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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 16:57

belgflag

Le drapeau belge est constitué de trois bandes verticales de largeur égale : noire, jaune et rouge. Ces couleurs sont inspirées des armoiries du duché de Brabant (un lion jaune aux griffes et langue rouges sur un fond noir). 

 

L'emblème Belge est notamment représenté sur le petit sceau de l'Etat, qu'on retrouve sur les lettres et enveloppes de l'administration publique fédérale. Il s'agit d'un genre de lion unique : le Lion Belgique (Leo Belgicus), lion jaune aux griffes et à la langue rouges, sur fond noir. 

 

Ce nom doit son origine à Aitzing (ou Aitzinger ou Eitzinger), cartographe autrichien du 16ème siècle, qui représente les Pays-Bas espagnols sous la forme d’un lion dont le corps est constitué de leurs 17 provinces. Lors de l’indépendance, la majorité des provinces arbore au moins un lion dans leur blason, d’où le choix de l’animal comme emblème du nouveau pays.

 

Leo Belgicus et les cartographes

 

Version initiale d'Aitzing

 

Version de Van Der Keere

 

Les drapeaux des 10 provinces belges

 

Sources : belgium.be & Bruxelles2003

Pour en savoir plus sur le lion

 

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 14:32

HISTOIRE D'UN SYMBOLE 

Dans l’hémicycle du Bundestag, le parlement allemand, tous les regards convergent vers lui. Il est gigantesque, imposant, un peu dodu aussi : l’aigle, et plus exactement, le Bundesadler, l’aigle fédéral.

 

 

Des aigles, on en retrouve un peu partout en Allemagne :

- sur l’étendard du président de la République fédérale,
- sur les anciens billets de 100 DM et maintenant sur les pièces d’un Euro,
- sur les timbres poste,
- sur les maillots de foot, ou même parfois directement sur la peau des supporters.

 

Vénéré dès l'Antiquité

 

L’histoire de cet aigle remonte au tout début de la culture humaine. Symbole du soleil, symbole de puissance et d’immortalité, l’aigle était déjà vénéré dans les cultures orientales tout comme chez les Grecs et les Romains où il symbolisait l’empire romain (SPQR signifie Senatus Populusque Romanus, soit "le Sénat et le peuple Romain" : emblème de la République Romaine repris par tradition par l'Empire). Le Dieu suprême des Germains, Odin, s’incarnait lui aussi volontiers en aigle. En l’an 800, Charlemagne (à droite) va choisir le symbole de l’empire romain, l’aigle pour incarner l’immense empire qu’il a conquis de haute lutte, et qui va devenir le Saint Empire romain germanique.

 

 

Associé aux croisés germaniques au Moyen-Age

 

Au Moyen-âge, pendant les croisades, on reconnaîtra les croisés germaniques à cet aigle qui orne leurs étendards et leurs boucliers. Le symbole s’impose. Au 12ième siècle, on lui ajoute une épée à la patte droite, et un sceptre, ou un globe crucifère, à la patte gauche. Au 15ième siècle, il devient bicéphale (ci-contre), à l’image du roi ET empereur. Deux têtes qui surveillent attentivement les pays slaves comme l’occident.

 

Envié par Napoléon puis emblème de l'unification allemande

 

L'aigle, au coeur de la symbolique napoléonienne

 

Et pourtant... "Un aigle de France s’éleva – coucou, dans les plumes de l’empereur romain il vola – coucou", dit une chanson de 1800. Jeune et toutes griffes dehors, un autre aigle s’est en effet levé à l’Ouest. Napoléon va fondre sur l’empire romain germanique et l’achever d’un coup de bec. Mais l’aigle allemand, tel un phénix, renaît de ses cendres et tout au long du 19ième siècle, il sera de tous les combats pour l’unification allemande. Bismarck qui réalise cette unité choisira définitivement comme symbole national l’aigle à une tête, auquel il ajoute toutefois les symboles de la monarchie prussienne : une couronne, une chaîne, un bouclier. Après la guerre 14-18, la République de Weimar le fait redessiner par Tobias Schwab : un aigle dénudé de ses symboles monarchiques auquel de surcroît la crise économique fait perdre bien des plumes : on l’appelle alors "Pleitegeier", "vautour de faillite". Ci-contre, affiche de propagande française vantant la victoire face à l'Allemagne lors de la guerre de 1914-1918 : le coq écrase l'aigle.

