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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 19:10
L'accord de Paris sur le climat a été adopté par 195 pays. Son objectif est de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré.
 
 

Les mines des représentants des 195 pays sont réjouies. Samedi à 19 h 30, ils ont adopté un accord sans précédent pour lutter contre le réchauffement climatique de la planète, source de dérèglements et de menaces croissantes pour l'homme et la nature. « L'accord de Paris pour le climat est adopté », a dit le président de la COP21, Laurent Fabius, suscitant une longue salve d'applaudissements dans toute la salle. « C'est un petit marteau, mais il peut faire de grandes choses », a-t-il déclaré, en l'abaissant sur le pupitre. Quelques heures plus tard, François Hollande, a défié le protocole pour s'exprimer à la fin de la COP21. Il a notamment indiqué qu'il proposerait aux « pays qui veulent aller plus vite » de réactualiser avant 2020 leurs engagements. Le Premier ministre français a quant à lui salué sur Twitter, « un accord historique » et « une victoire pour la planète ». Depuis l'annonce, l'ensemble de la classe politique, de gauche comme de droite salue le travail de la diplomatie française.


L'accord, juridiquement contraignant, entérine l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5 degré. Un objectif qui « permettrait de réduire significativement les risques et les impacts liés au changement climatique », avait déclaré le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius, très applaudi par les délégués réunis au Bourget. « Personne ici ne veut la répétition de Copenhague. Il y avait eu des insuffisances et sans doute des erreurs. » « Les 100 milliards de dollars visés pour 2020 devraient être un plancher pour 2020 et un autre plancher devra être défini d'ici à 2025 », avait également ajouté Laurent Fabius, évoquant les milliards de dollars par an promis par les pays du Nord à ceux du Sud pour leurs politiques climatiques.


L'accord a bel et bien été adopté par les 195 pays. Quelques minutes auparavant, un porte-parole, le groupe du G77, qui regroupe 134 pays en développement et émergents, dont la Chine, s'était dit « satisfait » du projet d'accord sur le climat proposé samedi par la présidence française de la conférence de l'ONU. « Nous sommes unis, tous ensemble. Nous sommes heureux de rentrer à la maison avec ce texte », a déclaré à l'Agence France-Presse Nozipho Mxakato-Diseko, ambassadrice sud-africaine et porte-parole du G77, le groupe de pays le plus important des négociations climatiques.


LIRE le texte de l'accord (en anglais)
« Cette COP21 est un véritable tournant aussi bien pour les ONG que pour la mise en place d'un accord juridique universel », a déclaré Laurent Fabius, président de cette COP. Et d'ajouter, d'une voix étranglée et au bord des larmes : « Nous sommes presque au bout du chemin et sans doute au début d'un autre. » « Ce texte que nous avons construit ensemble constitue le meilleur équilibre possible, un équilibre à la fois puissant et délicat qui permettra à chaque délégation, à chaque pays de rentrer chez soi la tête haute et avec des acquis importants », a-t-il encore dit. « Le succès est à portée de toutes nos mains réunies, vous allez dans cette salle décider d'un accord historique, le monde retient son souffle et il compte sur nous tous », a-t-il encore lancé. Un appel repris à la tribune par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, qui a exhorté les pays à « finir le travail » en adoptant l'accord présenté.
« Une date pour l'humanité »


Son intervention était suivie de celle de François Hollande qui a évoqué un accord « universel » et « contraignant ». « Le texte est à la fois ambitieux et réaliste. Il concilie la responsabilité et en même temps la différenciation : il accorde aux pays vulnérables et en développement les moyens qui ont été promis. » Le chef d'État français se montre optimiste : « Après tant de mois de travail, un espoir considérable s'est levé. Le monde s'est mis en marche, pas seulement dans cette salle, mais au-delà. »


Le président a également appelé les délégués à faire de ce « 12 décembre un jour non seulement historique, mais une date pour l'humanité ». « La France vous demande, la France vous conjure d'adopter le premier accord universel de notre histoire », a-t-il ajouté. « De petites choses peuvent arriver, mais nous pensons que c'est sur les rails », a lâché John Kerry, le secrétaire d'État américain, présent dans la salle. Sur le même ton, l'ambassadrice Laurence Tubiana, bras droit de Laurent Fabius, s'est dite « confiante ».

 

Source : http://www.lepoint.fr/dossiers/sciences/cop21-defi-climatique/cop21-vers-un-accord-mondial-a-paris-12-12-2015-1989438_2634.php 

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 14:14

Arche de Noé Climat est une création spectaculaire et pédagogique imaginée par l’artiste de rue Gad Weil à la demande de Madame Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie.
Composée de 140 sculptures animales, elle a pour objectif de mobiliser et sensibiliser les Français et plus particulièrement les enfants aux enjeux de la Conférence de Paris Climat 2015 (COP21).
C’est au coeur de la COP21, sur le site du Bourget, que ces 140 animaux deviendront les ambassadeurs des Français et y restitueront leurs messages et propositions pour lutter contre le réchauffement climatique.

