire d’environ 500 hectares. Il est principalement terrestre et lorsqu’il n’utilise pas un terrier d’oryctérope, il creuse son gîte lui-même à une vitesse étonnante. Mais il sait également grimper aux arbres pour aller dénicher les ruches sauvages et piller le miel dont il est friand. Son métabolisme particulier le rend insensible aux venins qui sont mortels pour l’Homme tels que celui de la vipère heurtante, des cobras ou autres mambas. Sa peau est dure et il ne craint ni les piqûres d’hyménoptères, ni celles des porcs-épics. Sa peau est lâche au point que s’il est saisi au cou par un prédateur, il est capable de se retourner malgré cela et de mordre à son tour. Il possède également une capacité unique dans le monde animal, celle de courir en marche arrière. Lorsqu’il est acculé, c’est un animal qui défendra chèrement et courageusement sa vie. De plus il est rancunier…

On sait peu de choses de la reproduction des zorilles du Cap qui a lieu au mois de mai. Il semble que la gestation dure environ six mois, et que la femelle mette bas une fois par an, une portée de un ou deux petits qui naissent aveugles. La mortalité des jeunes est importante car elle atteint les 50 %. Ceux- ci sont sevrés au bout de deux ou trois mois et s’émancipent au bout d’un an, lorsqu’ils sont sexuellement matures.

Malgré son nom qui signifie blaireau à miel, le ratel est principalement carnivore. Il chasse les rongeurs, les insectes, les lézards, les reptiles même venimeux, les tortues dont il parvient à briser les carapaces, pille les nids d’oiseaux et les ruches sauvages pour manger le miel et le couvain. Pour trouver sa nourriture il est capable de retourner les pierres et de déchirer l’écorce des arbres. En Inde il a été surpris à déterrer des cadavres fraîchement inhumés. Pour se désaltérer, il dévore des melons sauvages qui sont constitués de 99 % d’eau.

La zorille du Cap n’a pas de statut particulier de menace car ses populations sont assez largement répandues. Ces dernières paraissent juste décliner au Maroc, au Niger et en… Afrique du Sud.

Source : futura-sciences.com

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 09:10

Des maîtres fauconniers demandent aux rapaces de chasser ces petits oiseaux qui gênent joueurs et spectateurs.

 

 

Quelques heures avant que les premiers spectateurs des Internationaux de France de tennis 2012 ne se pressent dans les gradins et les allées du «village» de Roland-Garros, le fauconnier Ludwig Verschatse arpente inlassablement les abords des courts. Sur son poing protégé par un épais gant de cuir, une buse de Harris, un oiseau de proie utilisé pour chasser à faible altitude, est prête à s'envoler. Sa mission? Effaroucher les innombrables pigeons qui sillonnent sans relâche les huit hectares du stade et, parfois, passent en trombe juste devant les joueurs.

«L'année dernière, nous avons été confrontés à plusieurs reprises à des pigeons qui passaient en plein match à hauteur d'homme, raconte Remy Azémar, juge arbitre adjoint de Roland-Garros chargé de l'organisation sportive et à l'origine du recrutement de fauconniers pour l'édition 2012. Une nuisance qui nous a parfois forcés à rejouer le point. Sans parler des désagréments pour les spectateurs! Pour y remédier, nous avons envisagé de nombreuses solutions, mais c'est l'effarouchement par des rapaces spécialement dressés qui a été retenu. Une méthode, déjà utilisée à Wimbledon, en Angleterre, et pour l'Open d'Australie, qui nous permet pour l'instant de gérer efficacement le problème de ces volatiles.»

 

 

Guerre d'usure

Arrivés dix jours avant le tournoi, Ludwig Verschatse (ci-dessus) et un autre fauconnier de la SARL Fauconnerie Merlyn, choisie par la Fédération française de tennis et agréée par la préfecture de police de Paris, ont commencé par faire fuir les pigeons sédentaires en faisant tourner leurs oiseaux, trois buses de Harris, un faucon pèlerin mâle et quatre hybrides de gerfaut et de faucon pèlerin.

Puis ils ont pris quotidiennement position dans les endroits stratégiques de Roland-Garros, avant l'ouverture des compétitions et à la clôture des portes jusqu'à la tombée de la nuit, pour entamer une véritable guerre d'usure contre ramiers, pigeons de ville et autre corneilles. «Notre principale difficulté est de lutter contre les habitudes grégaires des pigeons, explique Ludwig Verschatse. D'autant plus que les quelque 35.000 visiteurs quotidiens du tournoi laissent souvent de la nourriture qui attire ces volatiles.»

Ce n'est pas la première fois que des fauconniers sont appelés à la rescousse. Ainsi, à Paris, Quentin Dhuiege, un jeune passionné, participe régulièrement à des missions d'effarouchement de pigeons dans des installations ferroviaires de la capitale. «Le travail des rapaces est très efficace, assure-t-il, et, contrairement aux idées reçues, notre tâche n'est pas la destruction mais l'éloignement.» Une approche nouvelle pour cette très ancienne technique de chasse, pratiquée dans plus d'une quarantaine de pays et désormais inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.

Source : lefigaro.fr

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 18:07

Une autopsie va être menée pour déterminer si le mammifère marin était vivant ou mort lors de l'impact.

Macabre découverte dans le port de Marseille. Alors qu'un cargo en provenance de Tunisie faisait son entrée dans le port, le cadavre d'une baleine est apparu coincé à la proue du navire.

Le cargo est entré en collision avec le mammifère en pleine mer. Une autopsie va être pratiqué pour déterminer si l'animal était mort ou vivant lors du l'impact. Le cadavre va être enlevé par une société spécialisée qui pourrait l'acheminer vers un centre d'équarissage à Vichy. Il sera alors autopsié, lundi ou mardi, par des biologistes du Centre de recherche sur les mammifères marins de La Rochelle.

La baleine serait un roqual commun, une espèce marine pouvant atteindre 20 mètres en Méditerranée. De 4000 à 5000 baleines identiques vivent dans cette mer. L'association Souffleurs d'Ecume, qui encadre depuis six ans une formation à l'Ecole nationale supérieure maritime de Marseille (ENSM), sensibilise régulièrement les marins au risque de collision entre navires et gros cétacés en Méditerranée, et plus particulièrement autour de la Corse. Une à deux baleines perdraient ainsi la vie chaque année dans cette zone.

Source : lefigaro.fr

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