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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 15:19

En 1992, le Dr Michel Aubert prouvait, qu’après vaccination, les chiens adultes en France, restent protégés au moins cinq ans durant. Pourtant, 24 ans plus tard, en France, les chiens sont toujours revaccinés chaque année contre la rage contrairement au reste du Monde.
 

Petition : Stop à la survaccination des chiens !

Quatre firmes commercialisent des vaccins contre la rage : MERIAL, VIRBAC, ZOETIS et INTERVET. Ce sont ces laboratoires qui fixent en France la fréquence de revaccination contre la rage selon l’arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique (contre la rage) des animaux domestiques (lire ici). En Europe, en Amérique du Nord, même au Japon, leurs vaccins contre la rage sont valables deux ans, plus souvent trois ans mais pas en France où leurs vaccins pourtant identiques ne sont valables qu’un an. Les laboratoires pharmaceutiques évoquent des procédures administratives lourdes et complexes pour ne pas faire évoluer la situation. Seul MERIAL, dans une volonté de mieux-être canin et d’harmonisation des protocoles au niveau européen, propose en France un vaccin rage valable 3 ans depuis 2014, ce que la plupart des français ignorent.


D’après le Dr. Jean-Claude Rouby, chef du Département d’Immunologie à l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire, les laboratoires ont carte blanche pour démontrer la durée d’immunité de leurs vaccins dés lors qu’utilisent la même souche vaccinale que celle commercialisée en France.


Il ne viendrait à aucun être humain l’idée de se refaire vacciner chaque année de sa naissance à sa mort contre la fièvre jaune. Et pourtant, 24 ans, après la découverte du Dr Aubert, les chiens en France sont toujours revaccinés chaque année contre la rage.


La vaccination contre la rage est obligatoire chaque année en France pour les chiens de catégorie 1 et 2 (chiens dangereux) et ceux voyageant en dehors du territoire (vérifications à la douane). Pour les autres chiens, elle reste « recommandée ». Comme il existe un risque de voir son chien abattu pour présomption de rage d’après l’article L223-9 du Code rural (lien ici), la plupart des maîtres vaccinent leurs chiens chaque année d’autant plus que depuis 2001, 11 cas de rage ont été apportés sur le territoire dont le dernier en mai 2015.


Pour Canis Ethica, une association française dont la pétition « Stop à la survaccination des chiens » a récolté près de 12000 signatures en une semaine sur « mesopinions.com », une littérature scientifique prolifique met en garde contre une survaccination des chiens adultes qui peut engendrer des maladies auto-immunes et cancers. Par ailleurs, tous les français n’ont pas accès au vaccin de MERIAL contre la rage, ce qui est source d’inégalité devant la santé de leurs protégés. La France compte un chien ou un chat dans un foyer sur 2. En 2014, les français ont dépensé plus de 4,3 milliards d’euros pour eux. Les maitres expriment leurs difficultés croissantes à régler leurs factures vétérinaires qui, en une décennie, ont bondi de 70%.


Devant cette discrimination pouvant fragiliser la santé des chiens en France, Canis Ethica écrit au Dr ELOIT, la nouvelle Présidente de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) pour qu’elle fasse entendre raison à VIRBAC, INTERVET et ZOETIS. Dr ELOIT connait bien le dossier car a validé l’Arrêté du 10 octobre 2008 qui autorise les laboratoires pharmaceutiques à fixer en France la durée d’immunité de leurs vaccins.
Les laboratoires entendront ils les voix des 12000 propriétaires de chiens ayant signé la pétition ?

 

Pour plus d’informations : 
• Pétition : Cliquez ICI
• Arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique : Cliquez ICI
• Courriers + réponses des laboratoires pharmaceutiques et courrier à la Présidente de l’OIE : Cliquez ICI
• Etude de 1992 du Dr Michel Aubert : Cliquez ICI

 

Contacts pour en savoir plus :
Mme Thilo HANE présidente-fondatrice de Canis Ethica
Tel : 06 70 27 63 52
Mail : contact@canisethica.org Site internet : http://www.canisethica.org
Facebook : http://www.facebook.com/CanisEthicaFrance

