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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 19:31

Ce n’est pas un signal d’alarme, c’est un cri de panique. Dans l’édition du 10 juillet des PNAS, les comptes rendus de l’académie des sciences des États-Unis, trois chercheurs décrivent la disparition des animaux sur terre en termes angoissants, parlant d’une « annihilation biologique », d’une « effrayante attaque contre les fondements de la civilisation humaine ». Un langage aussi cru est inhabituel dans une publication scientifique.

 

 

Dans une étude très alarmante, les scientifiques Gerardo Ceballos, Paul R. Ehrlich et Rodolfo Dirzo concluent que les espèces de vertébrés reculent de manière massive sur Terre, à la fois en nombre d’animaux et en étendue.

 

Depuis un demi-milliard d'années, les chercheurs disent qu'il y a eu cinq événements d'extinction de masse sur Terre durant lesquels une grande diversité d'espèces sur cette planète s'est soudainement éteinte. Maintenant, il existe de plus en plus de preuves qu'une sixième extinction de masse se déroule, selon des scientifiques qui suivent des espèces dans le monde entier. Dans une nouvelle étude, les scientifiques disent que l'extinction de masse actuelle est même «plus sévère que prévue» et équivaut à une «anéantissement biologique» affectant des milliers d'espèces.

 

Dans l'étude, publiée lundi dans le journal Proceedings de l'Académie nationale des sciences, des chercheurs de l'Université de Stanford et de l'Université nationale autonome du Mexique ont dévoilé un regard minutieux sur les tendances démographiques entre 27 600 espèces d'oiseaux, d'amphibiens, de mammifères et de reptiles - la moitié des vertébrés terrestres connus au monde - y compris une analyse détaillée de 177 espèces de mammifères.

 

 

Les résultats sont sombres: les chercheurs ont trouvé un «degré extrêmement élevé de décroissance de la population» parmi les vertébrés, même chez les espèces considérées à faible risque d'extinction. En général, ils ont constaté que les régions tempérées du monde perdent des espèces à des taux égaux ou même plus élevés que les tropiques. Tous les continents sont touchés.

 

"La Terre connaît un énorme épisode de déclin et d'extermination de la population" - lorsqu'une espèce cesse d'exister dans un lieu particulier - "qui aura des conséquences négatives en cascade sur le fonctionnement de l'écosystème et les services essentiels au maintien de la civilisation", ont écrit les chercheurs.

 

"Nous décrivons cela comme un « anéantissement biologique » pour mettre en évidence l'ampleur actuelle de l'événement d'extinction majeur en cours de la Terre en cours".

 

En divisant les masses terrestres du monde en une grille de 22 000 sections de 10 000 km² chacune, les chercheurs ont suivi les déclins des espèces et ont peint une image radicale des populations qui sont poussées à leurs limites.

 

Corollaire de la perte d’effectifs, la faune voit son territoire diminuer comme une peau de chagrin. Parmi les 177 espèces de mammifères scrutées plus spécifiquement par l’étude, quasiment tous ont perdu au moins 30 % de leur aire de répartition historique depuis 1900 et 40 % en ont perdu plus de 80 %. Cas emblématique, le lion a longtemps régné sur la majeure partie de l’Afrique, du sud de l’Europe et du Moyen-Orient, jusqu’au nord-ouest de l’Inde (occupant historiquement environ 2000 zones de 10 000 km² sur plusieurs continents) ; on ne compte aujourd’hui qu’une poignée de populations dispersées en Afrique subsaharienne et une population dans la forêt de Gir, en Inde (il occupe à peine plus de 600 zones).

 
 
En examinant les extinctions localisées des populations (le précurseur des extinctions irréversibles des espèces), les chercheurs concluent que «le sixième épisode d'extinction de masse de la Terre dépasse les prévisions».
 
 
Le scientifique spécialisé en conservation, Robin Naidoo, du Fonds mondial pour la nature, a déclaré que l'étude «rappelle un point essentiel souvent négligé» en se concentrant sur le long chemin complexe qui précède l'extinction des espèces, du déclin des populations à une diminution de l'espèce. Même si elle est loin d'être éteinte, une espèce en déclin peut causer des «effets en cascade sur la végétation et l'habitat» dans les réseaux écologiques qui dépendent de l'équilibre entre les animaux, les plantes et les microorganismes, a déclaré Naidoo à CBS News.
 
 

Les groupes de conservation comme l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) classent les espèces selon le niveau de risque d'extinction, de «moins préoccupant», à «quasi menacée», «vulnérable», «menacée», «en danger critique d'extinction», «éteinte à l'état sauvage, et enfin " éteint ".

 

En 2016, la planète ne comptait que 7 000 guépards et 35 000 lions africains (− 43 % depuis 1993). Les populations d’orangs-outans de Bornéo ont chuté de 25 % ces dix dernières années, pour atteindre 80 000 individus, tandis que celles de girafes sont passées de 115 000 spécimens en 1985 à 97 000 en 2015. Celles de pangolins ont été décimées.
 
