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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 19:12

En Egypte antique, le chat était considéré comme un animal sacré. Cet âge d’or félin renaît aujourd’hui sur le web puisque les internautes ont adopté le chat comme mascotte. On pourrait tracer une ligne chronologique allant de la déesse Bastet à Maru (voir un de mes articles), en passant par les lolcats. Et cette diachronie passerait forcément à un moment ou a un autre par le cinéma… Un Top qui rend hommage aux chats les plus célèbres du cinéma.

  1. Le plus luxueux : Dans Diamants sur canapé, Audrey Hepburn possède un chat qui est à la fois son compagnon et son double. Elle rêve de faire un riche mariage pour s’élever au dessus de sa condition et ce chat de gouttière qu’elle a recueilli lui rappelle ses origines. Et puis elle se veut aussi indépendante qu’un chat : sans attaches affectives. Mais elle tombe amoureuse malgré elle d’un écrivain sans le sou…
    chat 1 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma
  2. Le plus cauchemardesque : Le chat du Cheshire, chat d’Alice aux pays des merveilles, imaginé par Lewis Carroll, est à la fois cruel et facétieux… mais surtout, c’est un chat qui sourit, qui disparaît, qui parle par énigmes et oblige Alice à tenir des raisonnements absurdes.
    chat 2 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma
  3. Le plus intelligent : Le chat de Mon beau père et moi s’appelle La Guigne et il est capable de tirer la chasse d’eau, ce qui fait de lui un chat d’un QI supérieur à la moyenne de sa race..
    chat 3 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma
  4. Le plus triste : Le chaton que recueille Anita Ekberg dans La dolce vita est resté célèbre parce que cette scène précède celle de la Fontaine Trevi…
    chat 4 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma
  5. Le plus manipulateur : Le Chat potté est un personnage du film d’animation Shrek, inspiré d’un conte de Charles Perrault : Le chat botté. Dans la version originale du film, il s’appelle Puss in Boots, comme dans la version anglaise du conte. Lors de sa première rencontre avec Shrek et l’Âne, le chat se présente en signant un P sur un arbre, détail qui a obligé les traducteurs à lui trouver un nom commençant par la lettre P dans la version française. Ce nom est évidemment une allusion à son grand chapeau.
    chat 5 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma
  6. Le plus perdu : Chacun cherche son chat est un film français réalisé par Cédric Klapisch, qui met en scène différentes communautés cohabitant dans un quartier parisien. L’élément déclencheur du film, c’est justement la perte d’un chat par une jeune femme prénommée Chloé.
    chat 6 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma
  7. Le plus allégorique : La femme du boulanger (réalisé par Marcel Pagnol en 1938) raconte la dépression d’un boulanger suite au départ de sa femme, tombée amoureuse d’un berger. La scène la plus connue est la scène finale : la femme du boulanger revient, repentante, et le boulanger lui pardonne sans un mot. Mais quand il voit revenir la chatte Pomponette, disparue elle aussi, il l’interpelle avec toute la violence qu’il n’a pas osé exprimer contre sa femme adultère.
    chat 7 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma
  8. Le plus méchant : Blofeld est l’un des ennemis les plus populaires de James Bond. Il est toujours mis en scène en train de caresser un chat blanc. Mais sa « tendresse » s’arrête là car il est impitoyable et mégalomane. Sa première apparition dans un James Bond remonte à 1967 dans On ne vit que 2 fois (où il est incarné par Donald Pleasance). Puis on le retrouve en 1969 dans Au service secret de sa majesté (interprété par Telly Savalas) et en 1971 dans Les diamants sont éternels (interprété par Charles Gray).
    chat 8 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma
  9. Les plus tradi-branchés : A Paris, en 1910, une vieille dame lègue toute sa fortune à sa chatte angora Duchesse et à ses trois chatons, Marie, Toulouse et Berlioz, déclenchant ainsi l’hostilité de son majordome Edgar. Les aristochats de Walt Disney donne à une bande de chats des attributs typiquement parisiens : l’élégance, la gouaille, le goût pour l’art…
    chat 9 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma
  10. La plus sexy : La chatte sur un toit brûlant (Cat on a Hot Tin Roof) est un film de Richard Brooks (1958), inspiré d’une pièce de Tennessee Williams. Elizabeth Taylor y joue Maggie, une femme frustrée par l’abstinence sexuelle que lui impose son mari… Brick (Paul Newman) est déprimé par le suicide de son meilleur ami dont il juge sa femme coupable.
    chat 10 Top 10 des chats les plus célèbres du cinéma

