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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 16:59

Acupuncture, homéopathie, naturopathie, phytothérapie, chiropratie, ostéopathie, psychothérapie, hypnothérapie, massothérapie... Que cachent ces termes qui définissent l'ensemble des médecines douces, ces moyens de passer outre les résultats insatisfaisants de la médecine officiellement reconnue ? Découverte de ces pratiques qui sont encore loin d'être un réflexe pour l'homme : où l'on découvre que l'euthanasie de son animal n'est pas la seule possibilité. 

 

En ce qui concerne les applications à l'homme, je vous conseille l'émission "Les pouvoirs extraordinaires du corps humain" diffusée à 20h55 mardi 7 mars 2017 sur France 2 : le thème est "les médecines parallèles". Michel Cymes et Adriana Karembeu voyagent en Chine, berceau de ces pratiques saines pour combattre les maladies et vivre en bonne santé.

 

 

Article réalisé grâce à homeoanimo.com

 

Kenzo était paralysé des quatre pattes depuis deux semaines. Il ne mangeait pas, se couchait uniquement sur le côté et n’essayait même pas de se lever. La médication fournie par le vétérinaire ne faisait pas d’effet.

 

À la recherche de solutions pour leur chien, ses maîtres ont trouvé la clinique de Dre. Valérie Trudel, acupunctrice et ostéopathe et se sont dit qu’ils n’avaient rien à perdre. Quand Kenzo est arrivé à la clinique, il avait l’air en douleur. Le premier réflexe de Dre. Trudel a été de préparer ses maîtres à l’éventualité d’une euthanasie. Mais avant d’en arriver là, ils ont décidé de tenter des traitements, conscients que la route serait peut-être longue avant que Kenzo retrouve ses pleines capacités. Ils se sont donné un premier 24 heures avant de voir les effets du traitement en acupuncture, parce qu’il était hors de question de laisser souffrir le chien inutilement si rien ne semblait évoluer.

 

Kenzo est arrivé couché sur le côté. Après le premier traitement, il est reparti couché sur le ventre. Dre. Trudel l’a revu deux semaines plus tard : Il marchait.

 

Des histoires comme celle-ci, les spécialistes en médecine alternative peuvent en raconter beaucoup.

 

« Je veux que les gens sachent que l'euthanasie n’est pas la seule solution, explique Dre. Trudel. Quand la médecine ou la chirurgie ne sont pas une option ou qu'il y a des contre-indications, ça vaut vraiment la peine d'essayer la médecine alternative. Il y a bien des animaux qui ne sont pas euthanasiés parce que nous les avons traités autrement. »


 

Vous êtes à la recherche d’une solution pour aider votre animal ? Vous aimeriez le faire suivre avec des traitements les plus naturels possible, mais vous ne savez pas comment vous y retrouver parmi toutes les approches qui sont proposées ? Ce petit guide s’adresse à vous.

 

Comme vous, nombreux sont les propriétaires d’animaux pour qui la médecine traditionnelle ne suffit pas ou qui cherchent un traitement en douceur. Comme vous, ces propriétaires considèrent leur animal comme un membre de la famille et feront tout ce qui est en leur pouvoir pour lui donner les meilleurs soins et lui éviter l’euthanasie dans le pire des scénarios.


 

Les animaux ont, à notre époque, une place de choix au sein de la cellule familiale. Longtemps considérés avant tout pour leur utilité (défense de la maison, prédateurs contre la vermine, travail à la ferme, etc.), nos animaux sont maintenant plus que cela à nos yeux. Ils comblent un besoin affectif essentiel et nous nouons avec eux une véritable relation. Ils nous rappellent notre lien avec la nature et nous ramènent souvent à l’essentiel. Quoi de plus vrai que le regard de notre chien posé sur nous lors d’une journée triste ? Quoi de plus touchant que notre chat cherchant la caresse d’une main après une dure journée de travail ? Les animaux nous obligent à nous arrêter et à profiter de l’instant présent.

 

D’ailleurs, en occident, une bonne partie des foyers possède au moins un animal domestique. Des sondages effectués ces dernières années mentionnent que la France compterait environ 63 millions d’animaux domestiques. Au Québec, plus de 30 % des foyers possèderaient un chat et plus de 25 % un chien.

 

La place de l’animal étant plus que jamais importante dans notre société, la médecine vétérinaire traditionnelle a fait des avancées spectaculaires dans les dernières années et reste essentielle au bien-être de nos compagnons. Mais c’est aussi le cas des différentes médecines alternatives.

 

Dre Hélène Haltrecht, vétérinaire holistique et professeure à la faculté vétérinaire de l’Université de Montréal, exerce au Centre DMV de Montréal. Elle se définit comme vétérinaire spécialisée dans les médecines COMPLÉMENTAIRES. Toutes les médecines dites alternatives peuvent en effet s’avérer vraiment compatibles et aidantes, même si votre animal est suivi aussi en médecine traditionnelle.

 

Le principal atout des médecines alternatives est qu’elles permettent de soigner de nombreux maux de manière naturelle sans passer par des traitements chimiques qui peuvent avoir des effets secondaires néfastes ou être ou invasifs.

 

Mais avant de vous lancer dans un quelconque traitement, soyez conscients que le Web regorge d’informations de toutes sortes et qu’il est important de vous assurer de toujours prendre conseil auprès des professionnels qui, quelle que soit leur spécialité, sauront vous conseiller et vous orienter vers les traitements qui s’imposent.


Gardez aussi à l’esprit que, dans les situations plus sérieuses, votre animal pourrait avoir besoin d’examens complémentaires (prise de sang, scanner, échographie, etc.) ou d’interventions chirurgicales qui restent la spécialité de la médecine vétérinaire.
 

En somme, les médecines alternatives s’avèrent tout indiquées et efficaces pour traiter certaines maladies chroniques mais, dans les cas d’urgence, vous devez toujours consulter un professionnel en médecine vétérinaire. De plus, certaines maladies (comme un état cardiaque sérieux) requièrent un traitement médicamenteux.


Dans tous les cas, la médecine alternative et la médecine occidentale peuvent dans la plupart des cas être tout à fait bénéfiques conjointement ! Un traitement naturel peut souvent être administré en complément d’un médicament (toujours sous avis et surveillance d’un professionnel). Les approches naturelles peuvent aussi souvent favoriser l’efficacité d’un traitement médicamenteux.

 

 


LA MÉDECINE ALTERNATIVE : UNE APPROCHE GLOBALE EN DOUCEUR

 

La médecine alternative (ou complémentaire) se caractérise par deux choses, quelle que soit sa spécialité :

- son approche globale

- son approche naturelle


 

Cette approche globale est ce que l’on appelle la thérapie holistique, c’est à dire le fait de tenir compte de l’entièreté (ou globalité) de l’individu afin de le traiter, l’idéal étant de connaître ses faiblesses en amont afin de prévenir plutôt que de guérir. La médecine non conventionnelle, alternative, naturelle, holistique (les termes ne manquent pas) ne s’intéresse donc pas seulement à l’aspect physique de votre animal, mais aussi à ses aspects émotionnels et à son vécu qui peuvent avoir un impact majeur sur sa santé physique.