Twitter : https://twitter.com/CanisEthica

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 19:36

Les philosophes ont presque tous eu recours à des animaux pour dire leur monde : du taon de Platon au hérisson de Derrida en passant par le ciron de Pascal ou le porc-épic de Schopenhauer, il existe dans l'histoire de la philosophie un bestiaire qui pourrait donner des fables avec lesquelles se diraient simplement leurs pensées complexes. Nietzsche a abondamment sollicité les animaux. Dans Ainsi parlait Zarathoustra, les bêtes humaines disent l'humain, le trop humain : la dénégation de l'autruche, la veulerie du buffle, l'agenouillement de l'âne, la ruse et l'hypocrisie du chat, la servitude volontaire du chameau, la servilité du chien, la grossièreté du cochon, la lourdeur de l'éléphant, la mesquinerie de la fourmi, la rancune des mouches, l'opportunisme des sangsues, le ressentiment des tarentules, la méchanceté des vipères... Les bêtes surhumaines sont un contrepoison aux bêtes humaines : la félicité de l'aigle au regard perçant, la paix dans l'affirmation dont sont capables les colombes, le volontarisme du lion qui dit "je veux", l'éternel retour exprimé par le serpent qui se mord la queue, le sens de la terre du taureau. Le bestiaire nietzschéen dit la pensée de Nietzsche. Ces petites proses poétiques la ramassent. Comme un vade-mecum pour s'éloigner des hommes et se rapprocher du surhumain.

 

Bestiaire nietzschéen : Les animaux philosophiques, de Michel Onfray

  • 62 pages, 14€
  • Editeur : Editions Galilée (18 septembre 2014)
  • Collection : Incises
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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 19:00

Cet article est issu d'un numéro de la revue Sciences Humaines publié en 2006. Il a été écrit par Florence Burgat, auteur de trois ouvrages fondateurs sur la question animale :  Animal mon prochain (Odile Jacob, 1997), couronné par le prix Biguet de l'Académie française, Liberté et inquiétude de la vie animale (Kimé, 2006), dans lequel elle restitue l’expérience et la subjectivité des animaux, et Une autre existence (Albin Michel, 2012) qui traite de l'existence animale par contraste avec une vie biologique non vécue en première personne. 

 

La violence envers les animaux suscite une inquiétude morale croissante. Ce souci éthique n'est pourtant pas récent puisqu'il interroge les philosophes depuis l'Antiquité. Reste qu'aujourd'hui l'évolution du statut juridique de l'animal est le signe le plus sûr d'un changement des mentalités.


Chaque année en France, plus de 1 milliard d'animaux sont abattus pour la boucherie, 30 millions au cours de la chasse (sans compter les blessés dont le nombre est évalué à plusieurs millions, qui agonisent dans les bois), et quelque 3 millions utilisés par la recherche (les animaux invertébrés ne sont pas répertoriés) ((1). A ces chiffres s'ajoutent ceux de l'industrie de la fourrure (40 millions d'animaux par an dans le monde, provenant de l'élevage et du piégeage), des combats d'animaux, de la corrida ((2). Le monde marin ne doit pas être oublié, avec les 590 000 tonnes de poissons pêchés en 2000 (il n'existe pas de chiffre par tête). Paradoxalement, l'énormité de ces chiffres rend difficile de se représenter cette réalité.


Celle-ci pose pourtant plusieurs questions : est-il moralement indifférent de traiter violemment des animaux ? La sphère du bien et du mal, du juste et de l'injuste ne concerne-t-elle que le rapport des hommes entre eux ? A quelles conditions un animal est-il propre à faire l'objet de considérations morales, c'est-à-dire à faire partie des êtres vis-à-vis desquels les individus obéissant à des principes moraux ont des obligations ? Depuis longtemps, l'homme s'est octroyé des droits sur le monde animal qu'il a tenté de légitimer sous diverses formes. Pour justifier les usages violents envers les animaux, la formule triviale : « On a toujours fait comme ça », à laquelle le sens commun recourt, exprime à sa façon l'idée que ce qui existe de fait existe également de droit. D'autres justifications sont plus élaborées. Cela va de l'argument théologique, selon lequel tout ce que Dieu a créé l'a été au bénéfice de l'homme, à l'argument juridique selon lequel il ne saurait y avoir de justice qu'entre des êtres capables de passer un contrat qui les protège et les oblige en même temps. Même dans ce cadre étroit de la réciprocité des devoirs et des droits, l'exclusion des animaux demeure discutable. En effet, dès lors qu'ils sont pris dans un tissu de relations, le plus souvent économiques mais aussi affectives, avec les hommes, les animaux font partie de la société humaine ; et si ces derniers ne peuvent passer de contrat (tout comme les êtres dépourvus des facultés que requiert une telle disposition, et qui ont donc besoin de représentants), ils vivent cependant dans des relations de dépendance réciproque avec les hommes. En outre, les humains utilisent les animaux, ce qui les inclut de fait dans l'ensemble institué qu'est la société.


