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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 19:30

Observer, préserver et aménager les milieux naturels que l'homme a bousculés... C'est le métier de Fabien Lépine et Ludovic Foulc. Diplômés de l'IGPN [Institut pour la gestion et la protection de la nature], tous deux œuvrent désormais à la surveillance et la restauration de la nature.

 

 

C'est une journée comme Fabien Lépine les affectionne. En cette matinée de mars, ce chargé de projet écologie pour le Conservatoire des espaces naturels du Languedoc-Roussillon arpente les rives du Coulazou, une rivière située dans le département de l'Hérault. Le chantier qu'il supervise doit remplir trois objectifs. Il s'agit tout d'abord de permettre à la rivière un bon écoulement tout en limitant l'impact de ses crues sur les villages environnants. Ensuite, dans le cadre d'un chantier de compensation, son équipe a la tâche délicate de créer un habitat propice à la restauration de deux espèces de libellules perturbées par les chantiers voisins de l'autoroute A9.

 

Diplômé de l'IGPN en 2011, Fabien a été embauché au sein du Conservatoire alors même que ses études en BTS Gestion et protection de la nature à l'IGPN n'était pas achevées. « J'étais en stage entre la première et deuxième année. Le conservatoire m'a proposé un contrat à mi-temps dans l'attente de l'obtention de mon diplôme. L'école a dès lors tout fait pour que je puisse à la fois suivre les cours et saisir cette opportunité professionnelle », se souvient le chargé de projets. « À l'IGPN, j'ai pu trouver une formation très opérationnelle où on nous donne à la fois un bagage théorique et une expérience de terrain qui est à mes yeux fondamentale », poursuit Fabien qui conserve aujourd'hui des relations professionnelles avec certains de ses enseignants.

 

Ludovic Foulc, lui, est sorti diplômé en 2009 de son BTS à l'IGPN. Aujourd'hui conservateur pour le Conservatoire national du littoral, il garde un bon souvenir d'une formation très ouverte sur l'extérieur. « La multitude de stages nous permet de nous constituer un réseau. L'école insiste beaucoup sur ce point et elle a raison car il y a une forte concurrence dans ce secteur d'emploi », juge l'ancien étudiant. À présent dans la peau du recruteur, Ludovic apprécie notamment le profil des étudiants du Bachelor en gestion et valorisation naturaliste de l’IGPN, un parcours en 3 ans qui intègre le BTS. « Leur formation est intéressante car il y a une méthodologie associée à une expérience de terrain forte qui engage à devenir rapidement opérationnel », précise-t-il. Une capacité d’adaptation d’autant plus appréciée qu’elle s’associe à une connaissance solide de la réglementation et des enjeux économiques du territoire.

 

Cursus proposés :

  • BACHELOR EN GESTION ET VALORISATION NATURALISTE -> titre d'EXPERT NATURALISTE
  • MASTER OF SCIENCE EN ENVIRONNEMENT -> titre d'ingénieur de l'environnement
  • VAE VALIDATION DES ACQUIS DE L'EXPÉRIENCE
  • POSSIBILITE DE PREPARER LE BTSA GESTION ET PROTECTION DE LA NATURE

 

Pour en savoir plus sur l’école : www.igpn.fr

 

Source de l'article : http://www.letudiant.fr/premium/igpn/la-protection-du-milieu-naturel-pour-metier.html

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 11:19

Situé au cœur de l'Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort (94), le centre Alforme accueille tous les ans plus de 1 000 animaux pour les accompagner dans leur rééducation ou remise en forme. Grégory, en charge de l’organisation des formations pour Alforme depuis 1 an maintenant, a accepté de répondre à nos questions.

 

 

L’HISTOIRE D'ALFORME

 

Delphina (Passion Animale) : Quelle est la date de sa création ?

Grégory (Alforme) : Le centre Alforme a été créé en février 2013.

 

D : Quel est le nom de son fondateur ?

G : Le centre a été fondé en février 2013 par un vétérinaire et un spécialiste animalier en collaboration avec le Dr Artem Rogalev, responsable du centre Alforme et spécialisé en rééducation fonctionnelle pour animaux.

 

D : Sur quelle idée a-t-elle été créée ?

G : Depuis 2005, la demande des propriétaires d’animaux pour traiter des pathologies diverses et variées dans le pays ne cesse d’augmenter.

Des espèces comme le chat ou le chien ainsi que des affections plus complexes commencent à pouvoir être prises en charge grâce à des techniques de rééducation fonctionnelle de plus en plus variées et adaptées à l’animal.

La physiothérapie animale est une discipline de la médecine vétérinaire qui utilise un ensemble de techniques à des fins préventives ou curatives.

Cependant, les établissements en France sont trop peu nombreux, c’est pourquoi nous avons décidé de créer ce centre de rééducation et de remise en forme en collaboration avec l’École Nationale Vétérinaire d’Alfort et l’UMES (Unité de Médecine de l’Élevage et du Sport).

 

D : Quelles sont les principales étapes de son évolution ?

G : Pendant plusieurs mois après son ouverture, le centre Alforme proposait uniquement des prestations de service de rééducation pour les animaux de compagnie comme le chien et le chat.

En complément de ce service, Alforme propose également des produits dédiés pour aider l’animal dans le cadre de sa rééducation : alimentation, accessoires…

Peu de temps après, le centre s’est lancé sur la partie « bien-être » en proposant un service de soin ayant pour objectif de fournir un moment de détente et de relaxation pour l’animal.

Enfin, le centre Alforme propose désormais des formations à destination des particuliers et professionnels sur différentes thématiques :

  • Premiers secours animalier
  • Physiothérapie (pour les ASV [auxiliaires spécialisés vétérinaires] et les vétérinaires)

 

ALFORME AUJOURD’HUI

 

D : Qui dirige l’entreprise ?

G : Alforme est aujourd’hui sous la direction du Dr Artem Rogalev, vétérinaire et responsable du centre Alforme.

 

D : Quelle est votre activité principale ?

G : Alforme dispose aujourd’hui de différentes activités qui se résument en une seule phrase :

« Formation et expertise vétérinaire au service du bien-être animal »

 

D : Quels sont les produits commercialisés par l’entreprise ? ou Quels services proposez vous ? (Prestations? Formations?)

G : 

  • Rééducation et remise en forme

Dans le cadre de son activité, Alforme vous propose d’aider votre animal à récupérer ses fonctions locomotrices suite à une opération ou un traumatisme qu’il a pu subir grâce à des techniques de physiothérapie avancées.

En plus de la physiothérapie, le centre utilise également des techniques de proprioception pour aider nos compagnons dans leur reprise musculaire ou pour une préparation physique en vue d’une compétition (musher, course…).

  • Alimentation et produits

Pour accompagner votre animal au quotidien dans sa rééducation, Alforme propose également une gamme d’alimentation spécifique ainsi que des accessoires dédiés pour traiter des cas d’obésité ou de rééducation.

 

D : Quels sont vos clients ?

G : Nos clients sont principalement des propriétaires ayant besoin de faire accompagner leurs animaux dans le cadre de leur rééducation.

Les professionnels ainsi que les associations font également appel à nos services pour se former ou encore pour aider leurs animaux à se préparer physiquement.

 

D : Quels sont les tarifs ?

G : Les tarifs sont très variables car ils dépendent de l’état physique de l’animal et de ses besoins en terme de rééducation.

Par exemple, certains animaux auront besoin de notre intervention sur une période très courte tandis que d’autres auront besoin des services d’Alforme pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois.

Pour la partie formation, nous pratiquons des tarifs particuliers et professionnels.

En effet, Alforme dispose d’un agrément de formation qui permet de faire financer vos formations en passant un organisme financeur de la formation professionnelle.

 

LE FONCTIONNEMENT D'ALFORME

 

D : Quelle est la taille de l’entreprise ?

G : Alforme est le plus grand centre de rééducation en France, avec un espace de 200m² dédié pour la rééducation et la remise en forme.

 

D : Quels sont les différents services dans l’entreprise ?

Le centre dispose d’un service de consultation pour évaluer l’état de santé de l’animal avant de le prendre en charge au centre et ainsi mieux évaluer ses besoins.

Nous disposons également d’une partie pratique sur le centre où les séances de rééducation vont se dérouler sous la direction du vétérinaire.

Enfin, nous disposons également d’une salle pour l’animation des formations dans l’École Vétérinaire.

 

D : Quel est le temps nécessaire pour fabriquer un produit/produire un service ? 

G : Si nous prenons l’exemple des formations « Premiers secours animalier », nous avons mis 2 à 3 mois pour mettre en place cette formation.

 

D : Quelles machines et outils utilisez-vous ?

G : Dans le cadre de l’activité de rééducation et remise en forme, nous utilisons des tapis roulants secs et aquatiques.

Le centre dispose également d’une piscine pour réaliser les séances de rééducation.

Pour la partie renforcement musculaire, le centre dispose d’accessoires en salle de proprioception.

 

D : Avez-vous un site internet ?

G : Le centre Alforme dispose de 2 sites Internet :

  • http://alforme.fr/ - Site institutionnel de Alforme
  • https://boutique.alforme.fr/ - Boutique en ligne pour formations

 

D : Comment fait-on connaître le produit /service sur le marché ?

