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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 17:39

Parmi cette sélection de cinq ouvrages à lire sous la chaleur estivale, trois livres engagés pour la cause animale, pour dénoncer l'horreur du travail en abattoir, ou pour repenser son alimentation carnée et notre société, un livre de recettes végan pour passer de la théorie à la pratique, et enfin, le témoignage poignant d'une jeune femme dont le chien lui a permis de rebondir après une dépression sévère. Bonne lecture !

La domination humaine (2016) de Pascale Corbin, Editions HSTES

 

Dans une société qui nous exhorte au festif, s'informer est devenu un devoir, afin d'éviter de céder aux actes d'achat irresponsables. Un monde invisible et sclérosé, néanmoins réel, est tenu secret parce qu'aujourd'hui, la mort et la souffrance massives qu'il engendre sont taboues. Paradoxalement, la sensibilité aux injustices et à la misère augmente peu à peu. Mieux connaitre cette réalité peut aboutir à une prise et conscience et à une remise en question de notre perception, nous faisant changer de paradigme et d'habitudes de consommation.

 

L'auteur explore aussi bien la place des religions, que la philosophie, le droit, l'écologie, l'agriculture sous ses diverses formes, les croyances, les traditions et même la publicité, pour nous renvoyer à notre façon d'appréhender le monde et de considérer les autres êtres vivants.

 

Préfacé par Stone, La domination humaine, en dévoilant les dessous de la condition animale de façon exhaustive, permet à tout un chacun d'être au fait d'une réalité souvent insoupçonnée, et donc d'agir en toute connaissance de cause.

 

***

 

Dog médecine (2017) de Julie Barton, Editions Belfond

 

Lucide et sans mièvrerie, porté par une écriture pleine de poésie, un témoignage bouleversant sur les mécanismes de la dépression et les liens uniques qui se nouent avec nos animaux de compagnie.

 

Julie Barton a vingt-deux ans lorsqu'elle se retrouve paralysée d'angoisse sur le sol de sa cuisine new-yorkaise. Arrivée en urgence, sa mère la ramène auprès des siens, dans l'Ohio.
Personne ne comprend ce qui lui arrive, elle-même ne se reconnaît pas. Le diagnostic tombe : Julie souffre d'une dépression sévère.


Parents, psychanalystes, psychiatres, tous désespèrent de la voir sortir de cet état qui la tient prisonnière.


Contre toute attente, c'est l'adoption de Bunker, un golden retriever, et l'amour inconditionnel qui l'unit au chiot, qui va changer son destin, modifier sa perception d'elle-même et des autres, et lui permettre de comprendre la cause refoulée de son mal-être.

*

 

 

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Recettes végan (2015) de Catherine Moreau, Editions Larousse

 

Découvrez les saveurs de la cuisine vegan grâce à 50 recettes variées et équilibrées : chips de kale et de betterave, burger au steak de lentilles, courges farcies au quinoa et au tofu fumé, brownies aux noix de pécan...

 

Se faire plaisir sans produits d'origine animale, c'est possible, et ça peut même être facile ! . 

 

50 recettes gourmandes, équilibrées et rapides à réaliser. Des conseils pour assurer vos besoins nutritionnels. . Des informations santé apportées par une nutritionniste.

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Steack machine (2017) de Geoffrey Le Guilcher, Editions Goutte d'or

 

“Qui se soucie des damnés de la viande ?” Cette question rhétorique résume à elle seule l’ambition principale de ce livre : révéler le quotidien des ouvriers qui travaillent dans des abattoirs industriels.

 

Pour le faire de manière authentique – sans filtre, donc – le journaliste indépendant Geoffrey Le Guilcher (qui a travaillé aux Inrocks pendant trois ans) a employé le seul moyen qui s’y prête : se faire embaucher dans l’un d’entre eux – rebaptisé Mercure –, en Bretagne, sous une fausse identité. Il a donc vécu pendant quarante jours, à l’été 2016, dans les mêmes conditions que tous les forçats du steak.

 

Ses observations, d’abord consignées dans un carnet puis retranscrites dans Steak Machine avec la force singulière du récit à la première personne, sont édifiantes.

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***

 

 

Manifeste animaliste (2017) de Corine Pelluchon, Editions Alma

 

Soulignant l'universalité de la cause animale, Corine Pelluchon (philosophe et professeure à l'université Paris-Est-Marne-la-Vallée) montre que les violences infligées aux animaux reflètent les dysfonctionnements de la société. Raison pour laquelle il convient de politiser la cause animale et de donner des repères théoriques et pratiques pour y parvenir.