 

 

"Le climat a toujours changé, depuis les origines de la vie, et celle ci s’est parfaitement adaptée à des conditions changeantes. Elles étaient même à l’origine, ces conditions changeantes, de spéciations (processus amenant à l’apparition de nouvelles espèces) accélérées dans l’histoire de l’évolution.
Nous constatons bien aujourd’hui que l’humain, ses animaux et plantes domestiques et ses activités sont tout puissants sur l’évolution de la vie, c’est l’avènement de l’anthropocène, et amènent à des conditions d’apparitions d’espèces rapides (on le voit pour les pathogènes).


Alors, tout irait pour le mieux ? Bien malheureusement non, car si les activités humaines produisent bien ces impacts, elles détruisent aussi au fur et à mesure les écosystèmes ne leur laissant pas la possibilité de se développer. Le climat change à une vitesse non égalée depuis des dizaines de millions d’années (+ 4 °C en 20 000 ans, + 1°C en 100 ans) ! L’avènement de l‘ère industrielle a stoppé une période de refroidissement de la Terre et les températures sont en hausse tant dans l’océan que sur les continents. Bien entendu, ce climat qui change affecte fortement la biodiversité et nous démontrons en retour que la biodiversité qui s’effondre affecte aussi le climat : tant dans l’océan (surpêche) que sur les continents (déforestation).


Alors, dans ce contexte de destruction et de pollution des écosystèmes, de disséminations anarchiques d’espèces, de surexploitations systématiques, le changement climatique va fortement affecter l‘agriculture, la pêche, le tourisme, les extractions de médicaments à partir d’espèces vivantes et un tas d’autres activités : notre bien-être va être touché, alors saurons-nous réagir à temps ?
Cette exposition participe à l’effort collectif de réflexion des mesures à mettre en œuvre."


Gilles BOEUF, professeur à l’Université Pierre & Marie Curie, conseiller pour le climat et
la biodiversité au Muséum national d’Histoire naturelle et au Cabinet de la ministre
de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energ
ie

 

POUR EN SAVOIR PLUS : http://www.archedenoeclimat.com/

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 13:49

La France va accueilir au Bourget (Seine-Saint-Denis), du 30 novembre au 11 décembre, la 21e conférence des parties à la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, d'où son nom de COP21.

 

Un peu d'histoire

La réponse politique internationale au changement climatique débuta au Sommet de la Terre à Rio en 1992, où la ‘Convention de Rio’ inclut l’adoption de la CCNUCC. Cette convention développa un projet pour l’action visant la stabilisation des concentrations atmosphériques des gaz à effet de serre (GES) pour éviter une « interférence anthropique dangereuse avec le système du climat ». La CCNUCC, qui entra en vigueur le 21 mars 1994, comprend de nos jours un nombre total de membres presque universel : 195 parties.

 

A quoi ça sert ?

L’objectif principal de la Conférence annuelle des Parties (‘Conference of Parties’, COP) est de réviser la mise en œuvre de la Convention. La première COP eut lieu à Berlin en 1995, et depuis, des réunions importantes ont inclus la COP3 où le protocole de Kyoto fut adopté, la COP11 où le Plan d’Action de Montréal fut produit, la COP15 à Copenhague où un accord pour prolonger le protocole de Kyoto ne fut malheureusement pas réalisé, et la COP17 à Durban où le Fonds Vert pour le Climat fut créé.
 

En quoi la COP21 est-elle décisive ?
En 2015, la COP21, également connue sous le nom de la Conférence sur le Climat à Paris, envisagera d’obtenir, pour la première fois en plus de 20 ans de négociations aux Nations Unies, un accord universel juridiquement contraignant sur le climat, ayant pour but de maintenir le réchauffement climatique en-dessous de 2°C.


La France jouera un rôle principal international en accueillant cette conférence primordiale, et la COP21 sera l’une des plus grandes conférences internationales jamais organisées dans le pays. Il est prévu que la conférence attire près de 50,000 participants, y compris 25,000 délégués officiels venant des gouvernements, des organisations intergouvernementales, des agences de l’UN, des ONG, et de la société civile.

 

Comment puis-je agir moi aussi ?

Voici un répertoire d'actions à faire et partager : http://www.cop21.gouv.fr/agir/outils-pour-agir/

 

Source : http://www.cop21paris.org/a-propos/cop21

- POUR EN SAVOIR PLUS SUR LA COP21 : http://www.cop21.gouv.fr/ (le site officiel)

- POUR EN FINIR AVEC LES IDÉES REÇUES SUR LE CLIMAT : http://www.cop21.gouv.fr/en-finir-avec-les-idees-recues/

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 15:41

Une technique de modification génétique permet de créer de grandes populations de moustiques chez qui le parasite responsable du paludisme était neutralisé. Des travaux porteurs d'espoir.