G : La majorité de nos clients sont envoyés par des cliniques vétérinaires qui ne disposent pas forcément des infrastructures nécessaires pour traiter toutes les pathologies en relation avec la rééducation fonctionnelle.

D’autres propriétaires nous viennent directement avec le bouche à oreille d’autres propriétaires qui ont été satisfaits de nos soins sur leurs animaux.

 

D : Faites-vous de la publicité et comment ?

G : La communication est faite grandement sur la partie formation pour aider les propriétaires d’animaux à connaître les gestes qui sauvent pour leurs animaux de compagnie.

Cette communication se fait surtout avec notre réseau de partenaires dans le monde animalier ainsi que les communautés en relation avec l’animal de compagnie.

 

ALFORME ET SON PERSONNEL

 

D : Quels sont les métiers dans l’entreprise ?

G : Alforme se compose d’un vétérinaire responsable du centre accompagné par 2 ASV (auxiliaires spécialisés vétérinaires) pour la réalisation des séances de rééducation.

 

L’ORGANISATION D'ALFORME

 

D : Quelles sont les périodes d'ouverture ?

G : Alforme est ouvert :

Du lundi au vendredi de 9h à 13h et de 14h à 18h

Le samedi de 9h à 13h

 

D : Y a-t-il des périodes calmes et d’autres plus actives ?

G : Les périodes de vacances scolaires sont plus calmes que le reste de l’année car les propriétaires sont généralement en vacances.

 

FOCUS SUR LA FORMATION « PREMIERS SECOURS ANIMALIER »

 

 

Alforme : Formation et expertise au service du bien-être animal

Situé au cœur de l'Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort (94), le centre Alforme accueille tous les ans plus de 1 000 animaux pour les accompagner dans leur rééducation ou remise en forme.

C'est dans cette optique que l'équipe d'Alforme vous propose différentes formations pour vous accompagner tout le long de la vie de votre animal.

Sous la direction du Docteur Vétérinaire Artem ROGALEV et son équipe, ces formations sont à destination des particuliers et/ou des professionnels.

 

Premiers secours animalier : une formation complète pour nos animaux

Chaque session dure une journée et est réalisée au sein même de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort.

Cette journée très intense, est articulée entre cours théoriques et travaux pratiques dont mises en situation sur un animal mannequin et/ou chien du vétérinaire.

De la gestion et bonnes réactions à avoir en cas d’urgence, en passant par les malaises et traumatismes, vous aborderez toutes les bases pour bien réagir afin d’augmenter les chances de sauver votre animal.

Cette formation est réalisée sous la direction du Dr Artem Rogalev, responsable du centre Alforme et ancien vétérinaire à la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris.

Suite à cette journée de formation, une attestation vous sera également remise en fin de journée par le vétérinaire.

 

Pour en savoir plus

Si vous souhaitez plus d’informations sur cette formation n’hésitez pas à les contacter :

Sur leur site : http://boutique.alforme.fr/

Par mail : formation@alforme.fr

Par téléphone : 01 56 29 20 35

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 16:59

Acupuncture, homéopathie, naturopathie, phytothérapie, chiropratie, ostéopathie, psychothérapie, hypnothérapie, massothérapie... Que cachent ces termes qui définissent l'ensemble des médecines douces, ces moyens de passer outre les résultats insatisfaisants de la médecine officiellement reconnue ? Découverte de ces pratiques qui sont encore loin d'être un réflexe pour l'homme : où l'on découvre que l'euthanasie de son animal n'est pas la seule possibilité. 

 

En ce qui concerne les applications à l'homme, je vous conseille l'émission "Les pouvoirs extraordinaires du corps humain" diffusée à 20h55 mardi 7 mars 2017 sur France 2 : le thème est "les médecines parallèles". Michel Cymes et Adriana Karembeu voyagent en Chine, berceau de ces pratiques saines pour combattre les maladies et vivre en bonne santé.

 

 

Article réalisé grâce à homeoanimo.com

 

Kenzo était paralysé des quatre pattes depuis deux semaines. Il ne mangeait pas, se couchait uniquement sur le côté et n’essayait même pas de se lever. La médication fournie par le vétérinaire ne faisait pas d’effet.

 

À la recherche de solutions pour leur chien, ses maîtres ont trouvé la clinique de Dre. Valérie Trudel, acupunctrice et ostéopathe et se sont dit qu’ils n’avaient rien à perdre. Quand Kenzo est arrivé à la clinique, il avait l’air en douleur. Le premier réflexe de Dre. Trudel a été de préparer ses maîtres à l’éventualité d’une euthanasie. Mais avant d’en arriver là, ils ont décidé de tenter des traitements, conscients que la route serait peut-être longue avant que Kenzo retrouve ses pleines capacités. Ils se sont donné un premier 24 heures avant de voir les effets du traitement en acupuncture, parce qu’il était hors de question de laisser souffrir le chien inutilement si rien ne semblait évoluer.

 

Kenzo est arrivé couché sur le côté. Après le premier traitement, il est reparti couché sur le ventre. Dre. Trudel l’a revu deux semaines plus tard : Il marchait.

 

Des histoires comme celle-ci, les spécialistes en médecine alternative peuvent en raconter beaucoup.

 

« Je veux que les gens sachent que l'euthanasie n’est pas la seule solution, explique Dre. Trudel. Quand la médecine ou la chirurgie ne sont pas une option ou qu'il y a des contre-indications, ça vaut vraiment la peine d'essayer la médecine alternative. Il y a bien des animaux qui ne sont pas euthanasiés parce que nous les avons traités autrement. »


 

Vous êtes à la recherche d’une solution pour aider votre animal ? Vous aimeriez le faire suivre avec des traitements les plus naturels possible, mais vous ne savez pas comment vous y retrouver parmi toutes les approches qui sont proposées ? Ce petit guide s’adresse à vous.

 

Comme vous, nombreux sont les propriétaires d’animaux pour qui la médecine traditionnelle ne suffit pas ou qui cherchent un traitement en douceur. Comme vous, ces propriétaires considèrent leur animal comme un membre de la famille et feront tout ce qui est en leur pouvoir pour lui donner les meilleurs soins et lui éviter l’euthanasie dans le pire des scénarios.


 

Les animaux ont, à notre époque, une place de choix au sein de la cellule familiale. Longtemps considérés avant tout pour leur utilité (défense de la maison, prédateurs contre la vermine, travail à la ferme, etc.), nos animaux sont maintenant plus que cela à nos yeux. Ils comblent un besoin affectif essentiel et nous nouons avec eux une véritable relation. Ils nous rappellent notre lien avec la nature et nous ramènent souvent à l’essentiel. Quoi de plus vrai que le regard de notre chien posé sur nous lors d’une journée triste ? Quoi de plus touchant que notre chat cherchant la caresse d’une main après une dure journée de travail ? Les animaux nous obligent à nous arrêter et à profiter de l’instant présent.

 

D’ailleurs, en occident, une bonne partie des foyers possède au moins un animal domestique. Des sondages effectués ces dernières années mentionnent que la France compterait environ 63 millions d’animaux domestiques. Au Québec, plus de 30 % des foyers possèderaient un chat et plus de 25 % un chien.

 

La place de l’animal étant plus que jamais importante dans notre société, la médecine vétérinaire traditionnelle a fait des avancées spectaculaires dans les dernières années et reste essentielle au bien-être de nos compagnons. Mais c’est aussi le cas des différentes médecines alternatives.

 

Dre Hélène Haltrecht, vétérinaire holistique et professeure à la faculté vétérinaire de l’Université de Montréal, exerce au Centre DMV de Montréal. Elle se définit comme vétérinaire spécialisée dans les médecines COMPLÉMENTAIRES. Toutes les médecines dites alternatives peuvent en effet s’avérer vraiment compatibles et aidantes, même si votre animal est suivi aussi en médecine traditionnelle.

 

Le principal atout des médecines alternatives est qu’elles permettent de soigner de nombreux maux de manière naturelle sans passer par des traitements chimiques qui peuvent avoir des effets secondaires néfastes ou être ou invasifs.

 

Mais avant de vous lancer dans un quelconque traitement, soyez conscients que le Web regorge d’informations de toutes sortes et qu’il est important de vous assurer de toujours prendre conseil auprès des professionnels qui, quelle que soit leur spécialité, sauront vous conseiller et vous orienter vers les traitements qui s’imposent.


Gardez aussi à l’esprit que, dans les situations plus sérieuses, votre animal pourrait avoir besoin d’examens complémentaires (prise de sang, scanner, échographie, etc.) ou d’interventions chirurgicales qui restent la spécialité de la médecine vétérinaire.
 

En somme, les médecines alternatives s’avèrent tout indiquées et efficaces pour traiter certaines maladies chroniques mais, dans les cas d’urgence, vous devez toujours consulter un professionnel en médecine vétérinaire. De plus, certaines maladies (comme un état cardiaque sérieux) requièrent un traitement médicamenteux.


