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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 12:46

Vous avez hâte que les vacances arrivent? Votre animal aussi s'il a la chance de rester avec vous, à votre domicile ou en déplacement estival. Pour lui les vacances, c'est une période exceptionnelle où vous avez du temps à lui consacrer, où vous êtes de bonne humeur et où les interactions sont bien plus fréquentes qu'à l'ordinaire. Et mieux vous les préparez, plus le plaisir partagé sera intense...

 

 

Vous partez avec lui

 

Des précautions toutes simples vous facilitent la vie sur place. En étant prévoyant et vigilant vous multipliez vos chances de passer des vacances au poil.

 

  • Avant votre départ, rassemblez les papiers de votre animal. Faites-en des photocopies, ce serait dommage de perdre les originaux en vacances. Passeport européen, ou certificat de vaccination à jour, numéro de tatouage, ordonnance s'il est sous médication.

 

  • Vérifiez la validité des produits de sa trousse à pharmacie : si les ciseaux, les compresses, le sparadrap et la Bétadine se conservent, l'anti-nauséeux ou le collyre ont une date de péremption à respecter. Surtout s'ils ont été ouverts.

 

  • Accrochez une médaille d'identification à son collier : il n'est pas toujours aisé de lire un tatouage ou d'aller chez le vétérinaire à la recherche d'une puce électronique : votre numéro de téléphone accessible sera d'un grand secours à celui qui aura trouvé votre protégé s'il se perd en vacances.

 

  • Ne changez pas son alimentation : vous risquerez de déclencher des troubles intestinaux. Raisonnablement, une petite friandise par-ci par-là, il n'en demande pas plus.

 

  • Prévoyez des exercices progressifs : pas d'interminable randonnée le premier jour : comme vous, il risque le claquage ou l'échauffement des coussinets puisqu'il n'est pas chaussé, lui ! On commence doucement et on augmente l'effort petit à petit. 

 

  • Ne l'emmenez pas partout : il n'a rien à faire au cinéma (en passager clandestin) ou au restau. Vous attendre à la maison ne le dérange pas, il le fait tout le reste de l'année à votre domicile habituel.

 

  • Ne passez pas toute la journée à la plage avec lui : c'est trop long, il risque le coup de soleil, ne peut jouer à sa convenance et est à la merci d'incidents avec d'autres usagers du bord de mer. Sortez le avant 9 heures ou après 18 heures sur les plages autorisées pour qu'il coure, se baigne, creuse, poursuive sa balle ou son frisbee. Et rincez-le soigneusement au retour pour le débarrasser du sable et du sel. 

 

  • Ne l'emmenez pas voir le feu d'artifice : il pourrait prendre peur, se sauver, se faire écraser. Laissez-lui la télé à la maison pour couvrir un peu les bruits du dehors et fermez bien toutes les issues. 

 

  • Si possible, voyagez en voiture : le train, l'avion et le bateau sont évidemment accessibles à votre animal pour lequel vous devrez acquitter un billet, mais c'est dans votre véhicule qu'il se sentira le mieux. La voiture est un prolongement de son territoire. Et avantage non négligeable, c'est vous qui réglez les horaires de voyage et les haltes.

 

Plus d'informations (choix de la destination, du logement, des transports...) ici : http://www.fondationassistanceauxanimaux.org/actu/partir-vacances-animal-de-compagnie-chien-chat-428/

 

 

Vous partez sans lui

 

  • Pour le chat : trouvez quelqu'un qui prendra soin de lui à domicile, si votre absence n'excède pas une dizaine de jours : un voisin, un ami (échange gratuit si vous rendez le même service à un autre moment) ou un cat-sitter doit venir au moins une fois par jour pour nourrir et abreuver le chat, lui parler, le caresser et nettoyer sa litière. Les services de visite à domicile sont très nombreux, vous avez l'embarras du choix, mais pensez à retenir leurs prestations bien à l'avance car tout le monde a besoin d'eux aux mêmes périodes. Une étude Holidog a même chiffré que les demandes de garde sont 6 fois plus élevées en été qu'en hiver. Juillet et août représentent 30% des demandes annuelles. C'est en Ile-de-France (largement en tête), en Rhône-Alpes et en Provence-Alpes-Côte d'Azur que les agences de garde à domicile ou en famille d'accueil sont les plus sollicitées.

 

  • Pour le chien ou pour plusieurs animaux sous le même toit, c'est la garde sur place qu'il faut privilégier. Quelqu'un s'installe chez vous pendant votre absence (un retraité en général) et sert de nounou à votre petit monde, assurant les promenades, la visite chez le vétérinaire en cas de besoin et le suivi quotidien en soins et câlins. Les spécialistes de ce secteur ont une longue expérience de ce type de garde et garantissent la mobilité des personnes qu'elles installent chez vous. Comme celles des familles d'accueil qui prendront votre protégé chez elles.

 

  • Reste la solution classique des pensions pour animaux : préférez pour les chats des établissements qui n'accueillent que des félins si vous en avez la possibilité, ainsi votre ami ne sera pas perturbé par l'odeur toute proche des hôtes canins et leurs aboiements. Les chiens timides et anxieux ne se sentent pas bien en pension. En revanche, les extravertis font une aventure de leur séjour. Nouvelles têtes à découvrir, copains potentiels à séduire, jeux collectifs dans la cour de récréation, ils ne verront pas le temps passer. Un peu comme s'ils étaient en colonie de vacances. Là encore, réservez à l'avance et surtout, ne confiez votre animal que si l'établissement après visite, vous inspire confiance : animaux détendus, boxes propres, animaliers bienveillants... Bien entendu vous devrez fournir un certificat de vaccination à jour et avoir appliqué à votre ami un traitement antiparasitaire les jours précédant son entrée en pension. Pensez à lui laisser son doudou, vaporisé aux phéromones d'apaisement, ou un de vos vêtements non lavés, tout imprégné de votre rassurante odeur.

 

Le site wamiz propose un annuaire pour trouver les meilleures pensions, pet-sitter ou familles d'accueil pour garder votre animal : https://wamiz.com/garde/pension/

 

Petit récapitulatif des méthodes de garde ici : http://www.fondationassistanceauxanimaux.org/actu/faire-garder-animal-de-compagnie-pendant-vacances-449/

 

Source : Fondation Assistance aux animaux

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 18:53

Caresses légères ou appuyées, gratouilles voire massages, le chien apprécie toutes les formes de contact et d'affection. Le caresser fait baisser votre tension et vous détend significativement, alors la modération n'est pas de mise, abusez dans la bonne conscience !

 

 

1) Sur la tête

C'est une caresse qui lui rappelle un grand classique du code canin : "je suis le patron et je t'ai à la bonne". Le chien apprécie de savoir qui est le dominant et quelles sont ses intentions à son égard. Un humain bienveillant et attentif, c'est extra ! Le sommet du crâne, mais aussi le creux entre les yeux sont des zones de caresses répétitives très appréciées.

 

2) Sur le dos

Lorsque deux chiens s'amusent ensemble, ils se posent tour à tour une patte sur le dos, comme une invitation à se bousculer, à se poursuivre, à rouler ensemble dans l'herbe ou à se disputer le ballon. Alors quand vous lui caressez le dos, en général il remue la queue et s'attend à ce qu'un petit jeu interactif soit mis en place dans la foulée : balle, corde à tirer, frisbee ? Ne le laissez pas sur une frustration.

 

3) Sur le ventre

Couché sur le dos, les pattes en l'air, il attend de délicieux gratouillis : c'est une attitude de soumission respectueuse et il a besoin de savoir que vous acceptez d'être son boss, qu'il n'y aura pas de problème entre vous.

 

4) Sous le ventre

Il est debout et vous glissez votre main sous son corps pour flatter son ventre. Plus question de dominant et de dominé ici : c'est la tendresse sans arrière-pensée, on roucoule à l'unisson, bienvenue chez les bisounours...

 

5) Sur le flanc

Quand deux chiens se rencontrent, ils s'accostent par le flanc, prise de contact facile lorsqu'on veut éviter de se regarder dans les yeux comme l'exige le code des bons usages canins. Vous l'assurez de votre affection et lui se dit qu'il a bien de la chance de vous avoir pour maître et pour ami.

 

6) Sur le menton et sur le cou

Sa maman le léchait à ces endroits quand il était petit, autant pour le nettoyer que pour le câliner : quel plaisir de se souvenir de la sensation ! De plus, son collier le démange surement, bonne idée de le gratter ici.

 

7) Derrière les oreilles

Moins on est souple, moins on peut atteindre cette zone qui gratte souvent un peu, alors quelle satisfaction lorsqu'on aide Mr le chien à satisfaire ce besoin !

 

8) Sur les oreilles

La masser doucement, c'est la détente extrême, il en redemande...