Et vous, vous en connaissez d’autres des chats du ciné célèbres (à part celui qui venait de l’espace bien entendu) ?

 

Source : Topito.com

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Publié par Delphina - dans Animaux célèbres
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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 18:51

Les animaux qui travaillent, on commence à en avoir l'habitude : les chiens et chats qui visitent les malades ou personnes âgées, les toutous qui accompagnent les policiers ou les sauveteurs…

Les vertus et talents de nos animaux de compagnie sont de plus en plus reconnus dans le monde du travail. Les supermarchés britanniques Morrisons vont plus loin : ils ont engagé 2 écureuils !

William et Morris, les 2 écureuils employés saisonniers ont une mission bien précise et qui leur va comme un gant : sélectionner les meilleurs fruits. Noix, noisettes, amandes passent entre les pattes habiles des écureuils avant d’être conservées ou rejetées.

Les critères de sélection de ces bourreaux de travail ? La fraîcheur, le croquant et la saveur. Les clients des magasins chics Morrisons sauront apprécier le professionnalisme des employés.

En tout cas, la seule chose que l’on espère, c’est que ces 2 écureuils consciencieux ne sont pas payés avec des cacahuètes !

 

Source : wamiz.com

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Publié par Delphina - dans Actualités
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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 18:46

C’est une grosse chèvre de plus de 75kg au pelage gris bleu d’où son nom de mouton bleu arborant de belle corne faisant penser au bouquetin des alpes.

Il est issu des plateaux tibétains inaccessibles le plus souvent aux humains. Il est très tolérant aux extrêmes environnementaux et on peut l’observer des déserts de dunes jusqu’aux forêts.

C’est un herbivore, il est ruminant et se nourrit principalement de plantes herbacées et de rocailles, de mousses et de lichens, son alimentation variant au cours des saisons. En hiver il consomme plutôt des herbes sèches des rameaux de buissons mais aussi des noix tandis qu’en été 10 à 92% de leur alimentation est constituée de graminées.

En fonction des saisons, des conditions environnementales et du dérangement provoqué par l’homme, on peut observer des troupeaux de 5 à 400 individus. La période de reproduction se situe de la fin du mois de novembre jusqu’au mois de février. Un à deux petits naissent après 4 à 5 mois de gestation.

La prédation du bharal est effectuée principalement par la panthère des neiges, les autres espèces de panthères et le loup gris.

 

Source : zoo-mulhouse.com

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 18:19

Le dromadaire, contrairement à son cousin le chameau, ne possède qu’une seule bosse. Cette bosse est en fait un réservoir de graisse dans lequel il puise quand l’eau et la nourriture qui lui sont nécessaires se font rares.

Une bosse peut stocker à elle seule entre 9 et 15 kilos de graisse. Par contre quand le dromadaire y puise pour survivre, celle-ci diminue. Les dromadaires vivent principalement dans les régions arides du Sahara, de l’Inde et de l’Arabie. Mais on en trouve aussi en Australie menant une vie sauvage contrairement aux premiers qui sont domestiqués.