Petite histoire d'une inquiétude morale
Même si elle est loin d'être dominante, une inquiétude morale quant à la manière dont l'homme traite les animaux a constamment cheminé aux côtés des arguments anthropocentristes. L'Ancien Testament (dont le souci porté aux animaux ne constitue certes pas un point important, en comparaison des religions de l'Inde ? le bouddhisme, l'hindouisme, mais surtout le jaïnisme ? pour lesquelles il s'agit d'un véritable problème moral) évoque notamment la communauté de destin qui rassemble, en tant que mortels, les hommes et les animaux. Dieu a passé une alliance avec tous les êtres animés. Le texte biblique comprend aussi un certain nombre de prescriptions protégeant des animaux de travail. Mais c'est la pensée grecque qui formule ce problème dans des termes véritablement moraux. Dès le VIe siècle av. J.-C. en effet, le pythagorisme et l'orphisme condamnent le sacrifice et prônent le végétarisme. Plus tard, la tradition sceptique, de Pyrrhon d'Elée à Montaigne, s'attache à réduire la distance entre l'homme et les animaux, en faisant valoir leurs capacités à raisonner. Si le stoïcisme et l'épicurisme (IIIe siècle av. J.-C.) s'éloignent de l'idée d'une proximité de nature entre l'homme et l'animal, le péripatéticien Théophraste remet au jour la parenté des vivants pour en déduire un devoir de justice envers les animaux. Au début de l'ère chrétienne, Porphyre, dans son traité De l'abstinence, élabore une critique des arguments justifiant les sacrifices animaux. On retrouve ce thème chez Plutarque, en particulier dans son S'il est loisible de manger chair, où le refus des nourritures provenant de la mise à mort est apprécié pour des raisons morales. Dans un autre texte (Que les bêtes brutes usent de raison), Plutarque pose la question majeure : faut-il être doué de raison pour se voir reconnaître un statut moral ?


La sensibilité à la source des droits naturels
Si le XVIIe siècle est cartésien (l'animal est assimilé à un automate insensible), le siècle suivant verra s'effondrer cette biologie mécaniste. Sous l'impulsion de la philosophie empiriste de John Locke (toutes nos idées proviennent de l'expérience) d'une part, sous celle de l'observation des animaux (l'Histoire naturelle de Buffon, les travaux de Réaumur sur les insectes, etc.) d'autre part, la lecture mécaniste de la vie animale devient de plus en plus absurde aux hommes des Lumières. Le caractère finalisé du comportement animal, que les Lettres sur les animaux de Georges Leroy décrivent, conduit certains philosophes à accorder aux animaux non seulement la sensation mais encore des facultés de jugement, un véritable langage (Traité des animaux de Condillac), voire la capacité à se perfectionner. La question morale prend, sous la plume de Jean-Jacques Rousseau, un tour beaucoup plus marqué grâce au concept de pitié, cette capacité à s'identifier à tout être souffrant, qu'il soit donc humain ou animal ((3). En plaçant la sensibilité à la source des droits naturels, il inclut tous les êtres pouvant souffrir dans la communauté morale. Cette disposition à la compassion engage, en effet, l'homme à ne « jamais (faire) du mal à un autre homme ni même à aucun être sensible, excepté dans le cas légitime où sa conservation se trouvant intéressée, il est obligé de se donner la préférence à lui-même », note-t-il dans le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755). La réflexion du philosophe Jeremy Bentham dans son Introduction aux principes de la morale et de la législation (1789) marque un tournant en décentrant le problème : « La question n'est pas : "Peuvent-ils raisonner ?" ni : "Peuvent-ils parler ?" mais : "Peuvent-ils souffrir ?" », déclare-t-il. Les animaux étant des êtres capables de ressentir le plaisir et la douleur, le fait de leur infliger des souffrances n'est pas un acte moralement neutre. Quelles que soient les limites et les dérogations que certains souhaitent opposer à ce principe, toute réflexion honnête et digne de ce nom aboutira à la conclusion qu'il n'est pas indifférent d'infliger de la souffrance.
Le concept de pitié nourrit également la réflexion morale de Arthur Schopenhauer. Dans Le Fondement de la morale (1841), un examen des fondements de la morale kantienne bornée aux seuls êtres de raison le convainc de l'illégitimité de cette voie. Fidèle à l'idée rousseauiste selon laquelle « si je suis obligé de ne faire aucun mal à mon semblable, c'est moins parce qu'il est un être raisonnable que parce qu'il est un être sensible », A. Schopenhauer substitue le critère de la sensibilité à celui de la raison.


La mention de ces quelques repères a pour principal intérêt de montrer que, contrairement à ce que l'on entend dire parfois, l'interrogation morale portant sur le traitement des animaux n'est ni récente ni le fait de sociétés qui n'auraient pas d'autres problèmes à résoudre. Si les textes en témoignent ((4), l'institutionnalisation de ce souci au sein de la société civile par la création d'associations de protection et de défense des animaux, ainsi que l'évolution du statut juridique de l'animal concrétisent la reconnaissance du caractère moral du rapport de l'homme aux animaux.