 

9) Sur la poitrine et entre les pattes avant

Le nirvana absolu : le mâle ressent la même sensation pendant la saillie, sa poitrine heurtant le dos de sa partenaire, le voilà parti en pleine rêverie érotique, l'oeil mi-clos, l'air un peu benêt...

 

Une étude a démontré que les chiens préfèrent les caresses de leur maître à la nourriture. La relation humain-chien est une relation exceptionnelle. Elle est l’exemple idyllique pour étudier les liens qui se tissent entre 2 espèces différentes. Alors prenez soin de votre compagnon canin et montrez lui souvent que vous l'adorez !

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 16:06

Les chats sont réputés pour être discrets, voire secrets, certaines personnes les jugent même indifférents à notre égard. Pourtant, il existe de nombreux signes qui, si on sait les décrypter, prouvent l'amour inconditionnel du chat pour son maître, et envoient des messages de bien-être et de tendresse.

 

Bon, d'accord, il ne vous le dira peut-être pas avec un bouquet de roses, mais de plein de façons différentes !

 

1) Couché sur le dos, il offre le ventre

Dans la vie sauvage, se mettre sur le dos, c'est s'exposer à n'importe quel prédateur sans pouvoir se défendre rapidement. Cette attitude montre qu'il est bien avec vous, qu'il sait que vous ne lui ferez aucun mal et même que vous le protégerez.

 

2) Ils se frotte sur vos mollets

Dès votre arrivée à la maison, il s'enroule contre vos jambes. On a tendance à penser qu'il ne fait que manifester l'envie d'un nouveau repas, mais en réalité, le minet vient effacer les fragrances du dehors en vous enduisant de sa propre odeur, emprisonnée dans des glandes qui la diffusent lorsqu'il se frotte contre un objet ou une personne qui lui sont particulièrement chers. Laissez-vous faire !

 

3) Il vous donne des coups de tête sur le visage

Un léger ronron peut accompagner cette marque d'affection : là encore, il vous couvre de son odeur, libérant les phéromones qui l'apaisent et qui signent son appartenance à un groupe. Les chats se toilettent entre eux et créent une marque olfactive commune au tandem qu'ils vont former. Vous êtes drôlement bien considéré !

 

4) Il vous pétrit / vous masse

Tout petit, c'est comme ça qu'il favorisait la montée du lait dans la tétine de sa maman lorsqu'il avait faim : un miracle dont il garde un souvenir extasié. Devenu adulte, il n'a pas oublié les gestes du bonheur partagé, qui vous sont désormais réservés. Pour éviter les inconvénients des griffes, glissez un plaid entre votre anatomie et les pattes de votre ami.

 

5) Il vous offre des cadeaux

Mulot à moitié déchiqueté, joujou informe, des présents encombrants et pas des plus agréables... Votre chat s'est bien rendu compte que vous ne saviez pas chasser, au point qu'il se demande comment vous parvenez à vous nourrir et qu'il a pitié de vous et vous aide. Faites disparaître ses cadeaux hors de sa présence et remerciez-le chaudement. Il ne partagerait pas ses possessions avec n'importe qui !

 

6) Il vous mordille / vous lèche

Entre chats, c'est une façon de jouer et se nettoyer mutuellement. S'il vous mordille trop fort, tapotez doucement sa tête en disant non et il y a de bonnes chances qu'il interrompe son mordillement pour se consacrer au léchage.

 

7) Il vous suit partout

Dans toute l'habitation, il devient votre ombre, jusqu'à vous attendre sur le palier des toilettes ! Il vous apprécie et vous êtes son interlocuteur favori : certains chats vous accompagnent même en "discutant" sur tous les tons.

 

S'il présente plusieurs de ces caractéristiques, votre chat vous aime, c'est certain, et vous le prouve tous les jours... Ouvrez donc un peu les yeux !

 

Source : Fondation Assistance aux animaux 

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 11:19

Situé au cœur de l'Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort (94), le centre Alforme accueille tous les ans plus de 1 000 animaux pour les accompagner dans leur rééducation ou remise en forme. Grégory, en charge de l’organisation des formations pour Alforme depuis 1 an maintenant, a accepté de répondre à nos questions.

 

 

L’HISTOIRE D'ALFORME

 

Delphina (Passion Animale) : Quelle est la date de sa création ?

Grégory (Alforme) : Le centre Alforme a été créé en février 2013.

 

D : Quel est le nom de son fondateur ?

G : Le centre a été fondé en février 2013 par un vétérinaire et un spécialiste animalier en collaboration avec le Dr Artem Rogalev, responsable du centre Alforme et spécialisé en rééducation fonctionnelle pour animaux.

 

D : Sur quelle idée a-t-elle été créée ?

G : Depuis 2005, la demande des propriétaires d’animaux pour traiter des pathologies diverses et variées dans le pays ne cesse d’augmenter.

Des espèces comme le chat ou le chien ainsi que des affections plus complexes commencent à pouvoir être prises en charge grâce à des techniques de rééducation fonctionnelle de plus en plus variées et adaptées à l’animal.

La physiothérapie animale est une discipline de la médecine vétérinaire qui utilise un ensemble de techniques à des fins préventives ou curatives.

Cependant, les établissements en France sont trop peu nombreux, c’est pourquoi nous avons décidé de créer ce centre de rééducation et de remise en forme en collaboration avec l’École Nationale Vétérinaire d’Alfort et l’UMES (Unité de Médecine de l’Élevage et du Sport).

 

D : Quelles sont les principales étapes de son évolution ?

G : Pendant plusieurs mois après son ouverture, le centre Alforme proposait uniquement des prestations de service de rééducation pour les animaux de compagnie comme le chien et le chat.

En complément de ce service, Alforme propose également des produits dédiés pour aider l’animal dans le cadre de sa rééducation : alimentation, accessoires…

Peu de temps après, le centre s’est lancé sur la partie « bien-être » en proposant un service de soin ayant pour objectif de fournir un moment de détente et de relaxation pour l’animal.

Enfin, le centre Alforme propose désormais des formations à destination des particuliers et professionnels sur différentes thématiques :

  • Premiers secours animalier
  • Physiothérapie (pour les ASV [auxiliaires spécialisés vétérinaires] et les vétérinaires)

 

ALFORME AUJOURD’HUI

 

D : Qui dirige l’entreprise ?

G : Alforme est aujourd’hui sous la direction du Dr Artem Rogalev, vétérinaire et responsable du centre Alforme.

 

D : Quelle est votre activité principale ?

G : Alforme dispose aujourd’hui de différentes activités qui se résument en une seule phrase :

« Formation et expertise vétérinaire au service du bien-être animal »

 

D : Quels sont les produits commercialisés par l’entreprise ? ou Quels services proposez vous ? (Prestations? Formations?)

G : 

  • Rééducation et remise en forme

Dans le cadre de son activité, Alforme vous propose d’aider votre animal à récupérer ses fonctions locomotrices suite à une opération ou un traumatisme qu’il a pu subir grâce à des techniques de physiothérapie avancées.

En plus de la physiothérapie, le centre utilise également des techniques de proprioception pour aider nos compagnons dans leur reprise musculaire ou pour une préparation physique en vue d’une compétition (musher, course…).

  • Alimentation et produits

Pour accompagner votre animal au quotidien dans sa rééducation, Alforme propose également une gamme d’alimentation spécifique ainsi que des accessoires dédiés pour traiter des cas d’obésité ou de rééducation.

 

D : Quels sont vos clients ?

G : Nos clients sont principalement des propriétaires ayant besoin de faire accompagner leurs animaux dans le cadre de leur rééducation.

Les professionnels ainsi que les associations font également appel à nos services pour se former ou encore pour aider leurs animaux à se préparer physiquement.

 

D : Quels sont les tarifs ?

G : Les tarifs sont très variables car ils dépendent de l’état physique de l’animal et de ses besoins en terme de rééducation.

Par exemple, certains animaux auront besoin de notre intervention sur une période très courte tandis que d’autres auront besoin des services d’Alforme pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois.

Pour la partie formation, nous pratiquons des tarifs particuliers et professionnels.

En effet, Alforme dispose d’un agrément de formation qui permet de faire financer vos formations en passant un organisme financeur de la formation professionnelle.

 

LE FONCTIONNEMENT D'ALFORME

 

D : Quelle est la taille de l’entreprise ?

G : Alforme est le plus grand centre de rééducation en France, avec un espace de 200m² dédié pour la rééducation et la remise en forme.

 

D : Quels sont les différents services dans l’entreprise ?

Le centre dispose d’un service de consultation pour évaluer l’état de santé de l’animal avant de le prendre en charge au centre et ainsi mieux évaluer ses besoins.

Nous disposons également d’une partie pratique sur le centre où les séances de rééducation vont se dérouler sous la direction du vétérinaire.

Enfin, nous disposons également d’une salle pour l’animation des formations dans l’École Vétérinaire.