 

GÉNÉTIQUE. La création de moustiques vecteurs du paludisme génétiquement modifiés afin de transmettre à leur progéniture des gènes bloquant le parasite responsable de cette infection mortelle ouvre la voie à une potentielle éradication de cette maladie. Car le taux de transmission de cette modification a atteint 99,5 % chez les descendants des individus, ont indiqué les chercheurs, dont les travaux ont été publiés lundi 23 novembre 2015 dans les Comptes-rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).


Une technique adaptée pour éliminer le paludisme


"Ces résultats sont vraiment prometteurs car ils montrent que cette technique d'édition génétique peut être adaptée pour éliminer le paludisme", a estimé Anthony James, professeur de biologie et de génétique moléculaire à l'Université de Californie à Irvine. Cette étude représente en effet une avancée dans la technique de manipulation génétique dite Crispr visant à insérer des gènes bloquant le parasite dans l'ADN des moustiques Anopheles stephensi, principaux vecteurs du paludisme en Asie, et à garantir qu'ils soient transmis à leur progéniture. Pour s'assurer de la transmission effective de gènes porteurs d'anticorps entre générations de moustiques, les scientifiques avaient ajouté une protéine rendant les yeux des insectes rouge fluorescent. Or donc, près de 100 % des moustiques de nouvelle génération présentaient ce trait caractéristique, prouvant le succès de la manipulation génétique.


Nous avons démontré que cette technologie permettait de créer efficacement de grandes populations de moustiques génétiquement modifiés" - Anthony James


Qualifiant cette expérimentation de "premier pas significatif", il a souligné que d'autres expérimentations seraient nécessaires pour confirmer l'efficacité des anticorps, ce qui pourra ensuite permettre de mener des études sur le terrain. "Les moustiques OGM que nous avons créés ne représentent qu'une étape mais nous avons démontré que cette technologie permettait de créer efficacement de grandes populations de moustiques génétiquement modifiés", a-t-il expliqué. De précédents travaux avaient déjà démontré ces dernières années qu'il était possible de modifier génétiquement des moustiques pour qu'ils neutralisent le parasite Plasmodium falciparum, responsable du paludisme.


Cette maladie parasitaire est l'un des principaux défis de santé publique dans le monde, avec plus de 40 % de la population qui vit dans des régions à risque. Ainsi, de 300 à 500 millions de nouveaux cas de paludisme sont enregistrés chaque année. Et près d'un million de personnes en meurent annuellement, surtout de jeunes enfants et des femmes enceintes pour la plupart en Afrique subsaharienne, selon les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

 

Source : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20151125.OBS0139/les-moustiques-ogm-une-solution-definitive-au-paludisme.html 

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 15:35

Le plus grand site mondial de clonage d'animaux est en cours de construction en Chine, avec pour ambition de fabriquer en série chiens, chevaux, et jusqu'à un million de vaches par an, selon la presse chinoise.


Représentant un investissement de 200 millions de yuans (29,4 millions d'euros), ce centre de production comprendra un laboratoire de clonage et une banque de gènes, a annoncé l'agence officielle Chine nouvelle.


Le projet est conduit par la société de biotechnologie chinoise Boyalife et l'entreprise sud-coréenne Sooam Biotech --dont le fondateur fut il y a une décennie au coeur d'une controverse sur le clonage d'embryons humains--, aux côtés de deux instituts de recherche chinois.


L'usine se concentrera sur le clonage d'animaux domestiques, de chiens policiers, de chevaux de course et de vaches, tous destinés à être commercialisés à une échelle industrielle.


La «production» devrait démarrer l'an prochain dans la ville portuaire de Tianjin (nord), métropole côtière située à 150 km à l'est de Pékin.


Quelque 100 000 embryons de vaches seront produits annuellement dans un premier temps, puis un million à terme, selon le président de Boyalife, Xu Xiaochun, cité par Chine nouvelle. «Les agriculteurs chinois ont des difficultés à produire suffisamment de vaches à viande pour répondre à la demande du marché», a-t-il justifié.


Le scepticisme dominait cependant sur les réseaux sociaux chinois, où de nombreux internautes doutaient de l'appétit des consommateurs pour de la viande issue d'animaux clonés.


La localisation de l'usine, non loin du site où se sont produites cet été des explosions meurtrières dans un entrepôt de produits chimiques, constituait un motif de préoccupation supplémentaire, dans un pays par ailleurs marqué par des scandales alimentaires récurrents.