Les hommes se servent des dromadaires pour se déplacer et transporter des marchandises. Ce qui est très pratique, car cet étonnant animal a la capacité de porter presque 300 kilos de bagages sur son long dos. D’ailleurs, son corps mesure entre 2,50 et 3,30 mètres de long. Ainsi chargé, il se déplace à une vitesse de 3 à 4 km/h. Mais, sans rien sur le dos, il peut courir à une vitesse de 25 km/h. Les hommes ont aussi recours aux dromadaires pour faire tourner les norias servant à puiser de l’eau. Il existe aujourd’hui des élevages de dromadaires pour leur viande, leurs poils, leur peau et leur lait, dont les conditions sont parfois abjectes !  

En raison de son habitat, le dromadaire s’est fait aux conditions extrêmes de sécheresse et de chaleur : comme sa fourrure est claire et épaisse, elle renvoie le soleil tout en protégeant le dromadaire du chaud et du froid. Son corps est maintenu à distance du sol par ses longues pattes. Celles-ci se terminant par deux gros orteils recouverts d’une peau épaisse. Le dromadaire sait aussi se protéger des vents de sable qui peuvent vite devenir un inconvénient majeur dans le désert. Ses narines se ferment donc à volonté et ses yeux sont protégés par de très longs cils ne laissant passer ni la poussière, ni les rayons du soleil.
La nuit, son corps descend à une température de 34°C, par contre en pleine journée elle atteint 40°C. C’est pour cela qu’il commence à transpirer. Ainsi, sa sueur mouille ses poils lui fournissant une couche d’air humide contre sa peau. Mais ce grand rusé possède aussi une autre astuce pour avoir moins chaud. Quand le soleil tape fort, il se place face à lui exposant ainsi que la plus petite surface de son corps. Sa respiration est lente. Et ses expirations sont caractérisées par de la vapeur d’eau sortant de ses naseaux pour couler vers sa bouche.

Malgré sa grande taille de 2,40 mètres au sommet de sa bosse, et de son poids imposant variant entre 450 et 600 kilos, le dromadaire ne se nourrit que de plantes. Cet herbivore confirmé broute ainsi des plantes épineuses, des herbes sèches et aussi quelques fleurs sortant après la pluie. Suite à la digestion, des réserves de graisse se font dans sa bosse. Bien que le dromadaire soit capable de boire 100 litres d’eau en une dizaine de secondes.

Celui-ci se contente de 20 à 30 litres tous les trois à quatre jours. Et comme il garde l’eau en lui, n’urinant qu’un demi-litre par jour et rejetant que des crottes sèches, il peut rester une quinzaine de jours sans s’abreuver. Les mâles peuvent commencer à se reproduire à l’âge de 6 ans alors que les femelles n’attendent que 4 ans. Durant la saison des amours, les mâles deviennent agressifs envers les autres mâles. Leur but étant de conquérir le plus de femelles.

La durée de gestation dure 13 mois. À terme, la chamelle (comme on appelle les femelles dromadaires et chameaux) met au monde un chamelon. Celui-ci tétera une douzaine de litres de lait par jour. Sachant que le lait de chamelle est 3 fois plus riche en protéine et en calcium que le lait de la vache. Les dromadaires, vivant 25 ans, les chamelles auront entre 3 et 7 chamelons.

Le chameau, ne le confondons pas

avec le dromadaire qui ne possède qu’une bosse, en possède deux.
Sachant cela vous aurez déjà moins de mal à le reconnaître.Les femelles chameaux atteignent leur maturité sexuelle à l’âge de 4 ans alors que les mâles doivent patienter un an supplémentaire. Les mâles, allant donc sur leur sixième année doivent s’opposer aux vieux mâles adultes pour acquérir une compagne. Les confrontations très agressives se terminent parfois par la mort d’un des deux combattants.  