 

Cécile Jean, docteure en médecine vétérinaire, pratique l’ostéopathie, l’acupuncture et la phytothérapie en France:

 

« Pratiquer la médecine de façon holistique consiste à appréhender le patient dans sa globalité. Soigner par le biais des médecines douces que sont l'ostéopathie, la phytothérapie, et l'acupuncture permet cette approche, finalement très complémentaire de la médecine allopathique classiquement pratiquée, explique-t-elle. Comme la plupart des médecines holistiques, l'objectif si peu utilisé en occident, n'est pas de soigner un malade mais d'éviter qu'un individu tombe malade ... Il serait quand même bien plus logique qu'un médecin ou un vétérinaire soit payé à garder son patient en bonne santé. »

 

C’est ce que confirme Dre. Hélène Haltrecht, déjà mentionnée plus haut :

 

« Je vise une approche globale. Selon le cas, je regarde quelle médecine ou quelle combinaison serait la plus appropriée pour traiter l'animal. Par exemple, l’acupuncture se combine bien avec les herbes, surtout pour des problèmes chroniques qui sont souvent difficiles à traiter avec la médecine traditionnelle, comme les problèmes neurologiques, les hernies discales, les paralysies, etc. Certains animaux ne répondent pas bien aux médicaments ou pas assez. À ce moment, c'est souvent l'option chirurgie qui s’impose, mais c'est parfois hors de prix pour les clients ou bien ils veulent essayer d'éviter la chirurgie. »

 

La médecine alternative offre alors d’autres options ou au moins des options complémentaires à la prise en charge traditionnelle :

 

« J'offre toujours toutes les options qui, je pense, pourraient être bénéfiques à l'animal. Cela peut comprendre des médicaments aussi. Si je pense que la chirurgie pourrait être une bonne option je vais la recommander aussi. »

 

Dre. Anne-Marie Potrawiak, vétérinaire holistique, pratique à la clinique Animomedic de Montréal. Elle considère sa pratique en ostéopathie, acupuncture, homéopathie et phytothérapie comme une médecine intégrative, c’est à dire une approche qui se veut davantage globale et qui traite l’animal en utilisant (intégrant) différents types de médecines douces selon les besoins.

 

Beaucoup de vétérinaires offrent maintenant, si les propriétaires de l’animal le désirent, une combinaison de médecine traditionnelle et de soins alternatifs, naturels avec des effets secondaires moindres.

 

Mais, peut-être vous demandez-vous ce qu’il est possible de traiter avec les médecines naturelles ? La plupart des médecins et thérapeuthes rencontrés s’accordent pour dire que les problèmes les plus fréquents pour lesquels ils sont consultés sont des problèmes de douleurs chroniques chez l’animal : hernies discales, arthrose, animaux gériatriques qui bougent moins bien, problèmes de peaux, colites, allergies, etc.  

 

Vous aimeriez faire suivre votre animal et ce, le plus naturellement possible? Faisons maintenant un petit tour d’horizon des différentes approches naturelles qui s’offrent à vous afin de vous aider dans vos choix thérapeuthiques.

 

 

1. LA PHYTOTHÉRAPIE POUR ANIMAUX

 

«J’ai réglé des problèmes de phobie / agressivité chez un chien grâce à l’association de l’acupuncture et de la phytothérapie et d’échanges  avec sa propriétaire.», raconte Dre. Jean.

 

Des plantes pour soigner votre animal, est-ce possible ? Oui !

 

L’utilisation des plantes pour soigner les humains ET les animaux n’est pas nouvelle. On n’a qu’à regarder le mode de vie des peuples autochtones pour s’en rendre compte. Depuis des millénaires, les hommes ont soigné leurs animaux grâce aux plantes.

 

La phytothérapie consiste à utiliser les plantes médicinales, sous différentes formes, pour les bienfaits thérapeutiques de leurs composantes chimiques.

 

Les animaux vivant à l’état naturel ont tendance à manger les plantes qu’ils trouvent dans les champs, forêts ou bosquets afin de soigner (de manière instinctive) certains de leurs maux. C’est d’ailleurs en observant la faune que les propriétés médicinales de certaines plantes ont été découvertes.

 

La phytothérapie peut être utile pour renforcer le système immunitaire, désintoxiquer l’organisme, traiter les problèmes de stress et d’anxiété, compléter une bonne alimentation afin de renforcer l’organisme ou régulariser les activités spécifiques de certains systèmes ou organes.

 

Mentionnons aussi  qu’utilisées en combinaison, plusieurs plantes peuvent avoir des effets synergiques qui auront une influence sur la santé de l’animal à long terme. En somme, la phytothérapie peut être utilisée de manière préventive afin de favoriser la santé globale de l’animal.

 

Dans ce domaine, la médecine chinoise utilise beaucoup les herbes en combinaison avec d’autres traitements, ce qui permet de réduire l’utilisation de médicaments chimiques, voire même de les remplacer, réduisant ainsi de beaucoup les effets secondaires nocifs :

 

« Je vais souvent recommander les herbes chinoises en combinaisons avec mes autres traitements. Avec ça, on peut donner moins de médicaments, ou bien ça peut remplacer les médicaments. Donc on a moins d'effets secondaires. », explique Dre. Haltrecht.

 

Bien entendu, ce n’est pas parce que vous êtes traité vous-même en phytothérapie que les plantes qui vous ont été administrées conviendront à votre animal. Une plante peut être sûre pour un humain sans l’être pour un animal et vice-versa. Le métabolisme des animaux et des humains est différent. Vous devez toujours consulter un professionnel avant d’entreprendre un traitement. De plus, comme c’est souvent le cas en matière de médecine alternative, les thérapies sont à envisager à moyen ou long terme.

 

Si vous choisissez la phytothérapie pour votre animal, assurez-vous de toujours faire affaire avec des professionnels et des fournisseurs dignes de confiance et ayant fait leurs preuves, comme c’est le cas chaque fois que vous prenez des décisions en matière de santé.

 

2. L’ACUPUNCTURE POUR ANIMAUX

 

La phytothérapie est souvent pratiquée en association avec l’acupuncture. Plus connue du grand public, cette thérapie ancestrale est très bien reçue par les animaux, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

 

« L’acupuncture est l’une des cinq branches de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC), explique Dre. Jean. C’est une médecine qui s’est établie de façon empirique au fil des siècles (Plus de 5000 ans d’existence !) et dont le principe fondateur est la circulation harmonieuse d’énergie (ou Qi) dans le corps. La MTC repose sur l’idée qu‘on ne peut soigner efficacement qu’en abordant la pathologie et le patient de façon globale. La maladie est donc, selon les Chinois, à la fois l'expression d'un problème mettant en cause l'organe auquel elle est liée, mais également le signe d'un déséquilibre plus général au sein de l'organisme ou encore plus largement du patient avec son écosystème (propriétaire, autres animaux, lieu de vie).