 
30 % des espèces en déclin sont communes
 
 
 

Ce que l’on sait moins, c’est que près de 30 % de ces espèces en déclin sont considérées comme communes. Elles sont (encore) classées en tant que « faible préoccupation » et non pas « en danger » par l’UICN. En France, le chardonneret a, par exemple, enregistré une baisse de 40 % de ses effectifs depuis dix ans. « Qu’autant d’espèces communes voient leurs effectifs diminuer est un signe fort de la gravité de l’épisode d’extinction biologique actuel », prévient Gerardo Ceballos.

 

 

"Cet article affirme qu'il ne s'agirait pas seulement d'une extinction: il s'agit de déclins dans les populations. Les conséquences néfastes surviennent avant même l'extinction d'une espèce", a déclaré Naidoo.
 
 
Ces effets négatifs peuvent affecter directement les humains de plusieurs façons. Dans les communautés de pêcheurs, les poissons si rares qu'ils sont considérés comme «éteints dans le commerce» peuvent détruire les économies locales. En Afrique, le déclin des éléphants en raison du braconnage coûte aux économies locales 25 millions de dollars par année en revenus du tourisme perdu, selon une étude récente du WWF (World Wildlife Fund).
 
 
Les êtres humains sont à blâmer
 
 
Les extinctions de masse antérieures de la Terre étaient souvent associées à des événements naturels soudains et cataclysmiques: changements brusques du climat, éruptions volcaniques massives, pousses de météorites géantes (comme celui qui a effacé les dinosaures il y a environ 66 millions d'années).
 
 
L'extinction de masse actuelle se distingue parce qu'elle est en grande partie causée par les humains, disent les chercheurs. De la pollution à la déforestation, à la surpopulation, au braconnage, au réchauffement des océans et aux phénomènes météorologiques extrêmes liés au réchauffement climatique, l'activité humaine est le combustible principal derrière cette nouvelle ère de perte d'espèces irréversible.
 
 
Les humains rendent le monde "beaucoup plus pauvre", a déclaré Elizabeth Kolbert, auteur de "The Sixth Extinction" et rédactrice en chef du New Yorker, à CBS News. Dans son livre gagnant du prix Pulitzer, Kolbert soutient que l'épuisement de la biodiversité de la planète semble être l'héritage le plus durable de l'humanité.
 
 
Bien que les extinctions périodiques aient longtemps joué un rôle dans la vie sur Terre, la portée actuelle et le taux d'extinction sont tout sauf normaux. La Terre a perdu 200 espèces de vertébrés au cours des 100 dernières années seulement, d'après les observations des chercheurs. Si les tendances des deux derniers milliers d'années s'étaient maintenues, ces pertes auraient dû se dérouler progressivement sur 10 000 ans au lieu d'un seul siècle.
 
 
 
 
"Une extinction devrait être quelque chose qui reste très inhabituel", a déclaré Kolbert. "Lorsque vous pouvez identifier beaucoup d'espèces qui sont éteintes ou qui sont sur le point de s'éteindre, c'est vraiment un moment très inhabituel dans l'histoire de la Terre et très dangereux".
 
 
Cette disparition régulière d'espèces, au rythme de deux extinctions par an, ne fait guère de bruit. Dans de nombreux cas, cela s'explique par le fait que les pertes sont vagues: les extinctions récentes incluent le Piparo Catarina et le Pipistrelle Batman, pas vraiment de noms familiers.
 
 
Les histoires de ces extinctions individuelles ne parviennent souvent pas à transmettre l'ampleur et l'urgence du contexte plus large: ce n'est que pour la sixième fois dans l'histoire de la planète que la biodiversité de la Terre semble menacer de s'effondrer.
 
 
"Je pense vraiment - et cette étude le souligne - que c'est le gros problème de notre temps", a déclaré Kolbert. "Je veux dire littéralement en ce moment et pour les prochains nombreux siècles, décennies, peut-être des millénaires".
 
 
Des causes connues, des engagements à prendre
 
 
Les causes de ces reculs sont connues :
  • en premier lieu, perte et dégradation de l’habitat sous l’effet de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’urbanisation ou de l’extraction minière
  • viennent ensuite la surexploitation des espèces (chasse, pêche, braconnage), la pollution, les espèces invasives, les maladies et, plus récemment, le changement climatique
  • les moteurs ultimes de la sixième extinction de masse (et les moins souvent cités selon les auteurs) : la surpopulation humaine, liée à une croissance continue de la population, et la surconsommation, en particulier par les riches.
 

 

« Nous ne disposons que d’une petite fenêtre pour agir, deux ou trois décennies au maximum », préviennent-ils. Il en va de la survie de la biodiversité mais également de l’humanité. « L’érosion des espèces entraîne de graves conséquences en cascades sur l’ensemble des écosystèmes, ainsi que des impacts économiques et sociaux pour l’humain », rappelle Gerardo Ceballos. La faune et la flore nous rendent en effet de nombreux services, qu’il s’agisse de la pollinisation, de l’amélioration de la productivité des terres, de l’assainissement de l’air et de l’eau ou du stockage du CO2.
 
 
Parmi les actions prioritaires, les scientifiques appellent à
  • réduire la croissance de la population humaine et sa consommation
  • utiliser des technologies moins destructrices pour l’environnement
  • endiguer le commerce des espèces en voie de disparition
  • aider les pays en développement à maintenir les habitats naturels et à protéger leur biodiversité.

