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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 17:27

Le Yéti ou abominable homme des neiges est une créature mystérieuse faisant partie des légendes népalaises.

Un jour de 1951, traversant un glacier au pied de l'Everest, l'alpiniste anglais Éric Shipton tomba sur des traces de pas d'une taille impressionnante.
Il en photographia une. En plantant son piolet à côté d'elle pour donner l'échelle.

Le yéti, abominable hommes des neiges L'empreinte mesurait 45 cm de long et 35 cm de large, et sa forme était étrange, avec trois petits orteils et un énorme gros orteil qui semblait tout rond.

Ces traces étaient à l'évidence celle d'une créature bipède, et non d'un quadrupède comme un loup ou un ours. Les empreintes rappelaient plus ou moins celles d'un orang-outan, mais il n'y a pas d'orangs-outans au Tibet.

Première mention
Depuis toujours, les voyageurs européens qui se sont rendus au Tibet se sont entendus conter par les autochtones la légende une énorme créature simiesque appelée le "metoh kangmi", que l'on pourrait traduire par " le répugnant homme des neiges".

La légende est répandue dans une aire géographique très vaste, du Caucase à l'Himalaya, du Pamir jusqu'aux confins orientaux de la Sibérie.

La créature est appelée mehteh ou yéti en Asie centrale, alma dans le Caucase.
Dès 1832, le résident anglais à la course du Népal, B.H Hodgson, mentionné dans un de ces rapports que les chasseurs autochtones avaient très peur d'un « homme sauvage » couvert de longs poils noirs.

En 1889, le major Laurence Waddell découvrit dans l'Himalaya, à 5000 m d'altitude, d'ébormes empreintes dans la neige ; ses guides lui assurèrent qu'il s'agissait de celle d'un yéti.
Ils lui expliquèrent que cette créature féroce pouvait attaquer des hommes et les emporter pour les dévorer.

Le magazine radar et sa couverture sur une attaque du yéti Pour lui échapper, le mieux était selon eux de courir dans le sens de la pente, car le yéti avait du mal à voir vers le bas, à cause des longs poils qui lui tombaient sur les yeux.
En 1921, durant la première tentative d'ascension de la face nord de l'Everest, des alpinistes aperçurent aux loin plusieurs créatures de grande taille qui se frayaient un chemin dans la neige.

Les sherpas leur assurèrent que c'étaient des yétis.
En 1925, un membre de la Royal Géographical Society, N.A Tombazi, essaya de photographier une créature bipède et nue sur le glacier de Zemu ; mais elle s'éclipsa avant qu'il ait eu le temps de faire la mise au point.
Toutefois, les légendes étaient trop nombreuses, les divers témoignages trop imprécis et trop peu crédibles pour que les scientifiques leur accorde quelque foi.
C'est pourquoi la photo de Shipton fit sensation : elle avait été prise par un scientifique, qui n'avait aucune raison de falsifier les faits. Et elle était éloquente.

 


Doutes et hypothèses
Le département d'histoire naturelle du British Museum réfuta l'idée que l'empreinte de Shipton fut celle d'un yéti.

Pour l'un de ces experts les plus éminents, T.C.S Morrison-Scott, les traces étaient celle d'un singe de l'Himalaya, appelé langur.
Il se fondait sur la description qu'avait donnée du yéti Tenzing Norgay, le sherpa qui avait conquis l'Everest aux côtés de sir Edmund Hillary en 1953.

Un langur de l'Himalaya Selon Norgay, le yéti mesurait 1,50 m, il avait un crâne ovale et une fourrure brun-roux. Une description qui selon Morrison Scott ressemblait assez à celle du langur.

On lui objecta que le langur, comme la plupart des singes, se meut le plus souvent à quatre pattes, et qu'il possède cinq orteils très allongés, bien différent des quatre orteils arrondis montrés sur la photo.

Le zoologiste hollandais Bernard Heuvelmans fit preuve de plus d'imagination, dans une série d'articles publiés en 1952.

Il est rappelé qu'en 1934, le docteur Ralph von Koenigwald avait découvert chez un apothicaire chinois deux Hong Kong un assortiment de dents très anciennes.

Le yéti L'une d'elle était une molaire d'apparence anthropoïde, mais deux fois plus grosse qu'une molaire de gorille adulte.

On pouvait déduire de sa taille que son propriétaire mesurait plus de 3,60 m.
D'autres découvertes ont permis d'établir que ce géant, baptisé gigantopithèque, a vécu il y a 500 000 ans.

Pour Heuvelmans, les traces de Shipton pourraient être celles d'un grand bipède descendant du gigantophitèque.

 

Pour en savoir plus :

- http://www.paranormal-info.fr/yeti-abominable-homme-des-neiges-a30.html (source)

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/une-autre-legende-qui-perdure-le-yeti.html

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 17:11

Le mot est une latinisation du mot égyptien waran qui signifie "avertisseur", d'après une croyance selon laquelle les Varans du Nil avertissaient la population de la présence de Crocodiles du Nil.