Ils commencent par s’intimider, crachant une dense salive blanchâtre et faisant grincer leurs dents. Le combat peut alors s’engager. Le but étant d’attraper l’autre avec ses dents. Leur bouche possédant une large ouverture, ils ont la possibilité de se mordre férocement le cou et les pattes. Les deux chameaux en rut peuvent se battre plusieurs heures. Effondrés et au sol ils continueront pourtant à se battre. L’affrontement prend fin par l’abandon ou la mort de l’un, parfois même des deux. Le gagnant entre alors en possession d’un harem comportant une petite douzaine de femelles ainsi que leurs petits.

Il tiendra cette place jusqu’au jour où un jeune viendra le détrôner. Le vainqueur s’accouple avec les femelles de son harem. Le temps de gestation dure 370 à 440 jours. Le petit reste avec sa mère généralement jusqu’a ses quatre ans. On trouve actuellement les chameaux dans les déserts aux conditions extrêmes de Mongolie et de Chine. Le climat y est particulièrement rude, allant de 50 degrés en été à -20 en hiver. Mais, pour survivre à ces conditions, le chameau est bien équipé. En hiver, il se dote d’une épaisse couverture laineuse qu’il quittera au printemps lors de sa mue. Elle pendra alors en lambeaux sur son corps.

Il a le cou, le ventre et le sommet de ses deux bosses recouverts d’un feutre ayant la fonction d’isolant thermique. En effet, ce feutre assure le maintien d’une couche d’air protectrice entre la peau du chameau et l’extérieur. En été, les chameaux logent sur les plateaux en altitude alors que l’hiver ils se replient dans les lits asséchés des rivières des vallées. Le chameau est un animal strictement végétarien. Il se nourrit principalement de feuilles d’acacia qu’il arrache avec ses lèvres épaisses en n’étant nullement gêné par les épines.

Pour ce faire, il redresse la tête et tend le cou pouvant ainsi atteindre des feuilles perchées à une hauteur de 3, 5 mètres. Quand la végétation se révèle être riche et abondante, les chameaux se nourrissent en famille, mais si le climat, notamment la sécheresse, venait à appauvrir leur nourriture ils se sépareraient afin que chaque individu survive. Les chameaux se contentent d’une ration journalière allant de 10 à 20 kilos de nourriture par jour.

Cette quantité, bien qu’élevée et en fait faible vu son poids allant de 450 à 700 kilos, de plus ces plantes sont généralement pauvres en énergie. Leur consommation de feuilles n’a pas pour conséquence d’appauvrir la végétation, mais bien au contraire, elle sert à en stimuler la croissance. Ces repas sont très importants en cellulose, mais grâce aux puissants sucs gastriques de leur estomac les chameaux les digèrent sans difficulté. Ces animaux savent aussi profiter de l’eau contenue dans les plantes pour s’hydrater.

Ils mettent cette tactique en pratique lors de la saison chaude pendant laquelle le système de régulation de leur température leur évite de transpirer trop, et leur permette de rester plusieurs jours sans boire, là où les hommes mourraient en quelques heures. Par contre, ils doivent se nourrir. Dès qu’ils atteignent un point d’eau, ils ont la capacité d’ingurgiter une centaine de litres en quelques minutes. Dans ces déserts, le chameau est domestiqué et ne se trouve que très peu à l’état sauvage errant sur des bordures de déserts inaccessibles.

Les chameaux se trouvant encore en liberté seraient au nombre de quelques centaines et sont protégés en Mongolie et en Chine. Par contre, ceux étant en captivité sont 1,5 million. Les chameaux domestiques sont légèrement différents par rapport aux chameaux sauvages : leur allure est plus lourde et leurs bosses plus volumineuses ont tendance à pencher d’un côté. Leur robe comporte plus de nuances et ils possèdent, aux articulations des pattes, des callosités absentes chez les chameaux libres. Un chameau mesure entre 2, 25 et 3,50 mètres de long, possède une hauteur au garrot de 1,80 à 2, 10 mètres et vie une cinquantaine d’années.  

 

Source : vie-animale.com

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 18:01

Le chat pêcheur est un félin de taille moyenne qui mesure

de 95 à 120 cm et qui a une hauteur à l'épaule de 30 à 35cm.


