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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 16:58

Selon le 7e rapport de la Commission Européenne sur les statistiques concernant le nombre d’animaux utilisés à des fins expérimentales et à d’autres fins scientifiques dans les États membres de l’Union européenne, près de 11,5 millions d’animaux ont été tués dans les laboratoires européens en 2011. La France, avec près de 2,2 millions d’animaux tués en 2010 (la France a fourni des données pour 2010 contrairement aux autres pays) arrive en tête de ce palmarès macabre.

 

Vidéo claire et concise : ce qu'il faut retenir

 

 

Dans le droit français (et européen), les expériences ou recherches pratiquées sur des animaux ne sont licites que si "elles revêtent un caractère de nécessité et que ne puissent utilement y être substituées d’autres méthodes expérimentales" (Art. R. 214-87 du Code Rural). Pourtant, et malgré le développement de méthodes substitutives, les tests sur animaux se multiplient, particulièrement en France où plus de 2 millions d’animaux sont utilisés chaque année en expérimentation (plus de 12 millions au sein de l’Union européenne).


Le programme européen REACH, sur les produits chimiques, entraînera pour sa part une hausse du nombre d’expérimentations menées sur les animaux estimée à 8% pendant 17 ans, soit 16 millions d’animaux sacrifiés pour tester 30 000 substances chimiques mises sur le marché avant 1981 (90% de ces animaux seront utilisés pour étudier des effets secondaires sur la reproduction).

Le secteur cosmétique et l'expérimentation animale
Depuis 2004, les fabricants de cosmétiques ont l’interdiction de faire des tests sur les animaux en Europe, et depuis 2009, ils doivent remplacer progressivement les tests sur les animaux par d’autres procédés. La date limite de mise en œuvre de ce changement était fixée au 11 mars 2013. Avant l’interdiction des tests, près de 9.000 animaux, rats, souris, cochons d’Inde et lapins, était utilisés par l’industrie cosmétique en Europe en 2004, selon les chiffres de la Commission européenne. Ils n’étaient plus que 1.510 après la première interdiction en 2004 et 344 en 2009. Mais hors de l’Europe, on estime qu’encore 15.000 à 27.000 animaux subiraient des tests en laboratoire.

L'Oréal indiquait en 2010 tout mettre en oeuvre pour satisfaire un nouvel objectif éthique, notamment en pratiquant de nouveaux partenariats, à la recherche de méthodes alternatives.

 

 

Etat des lieux général
En Europe, la catégorie d’animaux la plus utilisée dans les laboratoires est constituée par les rongeurs et les lapins, représentant 80% des individus. La répartition se fait ainsi : souris (60,9 %), rats (13,9 %), autres rongeurs (1,96 %) et lapins (3,12 %). On trouve ensuite les animaux à sang froid (reptiles, amphibiens et poissons), qui représentent près de 12,5 % des animaux utilisés. Viennent ensuite les oiseaux avec 5,9 %. Les chevaux, les ânes, les porcins, les caprins, les ovins et les bovins représentent quant à eux 1,2 % de ce totalL es carnivores (qui incluent les chiens et les chats) représentent 0,25 % de ce total et les primates non humains 0,05 %. Depuis 1999, aucun grand singe tels que les gorilles, les chimpanzés et les orangs-outans n’a été officiellement utilisé dans l’expérimentation animale en Europe.


En France, sur les 2,2 millions d’animaux utilisés à des fins scientifiques, on compte plus de 1,3 million de souris, près de 354 000 poissons, 253 000 rats, 126 000 lapins, 357 000 animaux à sang froid, 3 000 chiens, 569 chats et 1 810 primates non humains.


A quoi servent les animaux de laboratoire ?
Officiellement, les tests sur les animaux pour les cosmétiques sont interdits depuis 2009. Mais 90 animaux ont encore servi à tester des cosmétiques en 2011.


Plus de 60 % des 11,5 millions d’animaux utilisés en Europe en 2011 l’ont été à des fins de recherche et de développement dans les études de biologie fondamentale et dans les domaines de la médecine humaine, de la médecine vétérinaire, de la dentisterie. 14% de ces animaux ont été destinés à la production et au « contrôle qualité »de ces mêmes médecines, 8,75 % ont servi à des essais toxicologiques et autres évaluations de sécurité. Enfin, 9 % ont couvert un large éventail d’utilisations expérimentales, telles que la virologie, l’immunologie pour la production d’anticorps monoclonaux ou polyclonaux, la physiologie de l’interaction materno-fœtale dans la transgénèse des gènes de souris, les traitements oncologiques, la recherche et le développement pharmaceutiques, les essais d’associations de médicaments et la génétique.