Dans tous les cas, la médecine alternative et la médecine occidentale peuvent dans la plupart des cas être tout à fait bénéfiques conjointement ! Un traitement naturel peut souvent être administré en complément d’un médicament (toujours sous avis et surveillance d’un professionnel). Les approches naturelles peuvent aussi souvent favoriser l’efficacité d’un traitement médicamenteux.

 

 


LA MÉDECINE ALTERNATIVE : UNE APPROCHE GLOBALE EN DOUCEUR

 

La médecine alternative (ou complémentaire) se caractérise par deux choses, quelle que soit sa spécialité :

- son approche globale

- son approche naturelle


 

Cette approche globale est ce que l’on appelle la thérapie holistique, c’est à dire le fait de tenir compte de l’entièreté (ou globalité) de l’individu afin de le traiter, l’idéal étant de connaître ses faiblesses en amont afin de prévenir plutôt que de guérir. La médecine non conventionnelle, alternative, naturelle, holistique (les termes ne manquent pas) ne s’intéresse donc pas seulement à l’aspect physique de votre animal, mais aussi à ses aspects émotionnels et à son vécu qui peuvent avoir un impact majeur sur sa santé physique.

 

Cécile Jean, docteure en médecine vétérinaire, pratique l’ostéopathie, l’acupuncture et la phytothérapie en France:

 

« Pratiquer la médecine de façon holistique consiste à appréhender le patient dans sa globalité. Soigner par le biais des médecines douces que sont l'ostéopathie, la phytothérapie, et l'acupuncture permet cette approche, finalement très complémentaire de la médecine allopathique classiquement pratiquée, explique-t-elle. Comme la plupart des médecines holistiques, l'objectif si peu utilisé en occident, n'est pas de soigner un malade mais d'éviter qu'un individu tombe malade ... Il serait quand même bien plus logique qu'un médecin ou un vétérinaire soit payé à garder son patient en bonne santé. »

 

C’est ce que confirme Dre. Hélène Haltrecht, déjà mentionnée plus haut :

 

« Je vise une approche globale. Selon le cas, je regarde quelle médecine ou quelle combinaison serait la plus appropriée pour traiter l'animal. Par exemple, l’acupuncture se combine bien avec les herbes, surtout pour des problèmes chroniques qui sont souvent difficiles à traiter avec la médecine traditionnelle, comme les problèmes neurologiques, les hernies discales, les paralysies, etc. Certains animaux ne répondent pas bien aux médicaments ou pas assez. À ce moment, c'est souvent l'option chirurgie qui s’impose, mais c'est parfois hors de prix pour les clients ou bien ils veulent essayer d'éviter la chirurgie. »

 

La médecine alternative offre alors d’autres options ou au moins des options complémentaires à la prise en charge traditionnelle :

 

« J'offre toujours toutes les options qui, je pense, pourraient être bénéfiques à l'animal. Cela peut comprendre des médicaments aussi. Si je pense que la chirurgie pourrait être une bonne option je vais la recommander aussi. »

 

Dre. Anne-Marie Potrawiak, vétérinaire holistique, pratique à la clinique Animomedic de Montréal. Elle considère sa pratique en ostéopathie, acupuncture, homéopathie et phytothérapie comme une médecine intégrative, c’est à dire une approche qui se veut davantage globale et qui traite l’animal en utilisant (intégrant) différents types de médecines douces selon les besoins.

 

Beaucoup de vétérinaires offrent maintenant, si les propriétaires de l’animal le désirent, une combinaison de médecine traditionnelle et de soins alternatifs, naturels avec des effets secondaires moindres.

 

Mais, peut-être vous demandez-vous ce qu’il est possible de traiter avec les médecines naturelles ? La plupart des médecins et thérapeuthes rencontrés s’accordent pour dire que les problèmes les plus fréquents pour lesquels ils sont consultés sont des problèmes de douleurs chroniques chez l’animal : hernies discales, arthrose, animaux gériatriques qui bougent moins bien, problèmes de peaux, colites, allergies, etc.  

 

Vous aimeriez faire suivre votre animal et ce, le plus naturellement possible? Faisons maintenant un petit tour d’horizon des différentes approches naturelles qui s’offrent à vous afin de vous aider dans vos choix thérapeuthiques.

 

 

1. LA PHYTOTHÉRAPIE POUR ANIMAUX

 

«J’ai réglé des problèmes de phobie / agressivité chez un chien grâce à l’association de l’acupuncture et de la phytothérapie et d’échanges  avec sa propriétaire.», raconte Dre. Jean.

 

Des plantes pour soigner votre animal, est-ce possible ? Oui !

 

L’utilisation des plantes pour soigner les humains ET les animaux n’est pas nouvelle. On n’a qu’à regarder le mode de vie des peuples autochtones pour s’en rendre compte. Depuis des millénaires, les hommes ont soigné leurs animaux grâce aux plantes.

 

La phytothérapie consiste à utiliser les plantes médicinales, sous différentes formes, pour les bienfaits thérapeutiques de leurs composantes chimiques.

 

Les animaux vivant à l’état naturel ont tendance à manger les plantes qu’ils trouvent dans les champs, forêts ou bosquets afin de soigner (de manière instinctive) certains de leurs maux. C’est d’ailleurs en observant la faune que les propriétés médicinales de certaines plantes ont été découvertes.

 

La phytothérapie peut être utile pour renforcer le système immunitaire, désintoxiquer l’organisme, traiter les problèmes de stress et d’anxiété, compléter une bonne alimentation afin de renforcer l’organisme ou régulariser les activités spécifiques de certains systèmes ou organes.

 

Mentionnons aussi  qu’utilisées en combinaison, plusieurs plantes peuvent avoir des effets synergiques qui auront une influence sur la santé de l’animal à long terme. En somme, la phytothérapie peut être utilisée de manière préventive afin de favoriser la santé globale de l’animal.

 

Dans ce domaine, la médecine chinoise utilise beaucoup les herbes en combinaison avec d’autres traitements, ce qui permet de réduire l’utilisation de médicaments chimiques, voire même de les remplacer, réduisant ainsi de beaucoup les effets secondaires nocifs :

 

« Je vais souvent recommander les herbes chinoises en combinaisons avec mes autres traitements. Avec ça, on peut donner moins de médicaments, ou bien ça peut remplacer les médicaments. Donc on a moins d'effets secondaires. », explique Dre. Haltrecht.

 

Bien entendu, ce n’est pas parce que vous êtes traité vous-même en phytothérapie que les plantes qui vous ont été administrées conviendront à votre animal. Une plante peut être sûre pour un humain sans l’être pour un animal et vice-versa. Le métabolisme des animaux et des humains est différent. Vous devez toujours consulter un professionnel avant d’entreprendre un traitement. De plus, comme c’est souvent le cas en matière de médecine alternative, les thérapies sont à envisager à moyen ou long terme.

 

Si vous choisissez la phytothérapie pour votre animal, assurez-vous de toujours faire affaire avec des professionnels et des fournisseurs dignes de confiance et ayant fait leurs preuves, comme c’est le cas chaque fois que vous prenez des décisions en matière de santé.

 

2. L’ACUPUNCTURE POUR ANIMAUX

 

La phytothérapie est souvent pratiquée en association avec l’acupuncture. Plus connue du grand public, cette thérapie ancestrale est très bien reçue par les animaux, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

 

« L’acupuncture est l’une des cinq branches de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC), explique Dre. Jean. C’est une médecine qui s’est établie de façon empirique au fil des siècles (Plus de 5000 ans d’existence !) et dont le principe fondateur est la circulation harmonieuse d’énergie (ou Qi) dans le corps. La MTC repose sur l’idée qu‘on ne peut soigner efficacement qu’en abordant la pathologie et le patient de façon globale. La maladie est donc, selon les Chinois, à la fois l'expression d'un problème mettant en cause l'organe auquel elle est liée, mais également le signe d'un déséquilibre plus général au sein de l'organisme ou encore plus largement du patient avec son écosystème (propriétaire, autres animaux, lieu de vie).

L’acupuncture constitue une médecine à part entière, et peut à ce titre être à propos dans presque toutes les situations. Cependant, il y a des situations où ses atouts thérapeutiques se distinguent : dermatologie, pathologie ostéo-articulaire, comportement, gériatrie, insuffisance organique (rein, foie, etc.) La MTC, au même titre que toutes les médecines holistiques permet un regard global sur le patient quel qu'il soit, et ne s'arrête pas aux symptômes. Elle est donc très utile dans de nombreuses pathologies. »

 

Il existe plus de 300 points d’acupuncture répertoriés chez les animaux provoquant une réaction spécifique de l’organisme. On utilise des aiguilles, la chaleur, des faisceau laser, un courant électrique ou parfois des injections pour traiter l’animal. L’acupuncture permet aux mécanismes de guérison et de régénération du corps de fonctionner à leur plein potentiel. Elle permet aussi de stimuler certains réflexes nerveux qui vont à leur tour stimuler certains organes. Tout comme beaucoup de médecines alternatives, l’acupuncture propose une approche holistique, travaillant avec l’animal selon sa personnalité et son vécu.