 

 

Ce sont des lézards, en général de grande taille. Ils se distinguent des autres lézards par leur long cou, leur crâne triangulaire et leur langue bifide - comme celle d'un serpent. Toutes les espèces de varans sont carnivores (à part une espèce qui se nourrit aussi de fruits). Ils ont des mâchoires puissantes et des membres armés de 5 griffes acérées. Les varans sont ovipares, ils ont des oreilles externes et des paupières. Ils ne peuvent pas se séparer de leur queue comme certains lézards (Autotomie). Les espèces les plus proches des varans sont les hélodermes et les faux varans (qui n'ont pas d'oreilles externes). Les varans sont trouvés dans les régions tropicales et sous-tropicales de l'Afrique, de l'Asie et de l'Australie (Dans ce dernier cas, ils sont appelés goanna localement). La majorité des espèces viennent d'Océanie, partiellement par manque de compétition mammalienne.

 

Sur la soixantaine d'espèces de varans, rien qu'en Australie on rencontre environ 25 espèces, dont 15 espèces sont endémiques de ce pays.

Les varans Australie sont nommés goannas en anglais. L'origine de ce nom local est supposée dériver du mot iguane, reptile végétarien d'Amérique du Sud, nom que leur auraient donné, par erreur, les premiers colons européeens.

Les varans jouent un rôle important dans la mythologie aborigène ainsi que dans le folklore australien.

 

Animaux carnivores, les varans sont des animaux trapus avec des dents et des griffes acérées. Ils se nourrissent de toutes sortes de petits animaux : insectes, lézards, serpents, petits mammifères, oiseaux, œufs.

 

Les varans sont de taille très variables selon les espèces. Le plus grand d'entre eux est le Varan de Komodo qui peut atteindre 3 m de long. Le plus petit, le Varan à queue courte (Varanus brevicauda), mesure moins de 20 cm. Il se nourrit d'insectes, de lézards et de petites souris.

La plupart des varans sont de couleur foncée, mélange surtout de noir, de gris, de vert et de blanc. Les espèces vivant dans les zones désertiques sont plutôt couleur sable.

Comme la plupart des sauriens, les varans sont ovipares. Ils pondent leurs œufs dans un nid ou dans un trou. Le temps d'incubation est souvent inversement proportionnel à la température du nid. Certaines espèces pondent dans une termitière, ce qui assure protection et chaleur à l'œuf, nourriture au nouveau-né. À la différence de certains autres lézards, leurs membres ou leurs queues ne peuvent pas repousser en cas de perte.

 

 

Les varans vivent sur presque tout le territoire australien (à l'exception de la Tasmanie) et dans des milieux très variés. La plupart des espèces sont terrestres ou s'enfouissent sous terre. Le plus courant est le Varan de Gould (Varanus gouldii). On le trouve à proximité immédiate d'un terrier, dans le creux d'un tronc d'arbre, ou dans des cavités creusées dans le sol et pouvant atteindre 1m de profondeur. Il peut même habiter des terriers de lapins (dont ils ont probablement mangé le propriétaire!). Généralement l'extrémité des galeries est située juste sous la surface du sol, ceci de façon à pouvoir s'échapper facilement en dégageant la pellicule de terre qui restait à enlever si l'entrée principale était bloquée par un prédateur ou un éboulement.

Quelques varans vivent sous les rochers ou dans les failles de falaises, souvent avec des adaptations particulières qui les aident dans leur survie. Ainsi le Varan à queue épineuse (Varanus acantharus) du nord de l'Australie a des aiguillons sur la queue qui lui permettent de pouvoir se défendre efficacement avec ses coups de queue.

Si certains varans terrestres sont capables de grimper occasionnellement aux arbres, d'autres espèces sont arboricoles : le Varan bigarré, (Varanus varius), - le deuxième varan en taille (avec une longueur de près de 2 m)- et surtout le Varan de Timor (Varanus timorensis), le Varan moucheté (Varanus tristis), Varanus gilleni.

D'autres varans sont adaptés aux lieux marécageux comme le Varan du Pacifique (Varanus indicus). Le Varan de Mertens (Varanus mertensi) (ou Varanus mitchelli, très proche) peut atteindre 1 m de long. On le trouve dans les lagunes et les rivières du nord de l'Australie. C'est un bon nageur, avec des narines, situées au sommet et en avant de la tête, munies de valves qu'il ferme pour aller sous l'eau. Il utilise sa queue comme pagaie. La plupart des varans sont d'ailleurs de bons nageurs mais ne vont pas d'eux-mêmes dans l'eau.

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Varanus 

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 20:28

On le retrouve principalement à l’est de l’Afrique centrale et du sud (notamment en Afrique du Sud, en Angola, en République démocratique du Congo, au Rwanda, en Ouganda et au Kenya).