 

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L’expérimentation animale est-elle vraiment utile?
Ces chiffres soulèvent à nouveau la question de la pertinence de l’expérimentation animale. De nombreux laboratoires utilisent déjà des méthodes alternatives, car les résultats de l’expérimentation animale seraient difficilement transposables à l’Homme à cause des différences biologiques qui existent entre les différentes espèces.


De nouveaux tests seraient ainsi plus appropriés pour tester la toxicité de substances, selon l’association One Voice : « Cultures de cellules, de tissus, d’organes, recours à des micro-organismes, biologie moléculaire, études de tissus post-mortem, simulations sur ordinateur, études statistiques et épidémiologiques sur les populations, recherche clinique sur patients volontaires, dissection virtuelle »...

 

Source : http://www.natura-sciences.com/environnement/experimentation-animale-europe745.html

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Publié par Delphina - dans Sciences Agir
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 16:22

Il a atteint 26 pays en moins d'un an. L’inquiétude monte face au virus Zika. Se propageant de manière explosive, il est fortement soupçonné de causer des troubles neurologiques, le syndrome de Guillain-Barré, et des malformations congénitales, les microcéphalies. Lundi 1er février, à l’issue d’une réunion d’experts, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété que l’épidémie constitue « une urgence de santé publique de portée mondiale ».

 

Transmis par des moustiques, comme la dengue ou le chikungunya, ce virus a déjà touché 1,5 million de personnes au Brésil, et 3 à 4 millions de cas sont attendus sur le continent américain en 2016. Des cas importés ont été identifiés en Europe, dont cinq en France métropolitaine. Accusée d’avoir réagi trop faiblement lors de l’épidémie d’Ebola, l’OMS a annoncé toute une série de recommandations pour mieux lutter contre cette nouvelle menace. L’une des priorités est d’accroître la surveillance des cas de syndromes de Guillain-Barré et des microcéphalies dans les zones touchées par le virus Zika, afin de déterminer si celui-ci est directement en cause, ou s’il existe d’autres facteurs. L’OMS prône également une intensification des recherches pour mettre au point des traitements, un vaccin et de nouveaux tests de diagnostic de cette infection. Aucune mesure de restriction des voyages et des échanges commerciaux n’est en revanche envisagée.

 

 

Tour d’horizon en questions sur un virus émergent qui pose de nouveaux défis.


D’où vient Zika, et jusqu’où ira-t-il ?
Le Zika est un arbovirus transmis par la piqûre de moustiques du genre Aedes (aegypti ou albopictus). De la famille des flavivirus, comme ceux de la dengue ou de la fièvre jaune, le Zika a été identifié pour la première fois chez un singe macaque rhésus dans une forêt ougandaise en 1947. Il a ensuite été isolé chez l’homme en 1952, en Ouganda et en Tanzanie.
La première épidémie s’est déclarée dans les îles Yap (Micronésie) en 2007, où elle aurait touché les trois quarts de la population. D’autres ont suivi, en Polynésie française d’octobre 2013 à avril 2014, et au Brésil, depuis mai 2015. Les premiers cas brésiliens ont été décrits dans deux articles publiés en mai et juin 2015. Depuis octobre 2015, le virus s’est propagé dans des pays d’Amérique centrale.
La Guyane et la Martinique sont à leur tour en phase épidémique.


Est-ce un virus mutant ?
C’est ce qui pourrait expliquer l’explosion récente des cas, selon des experts cités dans le New Scientist. L’hypothèse semble cependant peu probable aux yeux d’autres spécialistes interrogés. L’analyse du génome entier du virus Zika qui circule au Brésil montre une similitude « quasi complète » avec les souches à l’origine de l’épidémie qui a sévi en 2013 et 2014 dans le Pacifique, selon une étude parue dans The Lancet le 16 janvier, menée par les chercheurs de l’Institut Pasteur de Guyane.


Comment reconnaître la maladie ?
L’infection est asymptomatique dans les trois-quarts des cas. Les symptômes, quand ils existent, apparaissent trois à douze jours après la piqûre, sous forme d’éruption cutanée avec ou sans fièvre. A cela peuvent s’ajouter fatigue, maux de tête et courbatures, laissant penser à un syndrome grippal. Le virus peut aussi se manifester par une conjonctivite, un œdème des mains ou des pieds. Ces symptômes disparaissent généralement en deux à sept jours, précise l’OMS. A priori, l’infection est immunisante, ce qui signifie qu’on ne peut pas contracter deux fois ce virus. Zika et ses conséquences chez l’homme restent toutefois mal connus, concèdent les spécialistes.