L'ampleur, jamais atteinte, de la mainmise des sociétés humaines sur le monde animal explique en partie ces avancées concrètes. Envisagé sous son jour lucratif, le trafic des animaux sauvages arrive en troisième position (après ceux des armes et de la drogue). Quant aux activités licites, elles ne sont pas non plus en reste comme le montrent les chiffres cités plus haut.


D'aucuns déploreront peut-être que seuls les aspects sombres de la relation aux animaux soient mentionnés. Ses aspects positifs sont à mettre au compte des profits humains. Mais si l'on envisage la question sous son angle moral, il faut bien en venir à considérer ces rapports du point de vue des animaux. Peut-on mettre en balance la vie perçue comme confortable des animaux de compagnie (alors que le nombre d'abandons est du reste fort élevé en France) avec la condition de milliards d'animaux dont l'usage implique l'enfermement et la mort ? On peut en douter. Contrairement à ce que l'on pouvait attendre, le progrès technique n'a pas libéré les animaux des charges qui semblaient leur incomber du fait de limites techniques. Son développement a, au contraire, servi à élargir les domaines d'utilisation des animaux (biotechnologies) et à augmenter de manière inouïe les rendements (œufs, lait, viande). De cette situation sans précédent procède une « inquiétude grandissante », selon les termes de Jacques Derrida (philosophe et auteur de L'Animal que donc je suis, 2006, il a présidé le CRAC, comité radicalement anti corrida), que manifestent les débats actuels.


De la SPA au traité d'Amsterdam
Le souci porté à la condition animale se manifeste par la création d'associations de protection des animaux d'une part, et par l'adoption de textes de loi d'autre part. Pour s'en tenir à la France, la Société protectrice des animaux fut créée en 1846 et la première loi de protection des animaux, dite loi Grammont, fut promulguée le 2 juillet 1850. Si ce texte comporte de très fortes limites (il punit les mauvais traitements infligés aux seuls animaux domestiques et uniquement si ces actes sont commis en public (5)), il ouvre une première brèche dans l'assimilation juridique des animaux à la catégorie des biens (dans laquelle ils sont du reste toujours rangés) et au droit absolu que l'on peut exercer sur toute propriété.


Rendant obsolètes la condition de publicité et le caractère « abusif » des mauvais traitements infligés aux animaux domestiques requis par la loi Grammont, le décret du 7 septembre 1959 réprime tout mauvais traitement, qu'il soit ou non exercé devant un tiers, et remplace le terme « abusivement » par l'expression « sans nécessité ». La loi du 19 novembre 1963 fait de l'acte de cruauté un délit (le mauvais traitement n'étant puni que par une contravention), tandis que celle du 10 juillet 1976 accomplit un véritable saut qualitatif en définissant l'animal comme un « être sensible ». Ce texte comporte en outre des aspects bénéfiques pour la faune sauvage par la création de réserves naturelles et de parcs nationaux. Il permet par ailleurs aux associations de protection des animaux, reconnues d'utilité publique ou déclarées depuis au moins cinq ans, d'exercer les droits octroyés à la partie civile. Elles représentent ainsi les intérêts des animaux, ce qui leur confère une existence juridique qui n'est plus seulement celle de la propriété. Enfin, la loi du 6 janvier 1999 supprime la mention « sans nécessité » qui structurait l'ancien article 521-1 du Code pénal relatif aux sévices graves et aux actes de cruauté commis envers les animaux ; cette mention rendait douteuse la responsabilité de l'agent et difficile l'élaboration d'une jurisprudence homogène. Sur le plan européen, si le traité de Rome voit dans les animaux des « marchandises et produits agricoles », le traité d'Amsterdam, par un protocole signé le 2 octobre 1997, enjoint la Communauté européenne et ses Etats membres de prendre en compte « le respect des animaux en tant que créatures douées de sensibilité ». Pour autant, la condition des animaux ne connaît pas encore d'amélioration, tant se sont accrus les domaines d'activités comme le nombre d'animaux utilisés. Mais il en va toujours ainsi dans les domaines où l'habitude est soumise à l'examen moral : les discours de surface changent avant les façons de penser, tandis que les comportements sont les derniers à se modifier. Parce que le droit ne précède pas mais sanctionne l'évolution des mentalités, on doit voir dans la transformation, timide mais incontestable, du statut juridique des animaux le signe tangible d'une moralisation de nos rapports aux animaux.