 

Les impalas font partie de la famille des antilopes, ils ressemblent aux kobs, gazelles et aux cerfs, ils mesurent généralement de 1,10 m à 1,50 m de longueur. Les mâles mesurent de 85 à 95 cm de hauteur à l’épaule, les femelles mesurent de 75 à 85 cm de hauteur au garrot. Les mâles ont une masse plus élevée selon les individus; de 45 à 75 kg (60 en moyenne) contre 35 à 55 kg (40 en moyenne) pour les femelles. Le mâle, comme la femelle, est d’un brun rougeâtre sur le dos et beige sur les côtés. Le ventre de l’impala de même que ses lèvres et sa queue sont blancs.

Il faut aussi mentionner leurs lignes noires uniques à chaque individu au bout des oreilles, sur le dos de la queue et sur le front. Ces lignes noires sont très utiles aux impalas puisque ce sont des signes qui leur permettent de se reconnaître entre eux. Ils possèdent aussi des glandes sécrétant des odeurs sur les pattes arrières et sur le front. Ces odeurs permettent également aux individus de se reconnaître entre eux. Il a également des coussinets noirs situés, à l'arrière de ses pattes.

Les impalas mâles et femelles ont une morphologie différente. En effet, on peut facilement distinguer un mâle par ses cornes en forme de S qui mesurent de 40 à 90 cm de long.

L'impala est une antilope, athlétique et très gracieuse, réputé pour sa vitesse et son agilité à bondir. L’ouïe et l'odorat de l'impala sont complétés par une vue excellente.

Les impalas sont des bons coureurs qui peuvent sauter des distances impressionnantes de plus de 10 mètres de longueur. Ils utilisent cette technique pour échapper aux prédateurs et parfois, simplement pour s'amuser. L'impala peut également sauter au-dessus des buissons et d'autres obstacles en montant jusqu'à 3 mètres dans les airs. Un troupeau d'impalas surpris sautera dans une sorte d'explosion inorganisée mais convenable, c'est un beau spectacle à voir. Cependant, une observation montre que cette réaction aide en réalité à déstabiliser les prédateurs autant qu'à garder le troupeau en cohésion, établissant finalement une trajectoire de vol générale. Généralement, l'impala court rapidement en sautant, de gauche à droite, et il a tendance à rester en contact avec les autres membres du groupe. Les sauts en hauteur dans les airs, permettent aussi aux impalas de sortir des signaux olfactifs de leurs glandes parfumées situées aux pattes.

 


Champion(ne) dans la catégorie du saut, l'impala est la deuxième antilope sauteuse après le springbok.

Les impalas ont de longues pattes fines et légères, une musculature sèche concentrée près du corps avec des cuisses très musclées. Leur colonne vertébrale est très flexible et leurs os sont fins et légers. Les impalas ont un corps mince, élancé avec une petite tête et de grands yeux. Leurs sabots sont petits, serrés et très pointus. Leurs poumons sont très développés: ils peuvent consommer près de 380 millilitres d’oxygène par kilogramme par minute, soit plus de 23 litres par minute pour un mâle adulte normal.

 

Les impalas vivent dans les savanes où l’herbe (courte ou moyenne) abonde. Bien qu’ils apprécient la proximité d’une source d’eau, celle-ci n'est généralement pas essentielle aux impalas puisqu’ils peuvent se satisfaire de l’eau contenue dans l’herbe qu’ils consomment. Leur environnement est relativement peu accidenté et n'est composé que d'herbes, de buissons ainsi que de quelques arbres.

 

Les impalas sont des animaux diurnes; ils passent donc la majorité de la nuit à se reposer et à ruminer et se déplacent le jour afin de trouver de nouveaux espaces nourriciers. Les impalas sont des animaux ayant une structure sociale relativement développée. Un troupeau peut contenir de 15 à 100 individus selon le territoire disponible. Dans un troupeau on retrouve un mâle dominant et plusieurs femelles avec leur progéniture ainsi que d'autres mâles impubères. Ces mâles formeront alors un groupe de mâles sans femelles qui tenteront plus tard de s’imposer (individuellement) ou simplement de « voler » la femelle d’un autre mâle.


Il arrive parfois qu’un mâle dominant ne puisse pas se reproduire car il est trop occupé à défendre son territoire et à repousser les autres mâles pour garder ses femelles à lui seul. Durant les saisons humides, le troupeau restera ensemble, alors que durant la saison sèche, les impalas s’éparpilleront le plus possible. Cette situation est due à une nourriture moins abondante durant la saison sèche et au désir du mâle dominant, durant la saison humide, de garder les femelles pour s'accoupler.

 

L’impala est un ruminant et est donc herbivore. L’alimentation de l’impala est très simple et se résume à pratiquement toutes formes d’herbes, de feuilles et même de fleurs. Cette alimentation a un impact sur sa denture qui ne contient que des molaires (légèrement plus pointues à l’avant).

 

Le léopard, le guépard, les lions, les hyènes tachetées, les lycaons sont ses principaux prédateurs.