 

D : Quel est le temps nécessaire pour fabriquer un produit/produire un service ? 

G : Si nous prenons l’exemple des formations « Premiers secours animalier », nous avons mis 2 à 3 mois pour mettre en place cette formation.

 

D : Quelles machines et outils utilisez-vous ?

G : Dans le cadre de l’activité de rééducation et remise en forme, nous utilisons des tapis roulants secs et aquatiques.

Le centre dispose également d’une piscine pour réaliser les séances de rééducation.

Pour la partie renforcement musculaire, le centre dispose d’accessoires en salle de proprioception.

 

D : Avez-vous un site internet ?

G : Le centre Alforme dispose de 2 sites Internet :

  • http://alforme.fr/ - Site institutionnel de Alforme
  • https://boutique.alforme.fr/ - Boutique en ligne pour formations

 

D : Comment fait-on connaître le produit /service sur le marché ?

G : La majorité de nos clients sont envoyés par des cliniques vétérinaires qui ne disposent pas forcément des infrastructures nécessaires pour traiter toutes les pathologies en relation avec la rééducation fonctionnelle.

D’autres propriétaires nous viennent directement avec le bouche à oreille d’autres propriétaires qui ont été satisfaits de nos soins sur leurs animaux.

 

D : Faites-vous de la publicité et comment ?

G : La communication est faite grandement sur la partie formation pour aider les propriétaires d’animaux à connaître les gestes qui sauvent pour leurs animaux de compagnie.

Cette communication se fait surtout avec notre réseau de partenaires dans le monde animalier ainsi que les communautés en relation avec l’animal de compagnie.

 

ALFORME ET SON PERSONNEL

 

D : Quels sont les métiers dans l’entreprise ?

G : Alforme se compose d’un vétérinaire responsable du centre accompagné par 2 ASV (auxiliaires spécialisés vétérinaires) pour la réalisation des séances de rééducation.

 

L’ORGANISATION D'ALFORME

 

D : Quelles sont les périodes d'ouverture ?

G : Alforme est ouvert :

Du lundi au vendredi de 9h à 13h et de 14h à 18h

Le samedi de 9h à 13h

 

D : Y a-t-il des périodes calmes et d’autres plus actives ?

G : Les périodes de vacances scolaires sont plus calmes que le reste de l’année car les propriétaires sont généralement en vacances.

 

FOCUS SUR LA FORMATION « PREMIERS SECOURS ANIMALIER »

 

 

Alforme : Formation et expertise au service du bien-être animal

Situé au cœur de l'Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort (94), le centre Alforme accueille tous les ans plus de 1 000 animaux pour les accompagner dans leur rééducation ou remise en forme.

C'est dans cette optique que l'équipe d'Alforme vous propose différentes formations pour vous accompagner tout le long de la vie de votre animal.

Sous la direction du Docteur Vétérinaire Artem ROGALEV et son équipe, ces formations sont à destination des particuliers et/ou des professionnels.

 

Premiers secours animalier : une formation complète pour nos animaux

Chaque session dure une journée et est réalisée au sein même de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort.

Cette journée très intense, est articulée entre cours théoriques et travaux pratiques dont mises en situation sur un animal mannequin et/ou chien du vétérinaire.

De la gestion et bonnes réactions à avoir en cas d’urgence, en passant par les malaises et traumatismes, vous aborderez toutes les bases pour bien réagir afin d’augmenter les chances de sauver votre animal.

Cette formation est réalisée sous la direction du Dr Artem Rogalev, responsable du centre Alforme et ancien vétérinaire à la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris.

Suite à cette journée de formation, une attestation vous sera également remise en fin de journée par le vétérinaire.

 

Pour en savoir plus

Si vous souhaitez plus d’informations sur cette formation n’hésitez pas à les contacter :

Sur leur site : http://boutique.alforme.fr/

Par mail : formation@alforme.fr

Par téléphone : 01 56 29 20 35

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 18:27

Dormir, manger, jouer et être dorloté comme un bébé : de notre point de vue, les animaux de compagnie ont tout pour être heureux et pourtant, certains d'entre eux dépriment. Quels sont les signaux d'alerte ?  Comment leur remonter le moral ? 

 

 

IDENTIFIER LES SYMPTOMES

 

Comment reconnaître un animal déprimé ? C'est simplement un animal que vous ne reconnaissez plus : lui d'habitude si actif ne saute plus partout, ses jouets restent immobiles, il ne cherche plus le contact des membres du foyer, se cache seul, perd l'appétit ou devient difficile en ce qui concerne la nourriture. Son temps de sommeil diminue et est de piètre qualité.

 

Le chat refuse d'utiliser son bac à litière, urine partout, perd ses poils, dégage une odeur désagréable... Le chien boude sa gamelle, s'affaiblit et maigrit rapidement, risquant de perdre de la masse musculaire, sa fourrure devient terne et cassante, faute d'un apport correct de vitamines et de minéraux. Il n'a plus d'intérêt pour la promenade, préfère passer la majeure partie de son temps couché. Il sursaute facilement ou donne des signes d'irritabilité voire d'agressivité quand on veut le forcer à faire quelque chose.

 

En bref, un symptôme en entraîne un autre et tout va de mal en pis !

 

SAVOIR REPERER LA CAUSE DU MAL-ETRE 

 

Le chien et le chat ont une façon comparable de manifester ce sentiment inconfortable : tous deux vont se replier sur eux-mêmes, développer des troubles de l'appétit et fuir les interactions avec les humains comme avec d'autres animaux. Les causes possibles de cette dépression sont nombreuses. L'animal est sensible et ce qui peut nous paraître anodin peut revêtir pour lui une importance extrême.

 

Chez le chien, mais surtout chez le chat, animal territorial par excellence, un déménagement représente un énorme bouleversement, un univers inconnu à découvrir et donc perçu comme menaçant. Manque de repères, et d'attention car vous avez moins de temps à lui consacrer, vous préoccupant d'abord de vous installer dans votre nouveau domicile. Il se sent abandonné, impuissant. Certains chats essaient même de retrouver leur quiétude en retournant tout seuls à leur ancienne habitation : c'est dire si le changement d'adresse leur a été pénible !

 

Le chat/chien peut aussi être traumatisé par des événements physiques désagréables : poursuite par un autre animal, morsure, accident de circulation, maltraitance... Il se méfie et bouge de moins en moins face au danger potentiel.

 

Par ailleurs, il est fréquent que l'introduction d'un nouvel animal à la maison soit mal acceptée par le chat/chien. Vu comme un intrus qui vient s'approprier tous ce qui lui appartenait exclusivement jusqu'alors (gamelle, nourriture, souris en peluche, même la tendresse du maître !), il l'inquiète, voire le déprime. De même, l'introduction d'un bébé ou d'un nouvel humain (changement de conjoint etc) peut être vécue comme un drame si on ne prend pas la peine de témoigner à l'animal sa tendresse.

 

A l'inverse la disparition d'un animal familier, tendrement chéri ou compagnon habituel de jeu et de sieste, peut être vécue de manière dramatique, entraînant un stress particulièrement aigu. La disparition du maître est un véritable cataclysme pour un chat qui vit une relation fusionnelle avec son propriétaire.

 

L'important est de rassurer l'animal quant à sa position au sein du foyer.

 

La solitude forcée, l'une des causes les plus fréquentes

Elle passe malheureusement souvent inaperçue, mais l'une des causes majeures de dépression chez l'animal de compagnie est l'absence d'intérêt qu'on leur manifeste, cette solitude forcée caractérisée par le manque de stimuli, l'indifférence qu'on leur témoigne alors qu'ils sont demandeurs de jeux, de caresses, d'affection, d'intérêt autant que de bons soins et de nourriture équilibrée. Nombre de maîtres, écartelés entre leur travail et la nécessité de prendre soin de leur famille en arrivent à négliger leur animal. 

 

Il faut aussi se méfier de la dépression induite par le vieillissement. Lorsque l'animal perd ses repères en vieillissant, ses maîtres risquent de le délaisser, de moins le solliciter, son ouïe, sa vue et son odorat diminuent et il peut souffrir de désorientation. Tout cela a évidemment pour conséquence une angoisse pour l'animal.

 

RESTAURER LA CONFIANCE DE L'ANIMAL

 

Bien entendu une visite chez le vétérinaire est nécessaire pour éliminer les autres causes possibles des symptômes évoqués, comme par exemple un dérèglement hormonal. Le praticien peut ensuite prescrire un traitement médicamenteux (antidépresseurs adaptés) si la dépression est déjà bien avancée, mais ce sera toujours accompagné de mesures de bon sens quotidien de votre part. 