 

NOTES
1. Chiffres de l'année 2000.
2. Voir É. Hardouin-Fugier, Histoire de la corrida en Europe (xviiie-xxie siècle), Connaissances et savoirs, 2005.
3. Voir J.-L. Guichet, Rousseau, l'animal et l'homme, Ed. du Cerf, 2006.
4. Voir É. de Fontenay, Le Silence des bêtes. La Philosophie à l'épreuve de l'animalité, Fayard, 1998.
5. Voir M. Agulhon, « Le sang des bêtes. Le problème de la protection des animaux en France au XIXe siècle », Romantisme, n° 31, 1981.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 19:44

Le film, co-réalisé par Mélanie Laurent et Cyril Dion, a déjà fait plus de 600 000 entrées et est sélectionné aux Césars. "Une surprise" due au bouche-à-oreille.

 

 

Comment un documentaire sur l'écologie, sorti des cartons via une campagne de financement participatif, peut-il dépasser les 500 000 entrées et rêver d'un césar ? En montrant, de Copenhague à Detroit, des gens appliquant joyeusement des solutions pour protéger la planète. Après neuf semaines en salle, Demain affiche plus de 600 000 entrées. « Une surprise », confirme Cyril Dion qui l'a co-réalisé avec Mélanie Laurent.


Passer la barre du demi-million de spectateurs le place déjà loin devant d'autres documentaires sur les enjeux écologiques : Nos enfants nous accuseront de Jean-Paul Jaud, sorti en 2008 (254 000 entrées), Solutions locales pour un désordre global, de Coline Serreau en 2010 (238 000 entrées) ou Le Syndrome du Titanic de Nicolas Hulot en 2009 (261 000 entrées). Home de Yann Arthus-Bertrand (2009) ou La Glace et le Ciel de Luc Jacquet, projeté en clôture du dernier Festival de Cannes, avaient respectivement attiré 167 000 et 61 000 spectateurs.


Après des débuts honnêtes mais pas fracassants pour Demain, sorti le 2 décembre, le bouche-à-oreille s'est enclenché. Visible d'abord sur 154 écrans, il est dans plus de 300 salles depuis la sixième semaine. Et le voilà sélectionné pour les Césars qui seront décernés le 26 février. « Il n'y a pas un jour sans que l'on me parle de ce film », raconte Txetx Etcheverry, porte-parole du mouvement écologique et citoyen Alternatiba. « Surtout, des gens ont envie de le conseiller à leur famille, à leurs amis, hors des écolos convaincus », ajoute-t-il.


Le désir de « prendre en main son existence »
Plutôt que de s'attarder sur des constats alarmants (dérèglement climatique, disparition des espèces, océans et sols pollués, etc.), le documentaire plonge dans l'univers des actions déjà mises en oeuvre : essor de l'agriculture biologique, développement des énergies renouvelables, recyclage généralisé des déchets, mais aussi réhabilitation de la démocratie participative.

 

« À différents niveaux (du local au national), le film donne des exemples d'autres manières de vivre et de faire, dans l'agriculture, l'industrie, la gouvernance, etc. Alors que les élites nous rabâchent qu'il n'y a pas d'alternative », explique le philosophe Dominique Bourg, vice-président de la Fondation Nicolas Hulot. « Il répond à un désir de prendre en main son existence, de vivre autrement », ajoute l'auteur du Dictionnaire de la pensée écologique et professeur à l'université de Lausanne. Pour l'économiste Alain Grandjean, la crise écologique est tellement « anxiogène » qu'il faut aller au-delà de la « tragédie annoncée » et « parler des solutions, ça marche mieux, ça désangoisse, ça mobilise ».


À l'écran, Detroit renaît de ses cendres grâce aux fermes urbaines, Copenhague vise 100 % d'énergies renouvelables en 2025, San Francisco recycle 80 % des déchets ménagers, quantité de villes donnent une nouvelle place au vélo et privilégient les transactions commerciales locales via des monnaies complémentaires de la monnaie nationale. Ce qui frappe, c'est l'enthousiasme dont font preuve les élus et citoyens impliqués : davantage d'emplois locaux, de cohérence, de lien social, de sens au travail.


« Des solutions intelligentes portées par des gens de grande valeur »
Dominique Brenguier, une Toulousaine séduite par le film, estime qu'en montrant « des solutions intelligentes portées par des gens de grande valeur », il « donne le sentiment, dans un monde en perte de sens et d'idéologie, que l'on peut croire en de nouvelles valeurs collectives et partagées ». Cyril Dion, qui s'est rendu dans 65 villes de cinq pays pour des projections, l'a constaté : « Les gens disent que ça leur redonne de l'espoir, envie de faire plein de trucs » alors que par ailleurs « les mauvaises nouvelles s'accumulent ».