 

Un autre avantage de l’acupuncture, comme l’affirme Dre. Trudel, est de traiter souvent des cas où les maîtres n’ont pas les moyens de payer une chirurgie pour leur animal, par exemple dans des cas de ruptures de ligaments croisés ou de paralysie. Ces chirurgies, pour ne mentionner qu’elles, coûtent environ entre 3000 et 8000 $ canadiens. Une somme que peu de gens ont les moyens de débourser. De plus, même si les moyens sont présents, les conséquences d’une chirurgie sont parfois aussi contraignantes que le mal en lui-même. L’acupuncture permet de traiter en douceur et d’éviter des effets secondaires indésirables. Elle s’avère aussi très utile pour soulager les animaux vieillissants et leur permettre de terminer leur vie correctement et sans souffrances liées au manque d’énergie, aux douleurs articulaires ou aux raideurs. 

 

 

3. LA PHYSIOTHÉRAPIE POUR ANIMAUX

 

Docteur Olivia Lannou est physiothérapeute à la clinique Physiovetcare en France et raconte ceci:

« Coben a déclenché une polyradiculonévrite, maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux périphérique, qui a entraîné chez lui une paralysie flasque généralisée. Lors de sa première venue à PhysioVetCare, cela faisait presque trois mois qu'il ne marchait plus, arrivait très peu à tenir sa tête et était extrêmement amyotrophié. Après un mois de rééducation, neurologique et musculaire, et beaucoup de motivation, les résultats sont à la hauteur de nos espérances ! [...] À cause d'une hernie cervicale, et malgré la chirurgie, Canelle était paralysée des quatre membres. Grâce à la physiothérapie, sa motivation et la persévérance de ses propriétaires, après deux mois de travail, nous avons la joie de la revoir déambuler ! »

 

Des histoires comme celles-ci, elle en a des tas à raconter ! Elle et son équipe en ont vu des animaux arriver incapables de marcher dans sa clinique et maintenant en pleine forme.

 

La physiothérapie est maintenant une des médecines douces qui se développe de plus en plus dans les cabinets vétérinaires, en complément d’autres traitements plus traditionnels. Elle est particulièrement indiquée dans les cas de troubles neurologiques ou orthopédiques.

 

La physiothérapie regroupe l’ensemble des techniques manuelles et instrumentales qui permettent le diagnostic et le traitement des troubles fonctionnels et lésionnels chez les animaux. Les physiothérapeuthes utilisent donc des techniques comme le massage, les étirements autant que les ultrasons, l’électrothérapie ou l’hydrothérapie, etc.

Si votre animal vous paraît atteint d’un trouble neurologique ou orthopédique, la physiothérapie pourrait l’aider.

 

Le premier objectif sera de soulager sa douleur par le biais de différents traitements naturels et manipulations physiques. Ensuite, le but sera de l’aider à récupérer sa forme physique mais tout en douceur par le biais de manipulations par les mains, l’utilisation d’éléments naturels comme l’eau, les vibrations, le chaud/froid ou la lumière.

 

Elle pourra aussi être associée à d’autres traitements naturels comme l’homéopathie ou la phytothérapie pour préserver sur le long terme l’état de santé de l’animal.

 

La physiothérapie sera tout indiquée dans les cas d’animaux arthrosiques ou âgés qui ne peuvent pas être opérés.

 

Dans les cas de problèmes orthopédiques importants, une chirurgie sera parfois nécessaire. Cependant, la physiothérapie sera souvent utilisée en complément de la chirurgie ou en traitement post-opératoire, pour permettre à l’animal de se rétablir le plus vite possible.

 

En fait, la physiothérapie et la rééducation fonctionnelle sont l’équivalent des soins donnés par les kinésithérapeuthes en médecine sportive. Elle est particulièrement intéressante à utiliser en rééducation post-chirurgicale (orthopédique ou neurologique), en  rééducation des processus dégénératif (arthrose, myopathie dégénérative,  syndrome queue de cheval, etc.) ou dans la préparation du chien sportif ( pathologies spécifiques du chien de sport, prévention des blessures,  programme d'entraînement spécifique) comme nous l’explique Dre. Olivia Lannou, thérapeuthe chez Physiovetcare.  

 

La physiothérapie repose sur l'utilisation de technique de kinésithérapie passive (mobilisation articulaire), kinésithérapie active (exercices pour stimuler l'équilibre, la proprioception ou de renforcement musculaire ciblé), d’électrothérapie, d’ultrasons, de l’hydrothérapie (marche dans l'eau qui permet un travail musculaire important sans poids sur les articulations) et de laser thérapeutique.

 

 

4. L’HOMÉOPATHIE POUR ANIMAUX

 

Dre. Potrawiak s’intéresse, comme tous les spécialistes en homéopathie, à l’animal sous tous ses aspects, avant de lui administrer un quelconque traitement.

 

L’homéopathie soigne en effet l’individu et non la maladie en prônant une approche holistique. On s’intéresse à l’animal dans sa globalité et non seulement à son symptôme. C’est ce qu’on appelle la loi de l’individualisation. L’homéopathie s’intéresse donc autant au psychique qu’au physique de l’individu mais aussi à son vécu (traumatismes ou autres) et à son hérédité par exemple. Elle dressera un portrait unique de votre animal et proposera un traitement qui s’appliquera à lui en tenant compte de tous ces aspects, se différenciant ainsi de la médecine traditionnelle qui ne considère pas le corps comme un tout mais traite chaque symptôme séparément.


 

Comment fonctionne le traitement ? L’homéopathie pour animaux consiste à soigner les animaux au moyen de remèdes (à doses infinitésimales obtenues par dilution) capables, à doses plus élevées, de produire sur l'homme (ou l'animal) sain des symptômes semblables à ceux de la maladie à combattre.

 

Le but est de stimuler les aptitudes de l'organisme à l'auto-guérison (ou force vitale). Les remèdes homéopathiques visent à stimuler la force vitale pour aider le corps à lutter contre la maladie.


 

L’homéopathe cherche à savoir comment les symptômes se manifestent mais aussi ce qui les aggrave ou ce qui les apaise ainsi que les moments auxquels ils apparaissent. Il tient compte de tout cela pour trouver une formule homéopathique qui conviendra. Deux animaux souffrant de la même maladie pourraient ainsi se voir prescrire des formules homéopathiques différentes.

 

Cette approche naturelle peut être une bonne alternative aux médicaments, particulièrement en cas de troubles digestifs, de troubles psychologiques comme l’anxiété ou de perturbations hormonales pour ne citer que quelques exemples. Elle limitera beaucoup les effets secondaires, contrairement aux traitements médicamenteux. Il est aussi tout à fait possible d’utiliser l’homéopathie en complément de traitements conventionnels.

 

La plupart des animaux réagissent très bien aux traitements homéopathiques. De nombreux problèmes de santé physiques ou psychologiques peuvent être traités par cette approche présente en Europe depuis très longtemps et de plus en plus populaire et reconnue en Amérique du Nord.


5. L’AROMATHÉRAPIE POUR ANIMAUX

 

Dre. Nelly Grosjean, docteur en naturopathie et auteur du livre Aromathérapie Vétérinaire, explique en entrevue : 

« L’aromathérapie est particulièrement utilisée contre les affections comme la toux, les problèmes digestifs ou la pelade et s’avère très efficace sur le plan antiseptique (pour lutter contre les bactéries, les parasites, les champignons, etc.). Je la recommande fortement dans le traitement des tendinites, boulets, démangeaisons, douleurs articulaires, de la digestion ou encore pour renforcer le système immunitaire ou aider l’animal à récupérer après un gros effort physique (par exemple les chevaux de course). »

 

L’aromathérapie consiste à utiliser les extraits aromatiques de plantes (essences et huiles essentielles) à des fins thérapeutiques, à la différence de la phytothérapie qui utilise l’ensemble des éléments des plantes.
 

ATTENTION : Cependant, sachez que, tout comme l’homme, certains animaux peuvent être allergiques ou sensibles à certaines huiles essentielles. On ne devrait jamais faire usage d’huiles essentielles à des fins thérapeutiques pour son animal sans l’avis d’un spécialiste en aromathérapie. De plus, celui-ci vous conseillera parfois de faire un essai sur une petite zone du corps avant d’utiliser un traitement. Il saura aussi vous dire si certaines huiles doivent être évitées lors de certains moments particuliers de la vie de votre animal (gestation, allaitement, etc.).

 

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ? Il s’agit d’un concentré de principes actifs provenant de la distillation d'une plante aromatique. On ne peut pas à proprement parler qualifier l’aromathérapie de médecine «douce», car, dans les faits, les huiles essentielles sont de vraies bombes d’énergie ! Les huiles utilisées en aromathérapie doivent être de qualité excellente et provenir de plantes saines. Assurez-vous toujours que la bouteille indique l’appellation exacte de la plante et son lieu de distillation.

 

Les huiles essentielles peuvent être utilisées à des fins antiseptiques, antimicrobiennes, anti-infectieuses, comme détoxifiantes, revitalisantes ou régulatrices du système nerveux ou des glandes hormonales.  Elles augmentent la résistance à la maladie, améliorent les défenses immunitaires et préviennent les infections et contagions. Elles peuvent donc être utilisées en prévention ou en traitement curatif et ce, sous trois formes différentes : en diffusion dans l’atmosphère, en friction ou en absorption interne. Évidemment, seul le professionnel de la santé saura vous recommander les huiles qui conviennent à votre animal et leur mode d’utilisation.