 

Des soins homéopathiques peuvent également être prescrits selon le praticien, ou de la médecine douce. Dans ces cas, il s'agit de sécuriser l'animal, de le soulager pour qu'il reprenne le cours normal de son existence. A cet effet, je vous invite à lire mon article sur ces pratiques alternatives : http://www.passionanimale-delphina.fr/2017/03/medecines-alternatives-pour-l-humain-et-l-animal.html 

 

Dans les situations les plus graves, une thérapie comportementale avec l'aide d'un spécialiste est requise pour inverser la tendance. 

 

 

Quelques conseils de bon sens :

 

- Misez sur la routine : repas à heures fixes, papouilles pour marquer certaines heures de la journée, au lever, au retour du travail, pendant la télé ou avant le coucher, promenades si possibles à heures fixes. C'est rassurant pour l'animal inquiet de voir sa journée rythmée par des socles intangibles.

 

- Allongez les promenades de votre chien pour l'aérer et le garder en forme malgré lui, mais aussi lui faire rencontrer d'autres chiens, le stimuler avec des odeurs pour réveiller sa curiosité. Variez les itinéraires et astreignez-vous à une vraie grande promenade au parc ou au bois au moins une fois par semaine. Toute escapade est bénéfique.

 

- Soignez les repas et favorisez la gourmandise naturelle de votre ami, pour que son appétit revienne. 

 

- Imaginez des jeux garnis de nourriture, jeux de piste pour l'inciter à jouer en même temps qu'il se nourrit, et ainsi le détourner de ses activités de destruction (vandalisme, griffades).

 

- Renouvelez ses jouets pour que sa curiosité le pousse à les découvrir, et armez vous de patience, car un animal déprimé ne se met pas à jouer du jour au lendemain.

 

- Stimulez sa curiosité : un petit aquarium ou une cage à oiseaux (protégée pur éviter les carnages évidemment) ? Séances de visionnage d'émissions documentaires sur les animaux ?

 

- Surtout, rapprochez-vous de votre protégé. Plus que jamais, il a besoin de bonnes paroles, de câlins, de marques d'intérêt de la personne qui compte le plus pour lui : vous !

 

Source : Fondation Assistance aux animaux

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 16:17

"Assis", "Couché" : au-delà de simples ordres qui affirment l'autorité du maître et l'obéissance du chien, ces bonnes manières garantissent la sécurité de l'animal lorsqu'il quitte la maison avec vous. Envie qu'il puisse vous accompagner partout et faire montre de ses talents de bon élève ? Passons d'abord au crible les méthodes d'un bon professeur.

 

 

TOUJOURS RECOMPENSER LES PROGRES

 

Toute action souhaitée réalisée doit être ponctuée d'une friandise alléchante. C'est ce système de récompenses qui permet au chien d'assimiler ce qu'on attend de lui. Il n'a pas compris ? Il refuse d'écouter ? Dans ce cas, pas de gourmandise à savourer comme prix du devoir accompli. Attention, évitez le fromage (trop riche et parfois à l'origine de troubles intestinaux) et n'utilisez pas de chocolat, dont l'un des composants, la théobromine, est toxique pour les chiens. 

 

A terme, et surtout pour ne pas trop perturber l'équilibre alimentaire de votre chien (pas question de le rendre obèse !), vous pourrez remplacer la friandise par une caresse ou une bonne parole, mais ne vous privez jamais de souligner les bons comportements que votre animal adopte.

 

 

CHOISIR LE BON MOMENT ET LE LIEU ADEQUAT

 

Patience et compréhension sont les meilleurs alliés d'une bonne éducation. Savoir déterminer l'heure idéale de la leçon est important : ne pas le réveiller pendant sa sieste, il aura l'esprit embué et ne saisira pas facilement vos attentes. De même, juste après le repas, repu, il a moins envie de gagner des récompenses gustatives. Après beaucoup de jeu ou de course, un chien excité parviendra difficilement à se concentrer. Mettez donc à profit un moment de calme où le chien s'ennuie. Il sera tout content de partager quelque chose avec vous...

 

S'il est un peu dissipé car jeune, ou parce qu'un élément extérieur parasite son attention, ramenez-le à l'objet de la leçon avec un signe distinctif : claquement de doigt, couinement d'un jouet, coup de sifflet... Ce signe devra être le même à chaque leçon, pour que l'animal retienne sa signification. Choisir un endroit pauvre en stimuli externes est évidemment la solution optimale pour garder l'attention de l'animal dirigée vers son professeur.

 

 

ADOPTER L'ATTITUDE POSITIVE

 

Ne surtout pas contraindre, cela risquerait de nuire à l'épanouissement de votre animal. Soyez d'humeur sereine et affichez votre détermination, votre bonne humeur et votre joie quand il réussit ce que vous demandez. Seule cette attitude ouverte garantira qu'il reste attentif et enthousiaste dans l'apprentissage. Félicitations verbales, caresses, gourmandises assurent les meilleures conditions pour qu'il ait envie de s'appliquer à vous satisfaire.

 

Pas de cri, pas de gronderie, pas de punition bien sûr si votre ami met du temps à s'exécuter. Le gronder, c'est courir le risque de déclencher une appréhension qui nuira forcément à sa qualité d'écoute et sa capacité à vous obéir.

 

 

ETRE REGULIER ET PROGRESSIF

 

Toute leçon commence par l'appel : à son nom, le chien dresse les oreilles, se met à l'écoute. Il vous regarde et essaie de deviner ce que vous voulez lui faire faire.

 

Pour enseigner un ordre, le bon enseignant emploie toujours les mêmes mots. Soyez clairs, précis, concis, et par la suite assurez vous que toute la famille adopte le même vocabulaire pour s'adresser à votre élève zélé. Ouste les synonymes et litotes !

 

Ensuite, la meilleure façon de progresser, c'est de ne passer à un sujet nouveau que lorsque le précédent est assimilé. Allez-y pas à pas, en privilégiant les séances courtes. Recommencez encore et encore, jusqu'à ce que l'exercice soit parfaitement exécuté. De même que Rome ne s'est pas faite en un jour, ce n'est pas en une séance que vous obtiendrez un résultat parfait ! Pas question de laisser s'installer l'ennui ou le sentiment d'échec, il vaut mieux multiplier les exercices au cours de la journée que programmer une interminable leçon qui découragera et le maître et l'élève de recommencer.

 

Veillez à clore la leçon sur une note positive, comme un exercice qu'il maîtrise déjà parfaitement (exemple, rapporter la balle) ou en l'aidant à s'asseoir s'il ne maîtrise pas encore l'ordre "assis".

 

 

POURQUOI L'EDUQUER ?

 

Il ne s'agit pas d'autoritarisme. Apprendre à son chien à obéir à certains ordres le prépare à vivre harmonieusement sa vie de chien au contact de sa famille humaine et d'autres animaux. S'il s'assied systématiquement avant de traverser la rue à votre signal, il n'aura pas l'occasion de se faire écraser. S'il ne court pas après le facteur, qu'il fait la fête en remuant la queue plutôt qu'en sautant de tout son poids sur les visiteurs, il ne sera que plus apprécié de la communauté humaine sur son voisinage. Vous pourrez lui faire confiance, le lâcher en promenade quand les conditions de sécurité sont réunies et faciliter son intégration au milieu de gens qui ne sont pas nécessairement fanatiques des chiens. Un bon chien, amical et bien élevé est accepté partout... et peut revenir !

 

Source : Fondation Assistance aux animaux

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 16:59

Acupuncture, homéopathie, naturopathie, phytothérapie, chiropratie, ostéopathie, psychothérapie, hypnothérapie, massothérapie... Que cachent ces termes qui définissent l'ensemble des médecines douces, ces moyens de passer outre les résultats insatisfaisants de la médecine officiellement reconnue ? Découverte de ces pratiques qui sont encore loin d'être un réflexe pour l'homme : où l'on découvre que l'euthanasie de son animal n'est pas la seule possibilité. 

 

En ce qui concerne les applications à l'homme, je vous conseille l'émission "Les pouvoirs extraordinaires du corps humain" diffusée à 20h55 mardi 7 mars 2017 sur France 2 : le thème est "les médecines parallèles". Michel Cymes et Adriana Karembeu voyagent en Chine, berceau de ces pratiques saines pour combattre les maladies et vivre en bonne santé.

 

 

Article réalisé grâce à homeoanimo.com

 

Kenzo était paralysé des quatre pattes depuis deux semaines. Il ne mangeait pas, se couchait uniquement sur le côté et n’essayait même pas de se lever. La médication fournie par le vétérinaire ne faisait pas d’effet.