 

Pour commencer il convient de cesser la stigmatisation et l'ère des compromis qui ne donnent aucun résultat tangible. Stratégiquement ensuite, il faut aider les personnes travaillant dans l'élevage, l'expérimentation, l'alimentation ou la mode à se reconvertir et à innover étant entendu que la principale cause de l'exploitation animale provient d'un système économique qui étend la dérégulation sur toute la surface de la terre. Sensibiliser dès le plus jeune âge, découvrir la richesse des existences animales, enseigner l'éthique animale et l'éthologie dans le secondaire et à la faculté également. Car la culture et l'éducation sont les piliers de la justice.

 

L'idée poursuivie par l'auteure est de donner aux citoyens, aux représentants politiques et aux différents acteurs de l'économie les moyens d'opérer la transition vers une société juste prenant en compte les intérêts des humains et ceux des animaux.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 16:50

Entre le 30 mai et 5 juin, à l'occasion de la semaine européenne du développement durable déclinée sur l'ensemble du territoire européen, une batterie d'animations à destination du grand public sensibilisera à la préservation de la biodiversité et aux enjeux de la transition énergétique. 

 

L’Accord de Paris ratifié par 136 pays a suscité un espoir immense dans le monde : celui de voir enfin réconciliés le développement durable et la protection de l’humanité, à travers une économie mondiale sobre en carbone et en ressources.

 

La France a été à l’origine de ce succès historique, notre responsabilité collective est de préserver cet acquis et de le faire prospérer. C’est pourquoi la ministre de l’environnement a présenté à l’ONU en juillet 2016 le plan d’action français pour les objectifs de développement durable. Cet accord s’inscrit et répond à l’enjeu et à la nécessité que représente la mise en œuvre des 17 objectifs de développement durable en France mais aussi dans le monde. En tant que gardienne de « l’esprit de Paris », la France reste mobilisée pour atteindre ces objectifs et contribuer à la lutte contre le changement climatique.

 

Découvrez les initiatives dans votre région en cliquant ici : http://evenements.developpement-durable.gouv.fr/campagne/sedd2017

 

Plus d'informations :

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 17:29

POUR SES 45 ANS, LE SALON DU CHEVAL DE PARIS VOUS PROPOSE DU SPORT DE HAUT NIVEAU ET DE NOMBREUSES SURPRISES ! Du 26 novembre au 4 décembre 2016, au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte.

 

Présentation de l'événement d'après le site officiel : https://www.salon-cheval.com/Le-Salon/Decouvrez-le-Salon

 

4 UNIVERS À DÉCOUVRIR :

 

 Sports et Compétitions : Sport, Performance et Convivialité

 

Le Salon du Cheval de Paris 2016 met l’accent sur le Sport en vous proposant un programme de compétitions nationales hors du commun pendant le concours hippique INDOOR DE PARIS. Saut d’obstacle, Dressage, Concours Complet d’Equitation, Attelage, Voltige, Horse Ball, Hunter et Western, toutes les disciplines seront au rendez-vous ! Dans un souci de confort aussi bien pour les participants que pour leurs chevaux, les équipes du Salon 2016 ont mis tous leurs efforts au service du Sport en préparant des conditions d’accueil inégalées : gestion des écuries, secrétariat sportif, espaces de convivialité dédiés aux cavaliers ainsi que des carrières et paddocks qui ont été redessinés pour l’occasion. Au programme : des épreuves nationales de niveau pro et amateur dont la dotation totale sera de 40 000 euros, mais aussi des épreuves nationales de niveau club et poneys pour satisfaire le plus grand nombre.

 

Spectacles et Animations : Découverte, Emotions et Talent

 

Le Salon du Cheval de Paris 2016 est définitivement le rendez-vous des passionnés. Le concours « Equi Star » révèlera comme chaque année les artistes équestres les plus talentueux du 1er au 4 Décembre 2016. Des baptêmes, initiations, démonstrations et ateliers vous seront proposés tous les jours, gratuitement, pour votre plus grand plaisir. Les Trophées de l’innovation mettront en lumière des projets originaux et innovants encore inconnus du grand public, qui révolutionneront notre manière de vivre notre passion des chevaux. Grande nouveauté concernant la Nuit du Cheval 2016, qui pour la première fois braquera ses projecteurs sur le Devoucoux Derby Indoor le samedi 26 novembre et sur le Pas-de-deux du Master International de Voltige by CWD le dimanche 27 novembre ! Un spectacle sportif dans une atmosphère de folie, qui sera précédé d’une performance artistique unique orchestrée par le Cadre Noir et Mario Luraschi.

 

Elevage et Ventes : Rencontres et Coups de cœur

 

Venez à la rencontre des éleveurs qui vous présenteront leurs chevaux, poneys, ânes et mulets ; partagez des expériences de passionnés et découvrez de nouvelles races. Le Salon du Cheval de Paris c’est aussi le rendez-vous des cavaliers et de leur futur compagnon d’écurie.