 

« Mes compositions aromatiques ont aidé et aident encore les haras des princes d’Angleterre et les haras d’une princesse de Jordanie, des cliniques de biothérapies vétérinaires et des ostéopathes et dentistes équins.», déclare Dre. Grosjean…

De quoi convaincre les plus sceptiques d’entre nous, n’est-ce pas ?

 


6. L’OSTÉOPATHIE POUR ANIMAUX

 

L’ostéopathie est une médecine alternative utilisant des techniques manuelles, mais qui, comme d’autres médecines naturelles, se base sur le principe que le corps est une entité et que c’est le patient (l’animal) que l’on traite et non la maladie.

 

L’ostéopathie accorde une grande importance au système vasculaire et au pouvoir d’auto-guérison de l’individu. Elle part du principe que tous les systèmes du corps interagissent les uns avec les autres.  En permettant de soigner toutes sortes de pathologies, l’ostéopathie permet souvent d’éviter la prise de médicaments. De plus, en s’intéressant à la cause des maux et non seulement aux symptômes, elle permet souvent de traiter le problème à la source et d’éviter sa récurrence.  Sachant que certains états de santé nécessitent des interventions médicales plus traditionnelles, l’ostéopathie peut, comme toute médecine alternative, être utilisée en complément de certaines interventions chirurgicales par exemple.

 

« En consultant régulièrement un ostéopathe, vous permettez à l’organisme de votre animal de gérer les dérèglements qui s’opèrent à bas bruit avant que les symptômes se manifestent (...). », explique Dre. Jean.

 

L’ostéopathie s’avère être aussi très complémentaire à l’acupuncture, comme l’explique Dre. Trudel :

 

« Il est rare que je traite seulement avec l'acupuncture, étant donné que ces médecines sont très proches l'une de l'autre et sont complémentaires. En combinant les deux approches, j’ai traité par exemple un chien avec boiterie avant depuis plusieurs mois qui avait vu plusieurs spécialistes. En deux traitements, son problème était réglé. C'était une cervicale qui était coincée et qui faisait pression sur le nerf. Un autre chat avec boiterie de la patte arrière était incapable de mettre du poids dessus. La propriétaire était sur le point de l'euthanasier. Trois traitements plus tard, le chat marchait. »

 

 

7. LA NATUROPATHIE POUR ANIMAUX

 

La naturopathie est, elle aussi, fondée sur l’approche holistique de la maladie et considère l’organisme et l’individu dans leur globalité au lieu de ne traiter que le problème de santé en lui-même.

 

La naturopathie animalière permet de soigner certains maux sans avoir recours aux médicaments pharmaceutiques et dans le respect de l’environnement. Elle s’intéresse aux besoins physiologiques de l’animal autant qu’à son bien-être et à son confort. Un naturopathe proposera donc souvent un bilan de santé global de l’animal tout en s’intéressant à son alimentation, son vécu et sa santé mentale avant même de proposer un quelconque traitement. Il proposera ensuite d’utiliser les plantes, les fleurs, les essences aromatiques, les remèdes homéopathiques ou des oligo-éléments par exemple pour traiter l’animal. Dans tous les cas, l’approche sera entièrement naturelle.

 

Le principal intérêt de la naturopathie est son approche naturelle à 100 %. Vous serez certain, en allant consulter un bon naturopathe animalier, de fournir à votre animal des soins non invasifs et complètement naturels. Le naturopathe est en fait un spécialiste des différentes médecines naturelles. Il pourra donc vous proposer différentes approches (aromathérapie, homéopathie, etc.) parmi lesquelles vous pourrez choisir. Il prendra en considération tous les aspects de la vie de votre animal, ce qui vous rassurera.

 

Comme toute médecine alternative, dans certains cas urgents ou dans les cas de certaines maladies invalidantes, la naturopathie ne peut se substituer aux traitements traditionnels. Elle peut cependant, et c’est souvent le cas, leur être complémentaire et même favoriser leur efficacité.

~
 

Comme vous pouvez le constater, en matière de médecine alternative, les choix qui s’offrent à vous ne manquent pas ! De la phytothérapie à l’ostéopathie, en passant par la naturopathie, la physiothérapie, l’homéopathie, l’aromathérapie ou l’acupuncture, vous pouvez trouver l’approche naturelle qui conviendra à la personnalité et aux besoins de votre animal en matière de santé et qui conviendra à votre mode de vie et à vos valeurs personnelles.

 

Tous les experts que nous avons interrogés nous ont expliqué la même chose : toutes ces approches sont en réalité souvent liées les unes aux autres. C’est pourquoi lors de vos recherches, vous constaterez que beaucoup de thérapeuthes sont à la fois ostéopathes et acupuncteurs ou naturopathes et homéopathes. Bref, ces médecines complémentaires ont chacunes leurs forces et peuvent agir à différents plans, et parfois aussi parallèle de traitements plus traditionnels qui s’avèrent nécessaires.  

 

Chaque cas est unique et doit être étudié en tant que tel pour pouvoir trouver la thérapeutique qui lui correspond le mieux. Mais chaque cas peut être traité de la manière la plus naturelle possible, si tel est votre souhait pour votre plus fidèle compagnon.

 

« J’ai traité un chien de 10 ans avec arthrose et boiterie aiguë d'un postérieur, douleur et tremblements associés, raconte Dre. Jean.  Eh bien, la médecine classique, et même l'ostéopathie associée à la phytothérapie ne semblaient pas le soulager. Par contre, après deux séances rapprochées d'acupuncture, la boiterie a disparu (sans aucun autre traitement associé). Ça peut ne pas être évident, et dans certains cas on ne trouve pas du premier coup les soins qui sont adaptés à l'animal et à son problème du moment, mais quand c'est le cas, ça peut vraiment être très impressionnant d'efficacité ! Il y a également des animaux suivis en cancérologie, et on obtient dans certains cas des rémissions très importantes avec l'association acupuncture / phytothérapie. »

 

Nous souhaitons tous ce qu’il y a de mieux pour nos animaux domestiques et, dans la mesure du possible, s’il nous est possible d’éviter les traitements médicamenteux chimiques et les effets secondaires indésirables qui vont avec, c’est un beau cadeau que nous leur faisons !

 

Dre. Trudel termine toutefois sur ce conseil :

« Consultez votre vétérinaire avant de commencer un traitement alternatif.» Pourquoi ? « Une dame m’a appelée pour son bouvier bernois de trois mois qui avait une boiterie de la patte arrière. Cependant il s’est avéré que le chien n'avait pas besoin d'acupuncture ou d'ostéopathie. Il avait en fait une fracture du talon depuis un mois. »

 

Dans des cas comme celui-ci, seule la médecine vétérinaire traditionnelle pourra aider à la base votre animal, quitte ensuite à compléter les traitements par des soins alternatifs. Soyez donc toujours bien aux aguets des signes observés chez votre animal.

 

Source : Suzie Cyr pour homeanimo.com -> https://www.homeoanimo.com/blogs/sante-animale/la-medecine-alternative-pour-animaux-petit-guide-pour-soigner-son-animal-naturellement

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 13:15

Vingt-neuf élèves, de 21 à 61 ans, ont fait leur rentrée le 5 septembre pour obtenir un diplôme en droit animalier. Un cursus unique en France.

 

En apparence, c’est un cours de droit tout ce qu’il y a de plus classique. A ceci près que les exemplaires du code civil posés sur les tables sont estampillés du logo de la Fondation 30 Millions d’amis. Et que certains ordinateurs affichent les couleurs d’autres associations de protection animale : L214, le WWF ou Sea Shepherd. Sur le campus de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), une antenne de l’université de Limoges, 29 étudiants suivent depuis lundi 5 septembre le premier diplôme universitaire (DU) en droit animalier de France. Deux semaines d’enseignement – 54 heures au total – dispensées par neuf professeurs de droit pour « faire avancer la protection des animaux ».

 

 

« Depuis la loi du 16 février 2015, les animaux sont considérés comme des êtres vivants doués de sensibilité dans le code civil, et sont extraits de la catégorie des biens », énonce, lors du premier cours consacré aux statuts juridiques de l’animal, Jean-Pierre Marguénaud, professeur de droit privé, fondateur de la Revue semestrielle de droit animalier et cocréateur du diplôme. C’est à la suite de cette « avancée juridique majeure » qu’il a décidé, avec sa collègue Lucille Boisseau-Sowinski et en partenariat avec 30 Millions d’amis, de créer un diplôme universitaire qui soit « uniquement consacré à cette discipline en plein essor mais complexe et mal maîtrisée ».