 

À la recherche de solutions pour leur chien, ses maîtres ont trouvé la clinique de Dre. Valérie Trudel, acupunctrice et ostéopathe et se sont dit qu’ils n’avaient rien à perdre. Quand Kenzo est arrivé à la clinique, il avait l’air en douleur. Le premier réflexe de Dre. Trudel a été de préparer ses maîtres à l’éventualité d’une euthanasie. Mais avant d’en arriver là, ils ont décidé de tenter des traitements, conscients que la route serait peut-être longue avant que Kenzo retrouve ses pleines capacités. Ils se sont donné un premier 24 heures avant de voir les effets du traitement en acupuncture, parce qu’il était hors de question de laisser souffrir le chien inutilement si rien ne semblait évoluer.

 

Kenzo est arrivé couché sur le côté. Après le premier traitement, il est reparti couché sur le ventre. Dre. Trudel l’a revu deux semaines plus tard : Il marchait.

 

Des histoires comme celle-ci, les spécialistes en médecine alternative peuvent en raconter beaucoup.

 

« Je veux que les gens sachent que l'euthanasie n’est pas la seule solution, explique Dre. Trudel. Quand la médecine ou la chirurgie ne sont pas une option ou qu'il y a des contre-indications, ça vaut vraiment la peine d'essayer la médecine alternative. Il y a bien des animaux qui ne sont pas euthanasiés parce que nous les avons traités autrement. »


 

Vous êtes à la recherche d’une solution pour aider votre animal ? Vous aimeriez le faire suivre avec des traitements les plus naturels possible, mais vous ne savez pas comment vous y retrouver parmi toutes les approches qui sont proposées ? Ce petit guide s’adresse à vous.

 

Comme vous, nombreux sont les propriétaires d’animaux pour qui la médecine traditionnelle ne suffit pas ou qui cherchent un traitement en douceur. Comme vous, ces propriétaires considèrent leur animal comme un membre de la famille et feront tout ce qui est en leur pouvoir pour lui donner les meilleurs soins et lui éviter l’euthanasie dans le pire des scénarios.


 

Les animaux ont, à notre époque, une place de choix au sein de la cellule familiale. Longtemps considérés avant tout pour leur utilité (défense de la maison, prédateurs contre la vermine, travail à la ferme, etc.), nos animaux sont maintenant plus que cela à nos yeux. Ils comblent un besoin affectif essentiel et nous nouons avec eux une véritable relation. Ils nous rappellent notre lien avec la nature et nous ramènent souvent à l’essentiel. Quoi de plus vrai que le regard de notre chien posé sur nous lors d’une journée triste ? Quoi de plus touchant que notre chat cherchant la caresse d’une main après une dure journée de travail ? Les animaux nous obligent à nous arrêter et à profiter de l’instant présent.

 

D’ailleurs, en occident, une bonne partie des foyers possède au moins un animal domestique. Des sondages effectués ces dernières années mentionnent que la France compterait environ 63 millions d’animaux domestiques. Au Québec, plus de 30 % des foyers possèderaient un chat et plus de 25 % un chien.

 

La place de l’animal étant plus que jamais importante dans notre société, la médecine vétérinaire traditionnelle a fait des avancées spectaculaires dans les dernières années et reste essentielle au bien-être de nos compagnons. Mais c’est aussi le cas des différentes médecines alternatives.

 

Dre Hélène Haltrecht, vétérinaire holistique et professeure à la faculté vétérinaire de l’Université de Montréal, exerce au Centre DMV de Montréal. Elle se définit comme vétérinaire spécialisée dans les médecines COMPLÉMENTAIRES. Toutes les médecines dites alternatives peuvent en effet s’avérer vraiment compatibles et aidantes, même si votre animal est suivi aussi en médecine traditionnelle.

 

Le principal atout des médecines alternatives est qu’elles permettent de soigner de nombreux maux de manière naturelle sans passer par des traitements chimiques qui peuvent avoir des effets secondaires néfastes ou être ou invasifs.

 

Mais avant de vous lancer dans un quelconque traitement, soyez conscients que le Web regorge d’informations de toutes sortes et qu’il est important de vous assurer de toujours prendre conseil auprès des professionnels qui, quelle que soit leur spécialité, sauront vous conseiller et vous orienter vers les traitements qui s’imposent.


Gardez aussi à l’esprit que, dans les situations plus sérieuses, votre animal pourrait avoir besoin d’examens complémentaires (prise de sang, scanner, échographie, etc.) ou d’interventions chirurgicales qui restent la spécialité de la médecine vétérinaire.
 

En somme, les médecines alternatives s’avèrent tout indiquées et efficaces pour traiter certaines maladies chroniques mais, dans les cas d’urgence, vous devez toujours consulter un professionnel en médecine vétérinaire. De plus, certaines maladies (comme un état cardiaque sérieux) requièrent un traitement médicamenteux.


Dans tous les cas, la médecine alternative et la médecine occidentale peuvent dans la plupart des cas être tout à fait bénéfiques conjointement ! Un traitement naturel peut souvent être administré en complément d’un médicament (toujours sous avis et surveillance d’un professionnel). Les approches naturelles peuvent aussi souvent favoriser l’efficacité d’un traitement médicamenteux.

 

 


LA MÉDECINE ALTERNATIVE : UNE APPROCHE GLOBALE EN DOUCEUR

 

La médecine alternative (ou complémentaire) se caractérise par deux choses, quelle que soit sa spécialité :

- son approche globale

- son approche naturelle


 

Cette approche globale est ce que l’on appelle la thérapie holistique, c’est à dire le fait de tenir compte de l’entièreté (ou globalité) de l’individu afin de le traiter, l’idéal étant de connaître ses faiblesses en amont afin de prévenir plutôt que de guérir. La médecine non conventionnelle, alternative, naturelle, holistique (les termes ne manquent pas) ne s’intéresse donc pas seulement à l’aspect physique de votre animal, mais aussi à ses aspects émotionnels et à son vécu qui peuvent avoir un impact majeur sur sa santé physique.

 

Cécile Jean, docteure en médecine vétérinaire, pratique l’ostéopathie, l’acupuncture et la phytothérapie en France:

 

« Pratiquer la médecine de façon holistique consiste à appréhender le patient dans sa globalité. Soigner par le biais des médecines douces que sont l'ostéopathie, la phytothérapie, et l'acupuncture permet cette approche, finalement très complémentaire de la médecine allopathique classiquement pratiquée, explique-t-elle. Comme la plupart des médecines holistiques, l'objectif si peu utilisé en occident, n'est pas de soigner un malade mais d'éviter qu'un individu tombe malade ... Il serait quand même bien plus logique qu'un médecin ou un vétérinaire soit payé à garder son patient en bonne santé. »

 

C’est ce que confirme Dre. Hélène Haltrecht, déjà mentionnée plus haut :

 

« Je vise une approche globale. Selon le cas, je regarde quelle médecine ou quelle combinaison serait la plus appropriée pour traiter l'animal. Par exemple, l’acupuncture se combine bien avec les herbes, surtout pour des problèmes chroniques qui sont souvent difficiles à traiter avec la médecine traditionnelle, comme les problèmes neurologiques, les hernies discales, les paralysies, etc. Certains animaux ne répondent pas bien aux médicaments ou pas assez. À ce moment, c'est souvent l'option chirurgie qui s’impose, mais c'est parfois hors de prix pour les clients ou bien ils veulent essayer d'éviter la chirurgie. »

 

La médecine alternative offre alors d’autres options ou au moins des options complémentaires à la prise en charge traditionnelle :

 

« J'offre toujours toutes les options qui, je pense, pourraient être bénéfiques à l'animal. Cela peut comprendre des médicaments aussi. Si je pense que la chirurgie pourrait être une bonne option je vais la recommander aussi. »

 

Dre. Anne-Marie Potrawiak, vétérinaire holistique, pratique à la clinique Animomedic de Montréal. Elle considère sa pratique en ostéopathie, acupuncture, homéopathie et phytothérapie comme une médecine intégrative, c’est à dire une approche qui se veut davantage globale et qui traite l’animal en utilisant (intégrant) différents types de médecines douces selon les besoins.

 

Beaucoup de vétérinaires offrent maintenant, si les propriétaires de l’animal le désirent, une combinaison de médecine traditionnelle et de soins alternatifs, naturels avec des effets secondaires moindres.

 

Mais, peut-être vous demandez-vous ce qu’il est possible de traiter avec les médecines naturelles ? La plupart des médecins et thérapeuthes rencontrés s’accordent pour dire que les problèmes les plus fréquents pour lesquels ils sont consultés sont des problèmes de douleurs chroniques chez l’animal : hernies discales, arthrose, animaux gériatriques qui bougent moins bien, problèmes de peaux, colites, allergies, etc.  

 

Vous aimeriez faire suivre votre animal et ce, le plus naturellement possible? Faisons maintenant un petit tour d’horizon des différentes approches naturelles qui s’offrent à vous afin de vous aider dans vos choix thérapeuthiques.