L’acupuncture constitue une médecine à part entière, et peut à ce titre être à propos dans presque toutes les situations. Cependant, il y a des situations où ses atouts thérapeutiques se distinguent : dermatologie, pathologie ostéo-articulaire, comportement, gériatrie, insuffisance organique (rein, foie, etc.) La MTC, au même titre que toutes les médecines holistiques permet un regard global sur le patient quel qu'il soit, et ne s'arrête pas aux symptômes. Elle est donc très utile dans de nombreuses pathologies. »

 

Il existe plus de 300 points d’acupuncture répertoriés chez les animaux provoquant une réaction spécifique de l’organisme. On utilise des aiguilles, la chaleur, des faisceau laser, un courant électrique ou parfois des injections pour traiter l’animal. L’acupuncture permet aux mécanismes de guérison et de régénération du corps de fonctionner à leur plein potentiel. Elle permet aussi de stimuler certains réflexes nerveux qui vont à leur tour stimuler certains organes. Tout comme beaucoup de médecines alternatives, l’acupuncture propose une approche holistique, travaillant avec l’animal selon sa personnalité et son vécu.

 

Un autre avantage de l’acupuncture, comme l’affirme Dre. Trudel, est de traiter souvent des cas où les maîtres n’ont pas les moyens de payer une chirurgie pour leur animal, par exemple dans des cas de ruptures de ligaments croisés ou de paralysie. Ces chirurgies, pour ne mentionner qu’elles, coûtent environ entre 3000 et 8000 $ canadiens. Une somme que peu de gens ont les moyens de débourser. De plus, même si les moyens sont présents, les conséquences d’une chirurgie sont parfois aussi contraignantes que le mal en lui-même. L’acupuncture permet de traiter en douceur et d’éviter des effets secondaires indésirables. Elle s’avère aussi très utile pour soulager les animaux vieillissants et leur permettre de terminer leur vie correctement et sans souffrances liées au manque d’énergie, aux douleurs articulaires ou aux raideurs. 

 

 

3. LA PHYSIOTHÉRAPIE POUR ANIMAUX

 

Docteur Olivia Lannou est physiothérapeute à la clinique Physiovetcare en France et raconte ceci:

« Coben a déclenché une polyradiculonévrite, maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux périphérique, qui a entraîné chez lui une paralysie flasque généralisée. Lors de sa première venue à PhysioVetCare, cela faisait presque trois mois qu'il ne marchait plus, arrivait très peu à tenir sa tête et était extrêmement amyotrophié. Après un mois de rééducation, neurologique et musculaire, et beaucoup de motivation, les résultats sont à la hauteur de nos espérances ! [...] À cause d'une hernie cervicale, et malgré la chirurgie, Canelle était paralysée des quatre membres. Grâce à la physiothérapie, sa motivation et la persévérance de ses propriétaires, après deux mois de travail, nous avons la joie de la revoir déambuler ! »

 

Des histoires comme celles-ci, elle en a des tas à raconter ! Elle et son équipe en ont vu des animaux arriver incapables de marcher dans sa clinique et maintenant en pleine forme.

 

La physiothérapie est maintenant une des médecines douces qui se développe de plus en plus dans les cabinets vétérinaires, en complément d’autres traitements plus traditionnels. Elle est particulièrement indiquée dans les cas de troubles neurologiques ou orthopédiques.

 

La physiothérapie regroupe l’ensemble des techniques manuelles et instrumentales qui permettent le diagnostic et le traitement des troubles fonctionnels et lésionnels chez les animaux. Les physiothérapeuthes utilisent donc des techniques comme le massage, les étirements autant que les ultrasons, l’électrothérapie ou l’hydrothérapie, etc.

Si votre animal vous paraît atteint d’un trouble neurologique ou orthopédique, la physiothérapie pourrait l’aider.

 

Le premier objectif sera de soulager sa douleur par le biais de différents traitements naturels et manipulations physiques. Ensuite, le but sera de l’aider à récupérer sa forme physique mais tout en douceur par le biais de manipulations par les mains, l’utilisation d’éléments naturels comme l’eau, les vibrations, le chaud/froid ou la lumière.

 

Elle pourra aussi être associée à d’autres traitements naturels comme l’homéopathie ou la phytothérapie pour préserver sur le long terme l’état de santé de l’animal.

 

La physiothérapie sera tout indiquée dans les cas d’animaux arthrosiques ou âgés qui ne peuvent pas être opérés.

 

Dans les cas de problèmes orthopédiques importants, une chirurgie sera parfois nécessaire. Cependant, la physiothérapie sera souvent utilisée en complément de la chirurgie ou en traitement post-opératoire, pour permettre à l’animal de se rétablir le plus vite possible.

 

En fait, la physiothérapie et la rééducation fonctionnelle sont l’équivalent des soins donnés par les kinésithérapeuthes en médecine sportive. Elle est particulièrement intéressante à utiliser en rééducation post-chirurgicale (orthopédique ou neurologique), en  rééducation des processus dégénératif (arthrose, myopathie dégénérative,  syndrome queue de cheval, etc.) ou dans la préparation du chien sportif ( pathologies spécifiques du chien de sport, prévention des blessures,  programme d'entraînement spécifique) comme nous l’explique Dre. Olivia Lannou, thérapeuthe chez Physiovetcare.  

 

La physiothérapie repose sur l'utilisation de technique de kinésithérapie passive (mobilisation articulaire), kinésithérapie active (exercices pour stimuler l'équilibre, la proprioception ou de renforcement musculaire ciblé), d’électrothérapie, d’ultrasons, de l’hydrothérapie (marche dans l'eau qui permet un travail musculaire important sans poids sur les articulations) et de laser thérapeutique.

 

 

4. L’HOMÉOPATHIE POUR ANIMAUX

 

Dre. Potrawiak s’intéresse, comme tous les spécialistes en homéopathie, à l’animal sous tous ses aspects, avant de lui administrer un quelconque traitement.

 

L’homéopathie soigne en effet l’individu et non la maladie en prônant une approche holistique. On s’intéresse à l’animal dans sa globalité et non seulement à son symptôme. C’est ce qu’on appelle la loi de l’individualisation. L’homéopathie s’intéresse donc autant au psychique qu’au physique de l’individu mais aussi à son vécu (traumatismes ou autres) et à son hérédité par exemple. Elle dressera un portrait unique de votre animal et proposera un traitement qui s’appliquera à lui en tenant compte de tous ces aspects, se différenciant ainsi de la médecine traditionnelle qui ne considère pas le corps comme un tout mais traite chaque symptôme séparément.


 

Comment fonctionne le traitement ? L’homéopathie pour animaux consiste à soigner les animaux au moyen de remèdes (à doses infinitésimales obtenues par dilution) capables, à doses plus élevées, de produire sur l'homme (ou l'animal) sain des symptômes semblables à ceux de la maladie à combattre.

 

Le but est de stimuler les aptitudes de l'organisme à l'auto-guérison (ou force vitale). Les remèdes homéopathiques visent à stimuler la force vitale pour aider le corps à lutter contre la maladie.


 

L’homéopathe cherche à savoir comment les symptômes se manifestent mais aussi ce qui les aggrave ou ce qui les apaise ainsi que les moments auxquels ils apparaissent. Il tient compte de tout cela pour trouver une formule homéopathique qui conviendra. Deux animaux souffrant de la même maladie pourraient ainsi se voir prescrire des formules homéopathiques différentes.

 

Cette approche naturelle peut être une bonne alternative aux médicaments, particulièrement en cas de troubles digestifs, de troubles psychologiques comme l’anxiété ou de perturbations hormonales pour ne citer que quelques exemples. Elle limitera beaucoup les effets secondaires, contrairement aux traitements médicamenteux. Il est aussi tout à fait possible d’utiliser l’homéopathie en complément de traitements conventionnels.