Au-delà des perspectives positives dessinées par le film, l'écho rencontré peut aussi s'expliquer par un débat de société plus mûr sur des questions écologiques. Le prix des renouvelables a fortement chuté, les cultures biologiques ont fait leurs preuves, les entreprises trouvent leur compte dans les économies d'énergie, les filières de recyclage se structurent, les start-up planchent sur l'écoconception des objets, etc. « Avec Solutions locales pour un désordre global, Coline Serreau était déjà dans ce mouvement », relève Alain Grandjean. Mais « c'était un peu trop tôt, aujourd'hui les alternatives sont plus crédibles. »

 

BANDE-ANNONCE

 

Source : http://www.lepoint.fr/environnement/demain-le-succes-inattendu-d-un-documentaire-sur-l-ecologie-05-02-2016-2015732_1927.php

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 19:08

Divers sites existent qui permettent de cliquer, gratuitement, sur des annonces d'aides aux animaux, pour reverser de l'argent à des associations de protection animale. En voici un florilège pour vous guider !

 

- http://clicktogive.com/animal_care : la mission de l'ASPCA est de fournir des moyens efficaces pour la prévention de la cruauté envers les animaux aux États-Unis. Remarque : sur le côté, d'autres domaines sont proposés aux clics, comme nourrir les pauvres, se battre contre le cancer ou aider les sans-abris : vous pouvez cliquer aussi !

- http://www.care2.com/click-to-donate/ : diverses causes, dont la protection des félins, des océans et des primates... mais aussi des causes humanitaires comme la protection des enfants, la violence contre les femmes, le cancer du sein...

- http://caretoclick.com/help-stop-animal-cruelty/donate-clicks-likes-and-tweets-to-help-stop-animal-cruelty : sur le même site, diverses autres actions

- http://www.urgenceanimaux.com/collecte.php : cliquer sur "offrir 5 points" pour chaque animal

- http://www.clicanimaux.com/ : cliquer chaque jour pour financer des repas à la SPA

- http://www.actuanimaux.com/a-parrainer/animaux : cliquer 5 fois par jour sur chaque animal à parrainer

 

Bien évidemment, cette liste n'est pas exhaustive, je vous laisse le soin de fureter pour en découvrir d'autres. De plus, n'oubliez pas la possibilité de faire des dons sur chacun de ces sites : encore mieux qu'un simple clic !

Et maintenant, à vos souris !

 

 

Quand cliquer peut sauver des vies
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 18:57

Dans une recommandation officielle, l’ONU exhorte la France à interdire aux mineurs d'accéder aux arènes. La Fondation 30 Millions d’Amis, qui lutte contre la pratique barbare de la corrida, se félicite de cette annonce.
 

Torero, Arena, Espagnol, Corrida, Fierté, Spectacle


La violence et la barbarie des corridas portent atteinte au bien-être des enfants spectateurs de ces mises à mort. C’est, en substance, l’avis exprimé par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU (Ce Comité est l'organe de l’ONU officiellement chargé de vérifier l'application de la Convention internationale des droits de l'enfant) avec l’appui de la Fondation Franz Weber (organisation suisse pour la protection de la nature et des animaux qui a sensibilisé l’ONU dans le cadre de sa campagne « enfance sans violence ») qui demande à la France et au Pérou, deux pays taurins, de prendre des mesures pour protéger les mineurs (14/01/2016). Un avis déjà exprimé dans le passé pour le Portugal, la Colombie et le Mexique.



« UN APPUI AU POIDS CONSIDÉRABLE »
Pour Thierry Hely, président de la FLAC, une association soutenue par la Fondation 30 Millions d’Amis, « même si ce n'est pas une obligation, cette recommandation est symboliquement très importante. C’est un appui qui a un poids considérable pour nous aider à interdire l’accès des enfants dans les arènes ».


Cette recommandation pourrait permettre de remettre dans l’actualité la proposition de loi de la députée EELV Laurence Abeille, déposée en avril 2015, qui proposait d’interdire l’accès aux enfants de moins de 14 ans pour les spectacles avec mise à mort des taureaux.


« Le combat contre la corrida est difficile. Mais quand cela touche aux enfants, les politiques avancent plus rapidement. Pour nous, cette recommandation de l’ONU est une étape vers l’abolition totale de la corrida » pronostique Thierry Hely. En effet, « cela remettrait en cause les écoles taurines et empêcherait de faire du prosélytisme pro-corrida dans les écoles. Sur le plan moral, cela confirme qu’il y a bien un problème avec cette pratique. Enfin, cela gênera les partisans de la corrida dans leur stratégie pour attirer un jeune public » poursuit-il.