 

 

1. LA PHYTOTHÉRAPIE POUR ANIMAUX

 

«J’ai réglé des problèmes de phobie / agressivité chez un chien grâce à l’association de l’acupuncture et de la phytothérapie et d’échanges  avec sa propriétaire.», raconte Dre. Jean.

 

Des plantes pour soigner votre animal, est-ce possible ? Oui !

 

L’utilisation des plantes pour soigner les humains ET les animaux n’est pas nouvelle. On n’a qu’à regarder le mode de vie des peuples autochtones pour s’en rendre compte. Depuis des millénaires, les hommes ont soigné leurs animaux grâce aux plantes.

 

La phytothérapie consiste à utiliser les plantes médicinales, sous différentes formes, pour les bienfaits thérapeutiques de leurs composantes chimiques.

 

Les animaux vivant à l’état naturel ont tendance à manger les plantes qu’ils trouvent dans les champs, forêts ou bosquets afin de soigner (de manière instinctive) certains de leurs maux. C’est d’ailleurs en observant la faune que les propriétés médicinales de certaines plantes ont été découvertes.

 

La phytothérapie peut être utile pour renforcer le système immunitaire, désintoxiquer l’organisme, traiter les problèmes de stress et d’anxiété, compléter une bonne alimentation afin de renforcer l’organisme ou régulariser les activités spécifiques de certains systèmes ou organes.

 

Mentionnons aussi  qu’utilisées en combinaison, plusieurs plantes peuvent avoir des effets synergiques qui auront une influence sur la santé de l’animal à long terme. En somme, la phytothérapie peut être utilisée de manière préventive afin de favoriser la santé globale de l’animal.

 

Dans ce domaine, la médecine chinoise utilise beaucoup les herbes en combinaison avec d’autres traitements, ce qui permet de réduire l’utilisation de médicaments chimiques, voire même de les remplacer, réduisant ainsi de beaucoup les effets secondaires nocifs :

 

« Je vais souvent recommander les herbes chinoises en combinaisons avec mes autres traitements. Avec ça, on peut donner moins de médicaments, ou bien ça peut remplacer les médicaments. Donc on a moins d'effets secondaires. », explique Dre. Haltrecht.

 

Bien entendu, ce n’est pas parce que vous êtes traité vous-même en phytothérapie que les plantes qui vous ont été administrées conviendront à votre animal. Une plante peut être sûre pour un humain sans l’être pour un animal et vice-versa. Le métabolisme des animaux et des humains est différent. Vous devez toujours consulter un professionnel avant d’entreprendre un traitement. De plus, comme c’est souvent le cas en matière de médecine alternative, les thérapies sont à envisager à moyen ou long terme.

 

Si vous choisissez la phytothérapie pour votre animal, assurez-vous de toujours faire affaire avec des professionnels et des fournisseurs dignes de confiance et ayant fait leurs preuves, comme c’est le cas chaque fois que vous prenez des décisions en matière de santé.

 

2. L’ACUPUNCTURE POUR ANIMAUX

 

La phytothérapie est souvent pratiquée en association avec l’acupuncture. Plus connue du grand public, cette thérapie ancestrale est très bien reçue par les animaux, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

 

« L’acupuncture est l’une des cinq branches de la Médecine traditionnelle chinoise (MTC), explique Dre. Jean. C’est une médecine qui s’est établie de façon empirique au fil des siècles (Plus de 5000 ans d’existence !) et dont le principe fondateur est la circulation harmonieuse d’énergie (ou Qi) dans le corps. La MTC repose sur l’idée qu‘on ne peut soigner efficacement qu’en abordant la pathologie et le patient de façon globale. La maladie est donc, selon les Chinois, à la fois l'expression d'un problème mettant en cause l'organe auquel elle est liée, mais également le signe d'un déséquilibre plus général au sein de l'organisme ou encore plus largement du patient avec son écosystème (propriétaire, autres animaux, lieu de vie).

L’acupuncture constitue une médecine à part entière, et peut à ce titre être à propos dans presque toutes les situations. Cependant, il y a des situations où ses atouts thérapeutiques se distinguent : dermatologie, pathologie ostéo-articulaire, comportement, gériatrie, insuffisance organique (rein, foie, etc.) La MTC, au même titre que toutes les médecines holistiques permet un regard global sur le patient quel qu'il soit, et ne s'arrête pas aux symptômes. Elle est donc très utile dans de nombreuses pathologies. »

 

Il existe plus de 300 points d’acupuncture répertoriés chez les animaux provoquant une réaction spécifique de l’organisme. On utilise des aiguilles, la chaleur, des faisceau laser, un courant électrique ou parfois des injections pour traiter l’animal. L’acupuncture permet aux mécanismes de guérison et de régénération du corps de fonctionner à leur plein potentiel. Elle permet aussi de stimuler certains réflexes nerveux qui vont à leur tour stimuler certains organes. Tout comme beaucoup de médecines alternatives, l’acupuncture propose une approche holistique, travaillant avec l’animal selon sa personnalité et son vécu.

 

Un autre avantage de l’acupuncture, comme l’affirme Dre. Trudel, est de traiter souvent des cas où les maîtres n’ont pas les moyens de payer une chirurgie pour leur animal, par exemple dans des cas de ruptures de ligaments croisés ou de paralysie. Ces chirurgies, pour ne mentionner qu’elles, coûtent environ entre 3000 et 8000 $ canadiens. Une somme que peu de gens ont les moyens de débourser. De plus, même si les moyens sont présents, les conséquences d’une chirurgie sont parfois aussi contraignantes que le mal en lui-même. L’acupuncture permet de traiter en douceur et d’éviter des effets secondaires indésirables. Elle s’avère aussi très utile pour soulager les animaux vieillissants et leur permettre de terminer leur vie correctement et sans souffrances liées au manque d’énergie, aux douleurs articulaires ou aux raideurs. 

 

 

3. LA PHYSIOTHÉRAPIE POUR ANIMAUX

 

Docteur Olivia Lannou est physiothérapeute à la clinique Physiovetcare en France et raconte ceci:

« Coben a déclenché une polyradiculonévrite, maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux périphérique, qui a entraîné chez lui une paralysie flasque généralisée. Lors de sa première venue à PhysioVetCare, cela faisait presque trois mois qu'il ne marchait plus, arrivait très peu à tenir sa tête et était extrêmement amyotrophié. Après un mois de rééducation, neurologique et musculaire, et beaucoup de motivation, les résultats sont à la hauteur de nos espérances ! [...] À cause d'une hernie cervicale, et malgré la chirurgie, Canelle était paralysée des quatre membres. Grâce à la physiothérapie, sa motivation et la persévérance de ses propriétaires, après deux mois de travail, nous avons la joie de la revoir déambuler ! »

 

Des histoires comme celles-ci, elle en a des tas à raconter ! Elle et son équipe en ont vu des animaux arriver incapables de marcher dans sa clinique et maintenant en pleine forme.

 

La physiothérapie est maintenant une des médecines douces qui se développe de plus en plus dans les cabinets vétérinaires, en complément d’autres traitements plus traditionnels. Elle est particulièrement indiquée dans les cas de troubles neurologiques ou orthopédiques.

 

La physiothérapie regroupe l’ensemble des techniques manuelles et instrumentales qui permettent le diagnostic et le traitement des troubles fonctionnels et lésionnels chez les animaux. Les physiothérapeuthes utilisent donc des techniques comme le massage, les étirements autant que les ultrasons, l’électrothérapie ou l’hydrothérapie, etc.

Si votre animal vous paraît atteint d’un trouble neurologique ou orthopédique, la physiothérapie pourrait l’aider.

 

Le premier objectif sera de soulager sa douleur par le biais de différents traitements naturels et manipulations physiques. Ensuite, le but sera de l’aider à récupérer sa forme physique mais tout en douceur par le biais de manipulations par les mains, l’utilisation d’éléments naturels comme l’eau, les vibrations, le chaud/froid ou la lumière.

 

Elle pourra aussi être associée à d’autres traitements naturels comme l’homéopathie ou la phytothérapie pour préserver sur le long terme l’état de santé de l’animal.

 

La physiothérapie sera tout indiquée dans les cas d’animaux arthrosiques ou âgés qui ne peuvent pas être opérés.

 

Dans les cas de problèmes orthopédiques importants, une chirurgie sera parfois nécessaire. Cependant, la physiothérapie sera souvent utilisée en complément de la chirurgie ou en traitement post-opératoire, pour permettre à l’animal de se rétablir le plus vite possible.

 

En fait, la physiothérapie et la rééducation fonctionnelle sont l’équivalent des soins donnés par les kinésithérapeuthes en médecine sportive. Elle est particulièrement intéressante à utiliser en rééducation post-chirurgicale (orthopédique ou neurologique), en  rééducation des processus dégénératif (arthrose, myopathie dégénérative,  syndrome queue de cheval, etc.) ou dans la préparation du chien sportif ( pathologies spécifiques du chien de sport, prévention des blessures,  programme d'entraînement spécifique) comme nous l’explique Dre. Olivia Lannou, thérapeuthe chez Physiovetcare.  