 

La plupart des animaux réagissent très bien aux traitements homéopathiques. De nombreux problèmes de santé physiques ou psychologiques peuvent être traités par cette approche présente en Europe depuis très longtemps et de plus en plus populaire et reconnue en Amérique du Nord.


5. L’AROMATHÉRAPIE POUR ANIMAUX

 

Dre. Nelly Grosjean, docteur en naturopathie et auteur du livre Aromathérapie Vétérinaire, explique en entrevue : 

« L’aromathérapie est particulièrement utilisée contre les affections comme la toux, les problèmes digestifs ou la pelade et s’avère très efficace sur le plan antiseptique (pour lutter contre les bactéries, les parasites, les champignons, etc.). Je la recommande fortement dans le traitement des tendinites, boulets, démangeaisons, douleurs articulaires, de la digestion ou encore pour renforcer le système immunitaire ou aider l’animal à récupérer après un gros effort physique (par exemple les chevaux de course). »

 

L’aromathérapie consiste à utiliser les extraits aromatiques de plantes (essences et huiles essentielles) à des fins thérapeutiques, à la différence de la phytothérapie qui utilise l’ensemble des éléments des plantes.
 

ATTENTION : Cependant, sachez que, tout comme l’homme, certains animaux peuvent être allergiques ou sensibles à certaines huiles essentielles. On ne devrait jamais faire usage d’huiles essentielles à des fins thérapeutiques pour son animal sans l’avis d’un spécialiste en aromathérapie. De plus, celui-ci vous conseillera parfois de faire un essai sur une petite zone du corps avant d’utiliser un traitement. Il saura aussi vous dire si certaines huiles doivent être évitées lors de certains moments particuliers de la vie de votre animal (gestation, allaitement, etc.).

 

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ? Il s’agit d’un concentré de principes actifs provenant de la distillation d'une plante aromatique. On ne peut pas à proprement parler qualifier l’aromathérapie de médecine «douce», car, dans les faits, les huiles essentielles sont de vraies bombes d’énergie ! Les huiles utilisées en aromathérapie doivent être de qualité excellente et provenir de plantes saines. Assurez-vous toujours que la bouteille indique l’appellation exacte de la plante et son lieu de distillation.

 

Les huiles essentielles peuvent être utilisées à des fins antiseptiques, antimicrobiennes, anti-infectieuses, comme détoxifiantes, revitalisantes ou régulatrices du système nerveux ou des glandes hormonales.  Elles augmentent la résistance à la maladie, améliorent les défenses immunitaires et préviennent les infections et contagions. Elles peuvent donc être utilisées en prévention ou en traitement curatif et ce, sous trois formes différentes : en diffusion dans l’atmosphère, en friction ou en absorption interne. Évidemment, seul le professionnel de la santé saura vous recommander les huiles qui conviennent à votre animal et leur mode d’utilisation.

 

« Mes compositions aromatiques ont aidé et aident encore les haras des princes d’Angleterre et les haras d’une princesse de Jordanie, des cliniques de biothérapies vétérinaires et des ostéopathes et dentistes équins.», déclare Dre. Grosjean…

De quoi convaincre les plus sceptiques d’entre nous, n’est-ce pas ?

 


6. L’OSTÉOPATHIE POUR ANIMAUX

 

L’ostéopathie est une médecine alternative utilisant des techniques manuelles, mais qui, comme d’autres médecines naturelles, se base sur le principe que le corps est une entité et que c’est le patient (l’animal) que l’on traite et non la maladie.

 

L’ostéopathie accorde une grande importance au système vasculaire et au pouvoir d’auto-guérison de l’individu. Elle part du principe que tous les systèmes du corps interagissent les uns avec les autres.  En permettant de soigner toutes sortes de pathologies, l’ostéopathie permet souvent d’éviter la prise de médicaments. De plus, en s’intéressant à la cause des maux et non seulement aux symptômes, elle permet souvent de traiter le problème à la source et d’éviter sa récurrence.  Sachant que certains états de santé nécessitent des interventions médicales plus traditionnelles, l’ostéopathie peut, comme toute médecine alternative, être utilisée en complément de certaines interventions chirurgicales par exemple.

 

« En consultant régulièrement un ostéopathe, vous permettez à l’organisme de votre animal de gérer les dérèglements qui s’opèrent à bas bruit avant que les symptômes se manifestent (...). », explique Dre. Jean.

 

L’ostéopathie s’avère être aussi très complémentaire à l’acupuncture, comme l’explique Dre. Trudel :

 

« Il est rare que je traite seulement avec l'acupuncture, étant donné que ces médecines sont très proches l'une de l'autre et sont complémentaires. En combinant les deux approches, j’ai traité par exemple un chien avec boiterie avant depuis plusieurs mois qui avait vu plusieurs spécialistes. En deux traitements, son problème était réglé. C'était une cervicale qui était coincée et qui faisait pression sur le nerf. Un autre chat avec boiterie de la patte arrière était incapable de mettre du poids dessus. La propriétaire était sur le point de l'euthanasier. Trois traitements plus tard, le chat marchait. »

 

 

7. LA NATUROPATHIE POUR ANIMAUX

 

La naturopathie est, elle aussi, fondée sur l’approche holistique de la maladie et considère l’organisme et l’individu dans leur globalité au lieu de ne traiter que le problème de santé en lui-même.

 

La naturopathie animalière permet de soigner certains maux sans avoir recours aux médicaments pharmaceutiques et dans le respect de l’environnement. Elle s’intéresse aux besoins physiologiques de l’animal autant qu’à son bien-être et à son confort. Un naturopathe proposera donc souvent un bilan de santé global de l’animal tout en s’intéressant à son alimentation, son vécu et sa santé mentale avant même de proposer un quelconque traitement. Il proposera ensuite d’utiliser les plantes, les fleurs, les essences aromatiques, les remèdes homéopathiques ou des oligo-éléments par exemple pour traiter l’animal. Dans tous les cas, l’approche sera entièrement naturelle.

 

Le principal intérêt de la naturopathie est son approche naturelle à 100 %. Vous serez certain, en allant consulter un bon naturopathe animalier, de fournir à votre animal des soins non invasifs et complètement naturels. Le naturopathe est en fait un spécialiste des différentes médecines naturelles. Il pourra donc vous proposer différentes approches (aromathérapie, homéopathie, etc.) parmi lesquelles vous pourrez choisir. Il prendra en considération tous les aspects de la vie de votre animal, ce qui vous rassurera.

 

Comme toute médecine alternative, dans certains cas urgents ou dans les cas de certaines maladies invalidantes, la naturopathie ne peut se substituer aux traitements traditionnels. Elle peut cependant, et c’est souvent le cas, leur être complémentaire et même favoriser leur efficacité.

~
 

Comme vous pouvez le constater, en matière de médecine alternative, les choix qui s’offrent à vous ne manquent pas ! De la phytothérapie à l’ostéopathie, en passant par la naturopathie, la physiothérapie, l’homéopathie, l’aromathérapie ou l’acupuncture, vous pouvez trouver l’approche naturelle qui conviendra à la personnalité et aux besoins de votre animal en matière de santé et qui conviendra à votre mode de vie et à vos valeurs personnelles.