 

Sources : 1) https://www.mediapart.fr/journal/international/110717/une-annihilation-biologique-frappe-les-animaux-de-la-terre 2) http://mobile.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/07/10/la-sixieme-extinction-de-masse-des-animaux-s-accelere-de-maniere-dramatique_5158718_1652692.html?xtref 3) http://www.cbsnews.com/news/sixth-mass-extinction-biological-annihilation/

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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 09:33
L’activité des humains sur Terre et leur exploitation sans scrupules des ressources naturelles (déforestation, exploitation des sources de pétrole…) est en train de détruire l’environnement dont tous les êtres vivants dépendent. Et comme les efforts des grands de l’industrie et de la politique sont plutôt médiocres et les progrès lents, c’est à nous tous de contribuer à la préservation de ce monde précieux. Si tout le monde adapte un peu son quotidien, car même des petits gestes peuvent avoir un grand impact sur la situation générale.
 
 

 

Économiser de l’énergie dans le foyer
 
 
Chaque année, des quantités d’énergie immenses sont consommées soit par le chauffage en hiver, ou alors par la climatisation en été. Ce problème ne reçoit que peu d’attention, mais on économise beaucoup plus d’énergie en baissant le thermostat qu’en éteignant la lumière, qui consomme assez peu d’énergie comparé au chauffage. Une astuce que les Hommes utilisent depuis des millénaires pour subsister dans le froid sont les vêtements qui permettent au corps de rester chaud sans brûlant ni gaz ni pétrole. Au lieu de monter le chauffage, mettez un pull !
 
Une maison bien isolée est aussi très efficace quant il vient à économiser de l’énergie pour le chauffage, et même si les coûts initiaux sont plus hauts que pour des murs (et des fenêtres) non isolées, c’est un aspect important du développement durable, surtout dans les environnements urbains.
 
 
Acheter moins de nouvelles choses
 
 
Dans notre société, la consommation de biens ostentatoires est extrêmement haute, et nous achetons souvent de nouveaux produits, alors que ce que nous avions fonctionne encore. Ainsi, des quantités de ressources énormes sont consommées pour satisfaire cette demande, ainsi qu’énormément de déchets qui polluent les océans et la nature. De plus, la plupart de la production qui fournit nos marchés de biens se fait en Asie de l’Est : le transport de marchandises de la Chine jusqu’en Europe consomme du carburant et les porte-conteneurs polluent les mers et détruisent des milieux de vie aquatiques.
 
Réfléchissez donc si vous avez vraiment besoin du téléphone le plus récent : ne pourrait-on pas réparer des appareils domestiques au lieux de les jeter tout de suite ?
 
 
Limiter les émissions de polluants par les moyens de transports
 
 
Les gaz à effets de serre font fondre les pôles, il est donc urgent de limiter les émissions de ceux-ci au plus vite possible, et le meilleur moyens est d’éviter l’utilisation de voitures qui en émettent trop.
 
La première possibilité est d’utiliser une voiture n’émettant pas de gaz à effets de serre, donc une voiture électrique ou à hydrogène dans le futur. Celles-ci obtiennent automatiquement le certificat crit’air de la première catégorie qui prouve que les émissions de dioxyde de carbone sont nulles. Néanmoins, la production de cette voiture pollue toujours, et les mines pour les substances nécessaires à la fabrication de batteries détruisent les forêts en Afrique. Il est donc encore mieux de ne pas acheter de voiture du tout. On peut ainsi utiliser le car-sharing ou le partage de véhicules pour limiter le nombre de voitures produites, ou alors préférer les transports publics au quotidien.
 
 
Source : COLLABORATION
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Publié par Delphina - dans Agir
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 17:50

L'objectif est simple : rendre la transition plus simple et redonner du pouvoir aux citoyens afin qu'ils soient les acteurs de leur propre transformation, grâce à une plateforme digitale (appli + web).

Soutenez le projet ici ~> https://www.kisskissbankbank.com/la-plateforme-de-crowdacting.

 

 

Après l'annonce de Donald Trump de sortir de l'Accord de Paris, il est plus que jamais nécessaire de donner à tous l'outil qui permettra d'agir ensemble, à grande échelle, facilement et efficacement. C'est le Crowdacting !

 

Et comme personne n’aime avoir l'impression d'être le seul à faire des efforts, les français souhaitent faire partie d’une communauté d’action et sentir que leurs petits gestes contribuent à un objectif commun.

 

Le digital permet de rassembler une vaste communauté autour d’un but collectif. Pourtant, aucune plateforme de ce type n’existe dans le domaine de l’environnement !

 

Quatre grandes thématiques au coeur du projet

 

  • L'alimentation
  • L'énergie
  • Les transports
  • La seconde vie et gestion des déchets

 

La solution technique

 

La plateforme sera accessible via une application mobile Apple et Android, et un portail web, et comportera plusieurs fonctionnalités :

 

  • Un fil d'actualités pour se tenir au courant des idées de comportements éco-responsables
  • Une carte interactive pour rassembler les bonnes adresses et initiatives locales
  • L'organisation de défis nationaux et locaux (semaine de covoiturage, nettoyage d'un lieu naturel à proximité...)
  • La visualisation nette de votre progression et de celle de la communauté

 

Le mot de Pascal Canfin, directeur général de WWF France

 

"Des millions de français font ce qu'on appelle des "petits gestes" pour l'environnement : prendre le vélo pour aller travailler, manger moins de viande, acheter des produits bio... WWF souhaite fédérer ces bonnes volontés en créant une communauté d'actions au service de la transition écologique.