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Impala

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 15:20

Espèce migratrice du sud de la France. De taille semblable aux autres bruants, se distingue de ceux-ci par le dessous rosâtre typique. Le mâle se présente de la façon suivante : la tête est bleu-olive avec des moustaches et la gorge jaune pâle, le manteau et les ailes sont sombres avec des liserés bruns. La femelle est moins colorée et a des stries sombres sur la gorge.

 


Chant : Le chant du bruant ortolan est une succession de notes répétitives descendantes entonnée avec des variations dans chaque strophe. Généralement chaque strophe commence par plusieurs notes aiguës pour finir sur une note basse. Rappelle le chant du bruant jaune.

Habitat : Vit dans une grande variété d'habitats, mais en général, fréquente les zones ouvertes, parsemées d'arbres, Bruant ortolan les prairies et les cultures céréalières.

Comportements : Grand migrateur (parcourt jusqu'à 7000 km pour un voyage!). Hiverne en Afrique Tropicale. Quitte la France d'août à septembre. L'hexagone est une voie de migration significative pour les populations du nord-ouest de l'Europe. A un "tempérament" calme.

Nidification : Le bruant ortolan construit son nid à même le sol à partir d'éléments végétaux (feuilles...). La femelle dépose 1 voir 2 pontes annuelles de 4 à 6 œufs qu'elle couvera seule pendant presque 2 semaines.

Régime : Se nourrit de graines, d'insectes, de lombrics, d'araignées...

Protection / Menaces : Espèce en déclin (fort et constant) en France (liste orange) et vulnérable en Europe. Les changements de l'agriculture ainsi que la chasse excessive sont les causes de la forte régression du bruant ortolan dans une grande partie du Vieux Continent. Ces changements ont donné lieu à une réduction de la diversité d'habitats et à une augmentation des dérangements sur les lieux de nidification. L'absence de tout statut pour l'espèce a été pendant des décennies l'arrière plan d'une chasse abusive en France (dans les Landes) à des fins "culinaires". Il a été classé espèce protégée par arrêté du 5 mars 1999 et figure à l'annexe I de la Directive Oiseaux.

 

Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/bruant.ortolan.html

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 15:09

Elle prend la forme d'un dragon ou d'un serpent, selon les traditions régionales. En héraldique, elle est aussi appelée guivre. La vouivre et la « wyverne » ne paraissent pas être exactement la même créature, car les définitions n'insistent jamais sur les mêmes choses, selon la langue. Les définitions suivantes ont été créées en comparant de nombreux dictionnaires français et anglais. On constatera qu'elles sont différentes l'une de l'autre :

 

Français : Dans les contes populaires et en héraldique, la vouivre est un serpent fantastique préposé à la garde d'un trésor possédant un corps de serpent, des ailes de chauve-souris et des pattes de pourceau.

On retrouve la figure de la vouivre dans la littérature. Marcel Aymé décrit dans La Vouivre une jeune femme nue vivant au milieu des marais et protégeant un énorme rubis. Cédric Vincent mélange les deux versions : il imagine la vouivre comme un esprit lié à l'eau, qui se présente aux humains sous l'aspect d'une femme lorsqu'elle est heureuse, d'un dragon à deux pattes lorsqu'elle est en colère. Henri Vincenot décrit la vouivre comme un immense serpent souterrain correspondant au courant tellurique terrestre, dans son ouvrage Les étoiles de Compostelle. Bernard Clavel a écrit un conte sur la vouivre, présent dans le recueil Légendes des lacs et des rivières.
Vouivre, en franc-comtois, est l'équivalent du vieux mot français « guivre », qui signifie serpent et qui est resté dans le langage du blason.

 

 

Anglais : Dans les contes populaires et en héraldique, la wyverne est un serpent fantastique possédant deux pattes, deux ailes et une queue hérissée de pointes.

En héraldique anglaise, c'est un dragon ailé à deux pattes.

 

Italien : En héraldique, la « guivre » est un serpent en pal ondoyant, engloutissant un enfant (l'« issant »). Elle est assez répandue en héraldique italienne, notamment à Milan où elle représente le symbole de la famille Visconti.

Une légende veut qu'Ottone Visconti, alors commandant dans la croisade de 1187, prit ce symbole sur l'étendard d'un Sarrasin qu'il avait vaincu. Il rapporta ce trophée à Milan qui devint l'un des symboles de la ville, sous le nom de « Biscione » ou « bissa » en patois milanais qui est la traduction de « vipère ». Une autre légende veut que vers 1200, ce fut un autre Visconti qui tua un serpent ou dragon qui terrorisait les habitants.
Ce symbole a été repris sur l'écusson de la marque d'automobiles Alfa Romeo fondée à Milan, sur les maillots de l'équipe de l'Inter de Milan et par la société Fininvest de Silvio Berlusconi avec une légère modification (l'enfant est remplacé par une fleur).
En héraldique, « guivre » n'est pas synonyme de « vouivre », ce dernier étant un serpent fabuleux.

 

Aspects folkloriques

Monstre folklorique, la vouivre fait pourtant partie intégrante, depuis des siècles, du patrimoine de plusieurs pays européens (Angleterre, France, Suisse notamment).