 

Ethologie, Bien-Etre et Sante : Conseils, Pédagogie et Cas pratiques

 

Le Salon du Cheval de Paris 2016 comportera un espace complètement dédié au bien-être et à la santé animale. S’adressant aux cavaliers, éleveurs, enseignants, propriétaires ou bien tout simplement aux passionnés de chevaux, tous les sujets relatifs à la santé, l’alimentation, l’hébergement, le comportement, l’appareil locomoteur et les soins seront traités par l’Association Vétérinaire Equine Française (AVEF). Vous pourrez aussi observer les « cliniques » dispensés par des éthologues professionnels et participer aux cas pratiques afin d’appréhender au plus près les problématiques abordées.

 

3 TEMPS FORTS INCONTOURNABLES :

 

            Les Longines Masters de Paris

 

Le Salon du Cheval de Paris 2016 vous offre l’opportunité d’admirer les champions internationaux de saut d’obstacles à l’occasion des Longines Masters de Paris, CSI 5*. Le Sport et l’Excellence réunis sur un même plateau pendant 4 jours de challenge et d’émotions du 1er au 4 Décembre.

 

            La Nuit du Cheval

 

La Nuit du Cheval 2016, savant mélange entre spectacle équestre et Sport de haut niveau ! Le Samedi 26 Novembre 2016, réservez votre soirée et venez assister à un spectacle équestre exclusif présenté par le Cadre Noir de Saumur et Mario Luraschi, suivi, en avant-première sur Paris, du Devoucoux Derby de Cross Indoor. Le Dimanche 27 Novembre 2016 après midi, le spectacle  du Cadre Noir de Saumur et de Mario Luraschi sera cette fois-ci suivi des programmes libres du Master International de Voltige by CWD (étape Coupe du Monde).

 

            Le Championnat du Monde du Cheval Arabe

 

Le Salon du Cheval de Paris 2016 vous ouvre les portes d’un évènement prestigieux qui, du 25 au 27 Novembre 2016. Le Championnat de Monde du Cheval Arabe, ou 3 jours de compétitions pendant lesquels vont se jouer un ballet continu des « plus beaux pur-sang du monde ». Esthétique, résistant et endurant, le cheval Arabe, présente de nombreuses qualités qui seront jugées et notées par nos professionnels lors de cette compétition internationale unique au monde.

 

LES CHIFFRES CLES DU SALON DU CHEVAL DE PARIS

 

45 ans d’existence !

9 jours d'ouverture

Près de 150 000 visiteurs

450 exposants

2 300 chevaux 

1 soirée unique mêlant Sport et Spectacle : la Nuit du Cheval

1 CSI 5*, le Longines Masters de Paris

Indoor de Paris

 

EN SAVOIR PLUS (tarifs, horaires, agenda du jour...) : 

https://www.salon-cheval.com/

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:43

Arte diffusera une soirée Thema le 13 décembre prochain à 20H50, intitulée « Pas si bêtes, les animaux ».

 

 

Martin Blanchard, réalisateur chez What’s Up films, nous éclaire : "Le documentaire de 90’ que j’ai réalisé « Les animaux ont-ils des droits? » ouvrira la soirée, avec des interviews de Peter Singer, Jane Goodall, Gary Francione, Boris Cyrulnik, Vinciane Despret, Mariane Thieme (parti des animaux NL), Temple Grandin, Jocelyne Porcher, Pascal Durand (EELV, [aujourd'hui DVG, ndlr]), Sébastien Arsac (L214…). Mon documentaire sera suivi du film sur le Nonhuman Rights Project de Steve Wise (Unlocking the Cage)."

 

Bande-annonce du documentaire de Martin Blanchard,

"les animaux ont-ils des droits?" : 

(lien direct : http://tinyurl.com/hgcav32)

 

 

Mais qui sont les intervenants de ce documentaire ?

Peter Singer est un philosophe australien auteur de La libération animale, ouvrage de référence dans la protection animale, dont j'ai parlé dans mon article "les animaux ont le droit d'être bêtes" : http://www.passionanimale-delphina.fr/article-les-animaux-ont-le-droit-d-etre-betes-118405374.html

Jane Goodall est une primatologue, éthologue et anthropologue britannique, qui a récemment signé la préface du livre Révolutions animales : comment les animaux sont devenus intelligents, dont je parle ici : http://www.passionanimale-delphina.fr/2016/11/livres-preuves-de-l-intelligence-animale.html

Gary Francione est un juriste et philosophe américain, défenseur des droits des animaux et théoricien du véganisme.

Boris Cyrulnik est un psychiatre et psychanalyste français, auteur de Les animaux aussi ont des droits.

Vinciane Despret est une philosophe des sciences belge, qui a publié Que diraient les animaux... Si on leur posait les bonnes questions ?

Mariane Thieme est une femme politique néerlandaise, dirigeante du parti pour les animaux.