VERS L’INTERDICTION DES CORRIDAS ?
Pour la Fondation 30 Millions d’Amis – qui soutient toutes les actions pour faire disparaître ces spectacles de sang et de torture – cette recommandation démontre que les plus hautes autorités prennent conscience de la violence de la corrida ; ces spectacles pourraient donc bientôt être interdits. Pour preuve, « la Catalogne en Espagne a commencé par interdire les arènes aux enfants avant d’interdire totalement la corrida. Par ailleurs, dans ce pays, berceau de la corrida, cette pratique n'a jamais connu un tel déclin » rappelle le président de la FLAC.

 

Source : http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/10018-corrida-lonu-demande-a-la-france-de-proteger-ses-mineurs/

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 18:41

« Pour les chiens c’est moins évident »

Lu sur http://happytoutou.com/les-babines-de-lespoir/?utm_source=sumome&utm_medium=facebook&utm_campaign=sumome_share 

Un ancien SDF a créé une association pour nourrir les animaux des sans-abris.

 

N’hésitez pas à soutenir « Les babines de l’espoir », en faisant des dons ici et en aimant la page facebook officielle de l'association. Vous pouvez aussi envoyer vos chèques et dons à l'adresse suivante : 

LES BABINES DE L ESPOIR  

19 RUE DE NANTES 

44470 THOUARE SUR LOIRE

Site officiel : http://www.les-babines-de-l-espoir-71.webself.net/

 

babines de l'espoir fb


Christophe, 42 ans connait la rue et ses difficultés. Cet ancien SDF y a en effet passé 10 ans de sa vie, accompagné de sa fidèle chienne Margot.


« Il y a déjà pas mal de dispositifs pour les personnes dans le besoin, on arrive toujours à se débrouiller dans les situations difficiles, explique Christophe. Mais pour les chiens, c’est beaucoup moins évident. »


Du coup, il a monté une association, « Les babines de l’espoir », dont le but est de distribuer des croquettes aux chiens des rues.


Celle-ci compte déjà une trentaine de bénéficiaires à qui il distribue des croquettes mais aussi des muselières, produits anti-puces, etc…


« Ma chienne pèse 40 kg et mange plus d’un kilo de croquettes par jour », sourit Alex, un des SDF que l’association aide « C’est 3 ou 4 euros de la manche qui partent à chaque fois ».


« Le dernier lien qui nous reste »


Christophe, qui a déjà réuni un stock de 150 kg de nourriture grâce à des dons de particuliers, cherche désormais un local où s’installer et au-delà de la distribution des croquettes, il espère pouvoir assurer des soins d’urgence, en association avec des vétérinaires locaux.


« Le chien, c’est le dernier lien qui nous reste avant de sombrer complètement, insiste Christophe. C’est aussi une protection, bien sûr, en cas d’agressions. Avoir quelqu’un dont s’occuper, c’est ce qui nous rattache à la vie, et nous aide à ne pas faire trop de conneries… »


N’hésitez pas à soutenir « Les babines de l’espoir », en faisant des dons ici et en aimant la page facebook officielle de l'association. Vous pouvez aussi envoyer vos chèques et dons à l'adresse suivante : 

LES BABINES DE L ESPOIR  

19 RUE DE NANTES

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Site officiel : http://www.les-babines-de-l-espoir-71.webself.net/

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 16:12

La malbouffe ne touche pas seulement les humains. Une organisation de défense des animaux basée au Royaume-Uni, la PDSA, s'est inquiétée hier du régime alimentaire des compagnons à quatre pattes.

 

 

D'après elle, plus de cinq millions de chiens, chats et lapins du pays souffrent d'obésité en raison d'une alimentation riche en graisses et en sucre. Un trop grand nombre de maîtres nourriraient leurs animaux à base de gâteaux, de fromage et de chips. "Certains propriétaires ont même avoué leur donner du chocolat ou de l'alcool", deux substances pouvant pourtant "mettre leur vie en danger", s'inquiète une vétérinaire. Mal nourries, les bêtes risquent de contracter des maladies cardio-vasculaires, des cancers ou encore de l'arthrose. Pour lutter contre ce fléau, l'association a organisé un grand concours de minceur, afin d'inciter les propriétaires à mettre leur animal à la diète. Car pour qu'un chien ou un chat perde du poids, il n'existe pas de recette miracle : il faut, selon l'association, suivre le bon régime et faire de l'exercice.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 15:34

Très peu d'éléphants meurent d'un cancer. Pourtant leur grande taille et leur longévité devraient favoriser le développement de cette maladie. Des chercheurs américains ont percé le secret anticancer de ces pachydermes.