 

La physiothérapie repose sur l'utilisation de technique de kinésithérapie passive (mobilisation articulaire), kinésithérapie active (exercices pour stimuler l'équilibre, la proprioception ou de renforcement musculaire ciblé), d’électrothérapie, d’ultrasons, de l’hydrothérapie (marche dans l'eau qui permet un travail musculaire important sans poids sur les articulations) et de laser thérapeutique.

 

 

4. L’HOMÉOPATHIE POUR ANIMAUX

 

Dre. Potrawiak s’intéresse, comme tous les spécialistes en homéopathie, à l’animal sous tous ses aspects, avant de lui administrer un quelconque traitement.

 

L’homéopathie soigne en effet l’individu et non la maladie en prônant une approche holistique. On s’intéresse à l’animal dans sa globalité et non seulement à son symptôme. C’est ce qu’on appelle la loi de l’individualisation. L’homéopathie s’intéresse donc autant au psychique qu’au physique de l’individu mais aussi à son vécu (traumatismes ou autres) et à son hérédité par exemple. Elle dressera un portrait unique de votre animal et proposera un traitement qui s’appliquera à lui en tenant compte de tous ces aspects, se différenciant ainsi de la médecine traditionnelle qui ne considère pas le corps comme un tout mais traite chaque symptôme séparément.


 

Comment fonctionne le traitement ? L’homéopathie pour animaux consiste à soigner les animaux au moyen de remèdes (à doses infinitésimales obtenues par dilution) capables, à doses plus élevées, de produire sur l'homme (ou l'animal) sain des symptômes semblables à ceux de la maladie à combattre.

 

Le but est de stimuler les aptitudes de l'organisme à l'auto-guérison (ou force vitale). Les remèdes homéopathiques visent à stimuler la force vitale pour aider le corps à lutter contre la maladie.


 

L’homéopathe cherche à savoir comment les symptômes se manifestent mais aussi ce qui les aggrave ou ce qui les apaise ainsi que les moments auxquels ils apparaissent. Il tient compte de tout cela pour trouver une formule homéopathique qui conviendra. Deux animaux souffrant de la même maladie pourraient ainsi se voir prescrire des formules homéopathiques différentes.

 

Cette approche naturelle peut être une bonne alternative aux médicaments, particulièrement en cas de troubles digestifs, de troubles psychologiques comme l’anxiété ou de perturbations hormonales pour ne citer que quelques exemples. Elle limitera beaucoup les effets secondaires, contrairement aux traitements médicamenteux. Il est aussi tout à fait possible d’utiliser l’homéopathie en complément de traitements conventionnels.

 

La plupart des animaux réagissent très bien aux traitements homéopathiques. De nombreux problèmes de santé physiques ou psychologiques peuvent être traités par cette approche présente en Europe depuis très longtemps et de plus en plus populaire et reconnue en Amérique du Nord.


5. L’AROMATHÉRAPIE POUR ANIMAUX

 

Dre. Nelly Grosjean, docteur en naturopathie et auteur du livre Aromathérapie Vétérinaire, explique en entrevue : 

« L’aromathérapie est particulièrement utilisée contre les affections comme la toux, les problèmes digestifs ou la pelade et s’avère très efficace sur le plan antiseptique (pour lutter contre les bactéries, les parasites, les champignons, etc.). Je la recommande fortement dans le traitement des tendinites, boulets, démangeaisons, douleurs articulaires, de la digestion ou encore pour renforcer le système immunitaire ou aider l’animal à récupérer après un gros effort physique (par exemple les chevaux de course). »

 

L’aromathérapie consiste à utiliser les extraits aromatiques de plantes (essences et huiles essentielles) à des fins thérapeutiques, à la différence de la phytothérapie qui utilise l’ensemble des éléments des plantes.
 

ATTENTION : Cependant, sachez que, tout comme l’homme, certains animaux peuvent être allergiques ou sensibles à certaines huiles essentielles. On ne devrait jamais faire usage d’huiles essentielles à des fins thérapeutiques pour son animal sans l’avis d’un spécialiste en aromathérapie. De plus, celui-ci vous conseillera parfois de faire un essai sur une petite zone du corps avant d’utiliser un traitement. Il saura aussi vous dire si certaines huiles doivent être évitées lors de certains moments particuliers de la vie de votre animal (gestation, allaitement, etc.).

 

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ? Il s’agit d’un concentré de principes actifs provenant de la distillation d'une plante aromatique. On ne peut pas à proprement parler qualifier l’aromathérapie de médecine «douce», car, dans les faits, les huiles essentielles sont de vraies bombes d’énergie ! Les huiles utilisées en aromathérapie doivent être de qualité excellente et provenir de plantes saines. Assurez-vous toujours que la bouteille indique l’appellation exacte de la plante et son lieu de distillation.

 

Les huiles essentielles peuvent être utilisées à des fins antiseptiques, antimicrobiennes, anti-infectieuses, comme détoxifiantes, revitalisantes ou régulatrices du système nerveux ou des glandes hormonales.  Elles augmentent la résistance à la maladie, améliorent les défenses immunitaires et préviennent les infections et contagions. Elles peuvent donc être utilisées en prévention ou en traitement curatif et ce, sous trois formes différentes : en diffusion dans l’atmosphère, en friction ou en absorption interne. Évidemment, seul le professionnel de la santé saura vous recommander les huiles qui conviennent à votre animal et leur mode d’utilisation.

 

« Mes compositions aromatiques ont aidé et aident encore les haras des princes d’Angleterre et les haras d’une princesse de Jordanie, des cliniques de biothérapies vétérinaires et des ostéopathes et dentistes équins.», déclare Dre. Grosjean…

De quoi convaincre les plus sceptiques d’entre nous, n’est-ce pas ?

 


6. L’OSTÉOPATHIE POUR ANIMAUX

 

L’ostéopathie est une médecine alternative utilisant des techniques manuelles, mais qui, comme d’autres médecines naturelles, se base sur le principe que le corps est une entité et que c’est le patient (l’animal) que l’on traite et non la maladie.

 

L’ostéopathie accorde une grande importance au système vasculaire et au pouvoir d’auto-guérison de l’individu. Elle part du principe que tous les systèmes du corps interagissent les uns avec les autres.  En permettant de soigner toutes sortes de pathologies, l’ostéopathie permet souvent d’éviter la prise de médicaments. De plus, en s’intéressant à la cause des maux et non seulement aux symptômes, elle permet souvent de traiter le problème à la source et d’éviter sa récurrence.  Sachant que certains états de santé nécessitent des interventions médicales plus traditionnelles, l’ostéopathie peut, comme toute médecine alternative, être utilisée en complément de certaines interventions chirurgicales par exemple.

 

« En consultant régulièrement un ostéopathe, vous permettez à l’organisme de votre animal de gérer les dérèglements qui s’opèrent à bas bruit avant que les symptômes se manifestent (...). », explique Dre. Jean.

 

L’ostéopathie s’avère être aussi très complémentaire à l’acupuncture, comme l’explique Dre. Trudel :

 

« Il est rare que je traite seulement avec l'acupuncture, étant donné que ces médecines sont très proches l'une de l'autre et sont complémentaires. En combinant les deux approches, j’ai traité par exemple un chien avec boiterie avant depuis plusieurs mois qui avait vu plusieurs spécialistes. En deux traitements, son problème était réglé. C'était une cervicale qui était coincée et qui faisait pression sur le nerf. Un autre chat avec boiterie de la patte arrière était incapable de mettre du poids dessus. La propriétaire était sur le point de l'euthanasier. Trois traitements plus tard, le chat marchait. »

 

 

7. LA NATUROPATHIE POUR ANIMAUX

 

La naturopathie est, elle aussi, fondée sur l’approche holistique de la maladie et considère l’organisme et l’individu dans leur globalité au lieu de ne traiter que le problème de santé en lui-même.

 

La naturopathie animalière permet de soigner certains maux sans avoir recours aux médicaments pharmaceutiques et dans le respect de l’environnement. Elle s’intéresse aux besoins physiologiques de l’animal autant qu’à son bien-être et à son confort. Un naturopathe proposera donc souvent un bilan de santé global de l’animal tout en s’intéressant à son alimentation, son vécu et sa santé mentale avant même de proposer un quelconque traitement. Il proposera ensuite d’utiliser les plantes, les fleurs, les essences aromatiques, les remèdes homéopathiques ou des oligo-éléments par exemple pour traiter l’animal. Dans tous les cas, l’approche sera entièrement naturelle.