«Cette viande sera-t-elle vendue en Corée du Sud ou bien en Chine? Si c'est en Chine, demandons à nos dirigeants d'en manger d'abord!», a ironisé un internaute.


Sooam est dirigé par Hwang Woo-suk, qui avait faussement prétendu en 2004 avoir créé les premières cellules souches dérivées d'un embryon humain cloné, une «première mondiale» jugée capitale avant que des spécialistes ne démasquent l'imposteur et révèlent la fraude.


Le site internet de l'entreprise sud-coréenne détaille aux clients potentiels la marche à suivre s'ils souhaitent cloner leur animal de compagnie décédé.


La co-entreprise créée par Sooam et Boyalife s'est lancée sur le marché chinois du clonage dès l'an passé, selon Chine nouvelle, la firme dupliquant alors trois chiots mastiffs tibétains pure race.

 

Source : http://www.lapresse.ca/sciences/201511/24/01-4924157-en-chine-une-usine-geante-va-cloner-vaches-et-chiens.php 

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 16:31

Vous passez vos vacances entre la Normandie et la Bretagne ? Il vous reste quelques jours à occuper et le temps est plus propice aux balades qu'à la farniente sur la plage ? Alors j'ai trouvé ce qu'il vous faut. Perdu au milieu des champs et à proximité d'une forêt (le trouver n'a pas été facile !), près de la départementale 40 en Ille-et-Vilaine, le domaine de la Rouërie propose une agréable escapade estivale.

 

Hebergeur d'image

 

 

hostingpics.net

Ouvert au public récemment, ce château possède aussi son parc animalier... un élevage de moutons rares (Texel de Hollande, mouton de Ouessant de Bretagne, mouton des prés salés de la baie du Mont-Saint-Michel, Suffolk d'origine anglaise et autres...). Et outre la chasse au trésor organisée tous les jours du mois d'août (qui enchantera les plus jeunes), c'est à une véritable chasse au mouton que j'ai pu assister en m'y rendant cet été. Sous les yeux ébahis des visiteurs, la population de tout un enclos (5 moutons à cornes) décide d'en sortir pour se promener gaiement sur les chemins réservés à la visite. Heureusement, l'éleveur prévenu par un touriste, arrive avec sa botte secrète : un seau de nourriture qui fait bêler d'envie les échappés, attirés de la sorte dans leur enclos ensuite sagement refermé.

 

De ce parc animalier, j'aurai retenu que : certains moutons sont extrêmement peureux (du genre, lorsqu'on les approche, à détaler en bondissant de crainte dans le sens opposé), d'autres très affectueux (il s'agit en fait, selon les dires de l'éleveur, de moutons abandonnés par leur mère et qui donc ont été nourris aux biberons, d'où l'habitude aux caresses), quand d'autres passent leur temps à littéralement hurler (à ce stade, on dépasse le simple bêlement, cela s'apparente à un beuglement humain...).

 

 

Hebergeur d'image

Vous l'aurez compris, l'intérêt de Passion Animale pour ce domaine réside dans la présence de moutons en tous genres... mais le domaine est loin de se limiter à cela ! Je vous invite à prendre le temps de discuter avec les propriétaires, accueillants et ouverts, à propos de l'histoire du château, du marquis de la Rouërie (membre de la famille qui le construisit), mais aussi à vous promener dans le jardin, composé d'un style français (à l'Est) et anglais (à l'Ouest). Inscrits à l'inventaire Supplémentaire des Monuments historiques, le château (visites guidées sont proposées) et ses jardins sauront contenter votre curiosité (tout comme les moutons!).

 

Château de la Rouërie
La Rouërie
35460 Saint-Ouen-la-Rouërie

Site officiel : http://www.chateaudelarouerie.com/

 

Les photos sont de moi, merci de me demander l'autorisation avant de les utiliser.

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 16:13
Un fennec : "Aaaaaah, la sieste est enfin finie !"
Un fennec : "Aaaaaah, la sieste est enfin finie !"

C'est avec plaisir que ce blog se réveille, après de longs mois de sommeil et un dernier article publié à l'occasion de l'attentat du 7 janvier 2015 à Paris, qui vit la disparition de plusieurs dessinateurs de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo. Paradoxe : c'est suite à cette "tribune" exceptionnelle, dans laquelle j'ai ardemment défendu la liberté d'expression et condamné un tel acte terroriste, que Passion Animale est resté immobile, rendu muet, comme tétanisé par ce choc très médiatisé en début d'année.

Le deuil est terminé.

La faune plurielle continue de faire parler d'elle, tandis que Passion Animale est resté bloqué en janvier. C'est donc avec plaisir que je reprends les rênes du blog, dès à présent, pour continuer comme d'habitude de vous communiquer cette "passion" de l'actualité animale et environnementale, et de vous faire découvrir de nouvelles espèces ou de nouveaux lieux intéressants. Les contenus plus ludiques seront également toujours au rendez-vous, vidéos, photos, ou quiz, moments de détente bien appréciés.