 

Le crowdacting utilise la puissance du numérique pour fédérer cette communauté et lui permettre d'être accompagnée dans le changement vers des modes de vie meilleurs pour l'environnement et pour notre santé.

 

Parce que le WWF est connu par 89% des Français et jugé comme l'ONG la plus fédératrice sur les questions environnementales, je suis persuadé qu'il est le meilleur opérateur possible, pour faire de ce projet un succès, en France d'abord puis dans les pays qui le voudront.

 

Ensemble, nous sommes la solution."

 

Pour financer ce projet, quoi de mieux qu'une plateforme de crowdfunding ? (financement participatif). Si vous souhaitez le soutenir, direction : https://www.kisskissbankbank.com/la-plateforme-de-crowdacting (également source de cet article)

 

Si vous contribuez à plus de 5€, vous aurez peut-être la chance de devenir bêta-testeur à partir de septembre 2017 !

 

Voici à quoi servira la collecte de fonds :

 

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Publié par Delphina - dans Actualités Agir idées
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 18:05
"Nous unir pour défendre l’intérêt général face à ceux qui détruisent notre planète". “Notre affaire à tous” est une association constituée à l’été 2015 pour faire respecter et améliorer le droit actuellement en vigueur, notamment à travers l’inscription dans la Charte de l’environnement de la lutte contre le dérèglement climatique, l’octroi au Procureur pénal européen de la compétence environnement, la formation des magistrats ou encore l’inscription de l’écocide comme cinquième crime reconnu par la Cour pénale internationale.
 
 

 

 
 
Vous souhaitez vous investir dans le premier recours climat français, et à terme, dans l’établissement d’une responsabilité objective de l’humain vis-à-vis de l’environnement et notamment des communs planétaires ? Rejoignez leurs groupes de travail ! En adhérant à l’association ici puis en écrivant aux responsables ci-après :
 
 
groupe juristes, recours climat : écrivez à leandro.varison [at] france-libertes.fr et marine.calmet [at] hotmail.fr ;
groupe juristes, nucléaire : écrivez à marine.calmet [at] hotmail.fr ;
groupe communication et campagnes : écrivez à marie [at] notreaffaireatous.org ;
groupe de travail “colloque international et ouvrage pour la justice climatique”, écrivez à : gregoire.lunven [at] gmail.com et justice.climatique [at] france-libertes.fr ;
vous êtes un-e expert-e ? Climatologue, sociologue, ingénieur de l’énergie… écrivez à christel.cournil [at] univ-paris13.fr.
et pour toute question, adressez-vous à contact [at] notreaffaireatous.org !
LE MANIFESTE
 
 
"Réchauffement climatique, perte massive de la biodiversité, montée des eaux… l’impact de l’activité humaine sur la dégradation générale de l’environnement et de la planète n’est plus à prouver. Nous sommes entrés dans l’ère de l’anthropocène, celle pendant laquelle « l’humanité est devenue une force géologique à l’échelle de la planète » (Will Steffen). Notre défi, pour le siècle qui s’annonce, est d’envisager, inventer et construire un modèle économique, sociétal et de gouvernance qui respecte et protège l’humain et la planète sur laquelle nous vivons.
 
 
L’INTERET GENERAL
 
 
Conscients de notre responsabilité et de notre devoir commun, meurtris par les nombreuses atteintes impunies à l’environnement, nous avons décidé de nous unir pour défendre l’intérêt général face aux intérêts privés et de court-terme qui détruisent notre planète, par inconscience ou indifférence. Nous en appelons à une prise de conscience mondiale et salutaire : nous ne faisons qu’un avec notre planète.
 
 
LE DROIT COMME VECTEUR
 
 
Convaincus que le droit, qui régit les rapports entre les humains, est l’un des vecteurs de changement les plus puissants qui soient, nous avons décidé d’en faire à la fois un outil et un objet de mobilisation. Nous entendons, à travers notre action, contribuer à la lutte contre le dérèglement climatique, pour la protection et la sûreté de la planète et contre la destruction du vivant. L’enjeu est immense : à partir des nombreuses avancées en droit de l’environnement et des multiples courants qui animent un débat juridique essentiel, inventer et donner corps aux concepts juridiques adaptés à la petite taille de notre planète et à son rythme biologique.
 
 
Parmi nos revendications, d’une part faire respecter, y compris par des moyens juridiques, d’autre part améliorer, le droit actuellement en vigueur, notamment à travers l’inscription dans la Charte de l’environnement de la lutte contre le dérèglement climatique, l’octroi au Procureur pénal européen de la compétence environnement, la formation des magistrats ou encore l’inscription de l’écocide comme 5e crime reconnu par la Cour pénale internationale.
 
 
JUSTICE ECONOMIQUE, SOCIALE, CLIMATIQUE ET ENVIRONNEMENTALE
 
 
Dans le monde entier, les plus vulnérables sont les premiers à souffrir de la détérioration de notre planète. Paradoxalement, c’est souvent par l’argument de la lutte contre la pauvreté et pour le développement que l’on essaie de justifier des megaprojets, destructeurs de l’environnement. Pour nous, justice économique, sociale, climatique et environnementale sont indissociables.
 