 

Tous les experts que nous avons interrogés nous ont expliqué la même chose : toutes ces approches sont en réalité souvent liées les unes aux autres. C’est pourquoi lors de vos recherches, vous constaterez que beaucoup de thérapeuthes sont à la fois ostéopathes et acupuncteurs ou naturopathes et homéopathes. Bref, ces médecines complémentaires ont chacunes leurs forces et peuvent agir à différents plans, et parfois aussi parallèle de traitements plus traditionnels qui s’avèrent nécessaires.  

 

Chaque cas est unique et doit être étudié en tant que tel pour pouvoir trouver la thérapeutique qui lui correspond le mieux. Mais chaque cas peut être traité de la manière la plus naturelle possible, si tel est votre souhait pour votre plus fidèle compagnon.

 

« J’ai traité un chien de 10 ans avec arthrose et boiterie aiguë d'un postérieur, douleur et tremblements associés, raconte Dre. Jean.  Eh bien, la médecine classique, et même l'ostéopathie associée à la phytothérapie ne semblaient pas le soulager. Par contre, après deux séances rapprochées d'acupuncture, la boiterie a disparu (sans aucun autre traitement associé). Ça peut ne pas être évident, et dans certains cas on ne trouve pas du premier coup les soins qui sont adaptés à l'animal et à son problème du moment, mais quand c'est le cas, ça peut vraiment être très impressionnant d'efficacité ! Il y a également des animaux suivis en cancérologie, et on obtient dans certains cas des rémissions très importantes avec l'association acupuncture / phytothérapie. »

 

Nous souhaitons tous ce qu’il y a de mieux pour nos animaux domestiques et, dans la mesure du possible, s’il nous est possible d’éviter les traitements médicamenteux chimiques et les effets secondaires indésirables qui vont avec, c’est un beau cadeau que nous leur faisons !

 

Dre. Trudel termine toutefois sur ce conseil :

« Consultez votre vétérinaire avant de commencer un traitement alternatif.» Pourquoi ? « Une dame m’a appelée pour son bouvier bernois de trois mois qui avait une boiterie de la patte arrière. Cependant il s’est avéré que le chien n'avait pas besoin d'acupuncture ou d'ostéopathie. Il avait en fait une fracture du talon depuis un mois. »

 

Dans des cas comme celui-ci, seule la médecine vétérinaire traditionnelle pourra aider à la base votre animal, quitte ensuite à compléter les traitements par des soins alternatifs. Soyez donc toujours bien aux aguets des signes observés chez votre animal.

 

Source : Suzie Cyr pour homeanimo.com -> https://www.homeoanimo.com/blogs/sante-animale/la-medecine-alternative-pour-animaux-petit-guide-pour-soigner-son-animal-naturellement

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 18:35

Passion Animale se joint à animaniacs, absolumentschats, ffpanimale, coeur-de-chien-abandonne, dalmatienssansfamille et de nombreux autres sympathisants pour la publication d'un guide pratique sur POURQUOI ADOPTER UN ANIMAL DE REFUGE, avec des participants tels que la SPA, la FFPA, IFAW, le GRAAL,de nombreuses sociétés de protection animale et des comportementalistes pour chat et chien.

 

 

 

Vous pouvez télécharger le magazine gratuitement sous Pourquoi adopter un animal de refuge ?

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 18:08

Pendant les fortes chaleurs, il est conseillé de veiller tout particulièrement à sa santé, mais aussi à celle de son animal de compagnie. L'alerte canicule nous contraint à une vigilance encore plus élevée. J'ai donc fait appel à un cabinet vétérinaire pour résumer les principaux dangers et les moyens de s'en protéger.

 

 

Les sorties


La fin du printemps marque l’arrivée des tiques, qui présentent un danger pour votre animal. Elles s’accrochent à sa fourrure et ne veulent plus le quitter ! Ces petits insectes peuvent lui transmettre des maladies graves, pensez donc à bien vérifier le pelage de votre chien à chaque retour de promenade, surtout si vous arpentez les champs ou les forêts.


L’été, le soleil nous illumine toute la journée. Ses rayons frappent fort sur le bitume et sable. Il est donc très important de veiller à sortir votre chien sur des surfaces qui n’ont pas subi les rayons du soleil. La chaleur risquerait de bruler ses coussinets et de lui faire très mal.


Veillez à sortir votre compagnon à des heures plus « fraiches » pour éviter le coup de chaleur. L’idéal est donc de sortir votre chien en début de matinée et dans la soirée. Pensez toujours à prendre de l’eau avec vous pendant vos sorties, si votre chien n’arrive pas à réguler sa température, faites-le boire et humidifiez-le à l’aide d’un tissu.


Les baignades


Pendant vos vacances à la plage, votre chien sera exposé au sable et au vent marin. Ces éléments peuvent irriter sa peau et le gratter. Pensez à bien rincer votre chien à l’eau douce après chaque sortie à la mer.


Si vous avez une piscine, pensez à bien fermer l’enclos de la piscine où à installer une alarme en cas d’absence, un accident arrive très vite.


La voiture


Ne laissez jamais votre animal enfermé dans une voiture ! Même si vous laissez la fenêtre entrouverte et que vous ne vous absentez que quelques minutes : la température du véhicule augmente très vite et peut dépasser les 40°C. Votre animal n’arrivera pas à réguler sa température et risquera d’attraper un coup de chaleur, ce qui pourra lui être fatal.


Le coup de chaleur


Le coup de chaleur correspond à une augmentation anormale de la température corporelle de l’animal. Ce malaise est généralement la conséquence d’une exposition trop longue à la chaleur. Il faut faire très attention aux coups de chaleur et agir vite car cela peut être mortel pour votre animal.


Les symptômes fréquents des coups de chaleur sont une déshydratation et une forte fièvre (la température de votre compagnon peut avoir atteindre les 40,5°C). Votre animal de compagnie peut également avoir des nausées et sera désorienté.
Si vous constatez que votre animal est atteint d’un coup de chaleur, contactez immédiatement votre vétérinaire et essayez de réguler sa température : placez-le dans un endroit ombragé et faites-le boire. Pensez aussi à l’humidifier avec un linge mouillé. Passez le linge sur son corps en insistant sur la truffe et les pattes.


Des réflexes à connaître


Lorsque votre chien reste chez vous la journée, assurez-vous qu’il ait toujours à sa disposition de l’eau fraiche. Faites également en sorte qu’il soit placé dans un endroit à l’abri du soleil et bien ventilé.


Surveillez son hydratation et son alimentation. Veillez à ce que votre chien boive beaucoup d’eau. Si vous constatez qu’il ne boit pas assez, favorisez les aliments humides en privilégiant les boites aux croquettes.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 16:12

La malbouffe ne touche pas seulement les humains. Une organisation de défense des animaux basée au Royaume-Uni, la PDSA, s'est inquiétée hier du régime alimentaire des compagnons à quatre pattes.