Comment la détecter ?
Les gènes du virus peuvent être repérés par des analyses sanguines, d’urine ou de salive. Mais la fenêtre est courte. « Le virus est présent dans le sang entre trois à cinq jours, dans les urines pendant environ dix jours, dans la salive entre trois à cinq jours. Il n’y a pas de données sur le lait maternel », explique Isabelle Leparc-Goffart, coordinatrice du Centre national des arbovirus (CNR-IRBA). Ces chiffres sont issus de données publiées sur quelques cas. Le CNR devrait fournir prochainement des données plus précises.
En cas de résultat négatif malgré des symptômes évocateurs d’une infection à virus Zika, un diagnostic sérologique (recherche d’anticorps) est effectué par les seuls CNR (1 en Guyane et 1 en France métropolitaine, à Marseille, qui en a déjà réalisé plus de 1 000).
La circulation concomitante de la dengue et du chikungunya (proches du Zika) complique le diagnostic, tant clinique que biologique. Du fait de réactions sérologiques croisées entre ces virus, les résultats peuvent être faussement positifs.


Quels sont les risques pour une femme enceinte ?
C’est l’un des principaux sujets de préoccupation. Même si la preuve n’est pas encore formellement établie, il est désormais hautement probable qu’une infection par le virus Zika pendant la grossesse peut entraîner de graves anomalies du développement cérébral, comme les microcéphalies (trop petite taille du cerveau et du périmètre crânien, souvent associée à des lésions cérébrales). Les atteintes les plus sévères peuvent conduire à une mort in utero ou dans les premiers jours de vie.
Début 2016, parallèlement à la flambée épidémique du virus Zika, les autorités sanitaires locales du Brésil ont recensé plus de 4 000 cas suspects de microcéphalie, soit une multiplication par 20 à 30 par rapport aux années précédentes.

Quelles sont les autres complications de l’infection à virus Zika ?
La survenue d’un syndrome de Guillain-Barré (SGB) est l’autre motif de préoccupation. Dû à une atteinte des racines nerveuses, ce syndrome associe des douleurs – musculaires et sur des trajets de nerfs –, des troubles sensitifs (picotements…) et surtout des paralysies d’intensité variable. Après une phase d’extension et de plateau, qui peut durer plusieurs semaines, les signes disparaissent dans 80 % des cas. L’atteinte des muscles respiratoires est la plus redoutée : elle conduit à une assistance respiratoire chez environ 20 % des malades.
Le SGB est rare, sa prévalence est de l’ordre de 1 à 2 cas pour 100 000 personnes en Europe. Il est précédé dans plus de la moitié des cas par des symptômes infectieux, et de nombreux germes, bactéries ou virus, se trouvent à son origine : grippe, cytomégalovirus… C’est aussi une complication de certaines vaccinations. Des dizaines de cas de SGB possiblement liés à une infection par Zika sont en cours d’investigation.


La transmission est-elle possible entre humains ?
Les arguments sont jugés encore insuffisants, selon les autorités, pour prouver une transmission par contact sexuel. Un cas texan a cependant conduit les Centres de contrôle des maladies (CDC) américains à recommander l’usage de préservatifs pour prévenir la diffusion du virus.
Des cas d’infection lors de l’accouchement ont été également rapportés, sans conséquences notables pour la santé du nouveau-né. Quant à la transmission par transfusion sanguine, même si elle n’a jamais été mise en évidence, le risque ne peut être écarté, note l’HCSP. « L’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) met en place des mesures qui prennent en compte ce risque », dit Jet de Valk. La Croix Rouge américaine recommande aux personnes ayant visité des zones où sévit l’épidémie de s’abstenir de donner leur sang pendant 28 jours après leur retour.


Des traitements ou vaccins sont-ils disponibles ?
Non. Dans une interview à l’agence Reuters, Gary Kobinger, un chercheur de l’université Laval (Québec) a indiqué qu’un vaccin contre le virus Zika pourrait être testé chez l’homme à partir de septembre, et mis à disposition avant la fin de l’année. Il s’agit d’un vaccin à ADN, issu d’une collaboration entre l’université de Pennsylvanie, le groupe pharmaceutique Inovio et le groupe sud-coréen GeneOne Life Science.
« Il n’y aura probablement pas de vaccin sûr et efficace contre le virus Zika avant plusieurs années », a toutefois déclaré Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des allergies et maladies infectieuses (Niaid).
En l’absence de traitement, les recommandations sont d’éliminer les gîtes potentiels de moustiques (vider, nettoyer ou couvrir tous les contenants susceptibles de retenir l’eau, comme les seaux, les pots de fleurs, soucoupes ou pneus, afin d’éliminer les endroits où les moustiques peuvent se reproduire). Les habitants sont invités à privilégier les vêtements longs, clairs de préférence, et à utiliser des répulsifs et des moustiquaires.
« Les Martiniquais, qui connaissent bien ces moustiques et ont vécu une épidémie de chikungunya en 2014, savent ce qu’il faut faire pour empêcher leur prolifération. Mais il faut une prise de conscience des populations de la nécessité impérieuse de lutter contre les Aedes », martèle Martine Ledrans. D’autant que ces moustiques deviennent de plus en plus résistants aux insecticides.