 
Nous soutiendrons et défendrons les populations victimes de crimes environnementaux ou de dégradations et atteintes à l’environnement, altérant leur capacité à jouir pleinement de leur droit à un développement inclusif et durable.
 
 
EXPERTISE ET IMPERTINENCE
 
 
Notre influence réelle repose sur notre expertise en matière juridique, que ce soit en droit français, européen, international. Le droit environnemental est toutefois un droit neuf, et les concepts à explorer encore infinis. Nous agirons avec ambition, détermination et impertinence afin de promouvoir une législation et une réglementation environnementale ambitieuse, juste et réaliste. Nous nous positionnerons en soutien à des initiatives existantes, mais également sur des enjeux non appréhendés par les sphères médiatique, économique et politique.
 
 
UN MOUVEMENT APARTISAN
 
 
Notre approche est universelle, et ne sert les intérêts d’aucun parti. Nous effectuerons nos actions selon les mêmes critères, avec toutes et tous, que ce soit pour les critiquer, pour les distinguer ou pour proposer.
 
 
RESPONSABILITÉ FINANCIÈRE
 
 
Enregistré comme Association Loi 1901, l’organisation « Notre affaire à tous » a une activité à but non lucratif. Les moyens financiers sont entièrement mobilisés pour mener à bien les campagnes que nos membres jugent importantes dans un souci permanent d’optimisation des ressources pour un impact maximum.
 
 
INDEPENDANCE FINANCIERE
 
 
Du fait de la spécificité de notre action, nous chercherons en premier lieu des financements par les membres et supporters de notre association, en second lieu par les pouvoirs publics ou organismes promouvant l’intérêt général, afin de limiter les ingérences."
 
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Publié par Delphina - dans Agir idées
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 13:35
Opposée aux delphinariums, une mère de famille a publié sur Facebook le mot d'excuse qu'elle a écrit à son fils pour qu'il ne participe pas, avec sa classe, à la visite du Marineland d'Antibes, dans les Alpes-Maritimes.
 
 

 

 
 
Le parc aquatique du Marineland, à Antibes, est régulièrement pointé du doigt par des associations de défense des animaux qui dénoncent les mauvais traitements infligés aux dauphins et aux orques. Sur Facebook, Audrey, une mère de famille, a publié vendredi 16 juin le mot d'excuse qu'elle a rédigé pour que son fils de 7 ans ne participe pas, avec sa classe de CE1, à la sortie de fin d'année organisée au parc aquatique.
 
 
"Nous pensons qu'il n'est pas éthiquement acceptable que des dauphins et des orques qui parcourent entre 100 et 200 km par jour dans la mer, soient enfermés dans des piscines et sautent dans des cerceaux. J'enseigne à mon enfant à ne pas s'émerveiller de la détresse animale. Merci de votre compréhension, cordialement, Audrey."
 
 
Contactée par le Huffpost, la mère a assuré que son fils ne souhaitait pas se rendre au parc. "Il m'a dit qu'il préférait aller au Village des fous de Villeneuve-Loubet", dans le même département, a-t-elle fait savoir.
 
 
"Je l'ai déjà emmené en mer avec l'association SOS Grand bleu, à Saint-Jean-Cap-Ferrat, observer les mammifères marins dans leur habitat. Nous ne les avons pas dérangés, nous ne sommes pas intervenus, nous les avons observés avec respect", a-t-elle poursuivi.
 
 
De nouvelles règles
 
 
En mai dernier, Ségolène Royal a signé un arrêté visant à améliorer le bien-être des dauphins en captivité en réglementant plus strictement le fonctionnement des delphinariums, notamment en augmentant la taille des bassins. L'arrêté, publié au Journal Officiel, prévoit également l'interdiction de la reproduction des animaux détenus dans les parcs aquatiques.
 
 
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Publié par Delphina - dans Agir agir
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 18:47

Où en sont les grandes enseignes commerciales avec la déforestation et l’industrie de l’huile de palme en Indonésie ? Les entreprises sont de plus en plus respectueuses des forêts. Revenons sur le classement [en] publié par Greenpeace en mars 2016 pour faire le point.

 

 

Après les promesses, quels actes ?

 
Les activités industrielles liées à l’exploitation de l’huile de palme constituent l’une des menaces les plus importantes pour les forêts de la planète : les plantations de palmiers à huile remplacent un écosystème forestier naturel d’une grande richesse, impliquent de recourir à des feux de forêt dommageables pour l’atmosphère et la régulation du climat, et empiètent sur les cultures et les activités de subsistance des populations locales. Nulle part ailleurs qu’en Indonésie ces dégâts ne sont aussi visibles : depuis 1990, le pays a perdu plus de 31 millions d’hectares de forêts, soit une surface équivalente au territoire allemand.
 
 
Il y a deux ans (2014), suite à nos campagnes, plusieurs grandes enseignes concernées par l’exploitation de l’huile de palme indonésienne publiaient des engagements “Zéro Déforestation”. Il est temps aujourd’hui pour Greenpeace de mener une première évaluation de la mise en œuvre de ces déclarations positives. Nous avons donc élaboré un premier classement de ces grandes marques pour voir dans quelles mesures leurs promesses avaient été suivies d’effet.