 

 

D'après elle, plus de cinq millions de chiens, chats et lapins du pays souffrent d'obésité en raison d'une alimentation riche en graisses et en sucre. Un trop grand nombre de maîtres nourriraient leurs animaux à base de gâteaux, de fromage et de chips. "Certains propriétaires ont même avoué leur donner du chocolat ou de l'alcool", deux substances pouvant pourtant "mettre leur vie en danger", s'inquiète une vétérinaire. Mal nourries, les bêtes risquent de contracter des maladies cardio-vasculaires, des cancers ou encore de l'arthrose. Pour lutter contre ce fléau, l'association a organisé un grand concours de minceur, afin d'inciter les propriétaires à mettre leur animal à la diète. Car pour qu'un chien ou un chat perde du poids, il n'existe pas de recette miracle : il faut, selon l'association, suivre le bon régime et faire de l'exercice.

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 17:01

 Le suspense est à son comble lorsque je m'apprête à ouvrir le colis rose qui vient d'arriver. Tina, ma chatte, semble savoir que son contenu lui est destiné et tourne autour de la boîte avec intérêt. Commandée sur https://box.maxkitty.fr , il s'agit d'une box composée de 5 à 6 produits adaptés à mon animal. Friandises, jouets, accessoires, Tina est gâtée ! 

 

 
Elle se jette sur le joujou en forme de père noël suspendu à un fil, et court après un laser sans se lasser. Je la récompense ensuite par un biscuit tortillon et fatiguée, elle se repose dans le plaid fourni... Merci Max et Kitty !
Si vous aussi vous souhaitez tester la Box pour faire plaisir à votre animal, n'hésitez pas, vous bénéficiez de 50% de remise sur votre première box commandée !
 
 
 
 
 
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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:34

L’espérance de vie des animaux domestiques explose, les problèmes qui vont avec aussi… comment reconnaître si votre bête est sénile ?


Quand faut-il s'inquiéter ? L'espérance de vie des chiens et chats a augmenté de 20% en dix ans selon une étude de l'université d'Edimburgh qui démontre aussi que la moitié des chats âgés de 15 ans et qu'un tiers des chats âgés de 11 à 14 ans souffrent de démence. D'autres travaux prouvent en parallèle que 41% des chiens âgés de 14 ans et plus et que 23% des chiens âgés de 12 à 14 ans sont touchés par la démence.

 

Monique Bourdin est docteur vétérinaire comportementaliste, elle a écrit A propos du comportement de votre chat. Elle répond ici aux questions du site d'information Atlantico (source).

A quoi reconnait-on un animal domestique sénile ? Quels en sont les déclencheurs ?
Monique Bourdin : Différents signes peuvent nous alerter. Il faut cependant distinguer les signes de vieillissement naturel et ceux dont il faut s'inquiéter. Les signes qui montrent que votre animal vieillit sont les suivants : perte de la vue, perte de l’ouïe, arthrose, difficultés locomotrices, tout cela est normal pour un animal âgé. Attention cependant aux signes qui montrent que votre chien est atteint de ce que certains appellent la démence. Si votre animal change de comportement, en devenant agressif par exemple, se perd dans son environnement, ce qui arrive à beaucoup de chats, a des troubles du sommeil, confond le jour et la nuit, ce sont là des signes qui doivent inquiéter les propriétaires.


A partir de quel âge faut-il s'inquiéter ?
L'espérance de vie des animaux augmente, ce problème apparaît donc de plus ne plus fréquemment. Pour les chiens, les risques de démence et le vieillissement sont proportionnels à la taille de l'animal. Pour les chiens type boxer, il faut être vigilent dès 7 ou 8 ans, pour les plus petits type chihuahua ou yorkshire, qui vivent plus longtemps que la première catégorie, il faut y faire attention dès 10 ans. En bref, plus votre chien est grand, plus les signes de vieillissement cérébral arrivent tôt. Pour les chats, dont l'espérance de vie a également augmenté ces dernières années, il faut s'en inquiéter aux alentours de 14 ans.


Quels peuvent être les soins à apporter ?
Il y a différent systèmes permettant de limiter le vieillissement cérébral. Le premier est tout simplement la stimulation de l'animal. Il ne faut pas le laisser à l'écart sous prétexte qu'il est vieux, il faut au contraire avoir des interactions avec lui. Mieux vaut jouer avec l'animal, le caresser, cacher des croquettes dans des coins.... que le laisser de côté. La stimulation permettra de ralentir le vieillissement cérébral. Pour les chats, pensez aux parcours d’agilité par exemple. Votre vétérinaire peut également lui donner une molécule qui redonne un coup de fouet à l'animal. Des oxygénateurs cérébraux sont aussi une solution que peut proposer votre vétérinaire.


Comment expliquer que les chats soient plus touchés que les chiens ?
Cela est en lien avec l'espérance de vie. Les chats vivent plus longtemps que les chiens, ils sont donc naturellement plus touchés par le vieillissement cérébral que les chiens. Les chiens qui vivent plus de 15 ans sont assez rare, chez les chats c'est fréquent. En moyenne, un chat vit 7 a 8 ans de plus qu'un chien.


La démence a augmenté de 23% pour les chiens et de 48% pour les chats ces trois dernières années. A quoi est due cette augmentation ? Un dépistage plus efficace, un problème dans l'alimentation ?
Cette augmentation est due logiquement à un meilleur cadre de vie. Les animaux n'en vivent que plus longtemps. On fait également plus attention à son animal : leurs propriétaires ont tendance à plus les emmener chez le vétérinaire qu'autrefois. De plus, de nouvelles spécialités comme la gériatrie canine et féline on vu le jour, ce qui permet de mieux cerner les problèmes de vieillissement de l'animal.


La sénilité est-elle une fatalité ? Peut-on l'éviter ? Le mode de vie a-t-il un rôle ?
L'alimentation a en effet un rôle. Pour les chats ou chiens âgés, il est préférable de donner des croquettes qui contiennent des nutriments et molécules prévenant le vieillissement cérébral à acheter chez son vétérinaire. Cela permettra de protéger l'animal des lésions que l'on retrouve au cerveau, comme pour la maladie d’Alzheimer chez l'homme. Ce n'est pourtant pas une garantie, cela dépend beaucoup de l'animal. Il faut faire un check up complet tous les ans chez son vétérinaire pour déterminer s'il y a un vieillissement cérébral oui non. Diagnostique que l'on rend souvent après élimination d'hypothèse cognitives.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 18:26

Lorsqu'on est propriétaire d’un animal de compagnie, il y a des périodes où  trouver une solution pour le faire garder pendant ses absences devient difficile (fêtes de fin d’année, vacances d’été…). Par ailleurs, les pensions et chenils pour animaux affichent vite complet pendant ces périodes. Heureusement, une autre solution existe pour faire garder votre animal de compagnie pendant votre absence : le pet sitting.

 

gardedechatenfamille

 

Pet sitting, de quoi parlons-nous ?

gardedechienIl s’agit d’un concept très simple qui vous permet de faire garder votre animal de compagnie dans une famille d’accueil.

Les familles d’accueil portent le nom de « pet sitters ». Ce sont des particuliers qui aiment les animaux et possèdent chacun des profils divers et variés : retraité ou étudiant, en maison ou en appartement, avec ou sans animaux…

Le pet sitting est une solution de gardiennage de plus en plus utilisée pour la garde de chien ou garde de chat. Mais ce concept de garde s’étend également à tous les autres animaux de compagnie : furet, lapin, rongeurs, oiseaux, NAC…

Depuis son arrivée en France, le concept de la garde d’animaux en famille d’accueil est aujourd’hui une véritable alternative à la pension ou au chenil.