Temple Grandin est une célèbre autiste américaine, professeur de zootechnie et de sciences animales à l'université. Passion Animale lui a consacré un article récemment : http://www.passionanimale-delphina.fr/2016/11/temple-grandin-l-interprete-des-animaux.html

Jocelyne Porcher est une sociologue de l'INRA qui s'intéresse aux relations hommes-animaux. Son site : http://jocelyneporcher.fr/

Pascal Durand (DVG) est un eurodéputé qui agit pour les animaux.

Sébastien Arsac est un militant pour la protection des animaux d'élevage, il est le cofondateur de l'association L214, à l'origine des images montrant les pratiques cruelles des abattoirs, récemment de celui de Limoges (lire mon article ici : http://www.passionanimale-delphina.fr/2016/11/limoges-videos-choc-de-l214-sur-l-abattage-de-vaches-gestantes.html)

 

Au programme de la soirée 

 

- le documentaire de Martin Blanchard : "les animaux ont-ils des droits?"

Thomas Kausch s'entretient avec l'écrivain allemand Richard David Precht à propos de l’intelligence et des droits des animaux, ainsi que sur la question des rapports entre les hommes et les bêtes.

Le Nonhuman Rights Project/ L'avocat des chimpanzés : combat sans précédent de l’avocat Steven Wise pour faire progresser les droits des animaux, filmé par les deux documentaristes chevronnés Chris Hegedus et D.A. Pennebaker. En 2013, il s'est lancé un nouveau défi : faire passer les chimpanzés du statut juridique d’"objets" à celui de "personnes".

 

Le Nonhuman Rights Project

 

Après trente ans passés à batailler contre les lois inefficaces relatives au bien-être animal, l’avocat Steven Wise s’est lancé en 2013 un nouveau défi, sous le regard d’un couple fameux dans l’histoire du cinéma direct documentaire, Chris Hegedus et D.A. Pennebaker. Avec son association Nonhuman Rights Project, il a tenté de faire passer les chimpanzés du statut juridique d’"objets" dénués de droits à celui de "personnes". Car selon lui, les animaux doués de capacités cognitives avancées, comme les grands singes, les cétacés et les éléphants doivent pouvoir prétendre aux mêmes droits fondamentaux que les humains, ce qui garantirait à ces espèces menacées une protection autrement plus efficace que celle que la loi leur accorde. Avec pour bagages les travaux des primatologues du monde entier, et pour armes des mandats d’Habeas corpus, une disposition du droit anglo-saxon permettant de libérer des personnes injustement emprisonnées, l’avocat américain entreprend de défendre quatre chimpanzés lors d’un procès inédit.

 

Lignes mouvantes : Fort de l’attention médiatique et de la réceptivité croissante du public face à ses arguments, Steven Wise a réussi à faire bouger les lignes du droit américain. En filmant de bout en bout son combat mouvementé, ce documentaire révèle les enjeux complexes de la question des droits des animaux. Une plongée captivante au cœur d’un débat juridique à rebondissements.

 

Sources : Martin Blanchard & Arte (http://www.arte.tv/guide/fr/20161213)

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 16:33

En salles le 27 juillet 2016, un film d'animation américain hilarant, réalisé par Yarrow Cheney et Chris Renaud, qui nous apprend le quotidien passionnant de nos animaux de compagnie pendant qu'on part travailler.

 

 

Bande-annonce :

 

 

L'idée de Comme des bêtes est venue à Chris Meledandri, créateur et fondateur des studios Illumination, en observant ses propres animaux de compagnie : "En fait pour le film je me suis servi de tous les animaux de compagnie de ma famille. J’ai vécu avec un chat, des chiens et un oiseau, et je me suis aperçu qu’ils constituent un capital affectif énorme. Dès qu’on rentre à la maison, leur joie à notre simple vue, nous inciterait presque à nous demander si ils n’ont pas fait de grosses bêtises pendant notre absence et si ils n’exagèrent pas un peu pour nous donner le change. C’est une question que tout le monde s’est posée un jour. Dès lors j’ai commencé à les observer sous cet angle. Que j’imagine cette vie, ou qu’elle soit réelle ne fait aucune différence. L’important c’est sa richesse. Qu’est ce qu’ils peuvent bien fabriquer quand nous avons le dos tourné ?", questionne le producteur.

 

Pour créer Comme des bêtes, l'équipe du film s'est inspirée de toutes les expériences de ses membres concernant leurs animaux de compagnie : "Dans ma famille on a eu tous les animaux domestiques possibles et imaginables, du Setter Irlandais à la tortue en passant par le chat, le lézard, le cochon d’inde, les rongeurs, ou le poisson. Mais ils ne sont pas la seule source d’inspiration du film. Tout le monde y est allé de son expérience et de ses observations", confie le réalisateur Chris Renaud.