 

Choisi par Hitler, il devient un symbole nazi

 

Hitler, en le posant sur sa croix gammée, lui étend les ailes à l’image de ses idées expansionnistes. Ce symbole représente l’unité voulue par le Führer entre l’État : l’aigle et le parti : la croix gammée. Cet aigle aux allures martiales a la tête tournée à droite toute. On le retrouve partout, sur les casquettes et les tampons, l’aigle du IIIième Reich prend une ampleur et une présence inégalées jusqu’alors.

 

Depuis 1950 : l'apaisement

La toute nouvelle république fédérale reprendra en 1950 l’aigle comme emblème. En voici la description officielle : "l’emblème fédéral figure, sur un fond jaune d’or, un aigle noir monocéphale, la tête tournée vers la droite, les ailes déployées mais les plumes resserrées, le bec, la langue et les griffes de couleur rouge." Un aigle qui rappelle volontairement celui de la république de Weimar. Et en 1953, le sculpteur Ludwig Gies crée pour le bâtiment du Parlement à Bonn un immense aigle en plâtre aux formes un peu plus rondes. Un aigle qui a survécu à la réunification de l’Allemagne et qui, bien sûr, a suivi le déménagement de la capitale à Berlin en 1999. Et savez-vous comment les Allemands le surnomment, cet aigle ? "die fette Henne", la grosse poule. L’aigle s’est apaisé…

Source : Arte (avec Elsa Clairon)

Pour en savoir plus sur l'aigle

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 13:21

Hebergeur d'imageLa tradition des mascottes remonte à 1966, avec le lion britannique "Willie". Fuleco, la mascotte de la Coupe du monde 2014 au Brésil est un "tatu-bola" ("tatou-boule"), un mammifère de 50 cm de long en voie de disparition pouvant se mettre en boule quand il se sent menacé.

 

Ce mammifère d'Amérique tropicale couvert de plaques cornées, appartenant à l'ordre des édentés, à été retenu par le Comité local d'organisation du Mondial (COL) après un long travail de l'Association Caatinga, une ONG de protection de l'environnement de l'Etat du Ceara (nord-est) pour convaincre la Fifa.

 

"Le tatou est menacé d'extinction. Nous voulons mettre à profit la renommée mondiale de l'événement sportif pour mieux protéger notre précieux environnement", a déclaré le responsable de l'Association Caatinga, Rodrigo Castro. "C'est la seule espèce 100% brésilienne", a-t-il ajouté.

 

Le tatou aux couleurs du Brésil a évincé le puma et l'ara, ainsi que le "Saci", un personnage du folklore brésilien, qui étaient également en lice pour devenir la mascotte du Mondial.

 

Pourquoi Fuleco ?

 

Fuleco succède aux mascottes Zakumi (le léopard aux cheveux verts du Mondial 2010 en Afrique du Sud) et Goleo (le lion du Mondial 2006 en Allemagne). L'appellation du tatou jaune et bleu a été choisie à l'issue d'une consultation des Brésiliens par la Fédération internationale de football (Fifa). Plus de 48% des 1,7 million de Brésiliens sollicités ont voté pour Fuleco, devant Zuzeco (31%) et Amijubi (21%).

 

Le Comité organisateur local (COL) et la Fifa ont analysé 47 propositions émises par six agences brésiliennes. Ils se sont appuyés sur les témoignages d'enfants âgés de 5 à 12 ans, leur principale cible, pour faire leur choix.

 

Une preuve de soutien à la protection de l'environnement

 

Hebergeur d'image

Décimé dans le passé par les chasseurs pour sa chair, le tatou est aujourd'hui en danger, victime de la déforestation, de la croissance urbaine et de l'expansion agricole.

 

Par ailleurs, en portugais, Fuleco est la combinaison des mots "football" (futebol) et "écologie" (ecologia). "Fuleco symbolise la manière avec laquelle la Coupe du monde de la Fifa peut allier football et écologie et encourager les populations à se comporter de manière responsable vis-à-vis de notre planète", a expliqué la Fifa.

Source : francetvinfo + lexpress

Pour en savoir plus sur le tatou

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 19:48

Le cheval est omni présent dans la tradition et la culture du Burkina Faso. Accompagnant depuis toujours les chefs et leurs hommes, ce noble animal y occupe une place privilégiée.