Grâce à son aspect convivial et chaleureux, le pet sitting a su se démarquer et prendre une place importante dans le domaine de la garde d’animaux.

Avec ce mode de garde, vous pouvez recevoir des nouvelles de votre compagnon pendant son séjour chez son pet sitter avec photos à l’appui, de quoi partir l’esprit tranquille.

D’autre part, la famille d’accueil présente un côté chaleureux car le pet sitter s’engage à prendre soin de votre animal et à le dorloter comme si c’était le sien.

 

Quelles solutions pour trouver une famille ?

HomeAnimauteAvec la montée en puissance du pet sitting, des sites spécialisés se sont mis en place pour vous proposer des familles d’accueil près de chez vous comme le site Animaute.

LogoAnimaute

Animaute est un véritable pionnier dans le domaine depuis sa création en 2009 et dispose aujourd’hui de plus de 40 000 familles dans la France entière.

Sur le site, plusieurs prestations de garde vous sont proposées pour faire garder votre compagnon en toute sérénité : garde chez le pet sitter, garde à votre domicile, visites et/ou promenades…

Si vous souhaitez trouver une famille d’accueil en quelques clics, n’hésitez pas à faire un devis gratuit directement sur le site http://www.animaute.fr.

Article réalisé avec l'aide de l'équipe d'Animaute.

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 18:17

Lorsqu'on tape sur notre moteur de recherche "conseils vétérinaires", une ribambelle de résultats s'affiche, regroupant les meilleurs comme les pires...

 

Que choisir alors ? En effet chaque site, tel un propriétaire d'étal sur le marché du dimanche, vante les mérites de son produit : "gratuit", "personnalisé", "en ligne", "par téléphone"... Comment donc faire le tri parmi ce surplus de conseils en tous genres ? 

 

De la qualité sans dépenser 1€

Tout d'abord, visez le conseil gratuit, afin d'éviter les arnaques ! Trouver des conseils de qualité sans dépenser un euro, c'est tout l'atout des "conseils vétos" sur Internet !

 

Quelques pistes de recherches

Etant moi-même l'heureuse propriétaire d'un matou d'à peine deux ans, j'ai parfois recours à certains de ces sites pour soigner mon animal de compagnie mais aussi améliorer son bien-être. Voici donc une liste non exhaustive des meilleurs sites spécialisés :

 

Polytrans.fr : également connu comme spécialiste dans le matériel pour chiens et chats, il possède une intéressante rubrique de conseils d'experts avec plus de 750 fiches → http://www.polytrans.fr/

Wamiz.fr : LE site des animaux de compagnie (actualités, conseils, adoptions, réseaux, jeux, annuaire...) → http://wamiz.com/

Conseils véto → http://conseils-veto.com  

Wikimalia.com : son nom indique son envie d'accéder à une aussi importante renommée que celle de Wikipédia... et ce réseau possède effectivement les atouts pour y arriver (forum, annuaire, magazine, conseils d'experts) → http://www.wikimalia.com/

Eurovetoclic.free.fr : premier site 100% bilingue franco-anglais consacré à la santé et à la connaissance de nos animaux de compagnie (créé et il est mis à jour par un docteur en médecine vétérinaire français) → http://eurovetoclic.free.fr/

Portail-veterinaire.com : créé par une clinique vétérinaire de Fontenay-aux-Roses et très complet (chien, chat, rongeur, lapin, furet, reptile, oiseau et autres), je vous laisse découvrir sa rubrique sonore sur les "cris des animaux" → http://www.portail-veterinaire.com/conseils-veterinaires.html

Wanimo.com : animalerie en ligne, avec rubrique vétérinaire (http://www.wanimo.com/veterinaire/) → http://www.wanimo.com/fr/

Animal-services.com : "référence de la santé animale" → http://www.animal-services.com/

Sos-veto.com : un site marocain auquel les visiteurs peuvent participer en envoyant leurs questions → http://sos-veto.com/

Vetanimo.com : de nombreuses informations (de l'ophtalmologie à la dermatologie, en passant par l'ostéopathie et la dentisterie, les races, le comportement, la nutrition, etc.) : http://www.vetanimo.com/

Doctissimo.fr : rubrique animaux bien sûr → http://www.doctissimo.fr/html/famille/animaux/niv2/sante-animal.htm

Conseilsveterinaire.com : les conseils véto (et réflexions) "de Patrick" → http://conseilsveterinaire.com/

Et pour ceux qui préfèrent contacter un expert (à condition qu'il soit connecté) par téléphone : Allovet.com → http://allovet.com/ (appel non surtaxé)

 

Bien entendu, ces conseils en ligne ne remplacent pas la bonne vieille consultation, chez un vétérinaire proche de chez vous, qui seule, en présence physique de votre animal, vous assurera un diagnostic juste et complet... moyennant frais.

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 13:37

Le saviez-vous ? 14 à 62% des maîtres laissent leur animal (chiens et chats) dormir sur leur lit. Plus de 31 millions d’individus aux Etats-Unis laissent leur animal grimper sur leur lit, soit environ 56% des Américains. Pourquoi dormir avec son animal de compagnie ?

 

Quand un chien dort, il fait tout comme nous : il rêve, ronfle, pique la couverture durant la nuit, mais il ne vous quitte jamais et vous ne vous endormez jamais seul. Jamais il ne vous trompe, jamais ils ne vous quitte et toujours vous sentez sa présence et son amour qui vous englobe.

 

Les chiens, comme tous les êtres vivants, ont besoin d’amour et en donnent beaucoup en échange. Ils peuvent être très câlins. Ainsi, quand vous vous endormez aux côtés de votre chien l'hiver, vous êtes sûr de ne jamais avoir froid, puisque chacun pourra profiter de la chaleur corporelle de l’autre.

 

Comme des enfants, certains chiens anxieux n’aiment pas dormir seuls et craignent la solitude. Déjà seuls la journée pendant que leur maître travaille, certains chiens aiment dormir avec leur maître, ils se sentent ainsi rassurés et heureux.

 

Ce que l'on croit, et la réalité...

 

Pourquoi ne devrions-nous pas dormir avec notre animal de compagnie ?

L’une des principales raisons pour laquelle il n’est pas recommandé de dormir avec son animal est la transmission de maladies.

 

En effet, des études ont révélé que les animaux pouvaient transmettre des zoonoses aux humains. Les zoonoses sont des maladies infectieuses. Mais quel rapport entre cette maladie et le fait de dormir avec son animal ?

 

Voici quelques exemples décrits dans l'article en anglais : "La lutte contre les zoonoses dans la chambre à coucher".

Un homme aurait développé une méningite après avoir permis à son chien de dormir sous les couvertures. Ce dernier aurait léché la blessure de son maître à la hanche déclenchant une méningite bactérienne, maladie grave touchant les méninges (membranes qui enveloppent le système nerveux central et les autres parties du cerveau).

Autre cas : un jeune garçon aurait attrapé la peste après avoir dormi avec son chat infesté de puces.