Souvent les traditions se perdent, même en Franche-Comté, le réel noyau de la légende. Il n'y a plus depuis la seconde moitié du xxe siècle d'histoires rapportées oralement à propos d'une Vouivre ou d'une personne qui a tenté de s'emparer de sa pierre précieuse (escarboucle). Mais ce qui demeure surtout sont les noms des lieux-dits, dérivés de Vouivre.

Tous les vingt ans se célèbre à Couches (Saône-et-Loire) la fête de la « Vivre », en l'honneur d'un monstre qui semait la terreur. La légende remonte à 1328 et la prochaine fête sera en 2028.
La fontaine à chagrin entre Lacrost et Préty en Saône-et-Loire porte le souvenir de la vouivre de Lacrost.
Une vouivre figure sur le drapeau de l'Ajoie, un district du canton du Jura en Suisse. Dans cette région, la tradition de la vouivre est vivace.

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vouivre

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 14:48

Comment différencier et reconnaître une couleuvre d’une vipère ?

Ecailles:
Une des différences principales est le type d’écailles que possède le serpent sur la tête. Les couleuvres possèdent de grandes écailles leur donnant un aspect "cuirassé", tandis que les vipères possèdent une multitude de petites écailles (certaines vipères peuvent toutefois présenter quelques écailles un peu plus grosses au sommet de la tête)

 

difference serpent tete

Pupilles
On peut facilement identifier la vipère ou la couleuvre grâce à leurs pupilles. Les vipères possèdent en effet une pupille en fente verticale (comme celle d'un chat), tandis que les couleuvres possèdent une pupille ronde ! C’est le meilleur moyen, infaillible, pour différencier une couleuvre d’une vipère en France.

 

yeux serpents

Tête
La forme de la tête diffère selon les couleuvres et les vipères. Les premières possèdent généralement une tête ovale, mais celle-ci peut tendre vers une forme rejoignant le triangle, surtout à l'âge adulte. Les vipères, quant à elles, possèdent une tête plutôt triangulaire et aplatie. (Voir photos concernant l’écaillure des têtes des serpents). Cependant, je vous déconseille d’essayer d’identifier un serpent à l’aide de critère, mais celle-ci peut vous confirmer votre hypothèse.

Corps
En général, le corps de la vipère est trapu, contrairement à celui de la couleuvre, plus effilé et plus mince. De plus, les vipères sont petites, inférieures à 80 centimètres, tandis que certaines couleuvres peuvent atteindre, dans des cas records, 200 centimètres! Attention, la forme du corps est un critère qui reste assez subjectif et qui est soumis à forte variation suivant l'âge, le sexe et l'état général du serpent observé…Il doit être, comme pour la forme de la tête, un élément venant seulement appuyer la détermination faite à partir de l'écaillure, de la pupille voire de la livrée.

 

difference serpent corps

Il y a encore beaucoup de différences, comme par exemple la livrée du serpent ! Mais la coloration dorsale en zigzags, souvent attribuée aux vipères, peut être présente chez les couleuvres vipérines totalement inoffensives, et peut, à l’inverse, avoir tendance à disparaître chez certaines vipères…
Il est toutefois important à rappeler que les vipères n’attaquent jamais l’homme, et tentent toujours de prendre la fuite. Cependant, si la vipère n’a pas le temps de s’enfuir, elle va tenter, dans un premier lieu, de siffler pour avertir de sa présence, et dans un dernier recours, elle tentera de mordre (si on marche dessus par exemple). Les serpents français sont protégés, il est interdit de les tuer, et de les retenir en captivité.

 

Sources texte et images : http://www.serpentsdefrance.fr/differences.php 

 

Comment réagir face à une morsure de vipère ? (source : http://www.distrimed.com/conseils/page_morsures_serpents.php)

 

1) ALERTEZ OU FAITES ALERTER LES SECOURS :

15 (Samu) ou 18 (Pompiers)

 

2) RASSUREZ LA VICTIME :

Allongez la victime et calmez la.

En France, les seuls serpents dangereux sont les vipères. Leur morsure provoque une enflure rouge violacée autour de la plaie, des crampes musculaires, des spasmes du larynx, une soif intense et une chute de la température corporelle. La mort peut survenir par suite de l'arrêt du cœur et de la paralysie des muscles respiratoires. Cependant, même si leurs morsures sont dangereuses, elles ne sont que très rarement mortelles (même en l'absence de soins immédiats).

 

3) NETTOYEZ LA BLESSURE :

Nettoyez soigneusement la plaie à l'eau et au savon.

Appliquez ensuite un antiseptique et une compresse ou un linge propre.

N'incisez jamais la plaie et ne cherchez pas à la faire saigner.

Ne sucez pas la blessure pour aspirer le venin.

Ne posez pas de garrot sur le membre atteint.

Ne donnez jamais d'aspirine à la victime si la douleur est trop vive (donnez lui plutôt un antalgique de type paracétamol : Doliprane, Efferalgan).