 

Le principal intérêt de la naturopathie est son approche naturelle à 100 %. Vous serez certain, en allant consulter un bon naturopathe animalier, de fournir à votre animal des soins non invasifs et complètement naturels. Le naturopathe est en fait un spécialiste des différentes médecines naturelles. Il pourra donc vous proposer différentes approches (aromathérapie, homéopathie, etc.) parmi lesquelles vous pourrez choisir. Il prendra en considération tous les aspects de la vie de votre animal, ce qui vous rassurera.

 

Comme toute médecine alternative, dans certains cas urgents ou dans les cas de certaines maladies invalidantes, la naturopathie ne peut se substituer aux traitements traditionnels. Elle peut cependant, et c’est souvent le cas, leur être complémentaire et même favoriser leur efficacité.

~
 

Comme vous pouvez le constater, en matière de médecine alternative, les choix qui s’offrent à vous ne manquent pas ! De la phytothérapie à l’ostéopathie, en passant par la naturopathie, la physiothérapie, l’homéopathie, l’aromathérapie ou l’acupuncture, vous pouvez trouver l’approche naturelle qui conviendra à la personnalité et aux besoins de votre animal en matière de santé et qui conviendra à votre mode de vie et à vos valeurs personnelles.

 

Tous les experts que nous avons interrogés nous ont expliqué la même chose : toutes ces approches sont en réalité souvent liées les unes aux autres. C’est pourquoi lors de vos recherches, vous constaterez que beaucoup de thérapeuthes sont à la fois ostéopathes et acupuncteurs ou naturopathes et homéopathes. Bref, ces médecines complémentaires ont chacunes leurs forces et peuvent agir à différents plans, et parfois aussi parallèle de traitements plus traditionnels qui s’avèrent nécessaires.  

 

Chaque cas est unique et doit être étudié en tant que tel pour pouvoir trouver la thérapeutique qui lui correspond le mieux. Mais chaque cas peut être traité de la manière la plus naturelle possible, si tel est votre souhait pour votre plus fidèle compagnon.

 

« J’ai traité un chien de 10 ans avec arthrose et boiterie aiguë d'un postérieur, douleur et tremblements associés, raconte Dre. Jean.  Eh bien, la médecine classique, et même l'ostéopathie associée à la phytothérapie ne semblaient pas le soulager. Par contre, après deux séances rapprochées d'acupuncture, la boiterie a disparu (sans aucun autre traitement associé). Ça peut ne pas être évident, et dans certains cas on ne trouve pas du premier coup les soins qui sont adaptés à l'animal et à son problème du moment, mais quand c'est le cas, ça peut vraiment être très impressionnant d'efficacité ! Il y a également des animaux suivis en cancérologie, et on obtient dans certains cas des rémissions très importantes avec l'association acupuncture / phytothérapie. »

 

Nous souhaitons tous ce qu’il y a de mieux pour nos animaux domestiques et, dans la mesure du possible, s’il nous est possible d’éviter les traitements médicamenteux chimiques et les effets secondaires indésirables qui vont avec, c’est un beau cadeau que nous leur faisons !

 

Dre. Trudel termine toutefois sur ce conseil :

« Consultez votre vétérinaire avant de commencer un traitement alternatif.» Pourquoi ? « Une dame m’a appelée pour son bouvier bernois de trois mois qui avait une boiterie de la patte arrière. Cependant il s’est avéré que le chien n'avait pas besoin d'acupuncture ou d'ostéopathie. Il avait en fait une fracture du talon depuis un mois. »

 

Dans des cas comme celui-ci, seule la médecine vétérinaire traditionnelle pourra aider à la base votre animal, quitte ensuite à compléter les traitements par des soins alternatifs. Soyez donc toujours bien aux aguets des signes observés chez votre animal.

 

Source : Suzie Cyr pour homeanimo.com -> https://www.homeoanimo.com/blogs/sante-animale/la-medecine-alternative-pour-animaux-petit-guide-pour-soigner-son-animal-naturellement

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 18:35

Passion Animale se joint à animaniacs, absolumentschats, ffpanimale, coeur-de-chien-abandonne, dalmatienssansfamille et de nombreux autres sympathisants pour la publication d'un guide pratique sur POURQUOI ADOPTER UN ANIMAL DE REFUGE, avec des participants tels que la SPA, la FFPA, IFAW, le GRAAL,de nombreuses sociétés de protection animale et des comportementalistes pour chat et chien.

 

 

 

Vous pouvez télécharger le magazine gratuitement sous Pourquoi adopter un animal de refuge ?

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 18:08

Pendant les fortes chaleurs, il est conseillé de veiller tout particulièrement à sa santé, mais aussi à celle de son animal de compagnie. L'alerte canicule nous contraint à une vigilance encore plus élevée. J'ai donc fait appel à un cabinet vétérinaire pour résumer les principaux dangers et les moyens de s'en protéger.

 

 

Les sorties


La fin du printemps marque l’arrivée des tiques, qui présentent un danger pour votre animal. Elles s’accrochent à sa fourrure et ne veulent plus le quitter ! Ces petits insectes peuvent lui transmettre des maladies graves, pensez donc à bien vérifier le pelage de votre chien à chaque retour de promenade, surtout si vous arpentez les champs ou les forêts.


L’été, le soleil nous illumine toute la journée. Ses rayons frappent fort sur le bitume et sable. Il est donc très important de veiller à sortir votre chien sur des surfaces qui n’ont pas subi les rayons du soleil. La chaleur risquerait de bruler ses coussinets et de lui faire très mal.


Veillez à sortir votre compagnon à des heures plus « fraiches » pour éviter le coup de chaleur. L’idéal est donc de sortir votre chien en début de matinée et dans la soirée. Pensez toujours à prendre de l’eau avec vous pendant vos sorties, si votre chien n’arrive pas à réguler sa température, faites-le boire et humidifiez-le à l’aide d’un tissu.


Les baignades


Pendant vos vacances à la plage, votre chien sera exposé au sable et au vent marin. Ces éléments peuvent irriter sa peau et le gratter. Pensez à bien rincer votre chien à l’eau douce après chaque sortie à la mer.


Si vous avez une piscine, pensez à bien fermer l’enclos de la piscine où à installer une alarme en cas d’absence, un accident arrive très vite.


La voiture


Ne laissez jamais votre animal enfermé dans une voiture ! Même si vous laissez la fenêtre entrouverte et que vous ne vous absentez que quelques minutes : la température du véhicule augmente très vite et peut dépasser les 40°C. Votre animal n’arrivera pas à réguler sa température et risquera d’attraper un coup de chaleur, ce qui pourra lui être fatal.


Le coup de chaleur


Le coup de chaleur correspond à une augmentation anormale de la température corporelle de l’animal. Ce malaise est généralement la conséquence d’une exposition trop longue à la chaleur. Il faut faire très attention aux coups de chaleur et agir vite car cela peut être mortel pour votre animal.


Les symptômes fréquents des coups de chaleur sont une déshydratation et une forte fièvre (la température de votre compagnon peut avoir atteindre les 40,5°C). Votre animal de compagnie peut également avoir des nausées et sera désorienté.
Si vous constatez que votre animal est atteint d’un coup de chaleur, contactez immédiatement votre vétérinaire et essayez de réguler sa température : placez-le dans un endroit ombragé et faites-le boire. Pensez aussi à l’humidifier avec un linge mouillé. Passez le linge sur son corps en insistant sur la truffe et les pattes.


Des réflexes à connaître


Lorsque votre chien reste chez vous la journée, assurez-vous qu’il ait toujours à sa disposition de l’eau fraiche. Faites également en sorte qu’il soit placé dans un endroit à l’abri du soleil et bien ventilé.


Surveillez son hydratation et son alimentation. Veillez à ce que votre chien boive beaucoup d’eau. Si vous constatez qu’il ne boit pas assez, favorisez les aliments humides en privilégiant les boites aux croquettes.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 16:12

La malbouffe ne touche pas seulement les humains. Une organisation de défense des animaux basée au Royaume-Uni, la PDSA, s'est inquiétée hier du régime alimentaire des compagnons à quatre pattes.

 

 

D'après elle, plus de cinq millions de chiens, chats et lapins du pays souffrent d'obésité en raison d'une alimentation riche en graisses et en sucre. Un trop grand nombre de maîtres nourriraient leurs animaux à base de gâteaux, de fromage et de chips. "Certains propriétaires ont même avoué leur donner du chocolat ou de l'alcool", deux substances pouvant pourtant "mettre leur vie en danger", s'inquiète une vétérinaire. Mal nourries, les bêtes risquent de contracter des maladies cardio-vasculaires, des cancers ou encore de l'arthrose. Pour lutter contre ce fléau, l'association a organisé un grand concours de minceur, afin d'inciter les propriétaires à mettre leur animal à la diète. Car pour qu'un chien ou un chat perde du poids, il n'existe pas de recette miracle : il faut, selon l'association, suivre le bon régime et faire de l'exercice.

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