 

Il pèse de 6 à 12kg. Sa fourrure est grise ornée de lignes noires qui partent du haut de ses yeux et qui vont jusqu'à sa queue. Quant au reste de son corps, il est tacheté par de gros points noirs. On reconnaît facilement le chat pêcheur grâce à son museau allongé et ses membres assez courts.

Le chat pêcheur est aussi appelé chat viverrin. Il habite les marais, marécages, les forêts subtropicales et tropicales humides (java, sumatra). Son aire de répartition se situe en Asie : Bangladesh, Cambodge, Chine, Inde, Malaisie, Nepal, Pakistan, Sri Lanka et Viet Nam. Contrairement aux autres félins, ses griffes ne sont que partiellement rétractiles.

 

La maturité sexuelle du chat pêcheur arrive à 18 mois environ. La période d'accouplement est de janvier à début mars, la durée de gestation dure entre 60 et 80 jours. La moyenne des portées est de 2 petits, qui sont nourris par leur mère pendant 3 mois et seulement indépendants au bout de 10.

Le chat pêcheur marche dans l'eau peu profonde et se régale de mollusques et de crustacés. Mais il s'est aussi nager rapidement grâce à ses pattes légèrement palmées, ce qui lui permet d'attraper de nombreux poissons et des amphibiens comme des crapauds et des grenouilles. L'eau est essentiel pour lui car toutes ses proies y vivent.

 

Il est protégé sur la majeure partie de son aire de répartition mais son habitat est menacé par la destruction des zones humides, la pêche intensive et les déboisements braconniers.

Source : melut.free.fr

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 17:01

Du 8 février au 28 août 2011, le Palais de la Découverte nous propose 5 espaces pour comprendre comment le vivant s’adapte et survit malgré des conditions extrêmes.

Aux antipodes de nos civilisations tempérées et confinées, il existe des lieux et des terres extrêmes, si arides que rien ne semble y pousser, si torrides que rien n’y résiste, si glacials que tout semble figé, si sombres que l’oeil humain y devient aveugle, si élevés que l’oxygène y est rare…et où pourtant la vie, la faune et la flore ont su s’adapter et se développer.

L’exposition « Les survivants de l’extrême » nous propose un parcours hors normes pour comprendre comment ces espèces subsistent et prospèrent dans ces conditions naturelles de la démesure.

L’art de la survie en milieu extrême
Le phoque résiste au froid grâce à ses couches de graisse. La gerbille peut se passer de boire sans se déshydrater, mais le chameau est capable d’avaler 200 litres d’eau en 3 minutes après avoir passé quinze jours sans en absorber une goutte !
Venez découvrir ces champions de la survie et leurs incroyables facultés d’adaptation.

Exposition co-produite par l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, le musée Naturalis de Leiden en Hollande, l’Experimentarium de Copenhague, au Danemark.

Ouverture du mardi au samedi de 9h30 à 18h00 (fermeture des caisses à 17 h 30) ; le dimanche et les jours fériés de 10h00 à 19h00 (fermeture des caisses à 18 h 30). Fermé tous les lundis (normaux et fériés) et les 1er mai, 14 juillet, et le 15 août.

 

Plein tarif : 7 € ; Tarif réduit : 4,50€ ; gratuit pour les moins de 5 ans ; Supplément planétarium : 3,50€ ; Supplément pour certains ateliers : 1,50 €

Pour en savoir plus  http://www.palais-decouverte.fr/index.php?id=1979 (les informations sur cette exposition, sur le site officiel du palais de la découverte)

 