N'utilisez pas inconsidérément le sérum anti-venin, car c'est un produit très allergisant qui peut se révéler dangereux. Ne l'utilisez que si vous êtes dans un lieu très isolé et que vous ne pouvez pas prévenir les secours (l'injection éventuelle doit se faire soit au voisinage de la plaie, soit à la cuisse).

 

4) IMMOBILISEZ LE MEMBRE ATTEINT :

Membre supérieur : par une écharpe contre le thorax, le coude plié à angle droit.

Membre inférieur : avec une attelle de fortune.

 

5) PROCEDEZ A L'EVACUATION EVENTUELLE :

Si vous avez réussi à donner l'alerte, attendez les secours sur place en veillant à ce que la victime bouge le moins possible (donnez-lui à boire et couvrez-la si elle a froid ou soif).

Si vous n'avez pas réussi à donner l'alerte, évacuez la victime vers le centre médical le plus proche en essayant de lui éviter des efforts intenses (faites des pauses régulières).

 

6) CONSULTEZ RAPIDEMENT UN MEDECIN :

Il procédera à un examen de la victime et à l'injection du sérum (si cela n'a pas été fait auparavant).

Essayez de lui apporter le serpent si vous l'avez tué, mais ne prenez pas de risque inutile dans le cas contraire.

 

7) QUELQUES PRECAUTIONS ELEMENTAIRES :

Portez des bottes, des chaussettes et des pantalons long pour aller marcher dans les hautes herbes.

Regardez où vous mettez les pieds et où vous vous asseyez.

Ne mettez pas les mains n'importe où, en particulier dans les trous, les anfractuosités et sous les pierres.

Prenez un téléphone portable pour pouvoir contacter les secours en cas de problème.

Renseignez vous auprès des autochtones sur les zones à risque et emportez le cas échéant du sérum ou un aspivenin.

Ne partez jamais seul en excursion.

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 14:13

Afficher l'image d'origineIl existe quatre espèces d'urubus : Urubu noir, Urubu à tête rouge, Urubu à tête jaune, Grand Urubu. Ce sont toutes des espèces de vautours d'Amérique. Avec les condors et le Vautour pape, ils forment la famille des Cathartidae.

 

Au sujet de l'urubu noir...

Il peut vivre jusqu'à 16 ans. Le mâle et la femelle sont identiques. Lorsqu'il est posé, ce petit vautour (il pèse à peine 2 kg et son envergure ne dépasse pas les 1,50 m) apparaît presque entièrement noir. Font exception le cou et la tête qui sont recouverts d'une peau nue grise et ridée. Les pattes grises, de taille modeste, sont plus formées pour la marche que pour s'agripper. En vol, il se distingue assez facilement des autres cathartidés car il possède une queue courte et carrée et il est le seul dont les extrémités des ailes (primaires) soient blanches.
Le juvénile est semblable aux adultes, avec la tête plus foncée et il n'a pas la peau ridée.


Chant : En général, ces vautours sont assez silencieux, mais ils peuvent émettre des sifflements, des grognements, Urubu noir ou de faibles aboiements quand ils sont à la lutte pour une charogne


Habitat : L'urubu noir est présent dans presque toute l'Amérique. Il est répandu des Etats-Unis jusqu'à l'Argentine. Vu la différence de latitudes, il fréquente une grande variété d'habitats. Cependant, dans la mesure du possible, l'urubu noir préfère les habitats ouverts et évite les forêts denses. De même, il fréquente les terres intérieures et se tient éloigné des bordures côtières. Dans ce cadre, les urubus noirs fréquentent les terres basses au pied des montagnes, les champs ouverts, les terres arides et les déserts, les dépôts d'ordures, les zones agricoles et urbaines.
 

Urubu à tête rouge


Comportements : Les urubus noirs ne possèdent pas d'odorat et chassent à vue. Ils planent à de grandes altitudes et plus tard dans la journée que les urubus à tête rouge avec lesquels ils partagent sensiblement la même aire de distribution. Urubu noir Quand il chasse, l'urubu noir se laisse porter par les courants thermiques ascendants et ne bat des ailes que de temps en temps. Il commence sa quête de nourriture plus tard dans la journée, se montre plus agressif quand il arrive à proximité d'une carcasse dont il s'empresse de déloger les concurrents, en particulier les vautours aura. Les urubus noirs font leur cour en petits groupes qui encerclent les femelles en déployant les ailes et en agitant la tête. Ils sont très grégaires pendant la recherche de nourriture et ils se perchent en grand nombre. Ces vautours forment des unités familiales qui associent en leur sein la proche parenté mais aussi les lointains parents. Lorsqu'il est effrayé, l'urubu noir régurgite la nourriture qu'il vient d'avaler, de façon à pouvoir s'envoler immédiatement.


Vol : Les urubus noirs ont un vol rapide constitué de battements d'ailes énergiques entrecoupés de courtes glissades.