 

 

Nos critères d’évaluation
 
 
Nous avons étudié l’action de ces enseignes mondiales d’après trois axes principaux : comment traduisent-elles concrètement leurs engagements contre la déforestation ? Avec quel niveau de transparence ? Et que font-elles aujourd’hui pour transformer l’industrie mondiale de l’huile de palme avec laquelle elles interagissent d’une façon ou d’une autre via les produits qu’elles commercialisent.
 
 
Concrètement, nous considérons que les enseignes sont enclines à respecter leurs engagements si:
 
  • Elles ont fait des progrès considérables sur la manière dont elles parviennent à mettre en place une traçabilité de l’huile de palme utilisée dans leurs produits, ce qui implique une information précise sur les plantations de palmiers à huile d’où elle provient à l’origine,
  • Elles ont réussi à mettre en place un organisme tiers et indépendant pour vérifier que leurs produits contenant de l’huile de palme répondent aux critères Zéro Déforestation,
  • Leurs produits sont certifiés par un organisme tiers d’après la méthodologie HCS [en] (“High carbon stock”), qui fait la différence entre les parcelles forestières sensibles pour le climat et les autres (c’est-à-dire une batterie de critères scientifiques qui établissent un nuancier quant à la valeur écologique des différentes parcelles forestières).
 
 
Les résultats
 
 
Après un long travail d’enquête, nous sommes arrivés aux résultats suivants :
 
 
  • Les marques en échec : Colgate-Palmolive, Johnson & Johnson, Pepsi
  • Les marques qui font des progrès décents : Danone, General Mills, Ikea, Kellogg’s, Mars, Mondelez, Orkla, Procter & Gamble, Unilever
  • Les marques fournissant un effort satisfaisant :Ferrero, Nestlé
 
 
Des progrès sont donc observés, mais ils sont encore trop lents. Nous souhaitons aujourd’hui que ces grandes enseignes deviennent de réels acteurs d’une transformation écologique significative de l’industrie de l’huile de palme. Comment ? En appliquant et promouvant la méthodologie HCS, en rejoignant le Palm Oil Innovation Group (Groupe d’innovation pour l’huile de palme), et en faisant en sorte que les politiques Zéro Déforestation ne concernent pas seulement leur propre chaîne d’approvisionnement, mais l’ensemble des activités de leurs fournisseurs.
 
 
La nouvelle frontière de l’huile de palme
 
 
En outre, la frontière de l’huile de palme tend à se déplacer vers l’Afrique, où les forêts du bassin Congo sont aujourd’hui menacées par les appétits industriels de quelques grands groupes, comme la Socfin qui possède plusieurs concessions sensibles et refuse pour le moment de s’engager en faveur d’une politique Zéro Déforestation (voir notre enquête). La Socfin est détenue à 38, 75 % par le groupe Bolloré, qui refuse pour l’instant de faire jouer son pouvoir d’influence. Nous avons donc lancé une pétition à l’attention de V. Bolloré, que vous pouvez signer à votre tour si vous ne l’avez pas encore fait.
 
 

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 17:52

Un petit pas vers l'animalerie éthique ? C'est à titre préventif que la ville américaine interdit désormais la vente d'animaux d'élevage en animaleries. Cette mesure privilégie les animaux issus de refuges, afin de rendre plus responsable le commerce des animaux, comme c'est déjà le cas à Los Angeles, San Diego, Chicago et Boston.

 

 

Cet amendement proscrit également la vente de chiots âgés de moins de 8 semaines.

 

Une grande nouvelle pour les associations de protection animale qui dénoncent depuis longtemps les conditions d’élevage terribles des animaux revendus dans ces magasins spécialisés !

 

Mieux vaut prévenir que guérir

 

Toutefois, cette mesure n’aura aucun impact concret aujourd’hui… puisque San Francisco ne compte aucune animalerie de ce type. Elle a donc été publiée à titre préventif pour qu’aucune enseigne ne puisse à l’avenir s’installer et revendre des animaux issus d’élevages. 


Les éleveurs agréés et déclarés officiellement pourront néanmoins continuer de vendre leurs animaux directement au public.

 

Cet amendement représente toutefois un engagement fort en faveur de la protection animale : « La ville a reconnu que les animaux ne sont pas de la marchandise. Avec ce vote, San Francisco prouve qu’elle est une ville d’amour pour les millions de chiens et chats qui recherchent désespérément un foyer » a félicité Mimi Bekhechi, de l’organisation PeTA.

 

Quid de la situation française ?

 

La Fondation 30 Millions d’Amis milite depuis de nombreuses années pour interdire la vente d’animaux en animaleries. Ces magasins se sont multipliés, encourageant et suscitant les achats impulsifs d’animaux. De plus, les animaux sont souvent importés de l’étranger, principalement des pays d’Europe de l’Est où ces pauvres chiots et chatons sont élevés dans des conditions déplorables.

 

La Fondation 30 Millions d'Amis a donc engagé des discussions avec le ministère de l'Agriculture pour débattre de l’avenir de ces commerces. Elle rappelle également que l'adoption, c'est mieux que l'acquisition : n'achetez pas, adoptez ! N'hésitez pas à consulter les fiches des animaux en attente d'adoption.