La métropole doit-elle s’inquiéter ?
Pour l’heure, cinq cas importés ont été recensés, mais des transmissions autochtones sont actuellement exclues, le moustique tigre présent dans le sud de la France n’étant actif que de mai à novembre. Il est néanmoins possible que de petits foyers s’y déclarent, comme cela a été le cas pour le chikungunya et la dengue, soulignent plusieurs spécialistes. Mais une véritable épidémie leur semble peu probable car les concentrations de moustiques sont bien plus faibles en France que sous les tropiques, de même que les concentrations humaines.

Source : http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/02/02/zika-dix-questions-sur-un-virus-qui-inquiete_4857580_1651302.html#tB0m5rskLSI5agmM.99

 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 16:13

Le 26 janvier 2016, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi de Ségolène Royal pour la reconquête de la Biodiversité, de la Nature et des Paysages par 325 voix pour. Avec la loi de transition énergétique, elle vise à permettre à la France de devenir la Nation de l’excellence environnementale pour la croissance verte et bleue.

 

 

Qu’est-ce qui va changer avec la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages ?

 

Annoncée depuis près de 10 ans, l’Agence française pour la biodiversité, bras armé du ministère de l’écologie, est créée. Regroupant plusieurs structures existantes, l’Agence effectuera les missions au service de la préservation des milieux naturels, de la connaissance, de la recherche et de la formation. Elle aura des missions nouvelles comme le soutien aux filières innovantes : génie écologique et biomimétisme (investissements d’avenir - 60 millions d’€ en 2015).

 

Avec le système de « partage des avantages », la France est en voie de se doter d’une des législations les plus avancées au monde sur la protection et la valorisation des ressources génétiques issues de la nature, contre la biopiraterie.

 

Les espaces naturels, la faune et la flore seront mieux protégés grâce à des outils adaptés à chaque situation : finaliser les trames vertes et bleues avec les espaces de continuités écologiques, stopper la disparition des espèces, et préserver les haies, les bosquets, etc. pour continuer à bénéficier des services naturels qu’ils nous rendent.

 

La biodiversité devient l’une des solutions pour lutter contre le changement climatique avec, pour la première fois, un programme territorialisé de protection de 55 000 hectares de mangrove, de 75% des coraux, et le développement obligatoire des toitures végétalisées ou photovoltaïques dans les zones commerciales.

 

 

La loi renforce les sanctions et l’efficacité des contrôles contre le braconnage et le trafic d’espèces protégées (éléphants, rhinocéros, grands singes). Elle lutte contre les pollutions (interdiction des rejets des eaux de ballast en mer).

 

La loi valorise les savoir-faire français qui réussissent : faciliter le fonctionnement du Conservatoire du littoral et des rivages lacustres qui fête ses 40 ans, adapter les procédures pour les 51 parcs naturels régionaux existants et les 20 projets (ils pourront accueillir des communes dans leur périmètre, même après leur création).

 

La loi consacre la complémentarité des sites classés et des sites inscrits pour la protection des paysages les plus remarquables pour que la France reste la première destination touristique mondiale et que la qualité de ses paysages soit un atout majeur de son attractivité. Elle prolonge et conforte la loi de 1993 relative à la protection et à la mise en valeur des paysages portée par Ségolène Royal, grâce à la traduction des engagements pris lors de la ratification de la Convention européenne du paysage. Avec les Atlas de paysages et les objectifs de qualité paysagère, la loi met en place les outils permettant de prendre en main l’évolution des paysages du quotidien dans les territoires et d’agir pour la qualité du cadre de vie de millions de français.

 

Source ; http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-projet-de-loi-biodiversite-est

 

Pour lire le projet de loi et ses divers compte-rendus : http://www.legifrance.gouv.fr/affichLoiPreparation.do?idDocument=JORFDOLE000028780525&type=general&typeLoi=proj&legislature=14

 

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 11:43

Une équipe de l'Institut national japonais de la recherche polaire a ranimé des animaux de taille milimétrique après plus de trente ans de cryogénisation (à -20°C).