Nidification : Les urubus noirs sont monogames et délivrent une seule nichée par saison. Leurs sites de nidification se situent dans les pays montagneux, les plaines ouvertes ou les dépôts d'ordures. Ils déposent leurs oeufs Urubu noir à la base creuse d'un arbre, dans une souche située entre 3 et 5 mètres, à même le sol dans des cavités peu profondes, sur le plancher de fermes abandonnées, le rebord des falaises, à terre sous une végétation dense, dans une bûche creuse, ou dans des fissures de bâtiments urbains. La ponte est déposée à même la surface et aucun matériau ne vient garnir le nid. Habituellement, la femelle pond deux oeufs de couleur gris-vert pâle ou bleu pâle avec des points bruns ou des marbrures. Les deux parents couvent pendant une période qui varie de 31 à 42 jours. Les poussins sont couverts de duvet Urubu noir chamois ou crème. Les deux parents les nourrissent par régurgitation au nid.
Les jeunes prennent leur envol et quittent le nid au bout de 63 à 70 jours. Ils atteignent leur maturité sexuelle à l'âge de trois ans.
En captivité, on a observé des hybridations naturelles entre urubus noirs et urubus à tête rouge


Régime : Les urubus noirs se regroupent pour la recherche de charognes qu'ils trouvent au bord des routes, dans les égouts ou les abattoirs. Ils tuent également des proies vivantes : jeunes hérons dans les colonies, canards domestiques, veaux nouveaux-nés, petits mammifères, petits oiseaux, oeufs, mouffettes, opossums. Ils se nourrissent également de fruits mûrs ou pourris, ainsi que de jeunes tortues. L'urubu noir est en fait un opportuniste qui saisit toutes les occasions favorables pour se nourrir.


Protection / Menaces : L'Urubu noir peut aussi bien vivre dans des endroits où il y a des dérangements que dans des zones sauvages où on peut le trouver en grand nombre. Les populations sont en augmentation et leur distribution s'étend vers le nord. Il semble qu'ils n'ont pas de prédateurs naturels.
 

Source : http://www.oiseaux.net/oiseaux/urubu.noir.html

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 13:51

La licorne, qu'on nomme parfois "unicorne", est une créature légendaire. Elle se voit dotée d'un corps équin, d'une barbiche de bouc, de sabots fendus et surtout d'une longue corne au milieu du front, droite, spiralée et pointue, qui constitue sa principale caractéristique comme dans la série de tapisseries La Dame à la licorne.

 


Elle devient l'animal imaginaire le plus important du Moyen Âge à la Renaissance. La croyance en son existence est omniprésente grâce au commerce de sa corne et à sa présence dans certaines traductions de la Bible. Des objets présentés comme d'authentiques « cornes de licorne » s'échangent à prix d'or, crédités du pouvoir de purifier les liquides des poisons et de guérir la plupart des maladies. Peu à peu, on découvre qu'il s'agit en réalité de dents de narval, un mammifère marin arctique. Il est admis que les multiples descriptions de licornes dans les récits de voyages correspondent aux déformations d'animaux réels, comme le rhinocéros et l'antilope. La croyance en l'existence de la licorne reste toutefois discutée jusqu'au milieu du xixe siècle et de tous temps, cette bête légendaire intéresse des théologiens, médecins, naturalistes, poètes, gens de lettres, ésotéristes, alchimistes, psychologues, historiens et symbolistes. Son aspect symbolique, très riche, l'associe à la dualité de l'être humain, la recherche spirituelle, l'expérience du divin, la femme vierge, l'amour et la protection.

 

La symbolique de la Licorne

La licorne médiévale est un symbole de puissance, qu'exprime essentiellement sa corne, mais aussi de faste et de pureté. D'après une vieille légende de l'Inde, la licorne est douée d'un pouvoir magique. Sa corne sépare les eaux polluées, détecte les poisons et ne peut être touchée impunément que par une vierge. Devenue au Moyen âge symbole de pureté, elle fut adoptée dans l'héraldique, et figure dans de nombreuses armes, celles les plus connues sont celles d'Angleterre. C'est un animal de bon augure. La licorne concourt à la justice royale, en frappant les coupables de sa corne.

La licorne symbolise aussi, avec sa corne unique au milieu du front, comme une flèche spirituelle, un rayon solaire ou l'épée de Dieu, la révélation divine, la pénétration du divin dans la créature. Elle combat contre l'éclipse de soleil qu'elle dévore.

Elle représente dans l'iconographie chrétienne la Vierge fécondée par l'Esprit Saint. Elle est le symbole de la fécondité spirituelle et aussi le symbole de la virginité physique. Elle était devenue au Moyen âge la représentation de l'incarnation du Verbe de Dieu dans le sein de la Vierge Marie. La licorne devient par extension la figuration du christ, en ce qu'il opère des miracles et se sacrifie pour les hommes.
Dans les conceptions médiévales de l'amour courtois, la licorne est douée du mystérieux pouvoir de déceler l'impur, voire même la moindre altération dans l'éclat du diamant.