 

Éléphant, Des Animaux, Troupeau D'Éléphants

 

On les savait intelligents, sociaux et altruistes, joueurs, capables de rituels de deuil, ou encore météorologues... mais les éléphants sont aussi plus forts que le cancer ! C'est ce qu'ont d'expliqué des chercheurs américains dans une étude publiée jeudi 8 octobre 2015 dans la revue JAMA. Après avoir analysé toutes les données disponibles sur la mort naturelle des éléphants d'Afrique (Loxodonta africana) et d'Asie (Elephas maximus), les auteurs ont trouvé que "le taux de mortalité due au cancer pour les éléphants est de moins de 5%". Un chiffre surprenant par rapport au taux de mortalité pour cette maladie qui est, chez l'homme, de 11% à 25%. L'arme secrète des pachydermes pour lutter contre le cancer ? Elle s'appelle TP53 et c'est un gène. Explications.


Le paradoxe de Peto
Logiquement, plus un animal est grand et vit longtemps, plus il risque de développer un cancer. Car les grands animaux ont plus de cellules et donc plus de risques qu'une mutation délétère responsable d'un cancer y survienne au moment de leur division (une étape essentielle lors du renouvellement cellulaire). De même, plus un animal vit longtemps, plus ses cellules se divisent pour assurer ce renouvellement. Or, il s'avère que, chez les mammifères, la mortalité due au cancer n'augmente pas avec la taille, ni avec la l'espérance de vie d'une espèce. Par exemple, les humains, qui ont beaucoup plus de cellules et vivent bien plus longtemps que les souris, ont a peu près le même risque de mourir d'un cancer que ces dernières. C'est ce que les scientifiques appellent "le paradoxe de Peto", établi dans les années 1970. Une hypothèse pouvant expliquer cela serait que les grands mammifères auraient développé des stratégies leur permettant de déjouer le cancer. Celle du champion de la lutte contre cette maladie, l'éléphant, a justement été mise au jour.


TP53. Pour comprendre la résistances des éléphants, les scientifiques ont étudié un gène crucial chez les mammifères dans la prévention du cancer, appelé TP53. De fait, ce gène code pour une protéine, p53, qui "surveille" les cellules. Lorsque l'ADN de l'une d'elles est endommagé, le gène entre en action : parfois il répare les dégâts, d'autres fois il bloque la division cellulaire, d'autres fois encore il provoque l'apoptose, c'est-à-dire la mort cellulaire par autodestruction. Les personnes possédant d'ailleurs une version défectueuse de TP53 (on parle de syndrome de Li-Fraumeni) ont 90% de risques d'avoir un cancer au cours de leur vie. Ce qui démontre le rôle primordial de ce gène dans le contrôle des mutations délétères : TP53 est alors qualifié de "gène suppresseur de tumeur". Or l'homme possède un seul TP53 (en deux "versions", ou allèles), alors que, d'après les auteurs de l'étude publiée dans JAMA, les éléphants en ont... vingt (soit quarante allèles) ! Afin de comprendre comment, dans l'intimité de la cellule de l'éléphant, le cancer est combattu, les chercheurs ont soumis des échantillons de cellules à des tests en laboratoire. Le Dr Schiffman et son équipe les ont ainsi bombardés de radiations, de produits chimiques (connus pour endommager l'ADN) et d'UV. Dans tous les cas, la réponse de la cellule éléphantine a été la même : elle s'est suicidée. Reste à déterminer comment, précisément, les éléphants utilisent leur vingtaine de TP53. "La nature a déjà compris comment prévenir le cancer. À nous d'apprendre comment les différents animaux parviennent à résoudre le problème, afin que nous puissions adapter ces stratégies pour prévenir le cancer chez l'homme", conclut le Dr Schiffman.

 

Source : http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/grands-mammiferes/20151009.OBS7349/l-incroyable-defense-des-elephants-contre-le-cancer-elucidee.html 

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Publié par Delphina - dans Sciences
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 19:07

Amis des félins, réjouissez-vous : un immense espace vert de 6 400 m² leur sera bientôt consacré en plein Milan. Ce "gattoparco" - parc à chats - est une première en Italie.

 

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Le projet découle d'une initiative citoyenne et vient de rassembler les ressources nécessaires au lancement des travaux d'assainissement du terrain. "Habituellement obligés de vivre dans un lieu clos, les chats domestiques pourront, accompagnés de leur maîtres, courir, jouer et sauter dans des espaces clôturés, sans risque de fuite", explique le journal La Repubblica. Mais la présidente de l'association Gatto viziato (chat gâté) voit plus loin et prévoit d'y organiser des "rencontres sur la culture féline animées par des experts, des vétérinaires et des comportementalistes".

Source: Courrier international.

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