Source : evous.fr

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 19:38

L'alimentation du takin se compose d'herbe, de brindilles, de feuilles et de jeunes pousses de bambou. C'est ainsi que le takin passe ses journées dans les buissons de rhododendrons et de bambous. Se nourrissant le soir et tôt le matin, il ne quitte ses buissons que pour brouter sur les pentes herbeuses proches.Particulièrement friand de sel, le takin va le chercher sur des rochers qu'il lèche avec application.Le takin est extrêmement craintif. En dépit de son apparence lourde et maladroite, il peut en cas de danger traverser un terrain accidenté avec une agilité extraordinaire,toujours tête baissée, sa position familière.Lorsqu'il est inquiet, le takin émet un cri d'alerte qui ressemble à une sorte de toux. En période de rut, il tousse d'un ton plus grave.Les mâles s'affrontent pendant la saison des amours, l'été, parfois jusqu'à la mort.

Court sur pattes et trapu, le takin ordinaire porte un pelage marron aux poils hirsutes, avec la tête et les pattes noires.Il pèse entre 300 et 600 kg et mesure de 1,70 mà 2,20 m de la tête à la queue. Les pattes font d'un mètre à un mètre trente. La queue courte, large et très poilue est cachée sous la fourrure. L'apparence rappelle la vache. Les cornes, de 50 à  70 cm de long, ont parfois jusqu'à 30 cm de circonférence à la base. Elles poussent à l'horizontale puis se recourbent vers l'intérieur.

Le takin vit entre 2 500 et 4 500 mètres d'altitude.
On trouve le takin de l'Himalaya : au Tibet dans les régions de Metok, de Gyalthang, de Drugchu et deNgawa ; ainsi qu'au Bhoutan, au Népal, en Inde (Sikkim, Assam).

Recherché par les Chinois pour sa peau et sa chair, le takin est en passe de disparaître.

 

Source : anizoo.com

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 12:43

Le cheval de Przewalski (takh ou takhi en mongol) est le dernier cheval sauvage au monde. Vous le connaissez : c’est lui ou l’un de ses proches cousins que l’on retrouve sur les peintures rupestres des grottes de Lascaux.

 Celles-ci nous montrent que l’espèce était présente à l’époque des dernières glaciations en Europe, il y a 20 000 ans. Des changements climatiques et très probablement déjà l’action de l’homme, l’ont ensuite relégué dans les steppes d’Asie.

C’est un équidé trapu, massif, mesurant de 1,20 à 1,35 m au garrot. Il possède une encolure large et une tête forte. Sa crinière est dressée naturellement. Il possède également une raie de mulet et des zébrures plus ou moins visibles sur les jambes. Par ailleurs, c’est le seul cheval vivant encore à l’heure actuelle qui n’a jamais pu être monté régulièrement. C’est pourquoi il est considéré comme sauvage.
Là n’est pas la seule différence avec les chevaux domestiques, la génétique a également mis en évidence d’autres particularités. Le cheval de Przewalski possède 66 chromosomes alors que les chevaux domestiques en possèdent 64.

La « découverte » du cheval de Przewalski a du faire sourire les nomades mongols du Gobi, eux qui le fréquentaient depuis des milliers d’années et pratiquaient des croisements réguliers dans le but d’améliorer les capacités d'endurance de leurs chevaux de course.
Mais les scientifiques de la fin du XIX siècle croyaient avoir répertorié tous les grands mammifères, et quand l'explorateur russe Przewalski ramena en 1879 la peau d'un équidé du fin fond du désert de Gobi en Dzoungarie (province du Xinjiang, Chine, près de la frontière mongole), les discussions furent d'abord vives (est-ce un âne, un cheval ou un hybride quelconque ? ) et la déclaration d'une nouvelle espèce "Equus przewalski, Poliakov 1882", rebaptisée depuis, fit grand bruit. Aussitôt, la ruée commença pour s'approprier des spécimens dans le but de les avoir bien sous les yeux derrière des barrières. L'approche adoptée par les scientifiques d'aujourd'hui visant à étudier une espèce dans son milieu naturel était encore loin des esprits…
Les campagnes de capture parfois brutales, la concurrence des troupeaux domestiques dont les effectifs augmentaient et les rudes hivers qui peuvent régner dans le Gobi ont alors entraîné l’extinction de l’espèce à l’état sauvage aux alentours de 1970. Depuis l’espèce ne vit plus qu’en captivité, où elle est représentée aujourd’hui par 1600 individus. Des projets de réintroduction dont le nôtre, sont toutefois en train de recréer des populations sauvages en milieu naturel.