 

« Le droit animalier est difficile à appréhender, dans la mesure où il touche à de nombreuses branches, qu’il s’agisse des droits civil, pénal, rural, environnemental, européen ou encore aux règles de bien-être, note Mme Boisseau-Sowinski, maîtresse de conférences en droit privé. Actuellement, il n’est jamais enseigné dans le cursus commun de la licence ou du master en droit. » Seule exception, la faculté de Strasbourg délivre depuis un an des cours de droit animal, mais dans le cadre d’une spécialisation (« animaux : sciences, droit et éthique ») au sein d’un master plus général intitulé « ethique et sociétés ».

 

L’université française reste très en retard par rapport aux Etats-Unis, qui enseignent le droit animalier depuis une vingtaine d’années. « Les trois quarts des facs américaines proposent cette discipline, et l’université de Lewis & Clark, à Portland (Oregon), a même un master uniquement consacré à cette question », indique Olivier Le Bot, professeur de droit public à l’université d’Aix-Marseille, qui intervient dans le master de Strasbourg et le nouveau diplôme de Limoges.

 

« Les débouchés ne sont pas assez importants pour créer un master à part entière, juge de son côté Lucille Boisseau-Sowinski. Les responsables juridiques d’associations ou les avocats qui prennent des dossiers de droit animal le font en général en parallèle d’autres activités. C’est pourquoi notre diplôme, ouvert aux bac + 2, ne mène pas à un métier mais à des connaissances, une spécialisation complémentaire à un parcours. »

 

Cookies végans en pays bovin

 

Conséquence de ce choix : une première promotion très hétérogène. Parmi les 29 admis – sur 83 candidatures reçues –, on compte 17 étudiants en formation initiale et 12 en formation continue, âgés de 21 ans à 61 ans et provenant de 17 départements. Une magistrate, des avocats ou un professeur de philosophie côtoient ainsi des étudiants en sciences politiques, en droit, en éthologie, des attachés territoriaux ou encore un comportementaliste canin. Un seul trait commun rassemble une majorité des élèves : 24 sont des femmes, pour seulement 5 hommes.

 

A la pause déjeuner, sur la pelouse de l’université corrézienne, la petite troupe débat de végétarisme en partageant des salades de quinoa et des cookies végans. Une scène inhabituelle, en plein cœur d’un pays d’élevage bovin. « J’ai toujours été sensible à la question animale mais mon engagement remonte à l’époque où j’ai adopté un chien qui avait été battu, raconte Perrine Ferrer, dynamique doctorante de 26 ans, qui mène une thèse en droit de la familleà l’université Paris-1. L’humain ne peut pas s’octroyer un droit de vie ou de mort sur les animaux. C’est une conviction d’ordre philosophique, mais c’est par le droit que l’on peut faire changer les choses. »

 

Or, juge-t-elle, « la maltraitance animale n’est pas suffisamment punie aujourd’hui », car le « droit animalier ne rencontre aucun écho chez les juristes, à part des rires ». Quand l’étudiante a annoncé qu’elle suivrait le cursus de Brive, elle s’est vu rétorquer : « Si cela vous fait plaisir, allez-y, mais pour votre carrière, cela ne servira à rien. »

 

Plus qu’une ligne supplémentaire sur leur CV, c’est surtout la perspective d’une meilleure protection des animaux qui motive les étudiants. Tous sont des passionnés de la première heure, souvent militants. Comme Alice Rodriguez, 23 ans, titulaire d’un master 1 en éthologie à Paris-13, qui vient de fonder un collectif avec des « amis du mouvement Nuit Debout » pour organiser des débats et, à terme, créer des sanctuaires pour animaux. « J’aime énormément les félins, raconte-t-elle. Je me suis rendue compte qu’ils étaient en voie d’extinction et qu’il fallait les protéger dans leur milieu sauvage. »

 

250 à 1 050 euros la formation

 

Les chats, c’est aussi le rayon de Fabienne Cacciapaglia. Depuis sept ans, cette professeure de SVT dans un collège de l’Isère a pris en charge, dans le cadre de son association Les EntreChats, 750 félins errants qu’elle soigne, stérilise et propose à l’adoption. « Le droit animalier va me fournir de solides connaissances, à la fois pour connaître les démarches que l’on peut entreprendre en tant qu’association et pour livrer aux élèves des informations claires et rigoureuses, qui vont au-delà de ma sensibilité propre », affirme-t-elle.

 

Il y a encore Pierre Georget, cheveux assortis à sa chemise blanche, qui a dirigé une entreprise de la grande distribution, avant de reprendre ses études en droit afin « d’aider les associations à faire des propositions juridiques qui tiennent la route et mener du lobbying auprès des parlementaires ».

 

Reste que si une bonne connaissance du droit peut conduire à une évolution de la jurisprudence, « les grandes réformes concernant l’exploitation animale ne peuvent se faire dans les prétoires mais au Parlement », assure Lucille Boisseau-Sowinski. D’ici là, le DU de Limoges, facturé entre 250 et 1 050 euros selon le profil des étudiants (hors droits d’inscription universitaires), espère nouer des liens avec des écoles vétérinaires et de la magistrature pour la rentrée 2017.

Source : http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/09/08/a-l-universite-de-brive-avec-la-premiere-promo-qui-veut-defendre-les-animaux_4994736_1652692.html

 

EN SAVOIR PLUS : 

-> Présentation officielle de la formation, des modalités d'inscription et débouchés sur le sie de l'université de Limoges : http://www.fdse.unilim.fr/article937.html

-> Publications de la revue semestrielle de Droit Animalier par l'université : http://www.unilim.fr/omij/publications-2/revue-semestrielle-de-droit-animalier/

-> Evolution de la définition juridique de l'animal dans le Droit français : http://www.passionanimale-delphina.fr/2014/04/le-statut-juridique-des-animaux-remis-doucement-en-question.html

-> Ethique et condition animale étudiées par Florence Burgat dans l'article "Les Animaux ont-ils des droits?" publié dans la revue Sciences Humaines : http://www.passionanimale-delphina.fr/2016/02/les-animaux-ont-ils-des-droits.html

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:10

Vous rêvez de nager au quotidien avec des dauphins ou de travailler au plus près des lions ? Le métier de dresseur serait idéal pour vous. Un dresseur sait s’adapter à chaque animal. Quel que soit l'animal et son comportement, le dresseur doit tout faire pour le comprendre. Ce métier implique un contact direct et extrêmement intense avec l’animal. Sachez que vos lieux d’interventions sont variés : cirque, delphinarium, cinéma… Vous devrez faire un travail acharné pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour que les résultats du dressage soient visibles. Tout dépend de la demande qu’on vous fera. L’âge, la santé, le caractère de l’animal, la difficulté de l’exercice, la patience du dresseur sont autant de facteurs qui peuvent influer sur les résultats. Vous devez aussi vous assurer de la sécurité des assistants avec qui vous travailler et du public. Vous êtes donc capable d’analyser rapidement une situation anormale et maîtriser l’animal s’il devient dangereux.

 

Pascal Tréguy, dresseur animalier pour le cinéma : lire mon article

 

Il n'existe aucune formation spécifique pour le métier de dresseur d'animaux. Il est conseillé de débuter en tant qu'assistant d'un dresseur professionnel confirmé. Selon sa sensibilité, son talent, son projet professionnel, un débutant peut commencer stagiaire auprès d'un dresseur dans l'audiovisuel, bénévole dans un zoo... Il faut cependant prévoir un temps d'apprentissage très long, avec une activité souvent cumulée avec d'autres fonctions.

 

Témoignage de Frédéric Edelstein, dresseur de fauves et directeur du cirque Pinder-Jean-Richard :
"Il faut énormément de temps et de patience avec les bêtes ! Et beaucoup de feeling et d'amour entre l'homme et l'animal pour obtenir un résultat artistique, que ce soit avec un lion, un chat, un chien, un éléphant... Je passe tout mon temps avec les animaux, 24 h sur 24 ! Les premiers gestes de la journée : les faire sortir en extérieur, selon le temps. Je veille à ce qu'ils aient à boire. Ensuite je les nourris, et je les laisse manger tranquillement pendant une heure, une heure et demie. Je nettoie les cages et je remets de la paille propre. Ou bien je nettoie les bassins et change l'eau de la piscine des otaries... Il faut veiller à ce que les animaux aient le meilleur confort ! Notamment pendant les transports, pour les spectacles itinérants. Et les exercices ? Je travaille avec des lions et des tigres. Tout dépend de l'envie de l'animal, et de la mienne. Je choisis tel ou tel entraînement en fonction de nos humeurs quotidiennes." (27/10/2011)

 

Plus d'infos sur http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/dresseur-euse-d-animaux

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:09

Un soigneur animalier travaille dans un zoo et est la personne qui s’occupe quotidiennement des animaux. Sa mission principale est de nourrir les animaux et de s’assurer de la propreté de leur lieu de vie dans le zoo. Ce métier vous amènera aussi à assister le vétérinaire. Ainsi, vous devrez par exemple tailler les griffes des lions. Mais vous serez également chargé du suivi de la santé, pesée, vaccination…

 

Témoignage de Fanny, soigneuse animalière au zoo de Thoiry (78) :

"Observer des animaux venus de très loin et leur assurer un maximum de bien-être, c'est très gratifiant. Quand je m'occupe du vivarium, par exemple, je veille à ce que la température corresponde au mieux à celle du milieu naturel. Et pourtant, il est impossible d'avoir de vrais contacts avec les animaux. Je les nourris, je nettoie leurs box, je vérifie leur état de santé, sans attendre de retour de leur part. Le sentiment de participer à la préservation d'espèces menacées suffit. Mais je ne pourrai pas exercer ce métier toute ma vie en raison des contraintes physiques. Je porte parfois des charges très lourdes comme les bottes de foin. Par ailleurs, je travaille certains week-ends, à Noël... C'est difficilement compatible avec une vie de famille." (21/04/2012)

 

Descriptif détaillé du métier, salaire et accès via : http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/soigneur-euse-animalier-iere

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 15:57

« Comment travailler avec les dauphins ? Quel est le cursus à suivre pour devenir cétologue (ou delphinologue) ? Quelles écoles proposent ce type de formation ? Y a-t-il d’autres métiers dans ce domaine ?