 

C'est la ville de New York qui a été choisie pour situer l'action de Comme des bêtes. Chris Renaud voulait récréer la ville de manière idéalisée et romantique, la baignant dans des teintes automnales. Colin Stimpson, le directeur artistique du film, explique s'être inspiré de sa propre expérience de sa découverte de la ville de New York pour la première fois et l'impression de gigantisme que l'on ressent. Si la démesure d'un point de vue humain est palpable, elle doit l'être encore plus chez l'animal ; c'est à partir de ce constat qu'un soin tout particulier a été apporté notamment aux trottoirs et bas de portes, de manière à se caler à la vision des animaux.

 

Sources : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-237443/secrets-tournage/

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 16:21

En salles le 3 août 2016, une comédie du genre fantastique produite par Luc Besson et réalisée par Barry Sonnenfeld, dans laquelle Kevin Spacey se retrouve coincé dans le corps d’un félin pour mauvaise conduite. Arrivera-t-il à retrouver son apparence humaine ?

 

Bande-annonce VF et VOST :

 

 

Résumé : Tom Brand est un milliardaire qui a consacré sa vie à son travail et à sa réussite. Sa carrière trépidante -c'est un véritable magnat de l'immobilier prêt à tout pour porter toujours plus loin la renommée de son entreprise- l’a éloigné de sa femme Lara et de son adorable fille Rebecca. Pour l’anniversaire de cette dernière, Tom n’a d’autre choix que de lui offrir ce qu’il déteste par-dessus tout : un chat. En route pour la fête de Rebecca, Tom est victime d’un terrible accident et se retrouve mystérieusement coincé dans le corps du chat.

Répondant désormais au doux nom de Monsieur Fuzzypants, il est adopté par sa propre famille qui peine à maîtriser ce chat maladroit et peu obéissant… Tom va devoir tant bien que mal se faire à sa nouvelle condition tout en portant un nouveau regard sur son entourage. Il devra comprendre pourquoi il s’est retrouvé dans cette situation et tout mettre en œuvre pour reconquérir son apparence humaine.

 

Sources :

http://www.journaldesfemmes.com/loisirs/cinema/1596634-ma-vie-de-chat-extraits/

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=234622.html

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 13:29

Avez-vous déjà entendu parler du spécisme ?

 

Le racisme prétend que certaines races sont supérieures, le sexisme prétend que certains sexes sont supérieurs, le spécisme prétend que certaines espèces sont supérieures.


“Terriens” est un documentaire réalisé par Shaun Monson qui donne une idée de ce que peut être le spécisme dans ses excès. Il montre de manière brutale la façon dont les humains traitent certaines espèces animales.


Utilisés pour la compagnie, la nourriture, les vêtements, le divertissement et pour la recherche scientifique, les animaux deviennent des objets pensants dont l'existence ou la mort dépend du bon vouloir de l’homme.


Terriens est l’adaptation française de Earthlings, sorti il y a plusieurs années aux États-Unis en devenant une référence sur la cause animale. De nombreuses personnalités ont affiché leur soutien au film tel que Joaquim Phoenix (narrateur du film), Woody Harrelson ou Ellen DeGeneres.

 

ATTENTION CERTAINES SCENES SONT CHOQUANTES, AMES SENSIBLES S'ABSTENIR

 

Version française (narration de Maxime Ginolin)

 

Version originale sous-titrée (narration de Joaquin Phoenix)

 

 

Pour ceux qui ne veulent pas regarder la vidéo, des extraits du texte du narrateur (en français) sont disponibles à cette adresse : http://www.best.of.ghostdance.jed.st/texte_earthlings.htm

 

Le documentaire se découpe en cinq parties :

- les animaux de compagnie

- l'alimentation (méthodes des abattoirs, pêches industriels, massacres)

- la confection

- le divertissement

- la science

 

« La cruauté envers les animaux et même déjà l’indifférence envers leur souffrance est à mon avis l’un des péchés les plus lourds de l’humanité. Il est la base de la perversité humaine. Si l’homme crée tant de souffrance, quel droit a-t-il de se plaindre de ses propres souffrances ? » Romain Rolland


« Aussi longtemps qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille. » Léon Tolstoï

 

Sources de mon article : la page facebook de L'Animal est une Personne : https://www.facebook.com/animal.personne.fr/, et http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/23417/terriens-documentaire-choc-specisme-lexploitation-des-especes-animales-lhomme

 

Site officiel de la production du film : http://www.nationearth.com/

Page du film Earthlings : http://www.nationearth.com/earthlings-1/

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 17:04

« En cette Journée mondiale de la vie sauvage, je vous engage tous, particuliers, entreprises et pouvoirs publics, à contribuer à la protection des espèces animales et végétales sauvages de la planète. Le sort des espèces sauvages dépend de chacun de nous. L’avenir de la vie sauvage est entre nos mains! »
Message du Secrétaire général Ban Ki-moon, 3 mars 2016

 

 

Thème 2016 : « L’avenir de la vie sauvage est entre nos mains »


Affiche de la Journée mondiale de la vie sauvage 2016
La Journée mondiale de la vie sauvage offre une occasion idéale de célébrer les formes innombrables, belles et diverses, que revêtent la faune et la flore sauvages et de sensibiliser à la multitude d’avantages que la conservation de la nature procure aux êtres humains. Cette Journée nous rappelle aussi l'urgente nécessité d'intensifier la lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages, aux profondes répercussions économiques, environnementales et sociales.