Sans plus tarder, amis des animaux, bonjour à nouveau !

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 16:28

Ils étaient dessinateurs au sein de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, mais ont brutalement disparu le 7 janvier 2015 lors d'une conférence de rédaction au siège parisien du journal.

 

Excellents caricaturistes, doués d'un esprit affuté d'analyse, ils savaient restituer, avec humour, les enjeux de l'actualité du moment en quelques coups de crayon.

 

Tignous, Charb, Cabu et Wolinski ne dessineront plus.

 

On ne peut qu'être profondément touché par l'émotion encore vive des médias, la déflagration du choc de cet attentat en pleine démocratie dont le fleuron demeure la liberté de l'opinion et de la presse.

 

 

 

Oui, "Passion Animale" peut aussi rendre un hommage à ces quatre artistes.

 

On ne peut défendre une amélioration de la condition animale sans se battre pour les droits humains. L'écrivain Lamartine souligne ce lien fondamental : "On n'a pas deux cœurs, un pour les animaux et un pour les humains. On a un cœur ou on n'en a pas. "

 

On ne peut que s'indigner face à cette barbarie qui porte atteinte à l'une des principales valeurs d'une société démocratique, et tente lâchement et vainement de museler la liberté d'expression.

 

#JesuisCharlie.

 

Hommage à Tignous, Charb, Cabu, Wolinski
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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 18:22

Après son best-seller Plaidoyer pour l'altruisme, Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire et moine bouddhiste, publie ce qu'il décrit comme une suite "logique et nécessaire" : un Plaidoyer pour les animaux, en librairie depuis le 9 octobre.

 

Les questions relatives aux traitements que nous infligeons quotidiennement aux animaux prennent progressivement une place dans le débat public. Paradoxalement, les chiffres de la production animale pour la consommation humaine augmentent significativement chaque année, en raison de la demande croissante des pays émergents.


Inférioriser les animaux pour mieux les dominer


La raison? Principalement la perception même que nous avons des animaux d'élevage et l'omnipotence de l'Homme sur ceux qu'il dévalorise arbitrairement, qu'il s'agisse d'animaux humains ou non humains. Matthieu Ricard note que, reprenant l'observation de James Serpell, professeur d'éthique animale à l'université de Pennsylvanie, "seules les cultures ayant domestiqué des animaux défendent la thèse de leur infériorité par rapport à l'Homme".


Par un processus d'infériorisation, l'animal comme moyen, devient l'objet de nos satisfactions (pécuniaires pour les industriels, gustatives pour les consommateurs). C'est le même procédé qui a toujours été utilisé pour justifier les tueries de masse. Matthieu Ricard se réfère à l'exemple du massacre de Nankin en 1937. Les généraux japonais disaient à leurs troupes : "Vous ne devez pas considérer les Chinois comme des êtres humains, mais plutôt comme quelque chose d'une valeur inférieure à un chien ou un chat".


Une fois la rupture morale effectuée, tous les traitements injustes et arbitraires sont, de facto, légitimés.



"L'un des avantages d'être une créature raisonnable est de trouver une justification à tout ce que l'on a envie de faire."

 


Manger des animaux par habitude


Après tout, on a toujours exploité les animaux. Pourquoi devrait-on chambarder notre quotidien? En réalité, l'habitude ne justifie jamais la moralité de nos actions. Citant Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, Matthieu Ricard précise que cet "alibi historique" qui consiste à affirmer que l'homme était, de par ses origines lointaines, carnivore et chasseur, et donc, à justifier l'utilisation des animaux pour les humains, n'a pas de sens : "il était aussi parfois cannibale, et nous n'en déduisons pourtant pas qu'il est acceptable d'être cannibale aujourd'hui". La tradition n'est pas non plus un argument pertinent pour justifier l'injustice faite aux animaux : "Les Aztèques sacrifiaient jusqu'à quarante personnes par jour au dieu du Soleil". De nos jours, il serait impensable de se permettre d'invoquer une tradition pour justifier des sacrifices humains.