 

 

L'étude est parue dans Cryobiology. Collectés sur de la mousse en Antarctique en 1983, deux de ces tardigrades, ou "oursons d'eau", ont été réveillés en laboratoire. Non content d'avoir survécu, l'un d'eux a pondu des oeufs qui se sont également révélés viables, soulignant l'extrême résilience de cette espèce, déjà connue pour résister aux hautes températures, à la sécheresse et au vide spatial.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 11:13

Le Morse est un énorme mammifère qui vit dans les mers froides ou sur les banquises de l’Arctique du Groenland jusqu'en Sibérie. Grégaire et sociable, le morse vit en groupe de centaines voire de milliers d’individus.

 

Morses Du Pacifique, Portrait, Taureau, Tête, Visage
 

Description

En fait il ressemble à un phoque. Cependant ses pattes sont ses nageoires, ses dents canines dépassent de sa bouche et lui servent de défenses. Leurs dimensions sont imposantes : en effet, les défenses du morse mâle peuvent atteindre 1 mètre et celles de la femelle 50 centimètres. Son museau est garni de poils raides comme des épines.

Les morses sont de couleur brune, foncée et leur peau est lisse. La femelle mesure entre 2m50 et 2m70 ; quant à la taille du mâle, elle varie de 2m90 à 3m20. Le poids moyen de la femelle est de 730 kilos et celui du mâle est d’environ 1000 kilos, soit une tonne.
Sa peau très épaisse est toute plissée et cache une épaisse couche de graisse.

 

Alimentation

Sa nourriture se compose essentiellement d'invertébrés comme de mollusques, crevettes, crabes, petits poissons. Mais il peut aussi manger ses petits congénères et même devenir charognard, c'est à dire manger des animaux morts.


Accouplement

Il a lieu de janvier au mois de mars et le mâle courtise plusieurs femelles. La gestation dure de 15 à 16 mois, les petits naissent pendant les mois d'avril et juin. Le petit est recouvert d'un pelage velouté à sa naissance et sa moustache est déjà en place.
Le poids du bébé morse de 60 kg aura triplé à l'âge d'un an. Il restera avec sa mère pendant les 3-4 années suivantes. A l'âge de 9 ans il sera désormais un adulte.
 

Morses Du Pacifique, Défenses, Grand, Lard, Palmes


Le morse a un vilain caractère, s'il est poursuivi ou blessé, il attaquera même des bateaux. Il ne nage pas très vite, c'est pourquoi il ne chasse jamais seul, mais en groupe.
Quand l'hiver arrive, le morse migre vers des endroits plus chauds.


Ses ennemis et principaux prédateurs sont l'épaulard et l'Ours Polaire.

Le morse émet plusieurs sons : il grogne et beugle. Cependant, en cas de danger, il siffle pour alerter ses congénères.
 

Pour les Inuits, le morse est une ressource importante. Sa peau sert à la fabrication de leurs embarcations, ses défenses, à fabriquer des outils et des armes. On fabrique aussi des bibelots avec l'ivoire exceptionnel de ses dents.

La durée de vie du morse est estimée à 40 ans. Il s'agit d'une espèce protégée.

 

Sources : http://www.bestioles.ca/mammiferes/morses.html

& http://www.webjunior.net/encyclopedie/le-morse-30.php

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 10:54

L'Hémione, Onagre ou Âne sauvage d'Asie, est un âne sauvage répandu autrefois dans une grande partie de l'Asie, de la Palestine à la Chine. ATTENTION : l'onagre désigne aussi une plante et une sorte de catapulte romaine.

Il ne survit plus à l'état sauvage que dans des isolats désertiques en Mongolie et dans les régions chinoises frontalières, en Asie centrale (Turkménistan et Kazakhstan), en Iran, en Chine dans les monts Kunlun au nord du plateau tibétain et dans le Nord de l'Inde, où il souffre de la concurrence humaine, en particulier du fait du pastoralisme (mode d'élevage extensif pratiqué par des peuples nomades et fondé sur l'exploitation de la végétation naturelle, qu'on rencontre principalement dans les zones steppiques semi-arides), ainsi que du braconnage, de la fragmentation de son habitat, et de la raréfaction des ressources naturelles (eau et pâtures). À l'exception de la Mongolie, et dans une moindre mesure de l'Inde du nord, les populations sont peu importantes, et considérées comme très menacées.

Divers projets de réintroduction ont été menés ou sont en cours, et des populations réintroduites dans la nature existent, comme dans le désert du Néguev israélien, ou en Ouzbékistan.