 

Emblème national du pays et de son équipe de foot-ball " les Etalons", symbole du Festival de Cinéma le FESPACO ( le plus grand prix s'appelle " l'Etalon d'or"), personnage mythique des légendes (la princesse Yennenga) : il est présent dans une grande partie du pays. On dit qu'il amène bonheur et protection à celui qui le possède, source de fierté et de respect pour son propriétaire. On raconte qu'un cheval équivaut à la prise en charge de deux femmes ! Inhérent au Burkina Faso, le cheval fait ainsi partie intégrante du pays et de ses traditions, surtout dans la culture des Mosse.

 

Le blason du pays est soutenu par deux chevaux qui représentent le courage.

 

Le Burkina Faso regorge d'histoires de chevaux comme celle du Naaba Zoungrana qui , énervé par ses sujets, disparut au galop en grimpant sur un baobab. Aujourd'hui encore, nous pouvons voir les traces des sabots sur le tronc de l'arbre dans le village de Komseiga.

 

Actuellement, les éleveurs de chevaux se trouvent chez les Peuls, les Touaregs et les Gourmantchés. C'est dans le Sahel (vers Gorom-Gorom) qu'on rencontre le plus de chevaux ; les hommes se déplacent souvent sur leurs chevaux et se rencontrent deux fois par an afin de rivaliser d'adresse. Le cheval est considéré comme un membre de la famille. Par contre dans le Sud et le Sud Ouest du Burkina Faso, le cheval est totalement inconnu.

 

 

Au Burkina Faso, la voltige se pratique depuis une vingtaine d'années, sur des chevaux lancés en pleine vitesse en ligne droite. Les cavaliers pratiquant cette discipline sont nommés : "guerriers". Elle est à l'honneur chez le Mogho Naaba (roi des Mossé) lors de grandes fêtes religieuses ou lors des ouvertures de grandes manifestations ou bien lors de mariages, baptêmes... D'autres figures classiques : debout sur le cheval, au milieu de deux chevaux ou bien le ping-pang qui consiste à descendre, taper par terre et repasser de l'autre côté du cheval, taper à terre et repasser de l'autre côté....

 

Le cheval est honoré chaque année au Burkina au FECHIBA (Festival culturel et Hippique de Barani) qui a fêté sa dixième édition en 2010. Cette manifestation a lieu un mois après les fêtes de Tabaski et dure deux jours. Les cavaliers donnent environ trois heures de spectacle devant la cour du chef pour montrer leur savoir-faire et prêter allégeance au chef selon une vieille coutume. Il est impressionnant de voir les chevaux danser aux sons des tam-tams sans se soucier des puissants coups de fusils traditionnels tirés par les chasseurs Dozos.

 

Des courses hippiques sont organisées de façon informelle par les propriétaires de chevaux réunis en association, chaque dimanche à l'hippodrome de Ouagadougou. Chaque année une grande course est organisée. On trouve même des paris mutuels (le " PMU'B") entre autre avec l'hippodrome d'Hamdalaye. Le PMU burkinabè existe depuis 20 ans, avec le soutien et l'aide du PMU parisien. Il est géré par la LONAB (loterie nationale du Burkina).

 

Le cheval est mis à l'honneur à chacun des festivals principaux du Burkina (Fespaco, SIAO, SNC de Bobo...). Plusieurs clubs commencent à se développer dans le pays : Le Club du cheval mandingue (Ouagadougou), L'Oasis du cheval à Ouagadougou (partenaire de l'association l'Etalon de Yennenga) ci-contre, Le Club de l'étrier (Ouagadougou)...

 

En savoir plus sur le cheval → http://delphina-perso.over-blog.fr/article-le-cheval-l-etalon-noir-n-a-qu-a-bien-se-tenir-56755270.html

Source : burkinafaso-cotedazur.org, wikipedia.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 19:26

Image illustrative de l'article Armoiries de la Côte d'IvoireLes actuelles armoiries de la Côte d'Ivoire furent adoptées en 2011. Son élément principal, l'éléphant de savane d'Afrique, est un important symbole du pays ; en effet c'est l'espèce la plus courante du pays, ressource qui lui a donné son nom. L'éléphant était aussi le symbole du Rassemblement démocratique africain, parti fondé par Félix Houphouët-Boigny à l'indépendance du pays.

 

 

Les bandes orange, blanche et verte du drapeau ivoirien symbolisent respectivement la savane, la paix et la forêt. 

 

L'éléphant est un important symbole du pays : il est à la source du nom du pays, c'est d'ailleurs l'espèce animale la plus commune sur le territoire. Il représente la puissance comme la sagesse.