 

 

La cétologie est la science qui étudie les cétacés et se propose de comprendre leur mode de vie. Cette discipline englobe de nombreux domaines de recherche et d’activités, et regroupe ainsi des professionnels de divers horizons.

 

Les scientifiques sont parmi les plus sollicités pour travailler au contact des mammifères marins. Ils travaillent dans des disciplines variées : biologistes, écologues, physiologistes, toxicologues, généticiens, vétérinaires, chimistes, biochimistes, physiciens, acousticiens…

 

Le travail du cétologue consiste à observer les cétacés en mer, à les recenser et à les marquer pour les suivre tout au long de leur vie, pour mieux comprendre leur comportement. Il lui arrive aussi d’avoir à travailler sur les carcasses d’animaux morts échoués afin d’effectuer des autopsies.

 

Pour mener à bien sa mission, le cétologue doit, outre ses activités scientifiques, accomplir de nombreuses tâches administratives parmi lesquelles la recherche et la gestion de sources de financement. La pratique de l’anglais est INDISPENSABLE.

 

Pour devenir cétologue, le meilleur moyen est d’avoir un excellent niveau en biologie et de passer énormément de temps sur le terrain. On ne se déclare pas cétologue avec un diplôme mais plutôt après plusieurs années d’expérience pratique. Il n’existe pas d’école spécifique de cétologie, et les débouchés sont très restreints. Néanmoins, certaines formations de base préparent plus ou moins à travailler avec les mammifères marins.

 

Avant d’être accepté au sein d’une équipe de recherche, la route est longue. Il faut être extrêmement motivé et passionné. [...] » Source et article complet sur http://www.blog-les-dauphins.com/les-metiers-autour-des-cetaces/

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 14:32

Cette école existe depuis 10 ans et se dit spécialiste des métiers animaliers.

      Source : ptitesbetesdunet.com

Elle est soumise au contrôle pédagogique de l’État, mais ne délivre pas un diplôme reconnu par ce dernier. Membre de la CHANED (Chambre Nationale de l’Enseignement Privé à Distance), l'école propose des formations à distance variées et vous offre la possibilité de faire un ou plusieurs stages en milieu professionnel. L'enseignement est spécifiquement conçu pour la formation à distance, par des Docteurs Vétérinaires et des professionnels du secteur animalier.

 

L'IFSA propose plusieurs formations :

- Auxiliaire de Santé Animale

- Auxiliaire de Santé Animale option Equine

- Auxiliaire de Santé Animale option Rurale

- Auxiliaire de Santé Animale option NAC

- Auxiliaire de Santé Animale option Animaux sauvages

- Auxiliaire de Santé Animale option Toilettage

- Auxiliaire de Santé Animale option Ornithologie

- Auxiliaire de Santé Animale option Education - Dressage

- Auxiliaire de Santé Animale option Garde d'animaux à domicile

- Toiletteur

- Auxiliaire de Santé Animale option Toilettage

- Vendeur en animalerie / jardinerie

- Educateur - dresseur

- Auxiliaire de Santé Animale option Education - Dressage

- Auxiliaire de Santé Animale option Garde d'animaux à domicile

 

En ce qui concerne la méthode, l'école propose plusieurs supports (livres de cours, dvd, internet...). La formation étant à distance, vous recevez chez vous les cours et les devoirs. Une fois les devoirs terminés, il s'agit de les renvoyer pour une correction faite par des vétérinaires. Quelques jours après, vous recevez votre note et correction.

Si vous rencontrez un souci, vous pouvez à tout moment joindre un conseiller qui saura vous guider et apporter une solution à votre problème.

 

Pour plus d'informations, l'école dispose d'un site internet, et vous pouvez également demander à recevoir des documents par courrier.

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 16:25

L'éleveur félin est la personne qui élève des chats. Une évidence diront certains. Mais sait-on vraiment ce que fait un éleveur félin? D'aucuns vous diront que c'est mettre deux chats ensemble et regarder faire Dame Nature. Détrompez-vous!

Un éleveur a un vrai rôle à jouer...

 

 

En amont, l'éleveur félin doit apprendre à connaître la race qu'il élève (standard, caractéristiques physiques et mentales, besoins spécifiques...), choisir ses objectifs d'élevage (type, caractéristiques particulières à préserver ...), choisir ses reproducteurs en fonction desdits objectifs (lignées, infos santé...). Et enfin, il fera les mariages entre ses chats. Bref, il doit tout planifier. Mais cela ne s'arrête pas là.

Il devra se montrer disponible pour eux (soins, entretien, câlins...), être présent pendant les naissances, intervenir au moindre problème (chaton coincé lors de la mise bas, qui ne respire plus...). L'éleveur endosse alors la casquette de "sage-femme". Ensuite, il devra constamment surveiller la maman et ses chatons, les soigner et aider ces derniers à se développer. En un mot, il sera une "seconde maman".

Il s'agira ensuite de trouver une bonne famille à ces chatons, conseiller les futures adoptants, les aider à choisir leur chaton. Et une fois les chatons partis, son rôle consistera toujours à conseiller les familles adoptantes, et répondre à leurs éventuelles questions... pour toute la durée de vie de leur chat. Ce rôle de conseiller et de spécialiste de la race élevée est un rôle qu'il ne quitte jamais.

Être éleveur demande un investissement personnel extrêmement important.

En choisissant d'élever une race, l'éleveur félin s'engage à en être le gardien et le garant. Il doit donc faire son possible pour élever des chats qui correspondront aux caractéristiques de la race, et qui ne transmettront pas de tares létales susceptibles de continuer à se propager. C'est pourquoi un éleveur félin ne peut faire l'économie des dépistages santé pour les maladies prépondérantes dans la race qu'il élève. Chaque éleveur est responsable de l'avenir et du devenir de la race qu'il élève. J'insiste beaucoup sur ce dernier point car je pense que trop de gens l'oublient lorsqu'ils font reproduire leurs chats.

Autre point souvent oublié: la maîtrise de la consanguinité. C'est là un point essentiel si l'on souhaite que la race élevée perdure. La consanguinité en soi n'est pas néfaste, mais son utilisation abusive, non contrôlée et non réfléchie entraîne par contre des conséquences fâcheuses sur la santé animale (apparition plus fréquente de maladies récessives, affaiblissement du système immunitaire, baisse de la fertilité). L'étude des pedigrees est essentielle, et cela requiert de longues heures d'apprentissage et de recherche sur les lignées. La Database suédoise Pawpeds est à cet égard un outil de travail indispensable.

 

Vous l'aurez compris, on ne s'improvise pas éleveur. Mais alors, comment le devient-on? Existe-il une formation? Est-ce un métier?

 

 

Toute personne faisant reproduire son/ses chats est un éleveur félin. Une distinction est néanmoins à faire entre élever en tant qu'"amateur" ou en tant que "professionnel".

Mais depuis le 6 janvier 1999, tout éleveur faisant naître plus d'une portée par an est considéré comme éleveur "professionnel".

L'éleveur "professionnel" (plus de 1 portée par an) doit remplir plusieurs obligations vis à vis de l'institution :

• Se déclarer à la Préfecture et à la DSV, de son département.

• Posséder un numéro de SIRET : la chatterie est en effet considérée comme une activité agricole à part entière, avec les obligations qui en découlent : tenue d'un cahier retraçant les entrées et sorties, d'un cahier vétérinaire, et obligatoirement cotiser pour la MSA.

• Posséder un Certificat de Capacité, qui atteste de ses connaissances et qui fait donc office de diplôme : Le CETAC " option Chat ".

Là encore, être éleveur ne s'improvise pas et nécessite d'être capable de se renseigner au préalable, d'assurer les démarches administratives imposées par la loi, pour être en règle avec les institutions, et aussi de se former un tant soit peu.

Pour cela, la formation pour obtenir le CETAC est d'excellente qualité et donne de bonnes bases de travail, mais elle ne suffit pas. L'éleveur doit être capable d'apprendre constamment, à travers ses échanges avec les autres éleveurs (faire partie de groupes de discussions d'éleveurs est une bonne idée, voire une nécessité), les vétérinaires (et leurs publications, mises à disposition dans les écoles vétérinaires ou parfois directement sur internet), mais aussi assister à des conférences (dans la mesure du possible), être capable de rechercher des informations sur internet, et enfin lire abondamment des ouvrages consacrés à l'élevage et à la santé féline.