L'animal est gris, et mesure entre 1,20 m et 1,40 m et pèse entre 300 à 350 kg. Ses jambes sont sans rayures, il possède une raie noire le long de la colonne vertébrale et, son ventre et son bout du nez sont blancs, comme l'âne sauvage d'Afrique.

 

 

Arts et littérature

La peau de chagrin évoquée dans le roman d'Honoré de Balzac est une peau d'onagre, dont le pouvoir magique d'exaucer tous les souhaits est dramatiquement assorti d'une terrible malédiction : à chaque souhait ou vœu exaucé, la peau se rétrécit, diminuant d'autant l'espérance de vie de la personne qui la possède. Balzac donne dans son ouvrage une description très savante de l'onagre et émet des hypothèses sur l'origine du nom de sa peau.

Dans la Bible (hébreu: פרא, grec: ονοσ αγριοσ), l'onagre représente la faune du désert (Daniel 5, 21 et al.); Ismaël est comparé à un onagre (Genèse 16, 12); il peut être lui aussi éprouvé par la sécheresse (Jérémie 14, 6); Dieu lui envoie les eaux qui désaltèrent (Psaume 103, 11). Dans le Coran (sourate 74 « Le revêtu d'un manteau », verset 50), Dieu décrit les athées qui « sont comme des onagres épouvantés ».

L'hémione est l'animal décrit dans la 3e partie de l'œuvre musicale Le Carnaval Des Animaux de Camille Saint-Saëns.

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9mione

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 10:45

Les amateurs d’animaux domestiques ont un nouveau rendez-vous : le Paris Animal Show se déroule ce week-end à Paris.


Acheter un compagnon, se fournir en accessoires ou en nourriture de qualité, rencontrer des passionnés : autant de possibilités offertes par l’événement. S’y tiendra la plus grande exposition féline d’Europe, qui s’enorgueillit de compter 1 000 chats de 39 races. Quelque 500 chiens issus de 47 races seront aussi sur place, ainsi qu’une pléiade de reptiles, ces animaux de plus en plus appréciés : caméléons, tortues, serpents ou dragons d’eau…

Au total, 3 000 spécimens seront présents Porte de Versailles. Côté exposants, les spécialistes de l’alimentation voisineront avec des vendeurs de vêtements pour chiens ou d’arbres à chat, ces jouets qui leur servent de griffoir. Enfin, des bénévoles d’associations présenteront leurs actions, depuis Handi Cat’s, qui secourt des chats handicapés, à Rescue Boule, qui replace des bouledogues français.

Paris Animal Show, hall 6 du Parc des expositions de la Porte de Versailles (15e), les 16 et 17 janvier, de 10h à 19h. Plein tarif : 13€, handicapé : 7€, enfants de 6 à 12 ans : 7€, gratuit pour les moins de 6 ans.

 

Source : http://www.directmatin.fr/animaux/2016-01-14/paris-animal-show-le-nouveau-salon-aux-3000-animaux-720398

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 13:51

Vous avez aimé le film Océans ? Alors dépêchez-vous d'aller voir le dernier film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud : Les Saisons. Sortie le 27 janvier.

 

Après avoir parcouru le globe à tire d’ailes avec les oiseaux migrateurs et surfé dans tous les océans en compagnie des baleines et des raies mantas, Jacques Perrin et Jacques Cluzaud reviennent pour ce nouvel opus sur des terres plus familières. Ils nous convient à un formidable voyage à travers le temps pour redécouvrir ces territoires européens que nous partageons avec les animaux sauvages depuis la dernière ère glaciaire jusqu’à nos jours.

 

L’hiver durait depuis 80 000 ans lorsque, en un temps très bref, une forêt immense recouvre tout le continent. Une nouvelle configuration planétaire et tout est bouleversé. Le cycle des saisons se met en place, le paysage se métamorphose, la faune et la flore évoluent. L’histoire commence… À un interminable âge de glace succède une forêt profonde et riche puis, sous l’impulsion d’hommes nouveaux, une campagne riante.


Les Saisons forme une épopée sensible et inédite qui relate la longue et tumultueuse histoire commune qui lie l’homme aux animaux.

 

 

Pour en savoir plus, le site officiel :

-> http://www.lessaisons-lefilm.com/ (absolument magnifique !)

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 17:27

Le Yéti ou abominable homme des neiges est une créature mystérieuse faisant partie des légendes népalaises.

Un jour de 1951, traversant un glacier au pied de l'Everest, l'alpiniste anglais Éric Shipton tomba sur des traces de pas d'une taille impressionnante.
Il en photographia une. En plantant son piolet à côté d'elle pour donner l'échelle.