Le thème de cette année 2016 est « L’avenir de la vie sauvage est entre nos mains » et met l’accent sur les éléphants d’Afrique et d’Asie à l’occasion de cette campagne mondiale. Ce thème met en lumière le lien indélébile entre la vie sauvage, les individus et le développement durable. Il appartient à chaque génération de préserver la vie sauvage pour la génération suivante. Il met également l’accent sur la nécessité pressante de prendre des mesures au niveau national pour assurer la survie à l'état sauvage d’espèces à la fois remarquables et moins connues.


Les espèces sauvages ont une valeur intrinsèque et contribuent de manières diverses au développement durable et au bien-être des populations, notamment sur les plans environnemental, génétique, social, économique, scientifique, éducatif, culturel, récréatif et esthétique.


Tous les États Membres, les organismes des Nations Unies, les autres organisations mondiales, ainsi que la société civile, les organisations non gouvernementales et les particuliers, sont invités à célébrer et participer à cette fête mondiale de la vie sauvage. Les communautés locales peuvent jouer un rôle positif en aidant à réduire le commerce illégal des espèces sauvages.


Le Secrétariat de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES), en collaboration avec les organismes pertinents du système des Nations Unies, est chargé de faciliter la mise en œuvre de la Journée mondiale de la vie sauvage.


Depuis des années, la CITES est au nombre des accords sur la conservation qui ont la plus large composition; elle compte actuellement 182 Parties.

 

Source : http://www.un.org/fr/events/wildlifeday/

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 15:46

Le déclin des pollinisateurs, abeilles, papillons ou oiseaux, constitue une grave menace pour la production alimentaire mondiale. Et met en danger les moyens de subsistance de millions de personnes. C’est le message-clé du rapport rendu, vendredi 26 février à Kuala Lumpur (Malaisie), par la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES en anglais). Créée en 2012 sous l’égide des Nations unies, l’organisation est à la biodiversité ce que le Groupe d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) est au changement climatique. Très attendu, son premier rapport porte sur la pollinisation et entend rassembler l’ensemble des connaissances accumulées sur la question.

 

Abeille, Sting, Abeille À Miel, Ailes, Miel

 

« Plus des trois quarts des principales cultures mondiales destinées à l’alimentation dépendent d’une manière ou d’une autre de la pollinisation animale », détaille le résumé à l’intention des décideurs, un document d’une vingtaine de pages synthétisant le rapport et adopté ligne à ligne par les délégations des 124 Etats membres de l’IPBES, précisant que « les cultures dépendant de la pollinisation contribuent à 35 % en volume de la production des cultures au niveau mondial. » Selon le rapport, la part de la production végétale attribuable à la pollinisation – fruits, légumes, noix… – représente une valeur comprise entre 235 milliards et 577 milliards de dollars (entre 213 milliards et 524 milliards d’euros).

 

Déclin des pollinisateurs sauvages en diversité et en abondance
Les experts estiment qu’aux côtés des abeilles domestiques, la part jouée par la faune sauvage dans ce service de pollinisation est « sous-évaluée ». La « grande majorité des pollinisateurs » appartiennent en effet au monde sauvage : environ 20 000 espèces d’abeilles non domestiques, mais aussi certaines espèces de mouches, de papillons, de guêpes, de chauves-souris ou d’oiseaux.

 

Or, en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord, les pollinisateurs sauvages déclinent en diversité et en abondance « aux échelles locale et régionale ». Ailleurs, le manque de données ne permet pas d’être affirmatif, même si, notent les experts, « des déclins ont été localement enregistrés ». « Il y a un besoin urgent de surveillance internationale de long terme, pour fournir des informations sur le statut et les tendances de la plupart des espèces, dans la plupart des parties du monde », précise le résumé.


A l’heure actuelle, l’Union internationale pour la protection de la nature (UICN) estime que 16,5 % des espèces de pollinisateurs vertébrés (oiseaux, chauves-souris, etc.) sont menacées d’extinction, et jusqu’à 30 % pour les espèces insulaires. Au niveau mondial, les données sont encore lacunaires en ce qui concerne les insectes – qui fournissent une grande part du service de pollinisation. Mais en Europe, pour certaines espèces de papillons et d’abeilles (abeilles sauvages, bourdons…), des études nationales ou régionales mettent en évidence des chutes de population supérieure à 30 %. Lorsque des évaluations sont disponibles, notent les experts, « elles montrent souvent que plus de 40 % des espèces d’abeilles [abeilles sauvages, bourdons, etc.] pourraient être menacées ».