L'ambiguïté de notre sens moral


Comment peut-on passer de la tendresse envers les animaux familiers à l'indifférence envers les animaux d'élevage? Selon Matthieu Ricard, "nous passons d'une attitude à l'autre comme si de rien n'était, comme s'il s'agissait de choix anodins, alors que pour les animaux eux-mêmes, il s'agit d'une question de vie ou de mort". L'affaire "Farid de la Morlette", personnage s'étant filmé il y a quelques mois en train de jeter un chaton, a suscité effroi et indignation sur les réseaux sociaux. Pourtant, rappelle Matthieu Ricard, "le jour même où Farid a martyrisé le chaton, en France, près de 500.000 animaux étaient abattus au terme d'une courte vie de souffrances innommables dans l'indifférence quasi générale". La plupart des personnes rétorqueront que tuer un animal pour le consommer et torturer un animal pour le plaisir sont deux choses distinctes. C'est omettre un détail important : l'animal ne fait pas la distinction entre l'amusement idiot et l'agrément gustatif. Dans les deux cas, on peut parler de cruauté inutile.


Nous avons cette habitude de tout rapporter à notre point de vue. L'obligation morale que nous avons de ne pas occasionner des souffrances vaines sur autrui n'a rien d'une injonction. Comme le souligne Matthieu Ricard, "il ne s'agit pas d'imposer l'interdiction du massacre d'innocents, mais de les protéger dudit massacre". Si vous étiez sous un régime esclavagiste, diriez-vous que les abolitionnistes sont importuns car essayant d'imposer leurs convictions ? Ceux qui s'opposent à l'injustice n'imposent rien, ils essaient tant bien que mal d'établir un équilibre et une cohérence dans notre société.


Génocide ou zoocide ?


Tout un chapitre du Plaidoyer pour les animaux est consacré au rapprochement entre les génocides et la tuerie de masse des animaux (sujet également développé dans l'ouvrage Un éternel Treblinka de Charles Patterson).


Il s'agit certainement du chapitre le plus audacieux du livre, s'agissant d'une matière aussi épineuse. Matthieu Ricard fait bien attention à faire le point sur les différences et les ressemblances entre les génocides appliqués aux humains et l'abattage des animaux, préférant le terme de "zoocide". Par exemple, le génocide a un objectif déterminé : l'extermination d'un groupe ethnique. Quant au massacre des animaux, il s'agit de le maintenir et de l'accroître afin d'en tirer un maximum de profit.


L'auteur affirme que nous avons affaire à un "négationnisme" qui dénie toute importance à la tuerie des animaux à l'échelle industrielle. Il existe pourtant des similitudes frappantes entre, par exemple, l'Holocauste et l'abattage industriel : "la magnitude et l'organisation méthodique de la tuerie, la dévalorisation de la vie d'autres êtres et, enfin, l'ignorance opportune dont font preuve les populations environnantes".


L'élevage traditionnel, dont beaucoup vantent les mérites, n'est pas en reste : "même dans ces conditions beaucoup plus vivables, les animaux subissent toutes sortes de sévices - castrations avec ou sans anesthésie, séparation des mères et des petits, élimination des poussins mâles dès la naissance, "réforme" (c'est-à-dire mise à mort) des poules qui pondent moins afin de ne plus avoir à s'en occuper, etc.". L'intérêt de faire systématiquement référence à un élevage plus "humain" comme alternative à l'élevage industriel ne serait selon les défenseurs des droits des animaux "qu'une échappatoire pour se donner meilleure conscience tout en poursuivant le massacre des animaux". Sans compter qu'avec bientôt 10 milliards d'habitants dans le monde en 2050, l'idée d'un retour à un élevage traditionnel n'a rien de perspicace.


Abolir l'exploitation des animaux


Matthieu Ricard s'intéresse également à l'exploitation des animaux en dehors d'autres domaines que l'élevage : expérimentation animale, divertissements, trafic de la faune sauvage, etc. Il en résulte que l'injustice se trouve partout où il s'agit d'utiliser la vie d'êtres sensibles à des fins proprement humaines.


Certains objecteront que l'on ferait mieux de se préoccuper de la misère des hommes avant de se soucier des animaux. Sauf que l'un et l'autre ne sont pas incompatibles. Dirait-on, par exemple, qu'on ferait mieux de s'occuper du problème de la faim dans le monde plutôt que de la condition des sans-abri ? Lorsqu'il est question de justice, il n'y a pas lieu d'évaluer ce qui est prioritaire ou non. Nous devons prendre en considération tous les problèmes éthiques de notre société. Selon Matthieu Ricard, "cet argument n'est généralement qu'un moyen de ne s'inquiéter de personne, ni des animaux ni des hommes".


Finalement, abolir l'asservissement dans lequel nous avons condamné les animaux est-il réaliste ? Matthieu Ricard cite l'écrivain Adam Hochschild, concernant l'esclavage humain à Londres en 1787 : "Si vous disiez à un coin de rue que l'esclavage était moralement condamnable et qu'il devait être rendu illégal, neuf personnes sur dix se seraient esclaffées en vous prenant pour un hurluberlu. La dixième aurait peut-être été d'accord avec vous sur le principe, mais elle vous aurait assuré que mettre fin à l'esclavage était totalement impossible. C'était un pays dans lequel la grande majorité des gens, des paysans aux évêques, acceptait l'esclavage comme totalement normal".