 

 

Pour adopter, c'est par ici ! (liste non exhaustive)

 

Source : http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/11634-san-francisco-interdit-la-vente-danimaux-delevage-en-animaleries/

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 17:39

Parmi cette sélection de cinq ouvrages à lire sous la chaleur estivale, trois livres engagés pour la cause animale, pour dénoncer l'horreur du travail en abattoir, ou pour repenser son alimentation carnée et notre société, un livre de recettes végan pour passer de la théorie à la pratique, et enfin, le témoignage poignant d'une jeune femme dont le chien lui a permis de rebondir après une dépression sévère. Bonne lecture !

La domination humaine (2016) de Pascale Corbin, Editions HSTES

 

Dans une société qui nous exhorte au festif, s'informer est devenu un devoir, afin d'éviter de céder aux actes d'achat irresponsables. Un monde invisible et sclérosé, néanmoins réel, est tenu secret parce qu'aujourd'hui, la mort et la souffrance massives qu'il engendre sont taboues. Paradoxalement, la sensibilité aux injustices et à la misère augmente peu à peu. Mieux connaitre cette réalité peut aboutir à une prise et conscience et à une remise en question de notre perception, nous faisant changer de paradigme et d'habitudes de consommation.

 

L'auteur explore aussi bien la place des religions, que la philosophie, le droit, l'écologie, l'agriculture sous ses diverses formes, les croyances, les traditions et même la publicité, pour nous renvoyer à notre façon d'appréhender le monde et de considérer les autres êtres vivants.

 

Préfacé par Stone, La domination humaine, en dévoilant les dessous de la condition animale de façon exhaustive, permet à tout un chacun d'être au fait d'une réalité souvent insoupçonnée, et donc d'agir en toute connaissance de cause.

 

***

 

Dog médecine (2017) de Julie Barton, Editions Belfond

 

Lucide et sans mièvrerie, porté par une écriture pleine de poésie, un témoignage bouleversant sur les mécanismes de la dépression et les liens uniques qui se nouent avec nos animaux de compagnie.

 

Julie Barton a vingt-deux ans lorsqu'elle se retrouve paralysée d'angoisse sur le sol de sa cuisine new-yorkaise. Arrivée en urgence, sa mère la ramène auprès des siens, dans l'Ohio.
Personne ne comprend ce qui lui arrive, elle-même ne se reconnaît pas. Le diagnostic tombe : Julie souffre d'une dépression sévère.


Parents, psychanalystes, psychiatres, tous désespèrent de la voir sortir de cet état qui la tient prisonnière.


Contre toute attente, c'est l'adoption de Bunker, un golden retriever, et l'amour inconditionnel qui l'unit au chiot, qui va changer son destin, modifier sa perception d'elle-même et des autres, et lui permettre de comprendre la cause refoulée de son mal-être.

*

 

 

***

 

Recettes végan (2015) de Catherine Moreau, Editions Larousse

 

Découvrez les saveurs de la cuisine vegan grâce à 50 recettes variées et équilibrées : chips de kale et de betterave, burger au steak de lentilles, courges farcies au quinoa et au tofu fumé, brownies aux noix de pécan...

 

Se faire plaisir sans produits d'origine animale, c'est possible, et ça peut même être facile ! . 

 

50 recettes gourmandes, équilibrées et rapides à réaliser. Des conseils pour assurer vos besoins nutritionnels. . Des informations santé apportées par une nutritionniste.

*

 

***

 

*

Steack machine (2017) de Geoffrey Le Guilcher, Editions Goutte d'or

 

“Qui se soucie des damnés de la viande ?” Cette question rhétorique résume à elle seule l’ambition principale de ce livre : révéler le quotidien des ouvriers qui travaillent dans des abattoirs industriels.

 

Pour le faire de manière authentique – sans filtre, donc – le journaliste indépendant Geoffrey Le Guilcher (qui a travaillé aux Inrocks pendant trois ans) a employé le seul moyen qui s’y prête : se faire embaucher dans l’un d’entre eux – rebaptisé Mercure –, en Bretagne, sous une fausse identité. Il a donc vécu pendant quarante jours, à l’été 2016, dans les mêmes conditions que tous les forçats du steak.

 

Ses observations, d’abord consignées dans un carnet puis retranscrites dans Steak Machine avec la force singulière du récit à la première personne, sont édifiantes.

*

 

***

 

 

Manifeste animaliste (2017) de Corine Pelluchon, Editions Alma

 

Soulignant l'universalité de la cause animale, Corine Pelluchon (philosophe et professeure à l'université Paris-Est-Marne-la-Vallée) montre que les violences infligées aux animaux reflètent les dysfonctionnements de la société. Raison pour laquelle il convient de politiser la cause animale et de donner des repères théoriques et pratiques pour y parvenir.

 

Pour commencer il convient de cesser la stigmatisation et l'ère des compromis qui ne donnent aucun résultat tangible. Stratégiquement ensuite, il faut aider les personnes travaillant dans l'élevage, l'expérimentation, l'alimentation ou la mode à se reconvertir et à innover étant entendu que la principale cause de l'exploitation animale provient d'un système économique qui étend la dérégulation sur toute la surface de la terre. Sensibiliser dès le plus jeune âge, découvrir la richesse des existences animales, enseigner l'éthique animale et l'éthologie dans le secondaire et à la faculté également. Car la culture et l'éducation sont les piliers de la justice.