Le yéti, abominable hommes des neiges L'empreinte mesurait 45 cm de long et 35 cm de large, et sa forme était étrange, avec trois petits orteils et un énorme gros orteil qui semblait tout rond.

Ces traces étaient à l'évidence celle d'une créature bipède, et non d'un quadrupède comme un loup ou un ours. Les empreintes rappelaient plus ou moins celles d'un orang-outan, mais il n'y a pas d'orangs-outans au Tibet.

Première mention
Depuis toujours, les voyageurs européens qui se sont rendus au Tibet se sont entendus conter par les autochtones la légende une énorme créature simiesque appelée le "metoh kangmi", que l'on pourrait traduire par " le répugnant homme des neiges".

La légende est répandue dans une aire géographique très vaste, du Caucase à l'Himalaya, du Pamir jusqu'aux confins orientaux de la Sibérie.

La créature est appelée mehteh ou yéti en Asie centrale, alma dans le Caucase.
Dès 1832, le résident anglais à la course du Népal, B.H Hodgson, mentionné dans un de ces rapports que les chasseurs autochtones avaient très peur d'un « homme sauvage » couvert de longs poils noirs.

En 1889, le major Laurence Waddell découvrit dans l'Himalaya, à 5000 m d'altitude, d'ébormes empreintes dans la neige ; ses guides lui assurèrent qu'il s'agissait de celle d'un yéti.
Ils lui expliquèrent que cette créature féroce pouvait attaquer des hommes et les emporter pour les dévorer.

Le magazine radar et sa couverture sur une attaque du yéti Pour lui échapper, le mieux était selon eux de courir dans le sens de la pente, car le yéti avait du mal à voir vers le bas, à cause des longs poils qui lui tombaient sur les yeux.
En 1921, durant la première tentative d'ascension de la face nord de l'Everest, des alpinistes aperçurent aux loin plusieurs créatures de grande taille qui se frayaient un chemin dans la neige.

Les sherpas leur assurèrent que c'étaient des yétis.
En 1925, un membre de la Royal Géographical Society, N.A Tombazi, essaya de photographier une créature bipède et nue sur le glacier de Zemu ; mais elle s'éclipsa avant qu'il ait eu le temps de faire la mise au point.
Toutefois, les légendes étaient trop nombreuses, les divers témoignages trop imprécis et trop peu crédibles pour que les scientifiques leur accorde quelque foi.
C'est pourquoi la photo de Shipton fit sensation : elle avait été prise par un scientifique, qui n'avait aucune raison de falsifier les faits. Et elle était éloquente.

 


Doutes et hypothèses
Le département d'histoire naturelle du British Museum réfuta l'idée que l'empreinte de Shipton fut celle d'un yéti.

Pour l'un de ces experts les plus éminents, T.C.S Morrison-Scott, les traces étaient celle d'un singe de l'Himalaya, appelé langur.
Il se fondait sur la description qu'avait donnée du yéti Tenzing Norgay, le sherpa qui avait conquis l'Everest aux côtés de sir Edmund Hillary en 1953.

Un langur de l'Himalaya Selon Norgay, le yéti mesurait 1,50 m, il avait un crâne ovale et une fourrure brun-roux. Une description qui selon Morrison Scott ressemblait assez à celle du langur.

On lui objecta que le langur, comme la plupart des singes, se meut le plus souvent à quatre pattes, et qu'il possède cinq orteils très allongés, bien différent des quatre orteils arrondis montrés sur la photo.

Le zoologiste hollandais Bernard Heuvelmans fit preuve de plus d'imagination, dans une série d'articles publiés en 1952.

Il est rappelé qu'en 1934, le docteur Ralph von Koenigwald avait découvert chez un apothicaire chinois deux Hong Kong un assortiment de dents très anciennes.

Le yéti L'une d'elle était une molaire d'apparence anthropoïde, mais deux fois plus grosse qu'une molaire de gorille adulte.

On pouvait déduire de sa taille que son propriétaire mesurait plus de 3,60 m.
D'autres découvertes ont permis d'établir que ce géant, baptisé gigantopithèque, a vécu il y a 500 000 ans.

Pour Heuvelmans, les traces de Shipton pourraient être celles d'un grand bipède descendant du gigantophitèque.

 

Pour en savoir plus :

- http://www.paranormal-info.fr/yeti-abominable-homme-des-neiges-a30.html (source)

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/une-autre-legende-qui-perdure-le-yeti.html

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 17:11

Le mot est une latinisation du mot égyptien waran qui signifie "avertisseur", d'après une croyance selon laquelle les Varans du Nil avertissaient la population de la présence de Crocodiles du Nil.