Peut-être que demain, l'idée d'asservir les animaux à la volonté humaine ne sera qu'un souvenir tragique de notre histoire.

Source : Huffington Post

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 18:09

oiseaueuropeinComme un oiseau sur la branche ...
Se sentir pousser des ailes ...
Voler de ses propres ailes ...
Un drôle d'oiseau ...
Un appetit d'oiseau ...


Le langage familier recèle de nombreuses expressions imagées. Beaucoup s'inspirent des comportements des animaux. Voici toute une série de locutions utilisant des noms d'oiseaux.
A propos, savez-vous ce que signifie "donner des noms d'oiseaux" ?

Donner des noms d’oiseaux : S’insulter.
- “À l’assemblée, les députés ont commencé à se donner des noms d’oiseaux”


Expressions utilisant toutes sortes de noms d'oiseaux :

• Une hirondelle ne fait pas le printemps : 1/ D’un seul élément, on ne peut tirer de conclusions certaines ou générales. 2/ Une seule personne ne suffit pas pour atteindre un but commun. C’est ensemble qu’un projet, un match se gagne. C’est à deux qu’un mariage, une amitié fonctionne. Expression d’Aristote, Éthique à Nicomaque (livre I, chapitre VI, 1098a) issue de la fable Le Jeune Prodigue et l’Hirondelle d’Ésope. - “Une hirondelle ne fait pas le printemps, un dissident libéré, fût-il candidat au prix Nobel de la paix, ne rend pas ce pays plus démocratique.”
 

• Avoir une tête de linotte : Ne pas être capable de se rappeler des choses importantes, être étourdi.
- “Essaye de t’en souvenir malgré ta tête de linotte”.
 

• Bayer aux corneilles : Ne rien faire et le montrer.
- “Tu pourrais m’aider au lieu de bayer aux corneilles” (attention, il ne s'agit pas du verbe bailler mais bien du verbe bayer, qui signifie s'étonner, être bouche bée)

 

• Être bavarde comme une pie : Parler beaucoup et souvent pour ne rien dire.
- “Je n’aime pas aller chez ma tante, elle est bavarde comme une pie”

 

• Siffler comme un merle : Être très gai.
- “Lorsqu’il sortait en forêt, il était heureux, il sifflait comme un merle”.
 

• Être gai comme un pinson : Être toujours de bonne humeur.
- “Ma tante est resté très jeune et toujours gaie comme un pinson”.

 

• Être chouette : Être sympathique, par extension : une situation agréable.
- "Chouette alors !" : interjection pour exprimer sa satisfaction.
- “Mon oncle nous a emmené au parc, il est chouette”.

 

• Être un vieux hibou : Désigne un homme âgé et bourru.
- “Tu pourrais être un peu avenant, espèce de vieux hibou !”

 

• Être fier comme un paon : Être vaniteux, imbu de sa personne.
- “Après avoir appris sa promotion, il est entré dans la salle fier comme un paon”.

 

• Être innocent comme la blanche colombe : Être non coupable.
- “Tu penses que c’est moi qui ai fait le coup alors que je suis comme la blanche colombe”.

 

• Être le dindon de la farce / être le pigeon : Être la victime d’une affaire.
- “Il a perdu la maîtrise du projet. Dans cette histoire, il a vraiment été le dindon de la farce”.

 

• Être saoul comme une grive : Être ivre.
- “Après quelques verres, elle était déjà saoule comme une grive”.

 

• Être un vautour : Personne qui s’approprie des biens matériels (généralement par des procédés malhonnêtes).
- “Dans le village, beaucoup de personnes ont été dépouillées par lui, c’est un vrai vautour”.

 

• Être un vieux rossignol : Un objet qui ne se vend pas.
- “Lorsque je suis arrivé à la vente, il ne restait plus que quelques vieux rossignols”.

 

• Faire/pratiquer la politique de l’autruche : Ne pas vouloir voir l’évidence.
- “Ce rapport a fourni au gouvernement le prétexte pour pratiquer la politique de l’autruche”.

 

• Avoir un estomac d’autruche : Être capable de manger n’importe quoi.
- “Il est bien le seul à pouvoir manger ça, il a un estomac d’autruche”.

 

• Faire le pied de grue : Attendre debout longtemps.
- “Cela faisait plus d’une heure que je faisais le pied de grue dans la rue”.

 

• Partir comme une volée de moineaux (perdreaux) : S’enfuir précipitamment.

- “Lorsque qu’elle arriva, les enfants partirent comme une volée de moineaux”.

 

• Le chant du cygne : Une œuvre (action) de la fin d’une vie.
- “Ce livre était son chant du cygne, il est mort peu après”.