 

La part la plus délicate du rapport de l’IPBES concerne l’attribution de ce déclin des espèces pollinisatrices. Les différents facteurs listés sont « les changements d’utilisation des sols, l’agriculture intensive et l’usage de pesticides, les pollutions environnementales, les espèces invasives, les pathogènes et le changement climatique ». Mais le résumé ne se prononce pas explicitement sur la gradation de ces menaces, recommandant simplement d’inverser le mouvement de simplification des paysages provoqué par les pratiques agricoles actuelles, l’intensification écologique, la diversification des agrosystèmes et la restauration des habitats naturels ou semi-naturels. Au chapitre des impacts possibles, le résumé note que les risques potentiels des variétés de cultures transgéniques ne sont pas évalués de « manière adéquate ».
La question des nouvelles générations d’insecticides systémiques – dits « néonicotinoïdes » –, centrale pour une part de la communauté scientifique compétente, n’est pas éludée. Mais elle ne fait pas, en elle-même, l’objet d’une recommandation. Dans la section des points-clés du texte, elle est abordée dans un unique paragraphe qui, témoigne un observateur, a conduit à « des palabres de trois quarts d’heure entre délégués, la délégation française ayant beaucoup œuvré à sa clarification ».


« La recherche récente indique des effets létaux et sublétaux des insecticides néonicotinoïdes sur les abeilles et sur le service de pollinisation qu’ils assurent », constate le résumé. Ces substances peuvent en effet provoquer soit la mort, soit l’altération du comportement des insectes, telle que leur capacité de retour à la ruche. Le paragraphe précise qu’« une étude récente indique un impact sur la survie et la reproduction des pollinisateurs sauvages », tandis que « les indices sont discordants quant aux impacts sur les colonies d’abeilles domestiques ».


Conflits d’intérêts
Ce paragraphe sera scruté à la loupe. En effet, l’implication des industriels de l’agrochimie dans le fonctionnement de l’IPBES a soulevé des critiques dans la communauté scientifique. Croplife International, l’association professionnelle des producteurs de pesticides, compte par exemple au nombre des « parties prenantes » associées à l’organisme, et peut proposer des experts à l’IPBES. Deux salariés de l’industrie agrochimique ont ainsi été sélectionnés pour participer au rapport, créant une polémique, relayée notamment par Le Monde. Le secrétariat de l’organisation a vivement réagi, faisant valoir que seuls deux experts sur les soixante-dix-sept ayant participé au rapport avaient une affiliation industrielle (Bayer et Syngenta), et que les versions de travail du texte avaient reçu de nombreux commentaires de la communauté scientifique compétente.

 

Source : http://abonnes.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/02/26/le-giec-de-la-biodiversite-consacre-l-importance-cruciale-des-pollinisateurs_4872427_1652692.html

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 15:23

Botaniste, biologiste, pharmacologue mais aussi écologiste de la première heure, homme de radio, écrivain et grand vulgarisateur, Jean-Marie Pelt est mort le 23 décembre dernier, à l’âge de 82 ans. Il a été l’une des figures les plus marquantes – et aussi l’une des plus singulières – du mouvement écologiste français, au croisement paradoxal de la science, de la foi chrétienne et de l’engagement militant.

Tour d'horizon de ses ouvrages, tous plus intéressants les uns que les autres...

 

Les langages secrets de la nature

A l'ère où la communication est devenue le maître mot d'une société éprise d'innovations technologiques mais en complet désarroi quant aux valeurs, les modèles inspirés de la nature peuvent suggérer d'utiles réflexions. Cet ouvrage lu, il ne sera sans doute plus possible de voir les plantes et de les approcher comme avant
Oui, les plantes ont bien une sensibilité qui leur est propre. D'où naturellement des possibilités de communication avec l'homme, maintes fois soulignées, mais jamais, jusqu'à ces toutes dernières années, scientifiquement prouvées. La fameuse " main verte " trouve désormais des justifications scientifiques ; comme d'ailleurs la sensibilité des plantes à la musique
Langages de la nature, sensibilité des plantes, communications secrètes mais efficaces, fondées sur des faits scientifiques récents et dûment établis, nous dévoilent dans cet ouvrage une vision du monde vivant radicalement neuve, où tous les êtres communiquent et communient dans un rapprochement inattendu entre la plante, l'animal et l'homme. Ce sont des analogies de mœurs et de comportements qui nous frappent toujours davantage, parce que ces mœurs et ces comportements, ce sont aussi les nôtres..
Hymne à la vie, parcours initiatique dans ses arcanes et ses secrets, les langages de la nature modifient radicalement une vision par trop statique de la botanique, qui prend ici des aspects familiers, pour ne pas dire animés, comme si les plantes étaient elles aussi douées d'une âme.