Ces êtres renoncent à l'amour par fidélité à l'amour. Le renoncement s'oppose à la possession, la survivance de la jeune fille à la révélation de la femme. Le mythe de la licorne est celui qui fascine le plus les cœurs corrompus. Elle est le symbole de la pureté agissante, sublimant la vie charnelle.

Le symbolisme de la purification des eaux par la licorne a été repris maintes fois en peinture ou en gravure.

Sa corne unique a pu être comparée à une verge frontale, la licorne transcende néanmoins la sexualité. Des alchimistes voyaient en elle une image de l'hermaphrodite. Si en alchimie, la licorne symbolise le mercure, la Dame de la célèbre tapisserie est assimilée au Sel philosophal.
La corne aux vertus si prisée des princes, notamment comme contre-poison, a longtemps fait l'objet d'une contrefaçon habile. En effet, la corne de Narval, mammifère marin aujourd'hui bien connu, lui était substituée, et sa forme spiralée renforcait encore l'impression d'authenticité. Combien d'utilisateurs auront été cependant empoisonnés ?

On retrouve trace de la croyance aux licornes jusqu'au milieu du XVIIè siècle. Ainsi, Jan Van Kessel le vieux (1626-1679) peintre anversois connu pour ses représentations animalières et ses panneaux naturalistes sur les continents, figure deux licornes et un monocéros au milieu de fauves sur la toute première vue de ses panneaux consacrés à l'Amérique, (Buenos Aires). Cette oeuvre est datée vers 1666, le moyen-age était bien loin, alors comment a-t-il pu imaginer cette créature et la situer dans le nouveau monde ? Son inspiration a probablement été puisée dans l'Historiae Naturalis du néerlandais Jan Jonston (1603-1675).

Le fait que des créatures imaginaires comme les dragons, les hydres, les licornes ou les basilics soient présents dans une histoire naturelle, rédigée en latin, avait sans doute du impressionner le public et tous les contemporains de Jan Jonston. Les clients de Van Kessel, amateurs de cabinets de curiosité ou de décors à la mode, goutaient plus au caractère riche, détaillé et coloré de ses magnifiques miniatures qu'à la véracité de l'existence des spécimens représentés.
 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Licorne & http://fbecuwe.free.fr/licorne1.htm

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 17:01

 Le suspense est à son comble lorsque je m'apprête à ouvrir le colis rose qui vient d'arriver. Tina, ma chatte, semble savoir que son contenu lui est destiné et tourne autour de la boîte avec intérêt. Commandée sur https://box.maxkitty.fr , il s'agit d'une box composée de 5 à 6 produits adaptés à mon animal. Friandises, jouets, accessoires, Tina est gâtée ! 

 

 
Elle se jette sur le joujou en forme de père noël suspendu à un fil, et court après un laser sans se lasser. Je la récompense ensuite par un biscuit tortillon et fatiguée, elle se repose dans le plaid fourni... Merci Max et Kitty !
Si vous aussi vous souhaitez tester la Box pour faire plaisir à votre animal, n'hésitez pas, vous bénéficiez de 50% de remise sur votre première box commandée !
 
 
 
 
 
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 19:16

Michel Delpech était un artiste très engagé dans la cause animale, notamment celle des Galgos. En 2007, l’émission 30 Millions d’Amis était allée à la rencontre de cet homme au grand cœur. Souvenirs...

 


A 69 ans, Michel Delpech s’est éteint des suites d’une longue maladie (02/01/2016). Les amis des animaux perdent un de leurs fervents défenseurs. 30 Millions d’Amis lui rend hommage.

 

En août 2007, Michel Delpech était heureux d’accueillir les caméras de l’émission 30 Millions d’Amis dans son univers, entouré de sa femme Geneviève et de ses trois chiens, Teresa (un léonberg), Eliot (un golden retriever appartenant à son fils) et Néné (une galga). Il tenait à nous présenter les chiens qui éclairaient sa vie, dans sa maison en région parisienne. Le sourire aux lèvres, il affirmait qu’il n’avait pas choisi un léonberg par hasard… L’artiste était aussi paresseux que son chien ! « Tel maître, tel chien » plaisantait-il.


PARRAIN DE L’ASSOCIATION « L’EUROPE DES LÉVRIERS »
Persuadé qu’un chien pouvait marquer une vie comme un grand amour, il se remémorait avec émotion le père de son léonberg : « Mahatma, c’était une sorte de sage, un grand chien ! ».


Michel Delpech était aussi particulièrement ému de nous montrer « Néné », une chienne galga barbudo bringée de 3 ans et demi à l’époque, rescapée de l’enfer des chasses espagnoles. Abandonnée par un chasseur, cette chienne a véritablement « bouleversé » l’artiste qui s’était fixé comme but de lui réapprendre à vivre. Michel Delpech avait tenu à s’engager publiquement pour la cause de ces lévriers maltraités en devenant le parrain de l’association « L’Europe des Lévriers ».

 

Source : http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/9840-hommage-a-michel-delpech-un-grand-ami-des-animaux-video/

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