 

• Le miroir aux alouettes : Désigne quelque chose qui fascine par une apparence trompeuse.
- “Le député estime que l’aide au développement est un miroir aux alouettes”.

 

• Pousser des cris d’orfraie : Crier suite à une nouvelle.
- “Lorsqu’il lui annonça son départ, elle a poussé des cris d’orfraie”.

 

• Répéter comme un perroquet : Répéter sans comprendre ce que l’on dit.
- “Essaye de dire quelque chose d’intelligent au lieu de répéter ce que je dis comme un perroquet”.

 

• Être ravitaillé par les corbeaux : Habiter loin de tout.
- "Tu crois que je vais m’isoler dans ce coin perdu, ravitaillé par les corbeaux ?"
http://arbrealettres.wordpress.com/2009/10/14/ Un article a été consacré à cette expression et au corbeau en tant que symbole et un conte vient illustrer cette expression : Jean de Calais a été ravitaillé par les corbeaux, laissé pour mort, avant de revenir à la vie quotidienne ici.


• Être un corbeau : Être une personne qui fait de la délation (généralement par courrier). Ce sens remonte au film Le Corbeau de Henri-Georges Clouzot, sorti sur les écrans en 1943, dans lequel une série de lettres anonymes signées "Le Corbeau" s'abat sur une petite ville française.
- “Dès que les journaux ont parlé de cette triste affaire, les gens du village ont commencé à recevoir des lettres de corbeaux”

 

• Noir comme un corbeau : se dit souvent d'une personne qui a les cheveux noirs et le teint brun.
 

Expressions utilisant les caractéristiques générales de l'oiseau (plumes, ailes, taille..)

• Y laisser des plumes : Perdre une partie de ses biens ou de ses privilèges dans une affaire.
- “Il est clair qu’il va laisser des plumes avec la perte de ce client”.
 

• Voler dans les plumes : Attaquer violemment quelqu’un (au figuré).
- “Lorsque mon père va savoir ça, il va me voler dans les plumes”.

 

• A vol d’oiseau : En ligne droite, pour une distance.
- “Nous sommes à 3 km à vol d’oiseau de la Tour Eiffel”.

 

• Avoir / Se sentir pousser des ailes : Se sentir léger.
- “Dans la descente, je n’étais pas fatigué, je me sentais pousser des ailes”.

 

• Avoir un appétit d’oiseau (de moineau) / Manger comme un moineau : avoir petit appétit.
- “Je viendrai avec ma sœur, ne t’inquiètes pas, elle a un appé !@#$%^&* d’oiseau”.

 

• Avoir un coup dans l’aile : Être en difficulté.
- “Après ses remarques, il était clair que le projet avait un coup dans l’aile”.

 

• Avoir une cervelle d’oiseau (de moineau) : N’avoir que peu d’intelligence.
- “Sa femme est mignonne, mais elle a une cervelle d’oiseau”.

 

• Battre de l’aile : Être proche de l’insuccès, de la fin, de l’échec.
- “C’est une initiative intéressante, mais par manque de moyens, elle commence à battre de l’aile."

 

• Être comme l’oiseau sur sa branche : Se trouver pour très peu de temps en un endroit ou une situation.
- “Il est toujours entre deux avions, un vrai oiseau sur sa branche”.

 

• Être un oiseau de mauvais augure / être un oiseau de malheur : Apporter de mauvaises nouvelles sans que cela soit justifié.
- “Tout va bien se passer, n’écoute pas les oiseaux de mauvais augure”.

 

• Être un drôle d’oiseau : Être une personne peu sympathique.
- “Tu lui fais confiance ? Il m’a l’air d’être un drôle d’oiseau !”

 

• Être (trouver - chercher) l’oiseau rare : Être (chercher) une personne dont les qualités sont difficiles à trouver.
- “Je cherche l’oiseau rare qui pourrait nous sortir de cette impasse”.

 

• L’oiseau s’est envolé : La personne ne se trouve plus là où on pense.
- “Lorsque les policiers arrivèrent sur les lieux, l’oiseau s’était envolé”.

 

• Le petit oiseau va sortir : Se dit lorsqu’on prend une photo.
- “On sourit, on ne bouge plus. Attention, le petit oiseau va sortir”.

 

• Rogner les ailes : Empêcher quelqu’un de faire quelque chose.
- “En lui retirant une partie de son équipe, on peut dire qu’il lui a bien rogné les ailes".

 

• Se brûler les ailes : Échouer dans une entreprise.
- “En persistant dans cette attitude, tu vas te brûler les ailes”.

 

• Voler de ses propres ailes : Agir seul, sans aide.
- “Ce n’est plus un enfant, laisse-le un peu voler de ses propres ailes”.

 

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Publié par Delphina - dans Côté détente
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