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La raison du plus faible

Plus de cent cinquante ans après la publication du célèbre ouvrage de Darwin, De l’origine des espèces, Jean-Marie Pelt s'emploie à récuser la fameuse « loi de la jungle » qui, dans une nature réputée « cruelle », serait le seul moteur de l'évolution. Il existe bien une raison du plus faible : tout au long de l'histoire de la vie sur terre, des premières bactéries jusqu'à l'homme, là où les plus gros n'ont pas su résister aux cataclysmes et aux changements climatiques, ce sont souvent les créatures les plus humbles qui ont survécu. Notre société humaine, dans laquelle règne un esprit de compétition exacerbé, court à la catastrophe si elle n'entend pas cette leçon de la nature qui fait de l'égoïsme la maladie mortelle des puissants et de la solidarité la force des faibles. Un ouvrage fourmillant d'anecdotes puisées au cœur du monde végétal et animal.

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La solidarité chez les plantes, les animaux, les humains

Une interprétation, fort discutable, de l'œuvre de Darwin a imposé la compétition et la lutte comme les moteurs de la vie, aussi bien dans la nature que dans la société. Or la nature met en oeuvre d'innombrables systèmes de symbioses et de solidarités qui ont joué un rôle déterminant dans toute l'évolution biologique et sans lesquels il serait impossible de comprendre le fonctionnement des écosystèmes. Les lichens comme les coraux sont des êtres doubles où chacune des parties rend des services à l'autre ; quant aux champignons, ils nourrissent les arbres qu'ils paraissent parasiter. 

Dans le règne animal, les prestations de services mutuels entre espèces sont tout à fait courantes. Poissons et oiseaux pratiquent des comportements d'entraide qui témoignent d'un authentique altruisme et qui, comme l'amitié chez de nombreux mammifères, ne sont pas le propre de l'homme. Quant aux sociétés humaines, elles ont développé de précieuses organisations : les mutualités, les coopératives, la sécurité sociale et les assurances... qui sont la base de l'économie solidaire. La création de nouveaux mécanismes de solidarité sera pourtant absolument nécessaire si l'on veut assurer demain à tous un emploi et un statut dignes d'un être humain ; mais aussi pour sauver la planète des menaces grandissantes que notre mode de développement fait peser sur elle.

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La loi de la jungle : l'agressivité chez les plantes, les animaux, les humains

Compétition pour la lumière dans la forêt, où les arbres les plus chétifs meurent étouffés par les plus forts ; conquête massive de territoires par de redoutables envahisseurs ; déploiement d'armes chimiques sophistiquées : les plantes ont mille manières de se faire la guerre. Mais nul ne dirige ces entreprises belliqueuses, car les plantes sont un monde sans chef. Les animaux s'affrontent pour la nourriture, le territoire, le partenaire sexuel ou la protection des petits. 

Mais, à travers l'évolution, la nature a inventé d'habiles stratagèmes visant à réguler leur agressivité ; on les voit se mettre en place et se perfectionner chez les poissons, les oiseaux et même les loups. Ils échouent malheureusement chez les rats... et les humains. En effet, nous sommes loin de nos cousins les bonobos, ces grands singes qui, fidèles au slogan de Mai 68, font l'amour mais pas la guerre. De tout temps, les humains ont tenté de maîtriser l'agressivité qui menace si dramatiquement leur espèce, mobilisant à cette fin les philosophies, les religions, la psychologie et la sociologie. Force est de constater qu'ils n'y sont pas arrivés. Y parviendront-ils, et comment ? Peut-être en s'inspirant des modèles qu'offre la nature...

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C'est vert et ça marche !

Chacun peut constater les changements climatiques de notre planète. C'est pour l'instant le signe le plus tangible d'un bouleversement écologique majeur qui s'annonce. Un scénario catastrophe se dessine ainsi à l'horizon, qui impose des changements rapides et radicaux si nous ne voulons pas que notre légèreté fasse le malheur de nos enfants. Grâce à l'émergence de la notion de développement durable, en mettant en oeuvre ce nouveau concept dans toutes ses dimensions - économique, écologique, sociale, éthique -, nous pouvons relever les défis du futur.
Dans C'est vert et ça marche ! Jean-Marie Pelt nous entraîne dans un nouveau tour du monde écologiste. Préservation de la forêt en Amazonie, en Afrique, en Chine, gestion de l'eau douce partout où elle se fait rare, exemples de villes 100 % vertes en Allemagne, au Danemark et, plus surprenant, également au Brésil, multinationales éprises d'écologie, mais aussi mutualités impliquées dans ce combat, volonté de préparer l'après-pétrole, de construire un habitat qui recourt aux énergies renouvelables, etc. D'un continent à l'autre, il dresse un inventaire impressionnant des expériences de développement durable qui ont fait leurs preuves et qui démontrent qu'une autre voie est possible.

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