 

Source : takh.org

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 12:34

Le fossa est le plus grand carnivore de Madagascar. Sa denture et sa mâchoire sont proches de celles des félidés et il possède des griffes rétractiles.

Contrairement aux félins qui sont digitigrades, il est plantigrade. Un mâle adulte mesure environ 1,4 m avec une queue aussi longue que le corps. Il pèse entre 7 et 12 kg et est doué d'une force musculaire impressionnante qu'il montre en grimpant rapidement aux arbres pour chasser. Les individus de l'espèce vivent environ 15 ans.

Opportuniste, il se nourrit de lémuriens, d'oiseaux, de reptiles, de batraciens, d'insectes et de poissons.

La période d’accouplement dure de septembre à décembre. La parade nuptiale et l'accouplement se passent dans les arbres, toujours le même. Les femelles copulent en général avec 3 mâles, sûrement pour augmenter les chances d'avoir des petits. La durée de l'accouplement est long car le mâle à des épines pointant vers l'arrière sur la majeure partie de son pénis en éréction. La gestation dure 10 semaines et la femelle met bas 2 à 4 petits qui resteront avec elle durant les six premiers mois de leur vie, parfois un peu moins. Ils se reproduisent à partir de 3 ans.

Il est le plus puissant des prédateurs naturels de Madagascar depuis que les Aepyornis* ont disparu. Il est très discret et difficile à observer. Le fossa est le principal prédateur des espèces de lémuriens. Lorsque deux fossas adultes se rencontrent en dehors de la période de reproduction, ils se battent en général. Ils communiquent essentiellement par vocalisations et marquent leur territoire à l'aide de leurs glandes anales.

Il resterait environ 2000 spécimens matures dans les forêts sèches et humides ainsi que dans les massifs d'altitude (jusqu'à 2000 m) de Madagascar.

Pouvant ravager les basses-cours, il est considéré comme nuisible par les paysans malgaches. De plus, le fossa a dans les croyances malgaches une réputation de sauvagerie et de dangerosité si bien qu'on l'accuse même de s'attaquer au bétail. Sa mauvaise réputation fait que les malgaches, contrairement aux efforts faits pour les lémuriens, ne le protègent pas très efficacement. Sans prédateurs, l'homme est sa seule menace directe. Sa raréfaction est cependant davantage due à la disparition de son milieu naturel. 300 000 hectares de forêts sont détruits chaque année. 90% des forêts originelles ont disparu.

*Les Aepyornis étaient des oiseaux géants qui vivaient exclusivement à Madagascar.

 

Pour en savoir plus  http://www.manimalworld.net/pages/felins/fossa.html

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 09:52

Pour suivre, étudier et protéger les manchots, les chercheurs sont obligés de les identifier, et la méthode traditionnelle est l'anneau métallique fixé à l'aileron.

Or, une étude franco-norvégienne menée sur cent manchots de l'île de la Possession, dans les Terres australes, montre, sur dix ans, que la mortalité des animaux bagués est supérieure de 16% à la normale. Quant à leurs poussins, ils sont 39% moins nombreux ! Explication probable : la bague gêne les oiseaux quand ils nagent et les rend moins habiles à la pêche. Ils passent donc plus de temps en mer pour se nourrir, dépensent plus d'énergie, et arrivent plus tardivement sur les lieux de reproduction. Heureusement, la solution existe : des chercheurs français ont inventé une forme de marquage moins handicapant : une puce électronique implantée sous la peau.

 

Source : SVJ.

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