 

 

Ce sont des lézards, en général de grande taille. Ils se distinguent des autres lézards par leur long cou, leur crâne triangulaire et leur langue bifide - comme celle d'un serpent. Toutes les espèces de varans sont carnivores (à part une espèce qui se nourrit aussi de fruits). Ils ont des mâchoires puissantes et des membres armés de 5 griffes acérées. Les varans sont ovipares, ils ont des oreilles externes et des paupières. Ils ne peuvent pas se séparer de leur queue comme certains lézards (Autotomie). Les espèces les plus proches des varans sont les hélodermes et les faux varans (qui n'ont pas d'oreilles externes). Les varans sont trouvés dans les régions tropicales et sous-tropicales de l'Afrique, de l'Asie et de l'Australie (Dans ce dernier cas, ils sont appelés goanna localement). La majorité des espèces viennent d'Océanie, partiellement par manque de compétition mammalienne.

 

Sur la soixantaine d'espèces de varans, rien qu'en Australie on rencontre environ 25 espèces, dont 15 espèces sont endémiques de ce pays.

Les varans Australie sont nommés goannas en anglais. L'origine de ce nom local est supposée dériver du mot iguane, reptile végétarien d'Amérique du Sud, nom que leur auraient donné, par erreur, les premiers colons européeens.

Les varans jouent un rôle important dans la mythologie aborigène ainsi que dans le folklore australien.

 

Animaux carnivores, les varans sont des animaux trapus avec des dents et des griffes acérées. Ils se nourrissent de toutes sortes de petits animaux : insectes, lézards, serpents, petits mammifères, oiseaux, œufs.

 

Les varans sont de taille très variables selon les espèces. Le plus grand d'entre eux est le Varan de Komodo qui peut atteindre 3 m de long. Le plus petit, le Varan à queue courte (Varanus brevicauda), mesure moins de 20 cm. Il se nourrit d'insectes, de lézards et de petites souris.

La plupart des varans sont de couleur foncée, mélange surtout de noir, de gris, de vert et de blanc. Les espèces vivant dans les zones désertiques sont plutôt couleur sable.

Comme la plupart des sauriens, les varans sont ovipares. Ils pondent leurs œufs dans un nid ou dans un trou. Le temps d'incubation est souvent inversement proportionnel à la température du nid. Certaines espèces pondent dans une termitière, ce qui assure protection et chaleur à l'œuf, nourriture au nouveau-né. À la différence de certains autres lézards, leurs membres ou leurs queues ne peuvent pas repousser en cas de perte.

 

 

Les varans vivent sur presque tout le territoire australien (à l'exception de la Tasmanie) et dans des milieux très variés. La plupart des espèces sont terrestres ou s'enfouissent sous terre. Le plus courant est le Varan de Gould (Varanus gouldii). On le trouve à proximité immédiate d'un terrier, dans le creux d'un tronc d'arbre, ou dans des cavités creusées dans le sol et pouvant atteindre 1m de profondeur. Il peut même habiter des terriers de lapins (dont ils ont probablement mangé le propriétaire!). Généralement l'extrémité des galeries est située juste sous la surface du sol, ceci de façon à pouvoir s'échapper facilement en dégageant la pellicule de terre qui restait à enlever si l'entrée principale était bloquée par un prédateur ou un éboulement.

Quelques varans vivent sous les rochers ou dans les failles de falaises, souvent avec des adaptations particulières qui les aident dans leur survie. Ainsi le Varan à queue épineuse (Varanus acantharus) du nord de l'Australie a des aiguillons sur la queue qui lui permettent de pouvoir se défendre efficacement avec ses coups de queue.

Si certains varans terrestres sont capables de grimper occasionnellement aux arbres, d'autres espèces sont arboricoles : le Varan bigarré, (Varanus varius), - le deuxième varan en taille (avec une longueur de près de 2 m)- et surtout le Varan de Timor (Varanus timorensis), le Varan moucheté (Varanus tristis), Varanus gilleni.

D'autres varans sont adaptés aux lieux marécageux comme le Varan du Pacifique (Varanus indicus). Le Varan de Mertens (Varanus mertensi) (ou Varanus mitchelli, très proche) peut atteindre 1 m de long. On le trouve dans les lagunes et les rivières du nord de l'Australie. C'est un bon nageur, avec des narines, situées au sommet et en avant de la tête, munies de valves qu'il ferme pour aller sous l'eau. Il utilise sa queue comme pagaie. La plupart des varans sont d'ailleurs de bons nageurs mais ne vont pas d'eux-mêmes dans l'eau.

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Varanus 

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