Pour relativiser, il est important de rappeler que ces cas sont extrêmes et ces maladies sont très rares. Il est évident que les 31 millions de personnes qui dorment quotidiennement avec leur animal ne souffrent pas de ces maladies rarissimes. Cependant il est important de connaître l’existence de ces maladies et les risques de transmissions de ces zoonoses.

 

Les marques de tendresse entre humain et animaux, un risque pour la santé ?

Pour la santé mentale, certainement pas. Tout être vivant développe un réel mal-être s’il manque d’amour. L’amour est l’essence et le moteur de toute vie. Sans amour, toute vie dépérit, mais il y a des façons de montrer son amour, surtout entre deux espèces aussi différentes que l'être humain et l'animal.

 

Comme l'explique un médecin, "tous les vétérinaires qui sont des experts dans le domaine admettent le risque de tomber malade en dormant avec son animal de compagnie, en l’embrassant ou en étant léché par lui, mais le risque peut être réduit en gardant son animal en bonne santé. Les soins réguliers d’un vétérinaire sont la clé pour maintenir un animal en bonne santé et profiter des joies d’avoir un animal domestique".

 

Toutefois, malgré l’amour que l’on porte à son animal, il ne faut pas tout mélanger. Il est évident qu’il ne faut pas laisser son animal lécher sa plaie ou qu'il il ne faut pas embrasser son animal sur la bouche pour éviter l’échange de fluides corporels.

 

Les cas où il ne faut pas dormir avec son animal de compagnie

Asthme ou allergies : il est alors préférable de garder son animal loin de la chambre à coucher.

Dépression : si l’un des membres de votre famille est diagnostiqué comme immunodéprimé (âge, maladie, cancer, médicaments, etc.) et prend des médicaments pour lutter contre cela, la personne ne doit pas dormir avec son animal pour des raisons sanitaires.

Nouvel adopté : si vous venez d’adopter votre animal, celui-ci doit être tenu à l’écart des autres animaux de la maison pendant environ 15 jours. De la même façon vous ne devez pas dormir avec lui, car il peut avoir une maladie ou des parasites. Cette période de "quarantaine" est nécessaire pour préserver la santé de tous.

Maladies : Si vous ou votre chat est malade, il est exclu que vous dormiez ensemble, et ceci, pour de simples raisons d’hygiène et de santé.

 

Et vous, dormez-vous avec votre compagnon à 4 pattes ?

Pourquoi ou pourquoi pas ?

 

Source Wamiz : http://wamiz.com/chiens/conseil/dormir-avec-son-animal-de-compagnie-bonne-ou-mauvaise-chose-2656.html

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 12:33

Comme le disait Sigmund Freud, "la relation de l’enfant à l’animal ressemble beaucoup à celle du primitif à l’animal. L’enfant, ne présente pas encore la moindre trace de l’orgueil qui, par la suite, pousse l’Homme civilisé adulte, à séparer sa propre nature de tout le règne animal par une ligne de démarcation tranchée. Sans hésiter, il accorde à l’animal d’être pleinement un égal, reconnaissant sans inhibition ses besoins ; il se sent sans doute davantage parent de l’animal que de l’objet, qui est vraisemblablement énigmatique pour lui".

 

L’animal participe au développement psychique de l’enfant selon Hubert Montagner. Docteur ès sciences, ancien directeur de recherche à l'Inserm, et auteur notamment de L'arbre enfant, il explique que "les interactions avec l’animal familier contribuent à façonner leur monde émotionnel, affectif, relationnel et social".

 

L’animal, un élément de sécurité pour l’enfant

"L’animal familier est considéré à la fois comme un ami qui fait partie de la famille, un confident qui peut tout voir et tout entendre, un complice qui ne trahit pas et auquel on peut accorder une confiance aveugle" explique Hubert Montagner. Les interactions qu’a l’enfant avec l’animal domestique façonnent, d’une certaine manière, son monde émotionnel, affectif, relationnel, social et cognitif.

 

Certaines situations que vivent les enfants avec leurs animaux permettent de les apaiser. Caresser un chien ou un chat, observer des poissons dans un aquarium, abaissent le rythme cardiaque et la pression artérielle.

 

La plupart des animaux familiers sont tolérants et patients envers les enfants. Ainsi, on peut observer dans bien des cas, certains comportements agressifs et brutaux des enfants envers leurs chiens ou leurs chats, qui réagissent par l’évitement et la fuite et très rarement par de l’agressivité défensive. Ce comportement calme de l'animal renforce le sentiment de sécurité affective de l'enfant.

 

Ainsi, les interactions entre un chien ou un chat familier renforcent le sentiment de sécurité affective de l’enfant. L’animal permet de stabiliser émotionnellement l’enfant. D'après Hubert Montagner, on l’observe très bien chez les enfants anxieux, angoissés, qui n’arrivent pas à dépasser leurs peurs. La sécurité affective qui s’installe et qui se développe au cours des relations avec le chien se traduit principalement par l’apaisement et la réassurance, l’atténuation ou l’extinction des comportements d’évitement, de crainte, de fuite.

 

Les rapports entre bébés humains et animaux sont très présents

sur les réseaux internet comme par exemple sur le site de partage vidéo Youtube...

 

L’animal, un stimulant du développement affectif

Quand la sécurité affective est installée entre le chien et l’enfant, ce dernier peut alors libérer ses émotions et ses affects. Cette libération s’accompagne d’une libération de compétences "basiques" qui fondent le développement affectif, relationnel, social et cognitif de l’enfant.

 

Cinq compétences majeures ont été définies et formalisées :

L’attention visuelle soutenue : capacité du bébé à poser son regard de façon soutenue sur une "cible", sans troubles.

L’élan à l’interaction : manifestation de l’enfant qui entraîne une réduction de la distance interpersonnelle avec le partenaire de l’échange. La proximité avec les autres est apaisée.

Les comportements affiliatifs : comportements sociaux (positifs) qui ont une forte probabilité d’entraîner des interactions ajustées et accordées de longue durée

La capacité de reproduire et d’imiter : les enfants cherchent à reproduire les vocalisations des animaux familiers et à les imiter.

L’organisation structurée et ciblée du geste : capacité de l’enfant à structurer et organiser ses gestes en direction d’objets qui ont retenu son attention, puis dans leur préhension et dans leur manipulation.

 

Les relations entre un chien et un enfant permettent à ce dernier de mieux décrypter l’environnement qui l’entoure. Les enfants observent les animaux et apprennent beaucoup. Les chats par exemple, dans leur façon de chasser, enseignent aux enfants qu’on ne peut pas faire n’importe quoi, n’importe comment et n’importe quand. Tout doit être en accord avec la nature environnante.

 

Ainsi, les animaux jouent un rôle primordial dans le développement de l’enfant. Ils permettent une sorte de déverrouillage du monde intérieur de l’enfant et une ouverture sur le monde extérieur. Les interactions avec les animaux lèvent les barrières, les inhibitions et les blocages des enfants. Un animal ne juge pas, ne trahit pas, ne renvoie pas aux difficultés personnelles ou familiales, il permet à l'enfant de s’évader et de se calmer. La présence des animaux auprès des enfants peut atténuer les souffrances et les peurs, d’où l’importance de leur présence en milieux hospitaliers

Source Wamiz : http://wamiz.com/chiens/actu/le-role-de-l-animal-domestique-dans-le-developpement-de-l-enfant-2692.html

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