 

L'idée poursuivie par l'auteure est de donner aux citoyens, aux représentants politiques et aux différents acteurs de l'économie les moyens d'opérer la transition vers une société juste prenant en compte les intérêts des humains et ceux des animaux.

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 17:29

Laisser son chien dans sa voiture pour aller faire ses courses en été expose l'animal au coup de chaleur, et potentiellement à une mort horrible par négligence. Que faire pour secourir un animal dans cette situation ? La marche à suivre.

 

 

  • Appelez le commissariat ou la gendarmerie, décrivez la scène et demandez l'assistance d'un représentant de l'ordre.
  • Immédiatement après, appelez la Fondation Assistance aux Animaux ou une association locale de protection pour les informer du problème et du fait que vous risquez d'être amené à briser la vitre de la voiture dans laquelle est enfermé un animal en souffrance.
  • Si les policiers tardent à arriver et que la situation devient critique, demandez à deux témoins de rester auprès de vous (ils témoigneront de votre bonne foi si besoin est), cassez une vitre et sortez l'animal de la voiture surchauffée. Conduisez-le à l'ombre et enveloppez-le dans un linge mouillé pour faire baisser sa température.
  • Restez auprès de lui jusqu'à l'arrivée des forces de l'ordre. 
  • Expliquez les circonstances et produisez vos témoins.
  • L'association de protection vous épaulera si on vous demande des comptes et sachez qu'elle est seule habilitée à porter plainte contre le propriétaire de l'animal secouru.

 

Le coup de chaleur n'est pas à prendre à la légère. La température dans un véhicule peut monter à 40° et plus, et faute d'aération, le chien s'affole, halète pour se ventiler (il n'est pas équipé pour transpirer), se met à baver et roule des yeux exorbités. A ce stade, si on ne le sort pas sur-le-champ, si on ne fait pas tomber sa température d'urgence, il fait un coma et meurt d'une encéphalite. Pas le temps de le transporter chez le vétérinaire...

 

Voilà pourquoi il est vital d'intervenir, et surtout de partager cette information, puisque mieux vaut prévenir que guérir. 

 

Source : Fondation Assistance aux animaux.

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 20:18

On le sait, le célèbrissime youtubeur Rémi Gaillard est engagé pour les droits des animaux – il a été nommé Personnalité de l’année 2016 par PETA – et sensibilise régulièrement ses millions d’abonnés. Cette fois-ci, il participe à une nouvelle vidéo de PETA où il dénonce la cruauté envers les animaux dans les cirques et appelle le grand public à ne jamais s’y rendre.

 

 

Vidéo disponible ici sur le site officiel de PETA : http://www.petafrance.com/actualites/en-video-remi-gaillard-et-peta-appellent-au-boycott-des-cirques-animaliers/

 

Une vie de souffrances résumée en quelques mots

 

Rémi Gaillard dénonce l’existence misérable des animaux prisonniers des cirques, faite de captivité, de transport éprouvant entre deux représentations forcées et de dressage.

 

Le comique parle du sort des éléphanteaux arrachés à leur famille avant même d’être sevrés et battus avec des ankus (un crochet de dressage en fer) et des oursons attachés par une courte chaîne autour du cou pour les forcer à se tenir debout.

 

Pour lui, « Si le public connaissait la vérité sur la violence et la souffrance qui ont lieu en coulisse, ils trouveraient ces spectacles tout sauf divertissants ».

 

Rémi Gaillard rappelle qu’en plus de la souffrance physique et psychologique que subissent ces animaux, le fait de les tenir captifs dans de telles conditions fait courir un danger pour le public. Le dernier accident en date – où un lion a grièvement blessé son dompteur lors d’une représentation du Buffalo Circus dans la Somme – s’ajoute à une longue liste.

 

Il conclut : « À mon avis, les animaux ne veulent pas faire de vélo, sauter à travers des cerceaux, ou tenir en équilibre sur des ballons. En fait, les animaux exécutent des numéros juste parce qu’ils n’ont pas le choix. N’allez plus dans les cirques avec animaux. »

 

Ce que vous pouvez faire

 

Chaque jour nous rapproche de la fin de la captivité des animaux utilisés pour le divertissement. L’un des cirques Bouglione a annoncé récemment renoncer à l’exploitation d’animaux et la reproduction des orques et des dauphins captifs est désormais interdite en France. Près de 50 villes en France refusent les cirques animaliers sur leur territoire public, et des pays entiers font de même, dont l’Autriche, la Belgique, la Croatie, le Pérou et la Suède.

 

Participez-vous aussi à ce puissant mouvement pour venir en aide aux animaux prisonniers :

  • N’allez pas voir de cirques avec animaux, même une fois, et informez votre entourage.
  • Invitez les personnes souhaitant s’engager contre la maltraitance de ces animaux à contacter leur mairie pour faire interdire l’installation des cirques animaliers.

 

Source : http://www.petafrance.com/actualites/en-video-remi-gaillard-et-peta-appellent-au-boycott-des-cirques-animaliers/

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