 

En savoir plus sur l'éléphant → http://delphina-perso.over-blog.fr/article-l-elephant-attention-devant-52841957.html

 

Sources : diakadi.com, presidence.ci.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 19:07

 La loi algérienne protège le fennec. Les douanes arrêtent les braconniers et saisissent les fennecs en cage.

 

Le fennec est la mascotte de l'équipe nationale de football de l'Algérie. Il est aussi un totem puissant pour les habitants du sud de l'Algérie. Il est celui qui chasse les nuisibles. Cet animal ne pouvant vivre que dans l'aridité du désert, montre un attachement à cette terre, il est donc normal qu'il ait été choisi comme symbole de patriotisme et de nationalisme.

 

En savoir plus sur le fennec → http://delphina-perso.over-blog.fr/article-le-fennec-petit-cousin-du-renard-63655620.html

Sources : youcef.debabi, manimalworld

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 16:20

Comme promis, voici le premier article de la nouvelle catégorie sur "Les Animaux Nationaux". Etant Française, il m'a semblé logique de commencer par l'emblème de mon pays (il ne s'agit en aucun cas de chauvinisme ). 

Patience, les autres pays suivront vite !

 

Par sa fière allure et par son chant associé au lever du soleil, le coq est – de l’Inde à la Grèce, du livre de Job à l’Islam, des légendes nordiques aux contes africains – symbole d’énergie solaire, de lumière naissante, en même temps que de vigilance guerrière. Mais d'où vient le choix de cet animal comme emblème français ?


Cela remonte à l'Antiquité. En effet, le mot latin gallus a une double signification : coq et gaulois... Ce dont se moquèrent d'ailleurs les Romains, considérant donc les Gaulois comme des oiseaux braillards et vantards qui ne faisaient pas le poids face à l'aigle romain. 

 

Au Moyen Age, le coq gaulois est utilisé comme symbole religieux, signe d’espoir et de foi. A la Renaissance, le coq commence à être rattaché à l’idée de Nation française. C’est un emblème qui a en réa­lité été imposé par les anciens enne­mis du royaume de France (les Anglais et les Alle­mands). Le coq gau­lois appa­raît effectivement dans les textes anglais et ger­ma­niques à la fin du XIIème siècle, avec des qua­li­fi­ca­tifs méprisants… Les rois de France vont donc adopter le coq par bravade et répondre à leurs rivaux que le coq est un oiseau courageux. 

 

Sous la période révolutionnaire, on voit figurer le coq sur un écu, orné du bonnet phrygien : la révolution va consacrer le coq comme représentation de l’identité nationale. Pas pour longtemps : Napoléon trouve que "le coq n'a point de force, il ne peut être l'image d'un empire tel que la France". Il décide de le remplacer par un aigle, animal qu’il trouve noble et puissant. L’aigle restera le symbole de la France jusqu'à la Troisième République. A cette époque, le coq représente le courage et la fierté face à l’aigle prussien. La grille du Palais de l'Elysée est alors décorée d'un coq. "La grille du coq" existe d’ailleurs encore aujourd'hui !

En 1830, il est tellement apprécié qu’une ordonnance (30 juillet 1830) le fait apparaître sur les boutons d’habit et doit surmonter les drapeaux de la garde nationale française. 

 

Après la Première Guerre mondiale, le sentiment patriotique grandissant chez les Français, le coq sera pris défi­ni­ti­ve­ment comme figure de la résis­tance et du cou­rage face à l’aigle des allemands. Cette repré­sen­ta­tion sera donc accep­tée par la majo­rité des habi­tants de l’Hexagone et à l’étranger et sera reconnu comme sym­bole carac­té­ris­tique de la France. Il est donc le symbole d’une France aux origines paysannes, fière, opiniâtre, courageuse et féconde. 

 

Et puis évidemment, tout le monde connaît la blague de Coluche : "Pourquoi le coq est-il le symbole de la France ? Réponse : parce qu’il est le seul à pouvoir chanter les pieds dans la merde !"

 

Aujourd'hui, le coq est présent au Louvre et à Versailles. Il figure dans certains monuments aux morts de la grande guerre. Même s’il n’est pas un symbole officiel, c’est un signe de reconnaissance nationale. Aussi est-il l’emblème de nos équipes sportives nationales.

 

Pour en savoir plus sur le coq

 

Sources : pourquoi.com / lespetitscitoyens.com / assemblee-nationale.fr / blogaf.org

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