La recherche d'informations auprès de sources de qualité et un travail de réflexion sont aussi des nécessités.

 

Comment devient-on éleveur ?

Bien souvent, par hasard, suite à un coup de cœur. Il est difficile de généraliser, car chaque parcours est unique. En un mot, il n'y a pas vraiment de recette.

Cependant, il existe des constantes. Rares sont les personnes qui s'engagent dans l'élevage avec cette idée clairement en tête.

Comment définir le point de départ d'une passion?

Il y a tout d'abord... la rencontre, souvent au détour d'un magazine, ou d'une exposition. Un chat, avec ce regard, cette apparence ou cette douceur particulière, vous frappe. Par simple curiosité, vous cherchez à en savoir plus, pour vous apercevoir ensuite que, décidément, ce chat vous plaît énormément, et qu'il serait vraiment pour vous le chat idéal. Vous vous mettez à en rêver.

Puis, un beau jour, vous vous décidez à "passer à l'acte" (souvent après avoir fait quelques économies). Vous commencez par prospecter, dans des expositions félines, et/ou sur internet, puis vous visitez des chatteries... et soudain, vous tombez sur ce chaton qui a ce "je-ne-sais-quoi" en plus : un regard, une attitude, une frimousse particulière. C'est La Rencontre avec votre "bonheur sur pattes". Et quelques temps plus tard, c'est "l'Arrivée" tant attendue.

Sur les conseils de l'éleveur, ou d'ami(e)s félinophiles, vous vous décidez à présenter votre louloute en exposition. Après tout, pourquoi pas? Vous rencontrerez d'autres propriétaires amoureux de leurs chats, et l'ambiance des expositions vous semble bon enfant. De plus, avoir un avis éclairé sur votre petit amour, vous fait tout simplement plaisir. Il est si beau, et vous en êtes si fier.

À l'exposition, vous rencontrez plein d'éleveurs passionnés. D'ailleurs, le courant passe tellement bien avec certains d'entre eux que vous vous liez d'amitié, et, plus tard, à force de leur rendre visite et de les voir évoluer avec leurs chatons, vous vous dites que ça vous tenterait bien d'avoir les vôtres à la maison. Enfin, au moins une fois. Juste une fois. Et vous vous lancez alors à la recherche d'un autre Maine-Coon, mais cette fois-ci, pour la reproduction. Vous avez été en quelque sorte... "contaminé".

Autre cas de figure, à ces mêmes expositions, des âmes bien intentionnées vous disent que ce serait dommage de faire stériliser votre chat (s'il n'a pas déjà été stérilisé) ; il est tellement beau. Et si en plus les juges le récompensent... Alors pourquoi pas? Mais alors rien qu'une seule portée. Ce pourrait être une expérience intéressante. Et avoir plein de petits chatons de votre animal favori, ce serait amusant.

Dans les deux cas, il vous faudra trouver le bon partenaire pour votre minette. Comment faire? Vous vous renseignez auprès de l'éleveur de votre chat, et sur internet, pour savoir comment procéder pour trouver une saillie.

Soit vous louez les services d'un mâle chevronné d'élevage, soit vous l'achetez (là encore, pas mal de parcours divergent; certains se sont déjà pris au "jeu", et se lancent pleinement dans l'aventure en achetant un mâle). Mais comment le choisir?

 

Vous débutez alors un programme de recherche intensif: vous apprenez à lire les pedigrees, grâce à la Database Pawpeds ; vous visitez beaucoup de sites d'éleveurs pour glaner un maximum d'informations ; dans le même ordre d'idée, vous participez à des forums spécialisés "chats", et commencez à savoir bien vous servir de certains moteurs de recherche (Google, Yahoo...).

 

 

C'est là, au gré de vos lectures, que vous commencez à vous rendre compte que ce n'est pas aussi simple que vous le pensiez au départ.

○ Soit vous vous prenez au jeu, et continuez à en apprendre toujours plus. Vous adorez ce que vous apprenez, et souhaitez en apprendre toujours et encore plus. Vous serez ainsi "au point" pour la naissance de votre portée - portée qui ne sera certainement pas la dernière. A partir de là, vous serez compté au nombre des personnes affectées par ce terrible virus de l'élevage-passion. Et je suis au regret de vous dire que l'on n'en guérit pas. Oh, on peut finir par arrêter, mais on n'est jamais sûr de ne pas rechuter de temps à autre, au cours de sa vie :-))

○ Soit vous commencez à vous dire que décidément, vous n'avez pas assez de temps à consacrer à cet élevage-loisir, et qu'il y a vraiment trop de contraintes :

Passer des vacances, certes agréables, avec tous ses chats, c'est merveilleux, surtout lorsqu'on les passe à s'occuper de ces petites boules de poils espiègles et ronronnantes que sont les chatons. Mais justement, il faut être prêt à toujours les passer avec les chats et chatons. Exit les longues absences pour cause de voyage d'agrément. Lorsqu'on a beaucoup de chats, et a fortiori des portées, des mises bas à gérer, ainsi que des chatons dont il faut s'occuper et à socialiser, il faut être très disponible - et justement à la belle saison.


Entretenir toutes ces bêtes est coûteux, très coûteux (nourriture de qualité, litière, jouets, soins, tests). Et plus vous avez de bêtes, plus vous avez de chance de rendre des visites fréquentes à votre vétérinaire.Les chats vous prennent constamment tout votre temps libre, et vous aimeriez bien faire autre chose. Mais ce ne sont pas des peluches: on ne les range pas sur l'étagère lorsqu'on a fini de jouer avec eux.

Être prêt à parcourir de nombreux kilomètres, pour aller chercher ses chats (surtout lorsqu'on s'efforce de trouver des lignées peu utilisées), et, lorsqu'on ne possède pas son propre mâle reproducteur, pour emmener mimine, au moment où elle l'aura décidé (chaleurs obligent), rendre visite à son prétendant (déjà pas facile à trouver), et qui en plus habite bien souvent loin... très loin. Et, bien sûr, les expositions félines, indispensables pour que l'éleveur puisse confronter le "fruit de son travail" au regard de juges compétents : là encore, il faut prendre la voiture et conduire sur de très longues distances ; cela prend du temps, et engendre pas mal de frais.

Répondre aux obligations institutionnelles (affixe définitif, déclarations, tenue de comptes...) est également contraignant, et nécessitera de réviser l'organisation de sa maisonnée pour répondre aux critères de la DSV, (infirmerie, nurserie, pièce pour séparer le mâle des femelles, et mesures prophylactiques).

Et enfin, il faut être prêt à être encore plus rigoureux sur le plan du ménage, et donc y passer un peu plus de temps qu'à l'ordinaire. Plus on a de chats, plus il faut "d'huile de coude" (car plus de poils et plus de caisses à nettoyer), en particulier lorsqu'on a des chatons en période de sevrage! Et la régularité est essentielle si on ne veut pas vivre dans une maison / appartement rapidement plein de poils, de graviers de litière, le tout agrémenté d'odeurs "discutables" ; ah l'arôme délicat de l'urine des mâles ! Quand ce ne sont pas les marquages sexuels ! Surtout qu'il en va également de la santé de vos chats, car de cela dépend en grande partie du bon entretien des locaux, qui, allié à une hygiène rigoureuse, permet de prévenir bon nombre de maladies.

Ainsi vont les contraintes, et si elles sont pesantes et que la joie d'avoir des chatons et de les voir grandir ne les contrebalance pas, alors mieux vaut s'arrêter à la première portée, voire avant la première portée. Comme nous l'avons vu plus haut, élever implique des responsabilités, vis-à-vis de ses propres bêtes, mais aussi vis-à-vis d'autrui : les personnes à qui les chatons sont confiés, et qui s'adressent à l'éleveur en toute confiance, et la race elle-même.

Source : cooncept.fr

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Publié par Delphina - dans Metiers animaliers
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 16:17

Il existe deux types de photographes équestres : ceux qui vendent leurs tirages aux particuliers et ceux qui travaillent pour les médias (presse, édition, publicité).

C'est un travail aussi passionnant que difficile car il exige du talent ainsi que de l'organisation .

Il faut également être très mobile à la fois physiquement , pour de bonnes prises de vue, et géographiquement puisqu'il faut assister à un grand nombre de manifestations équestres partout en France, sachant que celles-ci se déroulent surtout le week-end.

En revanche, les revenus peuvent être très importants pour les quelques élus qui ont réussi à se faire un nom et à devenir indispensables pour les rédacteurs des grands magazines équestres.

Il faut savoir que les photographes de presse spécialisés dans le cheval n'existent pratiquement pas : ce sont souvent les journalistes qui font eux-mêmes les photos, ou bien parfois, elles sont achetées par les rédacteurs dans des agences de presse.

Il n'y a pas de formation spécifique : on peut éventuellement s'inscrire à l'école Louis-Lumière mais presque tous les photographes sont formés sur le tas.

Source : studya.com

 

A voir → http://pixequine.free.fr/ & http://www.linstant2toujours.com/

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